P.O.L

  • Trafic N.118 Nouv.

    Trafic N.118

    Trafic

    Visions du Capitole par Cyril Béghin - Claude de Givray, entre Ferreri et Carbonnaux par Luc Moullet - Piquante promenade dans les ruines de la Nouvelle Vague par Jean-Paul Fargier - La Mélangite, le « western mental » d'Agnès Varda par Bernard Bastide - La Mélangite ou les Amours de Valentin Synopsis par Agnès Varda - « The girl with a past » Clairvoyance d'Ida Lupino par Marie Anne Guerin - Des corps dans l'espace Le cinéma comme connaissance charnelle par Annette Michelson - Réflexions autour de Shining par Pip Chodorov - Les sentiments mitigés que m'inspire l'art vidéo par Eric de Kuyper - Le monde ouï Retour sur une lecture de Stanley Cavell par Jean-Michel Durafour - Jean-Louis Leutrat, un cinéma de paramnésie par Alban Pichon - L'arche de Noé, 15 Le Fleuve de Jean Renoir par Hervé Gauville - Murnau en Alaska par Janet Bergstrom - Noa Noa sur le Wannsee Tabou, Les Hommes, le dimanche et le paradis perdu du cinéma muet par J. Hoberman - Flying Man par Agnès Geoffray.

  • Trafic

    Trafic

    Des voix humaines par Marie Anne Guerin
    Benoit Jacquot / Marguerite Duras, l'inconnaissable vue de près par Jacques Bontemps
    La voix de Duraspar Silvia Acierno
    À travers la wilderness de Kelly Reichardt par Jonathan Rosenbaum
    La rumeur gronde par Julie Mengelle
    Ce qui reste par Christophe Béguin
    Le déchet de l'expérience par Jérôme Prieur et Laurent Olivier
    Quatre fois le regard frontal d'une femme par Jean-Michel Frodon
    « Life is nothing but glances » par Luc Moullet
    Jean-Luc Godard, sous l'iceberg de Camera-Eye par Federico Lancialonga
    Exhumation d'un travail oublié de Godard pour la télévision par Michael Witt
    Ida Lupino / J.-L.G. : neuf fois Ida par Laura Laufer
    Ida Lupino avait-elle des ailes ? par Pascale Bodet
    Variations Don Siegel par Philippe-Emmanuel Sorlin
    Jouer juste par Anne Bertrand
    Ava s'en va par Jean-Marie Samocki
    L'arche de Noé, 14 par Hervé Gauville
    La Ruée vers l'or selon Krazy Kat par George Herriman

  • Nul besoin aujourd'hui de jouer au Christ pour descendre aux limbes, il suffit d'aller au cinéma, de payer son obole à la caisse d'une salle obscure, d'emprunter l'escalier tortueux qui conduit au sous-sol et de franchir la porte coupe-feu qui débouche sur l'enfer, le purgatoire ou le paradis des images où s'accomplissent nos désirs inavouables.
    L'inconscient visuel que la caméra révèle à Benjamin, le cinéma permanent où Breton se laisse détrousser comme dans un bois ou l'espace négatif que creuse souterrainement l'art termite cher à Farber ne sont que d'autres noms de ces limbes, dévoyés autant que sécularisés, de notre temps. Pour s'y rendre, il n'est point de meilleurs guides que les films eux-mêmes, qu'ils relèvent ici du registre de la prose comme plusieurs productions hollywoodiennes de Sjöström, de McCarey, de Tourneur et de Fuller, de celui de la poésie comme quelques oeuvres underground plus libres de Levitt, Loeb et Agee, de Brakhage, de Frank et Leslie, ou de celui, plus inclassable encore, de l'écriture de Biette ou de Straub et Huillet.
    Ces Descentes aux limbes forment un diptyque avec Passages à vide dont elles constituent à la fois un prolongement et un cas limite. Là où ceux-ci s'efforçaient de décrire le vide central de l'essieu qui fait tourner la roue des films, celles-là tentent plutôt d'explorer son rayonnement vers la périphérie, aux confins du cinéma, aux abords de la peinture, de la littérature et de la photographie, tels qu'aperçus depuis cette autre rive.

