Presses de la Renaissance


  • Le témoignage exclusif de Sebastião Salgado, l'un des plus grands photographes actuels, sur ses engagements en faveur d'une planète préservée.

    Les photographies de Sebastião Salgado ont fait le tour du globe. Ses images en noir et blanc, ses portraits d'anonymes, notamment de travailleurs ou de réfugiés, et plus récemment son projet consacré aux endroits préservés de la planète sont connus pour la beauté de leurs lumières, leur force et la dignité des êtres qui s'y exprime.
    Remontant le cours de ses reportages (" La main de l'homme ", " Exodes ", " Genesis ") et de son histoire, du Brésil à Paris - où Lélia Wanick Salgado, son épouse, et lui ont fondé l'agence Amazonas Images -, il nous confie son amour de la photographie et nous promène à travers le monde qu'il ne cesse de sillonner, pour aller voir, comprendre et témoigner.
    " Sebastião Salgado nous livre un portrait de notre monde qui parle de la voix la plus rare qui soit, cette voix qui nous dit des choses que nous ne voulons pas savoir, [...] mais qui, lorsqu'on nous les dit, s'imposent instantanément comme vraie. "
    Salman RUSHDIE
    (préface au catalogue de l'exposition " Territoires et vies " à la BNF)


  • Confronté à la maladie, Michel Delpech raconte, dans ce témoignage bouleversant, son rapport à la foi, à la théologie, sa passion, et à la mort. Une magnifique leçon de courage et de vie.

    L'interprète de Chez Lorette et de Pour un flirt a toujours eu quelque pudeur à parler de sa vraie passion : la théologie chrétienne. Et de son vrai moteur : la foi.
    Amoureux de Jésus depuis quarante ans, Michel Delpech approfondit sa foi par des rencontres, des expériences, des lectures. Qui est Dieu ? À quoi servent les rites, le pape, la messe ? Quel sens a la vie ? Quelle porte ouvre la mort ? Ce sont les questions dans lesquelles il se plongeait quand il n'était pas sur scène, menant une double vie, de paillettes et de croyant.
    Il y a quelques mois, Michel Delpech a appris qu'il souffrait d'un cancer. Ces questions se sont alors faites plus prégnantes. Il a eu envie d'écrire. " Je sais, dit-il, que ce langage est difficilement audible, venant d'un chanteur populaire. Un chanteur de variétés qui lit les Pères de l'Église et ceux du désert est-il crédible ? Une star qui cultive sa vie intérieure en se passionnant pour la théologie a-t-elle le droit de dire qu'il ne s'agit pas d'une toquade passagère ? Je m'y risque quand même parce que je sais que si je m'en allais sans jamais en avoir parlé, j'aurais des regrets. "


  • Figure de la scène française, Robin Renucci, le héros d'" Un village français ", nous dit sa passion du théâtre, sa foi dans l'éducation populaire, son attachement au service public et son espérance humaine et politique dans la rencontre de l'autre.

    " Si je raconte mon histoire, c'est parce que j'ai envie de dire à tous les jeunes gens qui, comme moi, ne sont pas des "fils de' que, dans notre démocratie, avoir un rêve est une chance, mais aussi un droit. "
    Pour des millions de téléspectateurs, le visage de Robin Renucci se confond avec celui de Daniel Larcher, le médecin d'" Un village français ", la série à succès diffusée sur France 3 qui retrace les années d'Occupation. Mais beaucoup ignorent l'histoire de ce fils d'un gendarme bourguignon et d'une couturière corse devenu une figure de la scène française.
    Avec une désarmante sincérité, ce quinquagénaire heureux et père d'une famille nombreuse retrace ici ce qui lui semble être son parcours de Petit Poucet. Un cheminement fait de rencontres et de hasards. Mais surtout de travail et d'engagements, et qui l'a conduit à fonder une association de création théâtrale en corse, l'Aria, à devenir professeur au Conservatoire nationale d'art dramatique et directeur des Tréteaux de France, scène nationale itinérante, toute en menant tambours battants une carrière au théâtre, au cinéma et à la télévision.
    Il nous dit sa passion du théâtre, sa foi dans l'éducation populaire, son attachement au service public et son espérance humaine et politique dans la rencontre de l'autre.


