Sciences humaines & sociales

  • Interdiction des téléphones portables à l'école, contrôle des plateformes en ligne pour lutter contre la désinformation - l'éducation aux médias se retrouve au centre des politiques publiques numériques. Depuis 2013, la loi de refondation de l'école a inscrit dans ses missions fondamentales une éducation aux médias et à l'information. Cet ouvrage présente le résultat de trois années de réflexion collective avec des chercheur.es explorant l'économie politique de la communication, la sémiotique, la sociologie des usages, la critique des industries culturelles et créatives et la sociologie du genre.

  • Le développement du jeu vidéo mais également l'engouement des jeunes adultes pour les jeux de plateau, l'utilisation de dispositifs ludiques comme outils de médiation ou associés aux apprentissages sont venus prolonger les services des ludothèques et conduisent les bibliothèques à se réinventer pour devenir les lieux naturels où permettre la pratique de l'expérience du jeu dans toutes ses dimensions. Le plan s'organise autour de quatre parties : connaître le contexte (les espaces, les équipes, le droit), acquérir/valoriser (les fonds, jouets et serious games), animer/créer (projet de service, partenariats, médiation), et participer (une approche orientée communauté).

  • Le dispositif de « résidences », qui articule création et médiation, est un axe dynamique dans les projets d'aménagement culturel du territoire. Les bibliothèques participent à ces actions, en offrant une expérience singulière aux artistes, aux auteurs et aux publics. Comment penser un projet en équipe ? Comment donner accès à la littérature contemporaine ? Qui réside, quand, où ? Combien ça coûte ? Quel est le rôle des bibliothèques de département ou du service culturel des universités ? Conçu comme un guide et un outil de réflexion, par un collectif d'acteurs aguerris, cet ouvrage propose une typologie raisonnée des résidences et des pistes concrètes de mise en oeuvre.

  • « Chasseur de fake », débats, Ateliers infox, Fabrique de l'info, apprentissages des compétences informationnelles, autant d'actions pilotées par les bibliothèques, universitaires comme de lecture publique. Comment comprendre les mécanismes de l'infox, distinguer science et croyance ? Quelle est la place de la bibliothèque dans la formation aux usagers, quels services mettre en place ? Un accent fort a été mis sur les partenariats et la mutualisation des compétences entre journalistes, enseignants, documentalistes et bibliothécaires. Un ouvrage collectif qui associe réflexion et retours d'expériences.

  • À l'exception d'oeuvres de prestige, au premier rang desquelles le public pense aux manuscrits, les objets textuels ne « naissent pas patrimoniaux », ils le deviennent. À partir de plusieurs exemples, littérature de jeunesse, bibliothèque bleue, écrits protestants, presse régionale, etc., les auteurs, universitaires et professionnels des bibliothèques, montrent comment le travail scientifique ou technique conduit à l'affirmation du caractère patrimonial des oeuvres, des collections, et même des établissements. Cet ouvrage invite aussi à réfléchir sur le sens des activités professionnelles, pour n'être pas dupe des pratiques lexicales et sociales qui sont au coeur du « patrimoine ».

  • Accueillir n'est pas inné : cela s'apprend, s'organise et se manage. Notion pivot des bibliothèques, la fonction accueil est souvent réduite aux transactions de documents ou fondue dans le terme de médiation. L'ambition de ce volume est de renouveler l'approche de l'accueil en proposant un projet de professionnalisation de l'accueil, porté collectivement, au service des publics. Conseils, démarche utilisateur, certification, intelligence collective, hospitalité, usure... comment impulser une dynamique d'accueil au sein des équipes ? Comment développer les compétences relationnelles des bibliothécaires ? Comment accompagner les équipes dans des missions où les compétences techniques passent désormais au second plan ? À travers les récits de nombreuses initiatives, au sein de bibliothèques universitaires comme de la lecture publique, cet ouvrage explore les multiples moyens d'investir l'accueil de façon constructive. Il plaide en faveur d'une « symétrie des attentions » : professionnaliser l'accueil a autant de répercussions positives sur le bibliothécaire qu'il en présente pour l'utilisateur du service. Coordonné par Héloïse Courty, conservatrice des bibliothèques, consultante et formatrice spécialisée dans la qualité d'accueil, ce volume réunit une quinzaine d'auteur·e·s, dont une chercheuse, un cadre de l'Assurance maladie, une cadre pédagogique, une psycho-sociologue du travail, un ancien libraire, un consultant, des bibliothécaires, qui partagent leur expérience de terrain et leurs conseils méthodologiques.