  • Trafic ; hiver 2020

    Trafic

    Il est revenu le temps des cinéastes anonymes - La salle éteinte (les voix du silence) - Le cinéma au temps du corona - Lettre de Barcelone - Retour sur Zama de Lucrecia Martel - Ce que l'on ne saurait voir - L'emploi du temps - Le regard analytique au prisme de l'enfance - Entretien avec Serge Daney : « Le mausolée du cinéma me fait horreur »
    - Les nuits du cinéma - L'arche de Noé, 13 - Federico - Entre nostalgie et prophétie - L'espace surréaliste chez Rouch et Skolimowski.

  • Avec ce quatrième et dernier volume de La Maison cinéma et le monde s'achève la publication des écrits de Serge Daney jusqu'ici dispersés dans divers journaux ou revues, catalogues ou programmes souvent introuvables aujourd'hui. Après le temps des Cahiers et les années Libé, voici venu, trop bref mais si intense, le moment Trafic, du nom de la revue qu'il fonde avec quelques amis (Raymond Bellour, Jean-Claude Biette, Sylvie Pierre et Patrice Rollet) en décembre 1991, alors qu'il se sait déjà condamné par la maladie (le sida). Il ne pourra en concevoir que les trois premiers numéros avant sa mort annoncée, le 12 juin 1992. C'est le moment où, pressé par le compte à rebours de sa propre vie, Serge Daney porte à incandescence son rapport au cinéma et rédige certains de ses plus beaux textes, avec une ambition affichée d'écrivain et dans le cadre d'une revue dont il a voulu le moindre détail, de l'absence revendiquée d'éditorial à la méfiance envers les rubriques habituelles de la critique, en passant par le refus de l'illustration pour l'illustration. L'écriture seule a charge d'y décrire le mouvement des films et de nous apprendre comment vivre avec les images. Mais c'est aussi le moment ultime où, en toute conscience, Serge Daney fait le point sur son existence de ciné-fils et de passeur dans les entretiens approfondis qu'il accorde alors à Art press, à Esprit, aux Inrockuptibles, au Monde ou à 24 Images, et qui constituent les compléments indispensables à ceux de Persévérance ou d'Itinéraire d'un ciné-fils.

  • Pensées du cinéma

    Raymond Bellour

    Accompagner un film, c'est se tenir dans sa compagnie. Et ainsi, sans même le suivre pas à pas, ce qui est de toute façon illusoire, en figurer au moins une manière d'utopie grâce à la proximité marquée envers tels ou tels de ses moments, tels de ses traits les plus saillants. Afin que se révèle une prégnance du détail attestant l'intensité de la capture dont le spectateur a été la proie et qu'il essaie de rendre au fil de l'argumentation, de l'évocation qui lui paraît propre à servir le caractère unique, la valeur, le génie du film auquel il a choisi de s'attacher.

    Robert Wise, Jacques Tourneur, Ritwik Ghatak, Roberto Rossellini, Satyajit Ray, Jean-Claude Biette, Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, Chantal Akerman, Claude Lanzmann, Gus Van Sant, Ingmar Bergman, José Luis Guerín, Benoit Jacquot, Stephen Dwoskin, Avi Mograbi, Philippe Grandrieux, Alfred Hitchcock, John Ford, Vincente Minnelli, Federico Fellini, Chris Marker, Harun Farocki, Paul Sharits, Max Ophuls, Fritz Lang - tels sont ici, dans leur ordre d'apparition, les principaux cinéastes dont les films ont suscité pour l'auteur autant d'émotions que de questions propres au cinéma.

  • La voix manquante

    Frédérique Berthet

    Quelque chose est en cours. Je sens bien qu'on prend le train en marche, que les trois qui sont là ont dû se parler avant qu'on ne commence à les entendre. Marceline s'affiche en brune dans le noir et blanc. Dans quelques secondes, elle va entrer en cinéma, s'avancer de son corps, de sa voix, vers la mise en scène d'une effraction de l'histoire. Ses bras nus portent un message à peine visible : un matricule bouleversant, qui fait intrigue pour ceux qui la filment en ce 16 mai 1960. Cette histoire rapprochée du film d'ethnographie parisienne Chronique d'un été (Jean Rouch, Edgar Morin, 1960) reconstitue la fabrique d'un personnage féminin qui n'eut pas "les quinze ans de tout le monde". En intriquant intimité et collectivité, décors naturels et sites fantomatiques, hier et aujourd'hui, je suis partie à la recherche de ce que l'écran condense du manque et de ce que les archives déplient du temps - le temps d'apprendre à styliser et à dire. Apparaît ainsi, d'entre les pages, la silhouette prémonitoire d'une contemporaine, artiste et témoin de la Shoah.