  • La découverte d'un Patrick Poivre d'Arvor intime et sincère, qui assume ses paradoxes et confie avec pudeur les valeurs humanistes qui fondent sa vie.

    " Solitaire et solidaire, cet homme-là sait qu'il est un héros de passage. Et que de savoir cette vérité le grandit chaque jour un peu plus, l'humanise, le fait écrire, aimer, donner, se perdre autant que gagner son paradis. Un jour, peut-être, enfin, il ne sera plus l'enfant qui joue aux dés dont parle Héraclite. L'enfant grave, concentré, préoccupé, seul au monde et que le monde regarde. Il sera un homme heureux. "
    Olivier Poivre d'Arvor
    Au détour d'une conversation amicale et à travers divers documents qu'il a lui-même choisi, Patrick Poivre d'Arvor se dévoile et se confie avec pudeur et sincérité sur son cheminement intérieur et les valeurs humanistes qui fondent sa vie.
    Se révèle un homme profondément sensible et attachant qui assume ses contradictions et ses paradoxes.
    Un homme pour qui l'essentiel est de rester debout coûte que coûte, de " tenir et se tenir ".


  • Monstre sacré du cinéma et du théâtre français, Robert Hossein nous livre un magnifique témoignage de vie et de foi, en forme de testament. Confidences inédites.

    " Pourquoi ai-je accepté cette conversation, au soir de ma vie ? La proposition de relire mon histoire à la lumière de la foi m'a touché au coeur. Le moment est en effet venu pour moi de remercier Dieu pour les merveilles de sa présence dans toutes les personnes que j'ai eu la joie de connaître sur cette terre.
    J'ai été élevé dans le culte de la justice et du partage, mon but demeure depuis toujours d'aider les gens à trouver le sentiment d'exister, à s'assumer pour vivre du métier qu'ils ont choisi, et si je crois dans les hommes parce que je crois en Dieu, j'ose dire encore : je crois en Dieu parce que je crois dans les hommes !
    Je suis un rebelle par instinct, je sais que l'Église du Christ est bien plus vaste que la hiérarchie qui la dirige. Ouvrons nos coeurs à l'entente, accordons-nous le droit de ne pas être du même avis et unissons-nous à faire le bien.
    Pour reprendre la phrase de Jean Renoir, "la seule chose que je puisse encore donner dans ce monde cruel et privé de sens, c'est mon amour'. "


  • Jacques Weber, monument du théâtre français, est un artiste, un poète qui a " horreur du réel ". Il revient ici, avec sincérité et générosité, sur son enfance, ses choix de comédien, ses engagements et son rêve d'être rebelle.

    Toute sa vie, Jacques Weber, monument du théâtre français, s'est rêvé en rebelle ! Ses grands coups de gueule à la télévision ou sur les scènes de théâtre en témoignent. Tout comme son refus de rentrer à la Comédie-Française en sortant du Conservatoire, ou lorsqu'il enfonce les portes pour monter des pièces du répertoire et en faire des films pour la télévision.
    Mais Jacques Weber est aussi et surtout un poète qui a " horreur du réel ", qui n'aime rien tant que flâner dans la nature et s'interroger sur ses convictions.
    Avec la sincérité et la générosité qui le caractérisent, il revient ici sur ses choix de comédien, mais aussi de directeur de théâtre. Il plonge avec simplicité dans l'enfance, se remémore Gérard Philipe, l'homme du théâtre populaire, et le général de Gaulle, l'homme qui a dit NON, des figures qui ont marqué ses premiers pas dans la vie. Il commente enfin les grands textes qui bousculent et tissent son existence, et raconte avec humilité ses engagements et ce rêve, toujours, d'être un rebelle.

