Presses de l'ENSSIB

  • Interdiction des téléphones portables à l'école, contrôle des plateformes en ligne pour lutter contre la désinformation - l'éducation aux médias se retrouve au centre des politiques publiques numériques. Depuis 2013, la loi de refondation de l'école a inscrit dans ses missions fondamentales une éducation aux médias et à l'information. Cet ouvrage présente le résultat de trois années de réflexion collective avec des chercheur.es explorant l'économie politique de la communication, la sémiotique, la sociologie des usages, la critique des industries culturelles et créatives et la sociologie du genre.

  • L'arrivée de l'internet fait figure de révolution : technologique, intellectuelle, idéologique, sociologique. Cet ouvrage a pour ambition de poser quelques jalons théoriques et historiques : l'internet est une technologie du « temps long », un des avatars des modes de calcul et de pensée connus en Mésopotamie, en Iran, et plus près de nous, de la machine à calculer de Turing ; comme l'imprimerie lors de son invention, l'arrivée de l'internet impose une modification des modes de production de l'écrit, de la pensée et de sa transmission. Ce sont ces voies, nouvelles en ce qu'elles ne posent pas l'internet comme une rupture brutale avec toute histoire antérieure, qui sont explorées par Henri Desbois, Éric Guichard, Clarisse Herrenschmidt, Paul Mathias et Philippe Rygiel. Les auteurs sont tous membres fondateurs de l'équipe de recherche Réseaux, Savoirs & Territoires de l'École normale supérieure - Ulm (Paris)

  • Le développement du jeu vidéo mais également l'engouement des jeunes adultes pour les jeux de plateau, l'utilisation de dispositifs ludiques comme outils de médiation ou associés aux apprentissages sont venus prolonger les services des ludothèques et conduisent les bibliothèques à se réinventer pour devenir les lieux naturels où permettre la pratique de l'expérience du jeu dans toutes ses dimensions. Le plan s'organise autour de quatre parties : connaître le contexte (les espaces, les équipes, le droit), acquérir/valoriser (les fonds, jouets et serious games), animer/créer (projet de service, partenariats, médiation), et participer (une approche orientée communauté).

  • Le dispositif de « résidences », qui articule création et médiation, est un axe dynamique dans les projets d'aménagement culturel du territoire. Les bibliothèques participent à ces actions, en offrant une expérience singulière aux artistes, aux auteurs et aux publics. Comment penser un projet en équipe ? Comment donner accès à la littérature contemporaine ? Qui réside, quand, où ? Combien ça coûte ? Quel est le rôle des bibliothèques de département ou du service culturel des universités ? Conçu comme un guide et un outil de réflexion, par un collectif d'acteurs aguerris, cet ouvrage propose une typologie raisonnée des résidences et des pistes concrètes de mise en oeuvre.

  • LittéraTube, narrations connectées, réseaux sociaux littéraires, l'écriture évolue avec le Web et nos modes de lecture changent. Dans ce contexte, comment penser la bibliothèque d'aujourd'hui sans prendre en considération les formes les plus expérimentales de la création littéraire ? L'enjeu de ce livre collectif est d'accompagner les bibliothécaires dans leur réflexion sur les atouts et les limites des offres actuelles, de leur permettre de se repérer dans ces productions encore méconnues, afin de les valoriser et de les faire connaître à leurs publics. Un index d'auteur.es, d'éditeurs et d'outils de diffusion complètent ces analyses.

  • « Chasseur de fake », débats, Ateliers infox, Fabrique de l'info, apprentissages des compétences informationnelles, autant d'actions pilotées par les bibliothèques, universitaires comme de lecture publique. Comment comprendre les mécanismes de l'infox, distinguer science et croyance ? Quelle est la place de la bibliothèque dans la formation aux usagers, quels services mettre en place ? Un accent fort a été mis sur les partenariats et la mutualisation des compétences entre journalistes, enseignants, documentalistes et bibliothécaires. Un ouvrage collectif qui associe réflexion et retours d'expériences.