  • Immigrés de plus ou moins longue date, migrants ou encore étudiants étrangers : les publics des bibliothèques d'aujourd'hui sont, à l'image de notre société, multiculturels. Dispositifs et médiations spécifiques, posture professionnelle, partenariats, formation, littératures de l'exil... Quel accompagnement proposer en matière linguistique à ces publics et, plus globalement, comment appuyer un parcours d'intégration ? Comment donner à voir et à vivre la diversité culturelle de notre société ? Cet ouvrage collectif décrypte le contexte migratoire, propose des pistes de réflexion-action et donne des éléments de réponse pratiques pour tous les professionnels du champ social et culturel.

  • 70 bibliothèques ont été incendiées en France entre 1996 et 2013. Denis Merklen, sociologue, a enquêté durant cinq ans pour tenter d'en comprendre les raisons, esquisser quelques réflexions. L'objectif n'est pas seulement de donner à voir un phénomène passé inaperçu. Il s'agit aussi d'abandonner l'idée selon laquelle ce type d'événement relève de conduites insensées, voire nihilistes. Et pour cela, le premier pas consiste à sortir les élus, les bibliothécaires et les journalistes de leur état de perplexité dès lors qu'une bibliothèque est prise pour cible : nulle recette, donc, simplement des descriptions et des analyses pertinentes sur des conflits dont la nature et la signification ne sont pas évidentes.

  • Faut-il compter les livres que l'on prête ou bien faut-il interroger les lecteurs sur ce qu'ils ont retenu de leur lecture ? Comment évaluer la performance de sa bibliothèque et comment mesurer son impact sur le public qu'elle dessert ? Cerner l'impact de son établissement, dessiner la cartographie de sa zone de chalandise, mesurer les effets induits par l'offre de services - présentiels ou virtuels - sur ses différents publics, calculer la satisfaction et tester, à toutes les étapes d'un projet, l'expérience de l'usager sont parmi les sujets abordés dans cet ouvrage.

  • "Nos principales représentations de l'espace géographique sont issues de techniques conçues par les militaires pour la guerre. Le détour par les imaginaires offre un moyen d'explorer autrement la nature de l'espace que nous habitons." Henri Desbois, spécialiste de la cartographie, traite ici de l'histoire de la cartographie et de la mesure du territoire, depuis Ptolémée, les Cassini, jusqu'à Google Earth. La cartographie, c'est aussi l'art de faire la guerre, l'art de se repérer, et de communiquer. L'ouvrage commence par la partie historique, se développe sur les aspects politiques, scientifiques et aborde les cartographies imaginaires ou sentimentales.

  • Enquêter sur la fréquentation, les usages ou l'image des bibliothèques requiert des collectes de données variées, fiables, concertées. Pour ce faire, les professionnels des bibliothèques doivent connaître les spécificités du domaine et les processus généraux de la méthodologie des enquêtes. Qu'elle soit confiée à un prestataire extérieur ou réalisée en interne avec les moyens du bord, l'enquête de publics ne s'improvise pas. Elle suppose en effet, en plus d'une phase de préparation minutieuse, le respect d'une démarche rigoureuse. C'est ce dont rend compte ce guide en présentant de façon détaillée et pratique les étapes qui jalonnent le déroulement des études de publics, selon les trois temps de l'enquête : sa préparation, sa réalisation et l'exploitation-communication de ses résultats. Conçu tel un recueil de bonnes pratiques, l'ouvrage s'attache à fournir des éléments méthodologiques précis complétés par des comptes rendus critiques de travaux pilotés ou réalisés par des bibliothécaires aussi bien en bibliothèques universitaires qu'au sein de médiathèques de lecture publique. Coordonné par Christophe Evans, chargé d'études en sociologie au service Études et Recherche de la Bibliothèque publique d'information, et écrit par des experts rodés à l'exercice de l'enquête de publics, l'ouvrage traite aussi des aspects financiers, juridiques et des conséquences des enquêtes sur la politique générale des établissements.

