Récit

  • La grande aventure des chasseurs de baleine racontée par ceux qui la vivaient.
    En ce temps-là, chasser la baleine, c'était partir pour trois ou quatre années de mer. C'était affronter un géant à l'aide d'un simple harpon depuis un esquif qu'un seul coup de queue réduisait en pièces. En ce temps-là, chasser la baleine, c'était l'aventure. Une aventure que les massacres actuels sont en passe de faire oublier. C'est pourquoi ce dossier de témoignages vécus a une double valeur : somme de récits authentiques que les plus beaux romans de mer ne peuvent égaler, il est aussi la plus belle façon de perpétuer le souvenir de ces hommes " au coeur de bronze qui naviguaient sur des navires au coeur de chêne ". Aux origines de Moby Dick : traduction inédite du témoignage des rescapés de l'Essex. Le journal de bord d'un médecin français Les souvenirs de Conan Doyle, baleinier dans les mers arctiques... Présenté par Dominique Le Brun

  • " Nul lieu n'est impénétrable pour quiconque est animé d'une foi sincère. " Guidé par ce précepte, le père Evariste Huc (1813-1860) entreprit en 1841 un extraordinaire périple de cinq années à travers la Mongolie et la Chine ? en chariot, en jonque, à dos de mulet, à dos de chameau, sur ses jambes " rarement complaisantes ", et même sur son derrière, seul moyen d'atteindre une vallée glissant du haut d'une montagne glacée. Il fut le premier Français à atteindre Lhassa.Adoptant le costume, la langue, les usages des contrées traversées, le père Huc affronta ? avec une vigueur et un humour inaltérables ? le sable, la boue, la neige, la glace, les naufrages, les ponts délabrés, les précipices, les brigands, les aubergistes, et les tracas de l'administration... Il brossa à son retour un tableau irremplaçable de la vie quotidienne en Chine.Ce prodigieux témoignage, véritable roman d'aventures vécues, n'a cessé d'être réédité depuis sa parution. La présente édition réunit pour la première fois dans leur version intégrale les deux volumes des Souvenirs d'un voyage à travers la Tartarie et le Thibet pendant les années 1844, 1845et 1846 et L'Empire chinois, récit du voyage de retour sous escorte armée.

  • Modestes pêcheurs et grands aventuriers, les terre-neuvas racontent.
    Pierre, Louis, René, Guillaume... ils n'étaient pas des pêcheurs comme les autres. Embarqués à moins de quinze ans, ils ont passé la moitié de leur vie dans les eaux glacées qui s'étendent entre l'Islande et Terre-Neuve. Ils connaissaient l'excitation du poisson qui mord et l'orgueil du retour les cales pleines, mais aussi, surtout, les mers démontées, les tempêtes de neige, la mort tapie dans la brume. On les appelait les " bagnards de l'océan " ou les " galériens des brumes ". Pourtant leurs souvenirs laissent une large place à la gaieté, à l'émotion, et même à la nostalgie. On comprend pourquoi, à écouter leurs voix d'hommes simples et dignes. D'anecdotes en portraits, ils racontent une aventure comme il n'en existera plus jamais
    Présenté par Dominique Le Brun

  • Aux sources du mythe, les témoignages vécus des hommes qui ont rencontré le véritable Moby Dick, et en sont revenus vivants. Moby Dick, de Herman Melville, est plus qu'un chef-d'oeuvre, c'est un mythe. Depuis sa création en 1851, le cachalot blanc du capitaine Achab n'a jamais quitté l'imaginaire occidental. Géant paisible capable de se muer en démon justicier, il a longtemps incarné l'ambivalence de l'âme humaine acharnée à détruire un mal qui est, en fait, caché en lui-même. Il est aussi, à présent, une image de la nature, qui se retourne avec violence contre celui qui la blesse -- c'est à ce titre qu'il inspire de nouveaux films, de nouveaux dessins animés, de nouveaux livres. Il est d'autant plus fascinant de découvrir que Moby Dick avait un modèle, ou plutôt des modèles, auquel Melville emprunta beaucoup, jusque dans les moindres détails. Dans les récits authentiques réunis dans
    Le Mystère de la baleine blanche ["baleine" était alors un nom générique] court le frisson du mystère qui fait la beauté éternelle de
    Moby Dick, le mystère de l'animal dont l'intelligence apparaît soudain à l'égal de celle de l'homme.
    Au sommaire, les témoignages des survivants du naufrage de l'
    Essex, navire baleinier coulé par un cachalot ; le témoignage de l'homme qui se vantait avoir tué le véritable Moby Dick ; la traduction des chapitres du livre de Melville dont les détails sont empruntés à ces témoignages.

  • Les explorateurs à la recherche des sources du Nil : l'aventure absolue racontée par ceux qui l'ont vécue.
    Les sources du Nil font rêver depuis 3 000 ans. Pour elles, des hommes se sont battus - Burton et Speke - ; d'autres sont morts - expédition Tinne ; d'autres sont devenus fous - Livingstone. Pour elles, ils marchaient durant des mois et parfois durant des années à travers l'Afrique, de Zanzibar au lac Tanganyika, de Gondokoro aux Monts de la lune, dans l'espoir d'être les premiers à les voir. Espoir vain, puisqu'elles n'existent pas... Car l'histoire de la course aux sources du Nil, c'est aussi l'histoire d'une illusion géographique et politique. Aucun roman d'aventure, aucun film à grand spectacle ne peut égaler les récits de ces explorateurs qui tous avaient quelque chose des chevaliers de la quête du Graal. Pour restituer la force et l'élan de leur voyage initiatique, Chantal Edel a réalisé un travail d'anthologie qui dépasse la simple réunion de récits d'exploration. Non seulement, elle a sélectionné les plus beaux témoignages, mais aussi et surtout, elle les a choisis et les présentés pour qu'ensemble ils forment une longue aventure dont le lecteur peut vivre toute les étapes comme s'il en était le héros : les cartes et les bagages, la marche à travers la savane écrasée de soleil, le bivouac autour d'un feu, la rencontre avec les chefs africains et les chasseurs d'esclaves, les rivières en crues et les murailles de terre, les échos de la brousse, les vagues immenses des troupeaux de gnous... Les sources du Nil ou l'Aventure absolue.

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