  • Marie-Claude Pietragalla, figure incontournable de la danse française - ancienne étoile, chorégraphe, juré de " Danse avec les stars " -, est une artiste rare, engagée, visionnaire. Elle revient ici sur son parcours, ses rêves, ses projets et son désir inaltérable d'être avant tout une " artiste populaire ".Figure emblématique de la danse française, Marie-Claude Pietragalla est une artiste rare, engagée, visionnaire.
    Danseuse étoile de l'Opéra de Paris et chorégraphe, elle fonde le Théâtre du Corps, compagnie indépendante, avec le chorégraphe Julien Derouault. Cette collaboration entre ces deux artistes atypiques s'appuie sur une synergie permanente, une complicité qui leur permet de poser un double regard sur le monde et leur travail de création : masculin féminin, réel fantasmé, abrupte et poétique, drôle et dramatique.
    Pour elle et lui, le corps est ce lieu où s'inscrivent les manifestations de l'expérience humaine. Le spectacle vivant, moments de partage et de transcendance, dialogue inédit entre la scène et le public ne doit pas être élitiste, mais créateur de rêve pour tous.
    " Nous croyons aujourd'hui à la nécessité de transfigurer le monde à travers le corps et de créer de nouvelles formes d'expressions, le langage du corps étant le plus ancien et le plus universel des arts vivants. "
    Avec toute la passion qui la caractérise, " Pietra " revient ici sur son parcours, ses rêves et son désir inaltérable d'être une artiste libre.


  • Jérôme Deschamps, directeur de l'Opéra-Comique et créateur des inoubliables Deschiens, revient, avec la fougue et l'humour qui le caractérisent, sur son parcours et son engagement inaltérable pour une culture accessible à tous.

    " Tout a commencé avec une idée qui me travaillait sans répit. Il me semblait que la plupart des gens avaient accepté de se laisser traiter comme des chiens, prisonniers des clichés véhiculés par les modèles de la société de consommation. Ils se présentaient au monde courbés, passifs, englués dans une médiocrité coulante et confortable qui les rassurait. J'ai conçu La Famille Deschiens exactement comme si j'avais mis en scène les gens de ma famille sur un plateau de théâtre. Avec le même désarroi, la même résignation sage face aux velléités et à la bêtise humaine. Aux sources du rire espiègle, peut-être un peu désabusé, gronde une colère vive dont je n'ai jamais vraiment réussi à me débarrasser et qui reste aujourd'hui le ferment de mon engagement au monde. "
    Avec la passion et l'humour qui le caractérisent, Jérôme Deschamps nous raconte sa vie si riche, évoque des souvenirs parfois douloureux de manière très intime, rend un vibrant hommage aux artistes qui ont tant compté pour lui - Jacques Tati, Antoine Vitez, Patrice Chéreau... - et nous parle de son combat infatigable pour rendre la culture accessible à tous.
    Ex-pensionnaire de la Comédie-Française, Jérôme Deschamps est comédien, metteur en scène, auteur, réalisateur et actuel directeur du Théâtre national de l'Opéra-Comique.
    Sophie Bricaire, philosophe de formation et diplômée en gestion de projets culturels, collabore avec Jérôme Deschamps sur plusieurs projets, notamment des mises en scène d'opéras et la restauration des films de Jacques Tati.


  • 40 ans de carrière, 15 albums et un nouveau disque, Double infini, au compteur. Louis Chedid, " l'éternel débutant " comme il aime se qualifier, défie le temps, toujours actuel, définitivement intemporel. Si nous avons tous chanté l'une de ses chansons ou dansé sur ses mélodies entraînantes, nous connaissons encore mal l'homme pudique - fils de l'écrivain Andrée Chedid et père de la star M -, l'artiste atypique qui a toujours refusé de se plier aux diktats de l'industrie du disque.

    Qurante ans de carrière, seize albums et des centaines de chansons au compteur. Louis Chedid, l'" éternel débutant " comme il se qualifie, défie le temps, toujours actuel, intemporel. Si nous avons tous chanté l'un de ses refrains ou dansé sur ses mélodies entraînantes, nous connaissons moins l'homme pudique, fils de l'écrivain Andrée Chedid et père de M, l'artiste atypique qui a toujours refusé de se plier aux diktats de l'industrie du disque. Depuis ses pemiers Balbutiements (1973), cet alchimiste des notes et des mots a imposé au fil des succès sa fameuse " patte chedidienne ", mélange de poésie hédoniste, d'humour et de satire.
    De sa naissance à Ismaïlia, en Égypte, aux pérégrinations indiennes ; du carcan scolaire à la libération artistique ; de la charge contre les extrêmes - " Anne, ma soeur Anne " - à l'aventure du Soldat rose ; du refuge du studio à l'exutoire de la scène, en passant par l'album de la famille Chedid qu'il feuillette en musique, Louis nous confie sa vision d'un monde à inventer au jour le jour, loin des rengaines sur la crise, plutôt cour de récré et carpe diem. Ses mélodies intérieures.

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