  • Trafic

    Trafic

    Jean-Marie Samocki, Balcons sans forêts
    Jacques Rancière, Deux yeux dans la nuit
    Gaspard Nectoux, Pedro Costa parmi les siens
    Jonathan Rosenbaum, On est ce qu'on dépense
    Sylvie Pierre Ulmann, Comolli/Philibert, un film nécessaire
    Christa Blümlinger, Un voyage féministe
    Lav Diaz, Paris
    Raymond Bellour, L'art de la terreur
    Marie-Pierre Duhamel Muller, Death of a Poet
    Antoine Thirion, Lav Diaz, passé, présent, futur... maintenant!
    Hervé GauvilleL'arche de Noé, 12
    Matthieu Combe, Le no future au temps présent
    Jérémie Brugidou, Vers une écologie de l'apparition
    Jean-Michel Frodon, Le sinueux trajet de La Longue Route, au bord du gouffre
    Jan Lánicek et Stuart Liebman, Nouveau regard sur La Longue Route d'Alfréd Radok
    Annette Michelson, Dr Ixe et M. Clair
    Pierre Gabaston, Roberto Rosselini : suo stile
    Leslie Kaplan, Une femme sort du cinéma.

  • «Ce livre cherche à mieux comprendre ce qu'est un spectateur de cinéma, un corps de spectateur pris dans le corps du cinéma.
    On y mène d'abord une comparaison, classique mais jamais éclairée, entre le cinéma et l'hypnose - cet état énigmatique, intermédiaire entre la veille, le rêve et le sommeil. Ressaisie dans l'histoire des dispositifs de vision dont l'hypnose participe, depuis la fin du XVIIIe siècle, cette vue du cinéma comme hypnose s'engage dans trois directions : une analogie de dispositifs ; une interprétation métapsychologique ; la réévaluation contemporaine de l'hypnose stimulée par la recherche neurobiologique.
    Le parti pris essentiel de ce livre suppose une équivalence entre l'état de cinéma compris comme hypnose légère et la masse des émotions éprouvées au cours de la projection d'un film. Mais plutôt que des émotions conventionnelles, de nature psychologique, il s'agit des émotions premières que Daniel Stern a nommées des affects de vitalité : les réactions sensibles induites chez le tout petit enfant par la construction corporelle et psychique de son expérience, qui sont autant de signes précurseurs du style dans l'art. De ces émotions sans nom, aussi variables que toujours recommencées, le cinéma semble par excellence être le lieu, lui qui se donne, dans ses films authentiques, pour la réalité faite art.
    Enfin, ce corps d'hypnose et d'émotion est aussi un corps animal. Part d'animalité de l'homme, tenant au mouvement, au plus élémentaire du corps affecté. Dès sa conception et sans cesse au fil de son histoire le cinéma s'est voué à la figuration animale. On la cerne ici à travers le cinéma américain où l'animal, entre pastoralisme et «wilderness», occupe une fonction anthropologique première ; et dans des oeuvres du cinéma moderne européen, d'où ressort une vision plus ontologique.
    Ce livre est largement conçu à partir d'analyses de films. On cherche à ressaisir le film dans son détail le plus intime, là où, de micro-émotions en émotions plus vastes, sans cesse il se construit. Le choix des films a été aussi divers que possible, dans l'histoire comme dans la géographie du cinéma : des films Lumière aux oeuvres du cinéma moderne et contemporain, en passant par le cinéma classique et le cinéma expérimental ou d'avant-garde. On aimerait avoir ainsi touché le coeur du cinéma.
    Quelques auteurs surtout ont inspiré cette approche : pour l'hypnose, Lawrence Kubie, Sigmund Freud, Léon Chertok et François Roustang ; pour le développement de l'enfant et la neurobiologie, Daniel Stern et Antonio Damasio ; pour la pensée et la critique du cinéma, Gilles Deleuze et Serge Danay.» Raymond Bellour.

  • Rose pourquoi

    Jean-Paul Civeyrac

    "Une nuit, par hasard, je vis à la télévision quelques minutes d'un film inconnu qui firent sur moi une impression très forte et durable. Identifiant ce film une dizaine d'années plus tard, et retrouvant à sa vision quelque chose de l'émotion qui s'était emparée de moi la première fois, j'eus peu à peu la conviction qu'en essayant de comprendre quelle pouvait bien être sa nature exacte j'allais peut-être éclaircir ce qui faisait à mes yeux toute l'importance et la spécificité du cinéma. C'est ainsi qu'est né ce livre : récit détaillé d'une expérience concrète, il tente d'expliciter pourquoi une apparition - celle de Rose Hobart dans une scène de Liliom de Frank Borzage - fut à ce point bouleversante et éclairante."
    Jean Paul Civeyrac.

