Presses de l'Université du Québec

  • Les étudiants désireux d'améliorer leurs performances académiques, les professeurs soucieux de leur fournir des conditions maximales de réussite et les personnes impliquées dans un processus d'apprentissage trouveront, dans cet ouvrage, les stratégies d'apprentissage et les méthodes d'études utilisées par les étudiants qui ont atteint un certain niveau de succès académique. Un portrait global de l'étudiant à succès ainsi que des portraits différenciés, par champs disciplinaires, sont présentés sous forme de profils de conduites et d'attitudes.

  • Au moment où l'abandon des études apparaît comme un problème crucial à tous les niveaux de scolarisation, cet ouvrage nous convie à une réflexion pour mieux comprendre le phénomène de la persistance dans un long projet de formation tel le doctorat.

  • Malgré le virage vers un enseignement supérieur de masse amorcé par la plupart des pays industrialisés depuis les années 1970, le monde de l'enseignement supérieur demeure un lieu de reproduction des inégalités sociales. En effet, derrière la massification et la démocratisa­tion quantitative se cachent des inégalités selon les diverses appartenances sociales - telles que le genre et l'origine socioéconomique ou ethno­culturelle. Dès lors que le principe d'égalité des chances d'accès à l'ensei­gnement supérieur est formellement appliqué, ces disparités sont souvent attribuées aux différences de performance et de choix de parcours scolaire au secondaire des étudiants. Bien qu'elle soit fondée, cette théorie s'avère toutefois limitée, car elle tend à conclure à la neutralité des systèmes éducatifs et de l'action publique.

    /> En explorant des contextes socioéconomiques variés, les auteurs du présent ouvrage cherchent à interroger les politiques publiques et éducatives et à mettre en évidence le rôle qu'elles jouent dans la propagation des inégalités dans l'enseignement supérieur. Ils montrent que l'influence des appartenances sociales prend toujours appui, directement ou indirectement, sur les ségrégations qu'entretiennent ces politiques dans l'organisation des systèmes scolaires et des pratiques institutionnelles des établissements. Cet ouvrage saura intéresser les gestionnaires du milieu scolaire ainsi que les spécialistes de la gestion publique.

  • Le XXe siècle a été le théâtre d'une formidable expansion des institutions universitaires. Les auteurs se penchent sur l'histoire de ces « universités nouvelles » qui se présentaient, de façon consciente et intentionnelle, en rupture avec les institutions anciennes.

  • Dans un contexte d'internationalisation et de concurrence, que deviennent les universités québécoises ? Demeurent-elles un lieu de réflexion critique sur la société ou voient-elles leur rôle restreint à celui de moteur de l'économie du savoir ? Sont-elles dirigées dans un esprit collégial ou entrepreneurial ?

    Voilà autant de questions auxquelles répond le présent collectif en proposant d'abord une vue d'ensemble des phénomènes qui ont pavé la voie à l'avènement de la gouvernance des universités, pour ensuite décrire des manifestations concrètes de ces phénomènes dans les établissements québécois.

    En explorant les jalons de son histoire, tant occidentale que québécoise, les auteurs arrivent à caractériser les contours de l'université d'aujourd'hui, qui devient de plus en plus entrepreneuriale et, conséquemment, de moins en moins collégiale et libre. Trois études de cas concernant des établissements québécois - Université du Québec en Outaouais, Université du Québec à Montréal et Université de Montréal - viennent étayer leurs interprétations. Sont également présentées les premières données d'une recherche visant à analyser les perceptions des administrateurs universitaires en poste au Québec sur les universités et sur leur propre rôle.

    Cet ouvrage, qui s'adresse à tous les acteurs du monde universitaire, tente donc, ultimement, de répondre à la question suivante : la gouvernance des universités... progrès ou recul ?

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