  • L'oeuvre de Robert Damien se construit autour de la notion d'autorité : autorité du livre, de la bibliothèque et de son classement ; du chef : cet ouvrage, issu d'une journée d'études organisée à la Bibliothèque nationale de France en 2014, s'ouvre en deux parties cohérentes à la pensée de Robert Damien : la première traite d'abord du « testament bibliothécaire », et la seconde se consacre ensuite au « principe autorité ».

  • Comment mettre en place un parcours d'éducation artistique et culturelle (EAC) ? Qui sont les partenaires privilégiés pour les bibliothécaires ? Quelles sont les étapes clés pour faire vivre ces actions ? Des questions qui concernent autant la lecture publique que les bibliothèques universitaires. L'ouvrage fournit une synthèse du périmètre de l'EAC et de l'écosystème des acteurs concernés, en particulier les instances éducatives, de l'école à l'université. Les quatorze contributions réunies dans ce livre élargissent le regard que l'on porte sur la culture et offre un panorama varié d'expériences inspirantes.

  • En étudiant l'oeuvre du feuilletoniste Marie Aycard et sa propagation internationale, Jean-Luc Buard conduit une enquête qui explore les temps de plusieurs « médiasphères ». Celle tout d'abord de la presse quotidienne du milieu du XIXe siècle, ses réseaux, ses fortunes diverses et le difficile statut de l'auteur salarié. Celle de notre époque numérique ensuite, qui permet par une étude systématique des séries, de suivre le cours des textes à travers d'innombrables titres. Àpartir d'une thèse exhaustive (Paris XIII, 2015), l'auteur propose à la fois une méthode d'investigation dans un corpus actualisé et la vie brève d'un auteur qui est aussi un personnage.

  • Que devient la lecture dans un monde numérique ? Zapping, émiettement, papillonnage ou interaction, participation, immersion... La diversité croissante des modalités de lecture sur supports numériques suscite autant l'intérêt que la consternation. Bien que le texte soit omniprésent dans la société actuelle, des voix de plus en plus nombreuses s'élèvent pour alerter, dénoncer une dérive, stigmatiser des modes de lecture qui ne seraient plus que des « parents pauvres » de la « véritable » pratique de lecture. Dans un monde numérique, la lecture perd l'innocence de la proximité, du familier, du connu. Elle se révèle dans toute sa complexité, et oblige le lecteur à entrer dans une plus grande conscience des processus en jeu, des repères qui permettent de comprendre et d'interpréter. Cela n'est nulle part aussi évident qu'avec la littérature numérique qui questionne tout autant qu'elle met en oeuvre de nouvelles ouvertures sur l'imaginaire. Proposant ici une véritable réflexion sur les processus de lecture en ligne, sur ebook, sur écran d'ordinateur ou de téléphone mobile, les spécialistes issus du monde universaitaire réunis ici interrogent les habitudes de lecture forgées par la culture du livre papier tout en introduisant aux modalités émergeantes de lecture sur supports numériques.

  • L'enjeu de la communication en direction des élus, des décideurs, mais aussi des journalistes, est devenu vital pour les bibliothèques : il s'agit de donner à voir aux tutelles leurs activités, de rendre intelligible leur stratégie de développement, de construire une image institutionnelle forte. De quels moyens dispose la bibliothèque pour faire la preuve du bienfondé de son existence ? Comment communiquer en direction d'un élu municipal ou régional, d'un responsable politique de la bibliothèque ? Que peut apporter une bonne collaboration avec des journalistes, avec les partenaires naturels ou hiérarchiques au sein de l'université ou de la collectivité territoriale ? Comment utiliser à bon escient les méthodes du lobbying et du marketing, ou l'emploi des réseaux sociaux ? Voilà quelques-unes des questions abordées ici. Une quinzaine d'auteurs d'horizons divers (des sociologues, des enseignants, des journalistes, des bibliothécaires, des responsables de communication...) nous font part de leurs propres expériences, donnent des conseils méthodologiques et des outils fort utiles, en proposant de nombreux exemples et des mises en situation. Auteur de plusieurs ouvrages dans le domaine de la documentation et des sciences de l'information, Jean-Philippe Accart est actuellement directeur des bibliothèques de la Faculté des sciences de l'Université de Genève.