  • Gaël Lépingle, La Nouvelle Vague, arme et bagage. À genoux les gars d'Antoine Desrosières et Marguerite et Julien de Valérie Donzelli
    Mariano Llinás, Nos démons
    Fernando Ganzo, El Pampero à l'heure de La flor
    Claire Allouche, Martín Rejtman, le tact du désespoir
    Gabriela Trujillo, L'attente comblée par l'attente. Sur Zama de Lucrecia Martel
    Érik Bullot, Synchronies discrètes. Notes sur le Journal de Raúl Ruiz
    Antony Fiant, «L'histoire du dernier des hommes devenu un roi». André Robillard vu par Henri-François Imbert
    Henri-François Imbert, André Robillard, en chemin. Journal de montage
    Jacques Bontemps, Amanda, le hasard et la fragilité. Amanda de Mikhaël Hers
    Raymond Bellour, Photo, cinéma, cinéma, photo - mouvements de Ross McElwee
    Jean-Louis Comolli, Les Coréennes de Chris Marker
    Gilbert Cabasso, Les Âmes mortes de Wang Bing
    Jonathan Rosenbaum, The other side of the argument. Premières réflexions sur la fugue démoniaque d'Orson Welles
    Hervé Gauville, L'arche de Noé, 6. Fantastic Mr. Fox de Wes Anderson
    Marie Martin, Adapter Melville, porter son ombre
    Sarah Ohana, Les personnages pointillés
    Jean-François Chevrier, La disparition comme forme biographique. Lettre à Damien Odoul

  • "- Dites-moi au moins l'argument de la querelle. - Oh! il est si simple qu'il paraît pauvre face à tant de points de vue qui aménagent plus ou moins une dilution du cinéma dans l'art contemporain, et son histoire à l'intérieur de l'histoire de l'art. La projection vécue d'un film en salle, dans le noir, le temps prescrit d'une séance plus ou moins collective, est devenue et reste la condition d'une expérience unique de perception et de mémoire, définissant son spectateur et que toute situation autre de vision altère plus ou moins. Et cela seul vaut d'être appelé "cinéma". - Vous ne suggérez tout de même pas une primauté de l'expérience du spectateur de cinéma sur les expériences multiples du visiteur-spectateur des images en mouvement de l'art dont on tend à le rapprocher ? - Évidemment non. Il s'agit simplement de marquer qu'en dépit des passages opérant de l'une aux autres et inversement, ce sont là deux expériences trop différentes pour qu'on accepte de les voir confondues. On n'oblige personne à se satisfaire de la "vision bloquée" de la salle de cinéma. Ce "désert de Cameraland", disait Smithson, ce "coma permanent". On peut préférer la flânerie, la liberté du corps et de l'esprit, la méditation libre, l'éclair de l'idée. On peut aussi, comme Beckett, se sentir "mieux assis que debout et couché qu'assis". Simplement, chaque fois cela n'est pas pareil, on ne sent ni on ne pense vraiment les mêmes choses. Bref, ce n'est pas le même corps. D'où la nécessité de marquer des pôles opposés pour mieux saisir tant de positions intermédaires." Les essais rassemblés dans ce livre, écrits entre 1999 et 2012, évoquent parmi d'autres les artistes et cinéastes Eija-Liisa Ahtila, Chantal Akerman, Zoe Beloff, James Benning, Dara Birnbaum, Jean-LLouis Boissier, Janet Cardiff et George Bures Miler, Hans Castorf, David Claerbout, James Coleman, Pedro Costa, Harun Farocki, Masaki Fujihata, Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi, Douglas Gordon, Pierre-Marie Goulet, Philippe Grandrieux, Gary Hill, Alfredo Jaar, Ken Jacobs, Rinko Kawauchi, Thierry Kuntzel, Fritz Lang, Chris Marker, Cildo Meireles, Jonas Mekas, Avi Mograbi, Antoni Muntadas, Max Ophuls, Tony Oursler, Pipilotti Rist, Doug Aitken, Tania Ruiz Gutiérrez, Sarkis, Shelly Silver, Robert Smithson, Michael Snow, Beat Streuli, Sam Taylor-Wood, Eulalia Valldosera, Danielle Vallet Kleiner, Agnès Varda, Bill Viola, Jeff Wall et Apichatpong Weerasethakul.