  • À l'exception d'oeuvres de prestige, au premier rang desquelles le public pense aux manuscrits, les objets textuels ne « naissent pas patrimoniaux », ils le deviennent. À partir de plusieurs exemples, littérature de jeunesse, bibliothèque bleue, écrits protestants, presse régionale, etc., les auteurs, universitaires et professionnels des bibliothèques, montrent comment le travail scientifique ou technique conduit à l'affirmation du caractère patrimonial des oeuvres, des collections, et même des établissements. Cet ouvrage invite aussi à réfléchir sur le sens des activités professionnelles, pour n'être pas dupe des pratiques lexicales et sociales qui sont au coeur du « patrimoine ».

  • Accueillir n'est pas inné : cela s'apprend, s'organise et se manage. Notion pivot des bibliothèques, la fonction accueil est souvent réduite aux transactions de documents ou fondue dans le terme de médiation. L'ambition de ce volume est de renouveler l'approche de l'accueil en proposant un projet de professionnalisation de l'accueil, porté collectivement, au service des publics. Conseils, démarche utilisateur, certification, intelligence collective, hospitalité, usure... comment impulser une dynamique d'accueil au sein des équipes ? Comment développer les compétences relationnelles des bibliothécaires ? Comment accompagner les équipes dans des missions où les compétences techniques passent désormais au second plan ? À travers les récits de nombreuses initiatives, au sein de bibliothèques universitaires comme de la lecture publique, cet ouvrage explore les multiples moyens d'investir l'accueil de façon constructive. Il plaide en faveur d'une « symétrie des attentions » : professionnaliser l'accueil a autant de répercussions positives sur le bibliothécaire qu'il en présente pour l'utilisateur du service. Coordonné par Héloïse Courty, conservatrice des bibliothèques, consultante et formatrice spécialisée dans la qualité d'accueil, ce volume réunit une quinzaine d'auteur·e·s, dont une chercheuse, un cadre de l'Assurance maladie, une cadre pédagogique, une psycho-sociologue du travail, un ancien libraire, un consultant, des bibliothécaires, qui partagent leur expérience de terrain et leurs conseils méthodologiques.

  • Immigrés de plus ou moins longue date, migrants ou encore étudiants étrangers : les publics des bibliothèques d'aujourd'hui sont, à l'image de notre société, multiculturels. Dispositifs et médiations spécifiques, posture professionnelle, partenariats, formation, littératures de l'exil... Quel accompagnement proposer en matière linguistique à ces publics et, plus globalement, comment appuyer un parcours d'intégration ? Comment donner à voir et à vivre la diversité culturelle de notre société ? Cet ouvrage collectif décrypte le contexte migratoire, propose des pistes de réflexion-action et donne des éléments de réponse pratiques pour tous les professionnels du champ social et culturel.

  • Comment (ré)aménager les espaces des bibliothèques, des learning centres aux relais lecture ? Réinterroger les modèles, mais aussi les expériences innovantes, identifier les partenaires, et surtout questionner tous ensemble les pratiques des publics, fidèles ou pas : tel est l'enjeu de ce livre, fruit des expériences partagées d'un collectif de spécialistes de la question, pour mettre l'aménagement au service du public. Cet ouvrage permet de comprendre, maîtriser et organiser le déroulement du processus de (ré)aménagement et de connaitre le rôle et les responsabilités de chaque acteur du projet, pour « co-construire un projet qui s'appuie autant sur le management que sur l'aménagement. »

