Littérature argumentative


  • Horloger comme son père et inventeur prolifique, Jean-Eugène Robert-Houdin mit sa passion de la mécanique et sa fantaisie au service d'un art qu'il rénova de fond en comble : la prestidigitation.
    " L'art de la prestidigitation tire ses artifices de l'adresse des mains, des subtilités de l'esprit et de tous les faits merveilleux que produisent les sciences exactes. "
    Avec cette règle simple qui préfère l'illusion au trucage, Jean-Eugène Robert-Houdin (1805-1871) révolutionna le spectacle de la magie.
    Horloger comme son père et inventeur prolifique, il mit sa passion de la mécanique et sa fantaisie au service d'un art qu'il rénova de fond en comble : la prestidigitation. Il inspira des générations d'illusionnistes jusqu'à nos jours, parmi lesquels le fameux Harry Houdini, qui prit ce nom en hommage à son illustre devancier.
    Voici réunis les textes que Robert-Houdin consacra à la magie. Outre ses mémoires, on trouvera, expliqués et commentés, ses tours révélés, véritable méthode pour le magicien débutant ou confirmé : la référence absolue en matière de prestidigitation.
    Une vie d'artiste, mémoires ? Comment on devient sorcier : les secrets de la prestidigitation et de la magie ? L'Art de gagner à tous les jeux? Magie et physique amusante ? Le Prieuré, organisations mystérieuses pour le confort et l'agrément d'une demeure

    Edition présentée par Francis Lacassin

  • La Rochelle, coup de coeur de Simenon, cité de la mer et d'atmosphère... Trajets de vie essentiels du créateur de Maigret entre 1927 et 1940. Cité de mer et d'atmosphères, La Rochelle, ce fut pour Georges Simenon un immense bonheur, une fascination picturale et gourmande, des amitiés, des prédilections féminines, une société plurielle qu'il a auscultée, mais aussi des lieux connus ou secrets qui lui ont inspiré une trentaine d'ouvrages.
    Michel Carly, grand spécialiste de Simenon, a tenu aussi à explorer l'autre face de l'homme et du romancier durant ces années rochelaises, de 1927 à 1940. Il rend compte de l'incroyable rituel dont Simenon s'entoure pour écrire à La Richardière à Marsilly, de sa première paternité, de la fêlure de son couple, sans oublier son engagement pour les réfugiés belges en 1940.
    Michel Carly détaille enfin la création des romans et l'élaboration des personnages de Simenon qui s'ancrent à jamais à La Rochelle, du
    Testament Donadieu à
    La Vérité sur Bébé Donge, du tueur en série des
    Fantômes du chapelier au couple lumineux du
    Train...
    Sur les pas du créateur de Maigret, une déambulation littéraire passionnante émaillée de révélations que Michel Carly a collectées dans des sources inédites - archives, collections épistolaires - ou auprès de ceux qui ont connu Georges Simenon en Charente.

  • Le trésor des Lumières

    Collectif

    Les plus belles pages des Lumières, pour le plaisir de lire et le bonheur de comprendre... 160 textes réunis : les plus célèbres, les plus surprenants, les plus amusants, les plus émouvants, mis en rubriques de façon à éclairer ce qui a fait du XVIIIe un siècle révolutionnaire.
    Tolérance, liberté, éducation, égalité, progrès. Nous savons tous ce que nous devons aux Lumières : des idées et des valeurs qui sont à la fois les fondements les plus solides et les rêves les plus fous de notre société. Diderot, Voltaire, Rousseau- mais aussi Bougainville, Condillac, Beaumarchais, et des oubliés comme Mme du Châtelet ou l'incroyable curé Meslier- à eux tous, ils ont allumé un feu de joie dont l'éclat brille encore. Légers et profonds, ils n'écartaient aucun genre : romans, contes, récits de voyages, lettres, expériences, poésie, épigrammes ; Voici réunis 160 textes, les plus célèbres, les plus surprenants, les plus amusants, les plus émouvants, mis en rubriques de façon à éclairer ce qui a fait du XVIIIe un siècle révolutionnaire. Présenté par Catherine Bouttier-Couqueberg

  • Fumisteries
    Naissance de l'humour moderne, 1870-1914
    A la fin du XIXe siècle, une bande d'insolents jeunes gens vient secouer l'ordre établi. Ils se donnent comme nom les Vilains Bonshommes, les Zutistes, les Hydropathes, Les Fumistes, les Hirsutes ou les Incohérents, ils fréquentent les alentours du Quartier latin et du Chat Noir montmartrois. Dans leur sillage, un volcan d'inventivité fait éruption, balayant sur son passage les institutions, la famille, l'honorabilité, les poètes officiels - et jusqu'au langage lui-même. Tout est prétexte à fantaisie, parodie, non-sens et sarcasme.
    De Xavier Forneret, Erik Satie, Alphonse Allais ou Cami à Gustave Flaubert, Anatole France, Jules Renard en passant par Lautréamont, Jules Laforgue, Léon Bloy, Villiers de l'Isle-Adam ou Alfred Jarry - sans compter une pléiade d'écrivains méconnus ou oubliés - s'expérimente l'humour moderne dans tout ce qu'il a de plus subversif, d'inventif et d'irrespectueux. Les trois cents textes de cette anthologie - récits, contes, poèmes, aphorismes ou saynètes - permettent de retrouver les formes les corrosives d'un rire qui sait prendre des risques.
    " Les gendarmes ont grand tort de malmener les criminels. Sans eux, ils n'existeraient pas. " Alphonse Allais
    " La mer est remplie d'eau, c'est à n'y rien comprendre. " Erik Satie
    Choix et présentation de Daniel Grojnowski et Bernard Sarrazin

  • De 1975 à 2000 : une fin de XXe siècle racontée au prisme de ses écrivains, artistes, intellectuels de tous bords, interrogés par les collaborateurs du magazine Lire. Plus de 150 entretiens essentiels.
    « Tout y est. Pour le meilleur et pour le pire. Pour s'en convaincre, il suffit de relire ces entretiens menés souvent avec brio par les nombreux collaborateurs de Lire depuis ses origines. Que l'on nous permette de tirer argument du jugement de Michel Leiris, au risque d'avoir à assumer certaines contradictions, pour dire qu'en un temps où l'on ne se parle plus, ces tête-à-tête, dont l'esprit relève moins du face à face que du côte à côte, réhabilitent la conversation chère à l'honnête homme. Et c'est ainsi que l'interview s'est élevée au rang d'un des beaux-arts. » Pierre Assouline, extrait de la préface.


  • Du latin auquel le Moyen Age fait de larges emprunts, de l'époque classique qui élabore davantage les notions morales, les mots qui désignent l'homme - ses particularités physiques comme ses sentiments, et ses activités - ont une histoire vivante (la nôtre) que Georges Gougenheim "raconte".

    "L'histoire d'un mot qui a vécu dans la langue est complexe. Souvent en français on retrouve l'influence latine propagée par les lettrés. Parfois cette influence a joué et a incliné le mot français dans le sens du mot latin. Mais il est arrivé aussi que des circonstances n'aient pas permis à l'influence latine de s'exercer efficacement. Les tentatives des latinistes sont restées éphémères et superficielles et le mot français a poursuivi sa carrière." G. G.

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