  • L'Entre-Images, Photo, Cinéma, Vidéo (Éditions de la Différence, 1990) rassemblait des essais échelonnés entre 1981 et 1990. L'Entre-Images 2, Mots, Images rassemble des essais publiés entre 1988 et 1999. D'un livre à l'autre, le champ et l'insistance sont les mêmes ? le changement de sous-titre suggérant, avec un infléchissement de perspective, la montée en puissance de l'ordinateur. Depuis l'apparition avec l'humain de deux niveaux de signes incompatibles, les mots et les images, il est la première machine susceptible de les traiter et de les transformer ensemble.
    Il y a désormais, de plus en plus, des images. Des passages entre les images. Parce que tout passe à la télévision et dans l'ordinateur. Parce que la vidéo et l'image digitale ont pu former, transformer toutes les images ? c'est le destin des 'nouvelles images'.
    Entre photo, cinéma, vidéo, infographie, l'entre-images est un lieu de passages. Le lieu où passent aujourd'hui les images. Entre immobilité et mouvement, figuration et défiguration. Et aussi, entre peinture et littérature ou langage. Entre ces images, ces passages, il faut choisir : les images, les oeuvres, par quoi faire exister encore un monde et un art.

  • Trafic N.112 ; hiver 2019

    Trafic

    Jacques Kermabon, Le cinéma d'animation et le monde -
    Jean-Luc Godard, Fidèle Candide -
    Marc'O, Remarques sur Le Livre d'Image -
    Hanns Zischler, Penser avec les mains -
    Guillaume Bourgois, La joie du cygne -
    Nicole Brenez, Jean-Luc Godard expérimental -
    Paule Palacios-Dalens, Jean-Luc Godard, le typographe à la caméra -
    Raymond Bellour, Puissances du medium -
    Harun Farocki, Sur Ici et ailleurs -
    Antje Ehmann, "Ce qu'il y a à faire" -
    Pierre Eugène, Former des fantômes avec Jean Louis Schefer -
    Jacques Bontemps, Marie-Claude Treilhou / Michel Deguy, un poète l'a dit -
    Prosper Hillairet, Cinémabsolu -
    Michael Snow, Des presque dames à foison
    François Gervais, W - W -
    Olivier Schefer, Un film sans histoire(s) -
    Jean-Michel Durafour, Fulci et Rivette sont sur un pont -
    Hervé Gauville, L'arche de Noé, 9 -
    Amélie Galli, Teresa Villaverde ou La persistance du regard -
    Anne Bertrand, Les hasards et la monteuse
    Fabrice Revault, Cinémadolescent

  • Dork Zabunyan, L'écran brisé
    Richard Linklater, Notes pour Dazed and Confused
    Marcos Uzal, Richard, au hasard babillard
    Philippe Fauvel, Céline et Jesse vont en bateau
    Laurence Lécuyer, Se rassembler
    Pierre Jailloux, S'éclater
    Pierre Gabaston, Ordalies de Brisseau
    Jean-Paul Fargier, Le Sang, film maudit de Jean-Daniel Pollet
    Jean-Daniel Pollet, Lettres à François Truffaut
    Gaspard Nectoux, Le secret derrière le Dorr
    John Dorr, La tradition Griffith
    Hervé Gauville, L'arche de Noé, 10
    Élodie Tamayo, Abel Gance et l'anti-ciel
    Abel Gance, La Fin du monde
    François Dumont, Variations Vertigo

  • Trafic ; été 2020

    Trafic

    Jacques Bontemps, Jacques Bontemps, Aléas de la transmission
    Amélie Galli, Amélie Galli, Sébastien Lifshitz, l'inventaire infini
    Marie Anne Guerin, Marie Anne Guerin, Ryûsuke Hamaguchi, la prose des récits
    Elfriede Jelinek, Elfriede Jelinek, N'allez pas à eux, les anges viennent à nous !
    Claus Philipp, Claus Philipp, Sur les épaules d'Erich von Stroheim
    Hervé Gauville, Hervé Gauville, L'arche de Noé, 11
    Anne Bertrand, Anne Bertrand, Robert Frank à Mabou
    Joachim Olender, Joachim Olender, Un vaisseau pour le cinéma
    Michelangelo Antonioni, Michelangelo Antonioni, Lellre à Kon Ichikawa
    Frédéric Sabouraud, Frédéric Sabouraud, Antonioni: Éros, Thanatos, cosmos
    Pierre Eugène, Pierre Eugène, Thomas Pynchon et ses lumières
    Guillaume Bourgois, Guillaume Bourgois, V. comme Inherent Vice
    Jonathan Rosenbaum, Jonathan Rosenbaum. Utopie et Apocalypse
    Fabrice Revault, Fabrice Revault. Cinémalédictions
    Manny Farber, Manny Farber, Le héros
    Amadis Chamay, Amadis Chamay, Les doubles jeux d'Arthur Kennedy
    Catherine Perret, Catherine Perret, Garder la main