  • Comment faire connaître sa bibliothèque, rendre lisible son offre, valoriser ses évolutions ? Quels outils utiliser ? Quelles compétences intégrer ? Quelle organisation mettre en place ?
    Ces questions s'imposent aujourd'hui aux professionnels qui doivent améliorer la notoriété de leurs établissements et faire évoluer leur image.
    Dans ce livre, la relation avec les publics est placée au coeur du processus de communication, tant pour le contact en direct, les échanges en ligne, que pour le soin apporté aux espaces, à la signalétique, et à la conception de documents.
    Construire un plan de communication, mener une campagne d'affichage, réinventer un guide du lecteur, reformuler le règlement intérieur, créer un avatar ou partir à la conquête d'un public spécifique sont autant d'actions qui demandent à la fois de bâtir une stratégie d'ensemble et de maîtriser des savoirs pratiques et concrets. Pour chacune des réalisations évoquées, un mode opératoire précis indique la méthode et les étapes à prendre en compte.
    Coordonné par Jean-Marc Vidal, conservateur à la bibliothèque municipale de Grenoble, cet ouvrage collectif, qui réunit bibliothécaires, graphiste, responsable de communication, sociologue, rend compte d'expériences multiples menées dans des bibliothèques publiques et universitaires. La communication avec les publics apparaît ainsi comme l'un des éléments révélateurs des transformations des bibliothèques.
    Ont contribué à cet ouvrage : Raphaëlle Bats, Sandrine Chomel-Isaac, Nathalie Clot, Marie-Paule Doncque, Laurence Favreau, Eve Lagacé, Stéphane Legault, Marion Lhuillier, Brigitte Maury, Alain Marois, Laurence Madrelle, Claude Poissenot, Adèle Spieser, Olivier Tacheau, Jean-Marc Vidal

  • Cet ouvrage, coordonné par Ghislaine Chartron, professeur au conservatoire des Arts et métiers (CNAM) et responsable de l'Institut national des techniques de la documentation (INTD). Annaïg Mahé, maître de conférences à l'Unité régionale de formation à l'information scientifique et technique (Urfist) de Paris et à l'école des Chartes, et Benoît Epron, maître de conférences à l'enssib, se propose d'explorer les pratiques documentaires dans l'enseignement supérieur et la recherche au moment clé du développement, voire de la croissance exponentielle de l'utilisation des outils numériques. À l'heure d'une maturité croissante de l'offre documentaire numérique et de ses potentiels dans tous les champs scientifiques, que connaissons-nous vraiment de la réalité des pratiques documentaires à l'université et dans les organismes de recherche ? Faire le point sur cette question fut l'objectif de la journée d'étude « Diversité des pratiques documentaires numériques dans les champs scientifiques » organisée à l'enssib en juillet 2009, qui a souhaité réunir un ensemble de travaux récents couvrant une large palette d'observations des pratiques dans la recherche et l'enseignement universitaire. Cette diversité concerne les méthodologies convoquées (quantitatives et qualitatives), les différents supports (notamment revues et ouvrages) et les différents champs disciplinaires (physique des hautes énergies, mathématiques et informatique, sciences de l'éducation, sciences politiques) : des mises en perspective plus transversales sont par ailleurs complémentaires. Les points de vue abordés sont internationaux.

  • En quelques années, les bibliothèques françaises ont développé des services de questions-réponses en ligne. Beaucoup d'établissements en sont encore à la phase de réflexion, d'autres démarrent, des réseaux s'élaborent. Dans le contexte actuel du repérage, de la sélection et de la validation de l'information pléthorique disponible sur Internet, les services de questions-réponses en ligne ont un rôle primordial à jouer. En effet, ils valorisent l'offre des bibliothèques dans le contexte du développement des services aux publics et des services à distance. Leur mise en place interroge le professionnel sous de multiples facettes : organisation du travail, politique de services, choix des outils... Ces différents aspects sont abordés, s'appuyant sur des expériences françaises et étrangères, qu'elles soient locales, coopératives et/ou collaboratives. Un éventail d'offres existe aujourd'hui, selon les objectifs, les besoins, les publics, les moyens mis à disposition et les technologies choisies. Le plan s'articule autour de quatre parties pragmatiques et opératoires : construire le projet, développer un savoir-répondre, organiser et travailler au sein d'une équipe et, enfin, adapter le service à l'environnement et à la nature de ses publics. Cet ouvrage collectif, coordonné par Claire Nguyen, se veut un guide utile à tous les professionnels qui veulent créer, maintenir ou faire évoluer un service de questions-réponses à distance.