  • Les premiers socialistes « utopistes » ont souvent imaginé des sociétés idéales. Quelle place tenaient les bibliothèques dans leurs rêves ? Dans leurs débats ? Dans leur pratique ? Certains ont participé aux débats sur les droits d'auteur, d'autres se sont efforcés d'investir les bibliothèques populaires d'où une certaine philanthropie bourgeoise les écartait. La mise en application concrète des projets socialistes autour de la lecture (familistère de Guise, colonies icariennes aux États-Unis, etc.) est ici étudiée pour la première fois. Le collectif réuni par Nathalie Brémand aborde presque tous les courants de pensée sous l'angle de leur intense rapport à la lecture.

  • La formation des doctorants aux problématiques de l'information scientifique et technique représente un enjeu particulièrement sensible pour l'enseignement supérieur et la recherche en France. Doublement affectée par de profondes transformations institutionnelles ainsi que par l'évolution accélérée des technologies numériques, la culture de l'information scientifique demeure l'un des piliers fondamentaux de la recherche et un élément incontournable dans la mise en oeuvre d'une politique éclairée. La plupart des domaines d'activité du chercheur sont concernés : l'investigation, la propriété intellectuelle, la recherche documentaire, l'écriture scientifique, la publication, la communication scientifique, l'évaluation, les évolutions et les opportunités offertes par les outils numériques, la vulgarisation scientifique... Cet ouvrage se propose de poser quelques jalons afin d'alimenter la réflexion des divers protagonistes, universitaires, documentalistes, bibliothécaires, qui interviennent auprès du doctorant pour l'informer ou le guider tout au long de son parcours : quels seraient les attentes des doctorants et les besoins du monde académique ? Quelles connaissances et compétences les formateurs ont-ils à mobiliser ? Quels enseignements tirer des expériences et dispositifs mis en place ? Autant de questions pour approcher une thématique à la morphologie complexe. Le débat qu'elles suscitent met en lumière un bilan riche en interrogations et fécond pour l'avenir.

  • L'association pour le développement de l'histoire culturelle (ADHC) est née, en 1999, du constat de la place croissante, en même temps que problématique, de l'histoire culturelle dans l'historiographie contemporaine. Revendiquée par les uns, dénoncée par les autres, cette place méritait l'institution d'un lieu de rencontres où tous ceux qui se reconnaissent dans cette qualification pourraient échanger sur le fond et sur la forme de leur travail. L'association a tenu son premier congrès en 2000. Au terme d'une décennie et plus d'activité, il était temps de tirer le bilan et, comme il se doit, de tracer de nouvelles perspectives. Cette anthologie des conférences et tables rondes organisées dans le cadre du congrès annuel de l'association propose un panorama unique en son genre des propositions avancées par l'histoire culturelle en France et, dans une moindre mesure, à l'étranger depuis dix ans. Regroupés en sections thématiques (définitions et frontières, objets, regards et transferts, débats), ces textes rédigés par d'éminents spécialistes venus de divers horizons (historiens, sociologues, philosophes, historiens de l'art ou de la littérature) donnent à voir à la fois la permanence de certains questionnements et leur renouvellement.

  • Cherchant à adapter leurs services à l'actualité sociale et aux besoins réels de leur public, de plus en plus de bibliothèques se préoccupent d'offrir des services orientés vers l'insertion professionnelle et la recherche d'emploi. Qu'elle soit universitaire ou publique, la bibliothèque constitue une ressource essentielle de la formation tout au long de la vie, élément primordial à l'adaptation permanente au monde du travail. Cet ouvrage aborde cette nouvelle problématique pour les établissements sous trois angles différents, selon les besoins des publics : travailler, se former, entreprendre. Les conditions d'accueil des publics concernés, l'adaptation de l'offre suivant la dimension de la bibliothèque, la constitution des collections spécialisées dans ce domaine, la qualité des propositions en matière d'autoformation, les atouts des différents partenariats dans le domaine de la recherche d'emploi, tels sont les éléments traités ici pour favoriser le succès de la mise en place et du développement d'une offre propre à élargir avec efficacité les champs d'intervention des bibliothèques aujourd'hui. Coordonné par Georges Perrin, inspecteur général honoraire des bibliothèques, ce volume collectif réunit des professionnels spécialisés dans le domaine éducatif, social et culturel.