  • Trafic T.85

    Revue Trafic

    L'écran, l'écrit :
    Collectifs, Voir, lire, écrire (nos vingt-cinq ans)
    Jean Louis Schefer, Lettre
    Jacques Aumont, Dialogue d'ombres (Bonjour Cinéma de J. Epstein)
    Leslie Kaplan, My Manhattan Transfer (Manhattan Transfer de J. Dos Passos)
    Frédéric Sabouraud, Dionysos au bal du plan quinquennal ('Instructions provisoires aux cercles "Ciné-oeil"' de D. Vertov)
    Jean-Louis Comolli, Un avenir sans illusions? (L'Avenir d'une illusion de S. Freud)
    Pierre Gabaston, En verve ('Esquisse d'une psychologie du cinéma' d'A. Malraux)
    Bernard Eisenschitz, Le film de papier (Images du cinéma français de N. Védrès)
    Hervé Gauville, Journal d'un film (La Belle et la Bête. Journal d'un film de J. Cocteau)
    João Mário Grilo, Monologues du cinéma ('A Course in Treatment' de S.M. Eisenstein)
    Patrice Rollet, Contingence du cinéma ('Comme dans un bois' d'A. Breton)
    Raymond Bellour, Flash-back (Le Surréalisme au cinéma d'A. Kyrou)
    Luc Moullet, Truffaut et la tradition de la qualité ('Une certaine tendance du cinéma français' de F. Truffaut)
    Dominique Païni, Une constellation 'miraculeuse'. Rivette-Rossellini-Matisse-Langlois ('Lettre sur Rossellini' de J. Rivette)
    Youssef Ishaghpour, Le cinéma projette (Le Cinéma ou l'Homme imaginaire d'E. Morin)
    Jean Narboni, L'artifice en nature ('Montage interdit' d'A. Bazin)
    Jacques Bontemps, Une double rencontre ('Finesse et géométrie' de C. Ollier)
    Jean-Paul Fargier, L'amen au Collet (Jean-Luc Godard de J. Collet)
    Sylvie Pierre Ulmann, Un texte dans ses histoires ('Cela s'appelle l'aurore' de G. Rocha)
    Jonathan Rosenbaum, Les formes du sens (Praxis du cinéma de N. Burch)
    Marie Anne Guerin, Le recul du 'je' ('Imitation of Life' de R. W. Fassbinder)
    Helmut Färber, Le serpent dans la charpente ou la cinématographie entière (Die Rote des Rots von Technicolor de H. Bitomsky)
    Fabrice Revault, Bad boy ('En sortant du cinéma' de R. Barthes)
    Marcelline Delbecq, Immédiatement le temps pourrait partir dans n'importe quel sens (Sorting Facts : or, Nineteen Ways of Looking at Marker de S. Howe)
    Jean-Michel Alberola, Cinquante-huit secondes ('Contre la nouvelle cinéphilie' de L. Skorecki)
    Mathieu Macheret, Voyages en cinéma ('13 inédits' de J.-C. Biette)
    Adrian Martin, La signification du mouvement ('Days of Heaven' de M. Morris)
    Philippe Grandrieux, La voie sombre (Mal vu mal dit de S. Beckett)
    Christa Blümlinger, Le livre rouge (Bestandsaufnahme : Utopie Film d'A. Kluge)
    Marcos Uzal, Le b.a.-ba ('Une vie recluse en cinéma ou l'échec de Jean Eustache' de B. Amengual)
    Dork Zabunyan, Morale modeste, nouvelle critique ('Ginger et Fred' de S. Daney)
    Alain Bergala, Laterna magica, laterna lucida (Laterna magica d'I. Bergman)
    Serge Daney, Godard, morale, grammaire (préf. de J.-L. Godard pour Le Cinéma français des années 1970 de F. Buache)
    Fernando Ganzo, Tout est à revoir (Dictionnaire du cinéma de J. Lourcelles)
    Peter Szendy, Le corps clignotant, ou la troisième paupière (En un clin d'oeil. Passé, présent et futur du montage de W. Murch)
    Eugène Green, La voix dans le désert (Bresson par Bresson. Entretiens 1943-1983)
    Jean-Luc Nancy, Rien sur le cinéma