  • Dans un contexte marqué par des mutations profondes et accélérées du paysage culturel institutionnel, les acteurs des bibliothèques et de la documentation sont incités à repenser l'organisation de leurs activités dans un cadre et un esprit plus transversaux et mutualistes. En matière de pratiques documentaires, cet impératif de mise en commun, parfois facteur de tensions dans la restructuration nécessaire des établissements, offre aussi aux professionnels une opportunité pour renouveler leur environnement et leurs méthodes de travail. Trois axes seront ici appréhendés, dans des réalités d'organisation et niveaux d'élaboration très divers : mutualiser en réseau d'établissements ; mutualiser en partage de contenus ; mutualiser en communauté d'acteurs.

  • L'ampleur des pillages effectués par les forces nazies durant la Seconde Guerre mondiale dans tous les pays occupés a été révélée à la Libération. Des opérations d'identification et de restitution des livres spoliés ont été mises en oeuvre, notamment en Europe occidentale. En mars 2017, un colloque international, co-organisé par le Centre Gabriel Naudé de l'Enssib, posait cette question : où sont les livres spoliés par les nazis ? Une partie des contributions sont rassemblées dans cet ouvrage, plus particulièrement, celles cherchant à localiser quelque 14 000 livres spoliés déposés dans une quarantaine de bibliothèques françaises entre 1950 et 1953 et à en connaître les caractéristiques.

  • Les premiers socialistes « utopistes » ont souvent imaginé des sociétés idéales. Quelle place tenaient les bibliothèques dans leurs rêves ? Dans leurs débats ? Dans leur pratique ? Certains ont participé aux débats sur les droits d'auteur, d'autres se sont efforcés d'investir les bibliothèques populaires d'où une certaine philanthropie bourgeoise les écartait. La mise en application concrète des projets socialistes autour de la lecture (familistère de Guise, colonies icariennes aux États-Unis, etc.) est ici étudiée pour la première fois. Le collectif réuni par Nathalie Brémand aborde presque tous les courants de pensée sous l'angle de leur intense rapport à la lecture.

  • Dominique Varry, professeur d'histoire du livre à l'Enssib, est l'auteur de nombreux travaux relatifs à la bibliographie matérielle. Les « varryations » choisies par Philippe Martin reprennent des études parues dans diverses revues, elles font la synthèse d'une vie de recherches consacrées à tous les acteurs du livre, institutionnels ou originaux, en pleine lumière ou tapis dans l'ombre pour des raisons économiques, personnelles ou juridiques. Imprimeurs et libraires, éditeurs et contrefacteurs, bibliographes, collectionneurs et bibliothécaires : le peuple de l'époque du « livre-roi » fourmille entre ces pages.

  • Cet ouvrage est le premier dictionnaire biographique consacré au monde des bibliothèques françaises. L'équipe scientifique réunie par Isabelle Antonutti a choisi 100 personnalités, femmes ou hommes, ayant exercé du milieu du XIXe à la fin du XXe siècle, à Paris ou en province. À travers elles, on retrouve toutes les évolutions du métier : pionniers de la lecture publique, bâtisseurs de l'université, savants du patrimoine, techniciens de la bibliothéconomie... Plus de 60 rédacteurs se sont associés à ce livre exceptionnel par son ambition comme par son projet : montrer qu'une bibliothèque est d'abord un projet social et humain.

  • 70 bibliothèques ont été incendiées en France entre 1996 et 2013. Denis Merklen, sociologue, a enquêté durant cinq ans pour tenter d'en comprendre les raisons, esquisser quelques réflexions. L'objectif n'est pas seulement de donner à voir un phénomène passé inaperçu. Il s'agit aussi d'abandonner l'idée selon laquelle ce type d'événement relève de conduites insensées, voire nihilistes. Et pour cela, le premier pas consiste à sortir les élus, les bibliothécaires et les journalistes de leur état de perplexité dès lors qu'une bibliothèque est prise pour cible : nulle recette, donc, simplement des descriptions et des analyses pertinentes sur des conflits dont la nature et la signification ne sont pas évidentes.
    Comment inscrire les incendies de bibliothèques au sein de l'espace public ? Comment ne pas diluer ces événements dans « la crise des banlieues » ? Un livre bâti autour d'une hypothèse : c'est parce qu'elles sont situées au milieu d'un espace conflictuel que les bibliothèques se révèlent comme une institution éminemment politique.
    Denis Merklen est professeur à l'université Sorbonne Nouvelle - Paris 3. Cet ouvrage est issu de son habilitation à diriger des recherches : « Politicité et sociabilité : quand les classes populaires questionnent la sociologie et la politique ».