  • La réflexion sur le modèle de bibliothèque entamée avec Quel modèle de bibliothèque ? (Presses de l'enssib, 2008) se poursuit par une analyse comparée des modèles français et américain de bibliothèque publique. Sont ici analysés les modalités de création de ces bibliothèques, leur rapport aux pouvoirs, leur place dans la société, leurs fonctions et leurs fonctionnements. un chapitre complète l'analyse avec une présentation des deux grandes associations professionnelles (Association des bibliothécaires de France, American Library Association). Une place importante est consacrée à l'analyse comparée des fondements et des objectifs de chacun de ces modèles : aux États-Unis, l'accent mis sur l'accès libre à l'information et sur la fonction éducative de la Public ; en France, sur l'offre de collections et services culturels et sur l'accès à tous (la démocratisation culturelle). Au-delà d'un socle commun de valeurs et de projets, cet ouvrage souligne l'écart entre les choix des établissements de part et d'autre de l'Atlantique, leur rapport au savoir, à l'information et à la censure, et les représentations que l'histoire récente des uns et des autres ont pu créer dans l'imaginaire collectif.

  • Pourquoi les documents électroniques pour le Web sont-ils si souvent difficiles à utiliser et à comprendre ? Quelle activité cognitive développent les concepteurs de ces documents ? Quelles difficultés rencontrent-ils ? Cet ouvrage vise à apporter des éléments de réponse à ces questions. Pour cela, dans un premier temps, des éléments historiques sur l'étude scientifique des activités de conception sont mis en perspective avec les spécificités de la conception de documents pour le Web. L'auteur présente ensuite des études qui analysent les difficultés auxquelles les concepteurs de ces documents sont confrontés et les conséquences qu'elles peuvent générer au niveau des documents conçus. Enfin, le rôle de l'esthétique et ses liens avec l'ergonomie clôturent cet essai.Ce livre s'adresse aux étudiants et enseignants-chercheurs qui s'intéressent à la psychologie et à l'ergonomie cognitives des documents électroniques. L'ergonome ainsi que le concepteur de documents Web pourront également y trouver des connaissances intéressantes pour leurs pratiques.

  • Fait local, mémoires, frontières, territoires ? Voisinage culturel, collecte, coopération ? À l'heure où le contenu de la documentation régionale se diversifie, tant sur le plan éditorial que matériel et dématérialisé, les professionnels chargés de l'enrichissement, de la gestion et de la promotion de ces collections sont donc confrontés à une remise en question. Les notions traditionnelles de politique documentaire et de médiation des collections sont revues : bande dessinée, musique, cinéma, internet se revendiquent aussi de la culture locale. Cet ouvrage proposera aux professionnels chargés de l'enrichissement, de la maintenance et de la promotion de ces collections, une ligne de conduite appuyée sur des pratiques exemplaires constatées en France.

  • Les bibliothèques sont confrontées à des nécessités d'exploitation de leurs collections qui ne passent plus seulement par la gestion du stock mais par l'appropriation et la restitution de contenus documentaires. Le plan de l'ouvrage s'articule autour de quatre parties : exploiter les collections ; la curation et la production de contenus ; produire en réseau, et enfin, connaître le contexte juridique et écrire pour le web. Ainsi, le professionnel est devenu médiateur, producteur et éditeur de matières documentaires élaborées. Chaque partie traite aussi des nouvelles compétences relationnelles et techniques à acquérir pour ce faire. Une quinzaine de professionnels abordent ces différents aspects, en s'appuyant sur des réalisations concrètes menées dans les bibliothèques, de lecture publique comme des universités.

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