  • Trafic T.92

    Revue Trafic

    Pierre Léon, Entre-temps Youssef Ishaghpour, Image du monde disloqué. Adieu au langage de Jean-Luc Godard Guillaume Bourgois, Les Chants de Roxy Mathieu Capel, Quelques hypothèses sans grande logique, d'après Adieu au langage Hervé Gauville, Le madison de Bande à part Marcos Uzal, Small as life. Boyhood de Richard Linklater Elsa Boyer, Spider-Man, Spider-Man : prise et reprise du corps arachnéen Emmanuel Burdeau, Gravités (Record du monde, 4) Jean-Paul Fargier, Hors la Vague? Sur quelques films français oubliés d'une déferlante fameuse Jonathan Rosenbaum, La contradiction Lewis Jean-Michel Frodon, Le jour de Jerry, et la nuit Érik Bullot, La disparition du projectionniste Marie Anne Guerin, Howard Hawks!
    Pierre Gabaston, L'étrange conversion d'Ethan Edwards. The Searchers de John Ford Orlando Senna, Gabo cinéaste
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  • Trafic T.91

    Revue Trafic

    Mathieu Macheret, Les dernières vacances Jacques Bontemps, Trois divertimentos de Jean Paul Civeyrac Jean Paul Civeyrac, À propos de Mon amie Victoria (2011-2014) Emmanuel Burdeau, Sacrés moteurs (Record du monde, 3) Rubén García López, Politiques de l'amour Paulino Viota, Présentation de Rocío y José Manuel Asín, L'ombre d'une évidence Pierre Léon, L'Espagne-temps. Contactos de Paulino Viota Manuela Morgaine, Meurtrière. Une performance de Philippe Grandrieux Pawel Moscicki, Constellations. Sur Nostalgie de la lumière de Patricio Guzmán Jonathan Rosenbaum, Problèmes de classification. Quelques traits présents dans quatre films d'Ermanno Olmi Hervé Gauville, Erotic Picnic Elena Dagrada, L'enfant acteur dans le cinéma de Rossellini Mark Rappaport, Mon volcan / ton volcan Raymond Bellour, Le regard comme point de lumière et de mort. Le Château des Carpathes de Jules Verne

  • Trafic

    Revue Trafic

    Marcos Uzal, Santé de la petite forme. Locarno 2017
    Robert Weixlbaumer, Triggernometry à Blagoewgrad
    Juliette Goffart, Le corps et le paysage
    Hervé Gauville, L'arche de Noé, 1. Béliers de Grîmur Hâkonarson
    Fernando Ganzo, Adam Curtis, cinéaste
    Claus Leggewie, Fake avant la lettre. La méthode d'Adam Curtis
    Volker Pantenburg, 'Harun Farocki commença à enseigner à la Deutsche Film...'
    Harun Farocki, Ce que je veux faire
    Damien Bertrand, Le protocole Barbet Schroeder
    Gabriela Trujillo, Jean Eustache, les hautes et fines enclaves du passé
    Philippe Grandrieux, Unrest
    Jacques Bontemps, 'En revoyant l'an dernier des films de Jean Rouch, François Dumont...'
    François Dumont, Loin du Niger. Jean Rouch, grand frère d'une autre vie
    Mathias Lavin, Un semestre en Patagonie. Autour de Jauja de Lisandro Alonso
    Matthieu Garrigou-Lagrange, Woody Allen, par ailleurs
    Fabrice Revault, Un Fuller, deux plaisirs. House of Bamboo
    Jean-Michel Durafour, Samuel Fuller : contrarier nos mouvements
    Marie Anne Guerin, 'Sa vie sur sa figure'
    Jean-André Fieschi, Les nuits blanches de Volterra. Vaghe stelle dell'Orsa de Luchino Visconti