  • "Nos principales représentations de l'espace géographique sont issues de techniques conçues par les militaires pour la guerre. Le détour par les imaginaires offre un moyen d'explorer autrement la nature de l'espace que nous habitons." Henri Desbois, spécialiste de la cartographie, traite ici de l'histoire de la cartographie et de la mesure du territoire, depuis Ptolémée, les Cassini, jusqu'à Google Earth. La cartographie, c'est aussi l'art de faire la guerre, l'art de se repérer, et de communiquer. L'ouvrage commence par la partie historique, se développe sur les aspects politiques, scientifiques et aborde les cartographies imaginaires ou sentimentales.

  • L'histoire de l'édition ne se réduit pas à l'emprise des grands groupes et des logiques commerciales. La période récente a vu l'apparition de petites structures éditoriales qui revendiquent une position « critique » et qui, pour certaines, parviennent à s'inscrire dans la durée en dépit des difficultés économiques rencontrées. Sophie Noël a mené une enquête sur ces éditeurs « indépendants », à la tête de 33 maisons d'édition qui s'emploient à concilier les exigences de l'excellence intellectuelle et de la radicalité politique. Cette nouvelle édition est enrichie de deux index des noms propres (éditeurs, auteurs) et des maisons d'édition, collections, organismes et institutions publiques.

  • Beaucoup de lectures s'effectueront dans les années à venir sur des dispositifs numériques, quels que soient les champs à l'oeuvre. La sensibilisation aux spécificités du texte numérique est donc un enjeu important pour la recherche, la lecture et l'écriture. Cet ouvrage a pour objectif d'analyser comment le texte préfigure les pratiques, et comment le lecteur y répond en mobilisant ses imaginaires personnels. Il identifie, pour la première fois de façon exhaustive, les procédés rhétoriques de l'hyperlien et de l'animation textuelle, et propose à la fois des outils de défense contre certains effets de manipulation du texte numérique, et des repères pour permettre au lecteur de goûter à un nouveau plaisir du texte. L'objectif de Rhétorique du texte numérique est de sensibiliser lecteurs, chercheurs, auteurs et éditeurs aux possibles expressifs du texte numérique, et de leur permettre ainsi de mieux connaître et maîtriser ses procédés d'argumentation, de persuasion, de narration, de métaphorisation et de séduction. La connaissance de ce champ des possibles favorisera l'émergence d'une nouvelle culture de l'interprétation, réflexive et critique.

  • Les bibliothèques sont amenées à acquérir des logiciels métiers variés ou à en changer selon une périodicité définie. Or, les systèmes d'information documentaires ont subi de profondes mutations au cours de la dernière décennie, parallèlement à l'essor de la documentation électronique et des nouveaux supports, ainsi qu'aux mutations du Web. De nouveaux besoins, outils et services sont apparus. Cet ouvrage apporte des réponses concrètes tant aux questions des diverses étapes d'un projet de réinformatisation à conduire, qu'à celles soulevées par l'offre logicielle actuelle et à venir.

  • L'oeuvre de Robert Damien se construit autour de la notion d'autorité : autorité du livre, de la bibliothèque et de son classement ; du chef : cet ouvrage, issu d'une journée d'études organisée à la Bibliothèque nationale de France en 2014, s'ouvre en deux parties cohérentes à la pensée de Robert Damien : la première traite d'abord du « testament bibliothécaire », et la seconde se consacre ensuite au « principe autorité ».

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