  • 20 ans, 20 films :
    Raymond Bellour - Sylvie Pierre - Patrice Rollet, À l'occasion d'un anniversaire Jonathan Rosenbaum, A.I. Intelligence artificielle de Steven Spielberg Marcos Uzal, Le Bassin de J.W. de João César Monteiro Jean-Louis Comolli, La Belle Journée de Ginette Lavigne Frédéric Sabouraud, Café Lumière de Hou Hsiao-hsien Hervé Gauville, Craneway Event de Tacita Dean Mark Rappaport, Crash de David Cronenberg Bernard Eisenschitz, Encontros de Pierre-Marie Goulet Jean Narboni, Film Socialisme de Jean-Luc Godard Leslie Kaplan, L'Homme sans passé d'Aki Kaurismäki Jacques Rancière, Inland de Tariq Teguia Jacques Bontemps, Loin d'André Téchiné Jean Louis Schefer, Mystères de Lisbonne de Raoul Ruiz Fabrice Revault, Palombella rossa de Nanni Moretti Marie Anne Guerin, Le Rêve de Cassandre de Woody Allen Raymond Bellour, Saraband d'Ingmar Bergman Sylvie Pierre, Soy Cuba, le mammouth sibérien de Vicente Ferraz Pierre Léon, 36 vues du pic Saint-Loup de Jacques Rivette Youssef Ishaghpour, Val Abraham de Manoel de Oliveira Christa Blümlinger, Wolff von Amerongen a-t-il commis une faillite frauduleuse? de Gerhard Benedikt Friedl Patrice Rollet, Zefiro Torna de Jonas Mekas

  • Elsa Boyer, Les dormeurs du val Jean-Paul Fargier, Le coeur d'une reine Olivier Neveux, Hélène Châtelain, géographe de voyages insensés Hélène Châtelain, Le Sablier Jean-Charles Villata, La vie est faite de morceaux qui ne se joignent pas Bernard Eisenschitz, Demolishing and Building up the Star Theatre Patrice Blouin, Ralentir travaux Dave Kehr, William K. Howard Charlotte Garson, Du non-mariage comme remariage Hervé Gauville, Daïnah la métisse franchit la ligne Marcos Uzal, Chaplin plein champ Fabrice Revault, Ecce Charlot Leslie Kaplan, One A.M. déplace le ciel Victor Chklovski, Chaplin policeman Pawel Moscicki, Playful pain E.E. Cummings, Miracles et rêves

  • Trafic 97

    Collectif

    Demain la veille par Pierre Eugène
    Trois jours à Cadix ou les Vaincus par Pierre Léon
    Les anneaux saturniens de Miguel Gomes par Suzanne Liandrat-Guigues
    Ceux qui demeurent. La Vanité de Lionel Baier par Eric Loret
    James L.Brooks, le secret magnifique par Murielle Joudet
    Le jour où par Chantal Akerman
    Revoir Hôtel Monterey par Marceline Delbecq
    Chantal Akerman, filmer ce qui n'est plus par Jean-Luc Outers
    Amère Chronique d'un amour par Hervé Gauville
    John Ford, notre sauvage par Frédéric Sabouraud
    Ford et les médecins par Sylvie Pierre Ulmann
    Être cet homme. Nanouk l'Esquimau de Robert Flaherty par Pierre Gabaston
    Mû par la rage et la passion pour l'art par Walker Evans (présentation par Anne Bertrand)
    Evans on Agee: un portrait fait de mots par Anne Bertrand

  • Marcos Uzal, La foire aux auteurs. Cannes 2019
    Anne Bertrand, Voyages en Ghirri
    Youssef Ishaghpour, Le peu de réalité de l'image numérique. 24 Frames d'Abbas Kiarostami
    Olivier Assayas, Manny Farber : ce qui reste du cinéma
    Manny Farber, Des années 1930 aux années 1970. Une conférence au MoMa
    Sylvie Pierre Ulmann, Vigo, Luce
    Gilbert Cabasso, Cinéma, numérique, survie. Lettre à Jean-Louis Comolli
    Raymond Bellour, Avec Christian Metz - deux façons de penser
    Guillaume Dulong, Merci. Du ciné-numérique au cinématographe chiffré de La Sapienza d'Eugène Green
    Hervé Gauville, L'arche de Noé, 8. Mon oncle d'Amérique d'Alain Resnais
    Judith Revault d'Allonnes, Zelimir Zilnik dans le tumulte de l'Histoire
    Eugénie Zvonkine, Vers un réel halluciné. Requiem pour un massacre d'Elem Klimov
    Elem Klimov, Le Dépassement
    Andreï Tarkovski, Le montage
    Thomas Lescure, Édith

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