Publications de l'École française de Rome

  • Aux XVIe et XVIIe siècles, l´île de Malte, propriété de l´Espagne et confiée en 1530 à l´ordre militaro-religieux des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, devient un lieu privilégié d´affrontements entre les rives chrétienne et musulmane de la Méditerranée. Après des épisodes militaires marquants (la razzia de 1551 et surtout le « Grand Siège » de 1565) ainsi que des fortifications intensives (notamment la construction de La Valette, cité utopique réputée imprenable), l´île incarne à la fin du XVIe siècle la frontière par excellence de la chrétienté face à l´Islam. Au siècle suivant, son épanouissement en tant qu´île-frontière est symbolisé par l´essor de la guerre de course, qui maintient l´affrontement avec les « Infidèles » tout en favorisant l´émergence, puis le développement de contacts commerciaux avec la rive ennemie pour l´écoulement des butins et des esclaves. Le développement multiforme des contacts humains et marchands est alors en permanence contrôlé et régulé par les autorités politiques et religieuses (l´Ordre, le Saint-Office, le clergé insulaire), soucieuses de maintenir intact le sentiment d´un contraste entre les civilisations que semblent effacer les associations commerciales qui transcendent les appartenances nationales ou confessionnelles. Ce singulier équilibre entre ouverture économique et clôture religieuse et mentale contribue alors à façonner une société originale, qui apparaît porteuse de la dualité inhérente aux frontières, c´est-à-dire à la fois ouverte, cosmopolite, et profondément hostile à toute différence religieuse.

  • Les notions de conquête ou d´acculturation constituent-elles des concepts opératoires capables de dégager la signification historique du parc balnéaire africain ? Ou faut-il repenser les processus d´hellénisation et de romanisation, notamment pour établir une périodisation de l´histoire maghrébine dans laquelle les thermes peuvent s´intégrer, mais qu´ils contribuent aussi à définir ? N´y a-t-il pas là matière à réfléchir sur la « crise du IIIe siècle » ou à remettre en cause l´idée d´une rupture liée à la « conquête vandale » ? Comment interpréter la typologie des édifices ? Que révèlent les nombreux bains asymétriques ou l´équipement des sources thermales et des demeures ? Quelle corrélation établir entre les monuments les plus prestigieux, de plan symétrique, et le dynamisme relatif des différents pôles économiques et politiques de l´Empire ? En quoi les thermes de plan semi-symétrique sont-ils symptomatiques des relations entre l´Afrique et l´Italie et en quoi rendent-ils compte des mécanismes de l´évergétisme et de la construction privée ? Quel est le rôle des thermes dans la cité ? Comment s´insèrent-ils dans l´urbanisme et dans la vie politique, en tant que lieux de rassemblement et de propagande ? Qu´en est-il de la permanence des activités sportives ? Comment s´organisent les chantiers, véritables laboratoires de formes architecturales, qui procèdent à l´érection des grands thermes ? Dans quelle mesure les thermes, microcosmes et scènes du pouvoir, offrent-ils aux luttes idéologiques un terrain de prédilection pour s´exprimer ? Telles sont les questions fondamentales et variées auxquelles la présente étude fournit des réponses qui outrepassent son strict cadre géographique et chronologique en s´appuyant en outre sur un catalogue archéologique et un corpus épigraphique rassemblés et harmonisés pour la première fois. Les notices des bains publics et privés, fondées sur une définition rigoureuse du vocabulaire, et les planches, réalisées selon un jeu d´échelles cohérent (1 : 500 ou 1 : 250), débouchent systématiquement sur un schéma qui résume une proposition de lecture de l´édifice.

  • Alba Longa et sa légende demeurent pour la science une énigme : alors qu´elle explore les origines de Rome avec une intensité sans précédent, elle ne sait que penser de cette ville introuvable, de ce lac débordant, de ces forêts ombreuses, de ces rois fantômes. Quel rôle jouèrent les monts Albains dans la culture latiale ? A-t-on eu raison, depuis plus de cinq siècles, de chercher inlassablement Albe, cette cité d´où seraient venus les jumeaux fondateurs de Rome ? Quelles furent les relations entre ce territoire albain et Rome, entre la Ligue latine et la Ville ? Géographie historique et culturelle, sciences de la terre, archéologie, histoire des religions, philologie : le recours à un très large éventail de disciplines aboutit ici à une synthèse, d´où le souci de la réflexivité épistémologique n´est jamais absent. Pour comprendre le légendaire albain, il fallait le replacer dans son cadre. Les anciennes fouilles du XIXe siècle sont donc restituées dans leur contexte. Au-delà de ce qui a été conservé, émerge un continent perdu de la connaissance : des paysages disparus, des sites oubliés, des textes négligés, des rites méconnus et, avec eux, toute la richesse d´une véritable civilisation : en retour on comprendra mieux l´apport des plus récentes découvertes dans ce Latium préromain dont le massif Albain constituait précisément le centre. C´est là, sur le mons Albanus, moderne Monte Cavo, que les Anciens plaçaient Alba Longa et ses rois ; c´est là aussi qu´ avait lieu une grandiose cérémonie religieuse, les Féries Latines, délaissées pourtant par la recherche moderne qui n´a su où situer les mystérieux sacra Albana. Des inventaires précis, des dossiers rassemblant les textes antiques concernés, donnés à chaque fois avec leur traduction, permettent de redonner à ces thèmes toute leur importance, et font de ce livre un exceptionnel outil de travail : la première synthèse française sur cet ancien Latium, naguère dit primitif, objet, depuis trois décennies, d´un grand mouvement international de recherche. Mémoire ou histoire ? À cette interrogation, aujourd´hui omniprésente, ce livre apporte une réponse qui constitue une contribution novatrice au débat actuel sur les origines de Rome.

  • Au XIIIe siècle, les pouvoirs médiévaux s´assimilent un ensemble de techniques rhétoriques élaborées au Moyen Âge central sous le nom d´ars dictaminis La cour sicilienne de l´empereur Frédéric II est, sous l´impulsion de Pierre de la Vigne, un laboratoire privilégié dans le processus de perfectionnement de cette prose politique rythmée. Alors que s´effondre la dynastie souabe, les héritiers de sa chancellerie transmettent à la postérité les textes les plus représentatifs de cette rhétorique impériale en créant une collection de dictamina : les Lettres de Pierre de la Vigne, auquel ce style emphatique et voilé d´obscurités métaphoriques sera désormais associé. Ce livre étudie une étape décisive de la formation du langage politique européen à partir de l´histoire des Lettres, envisagée dans ses différents aspects, de la création mystérieuse de la collection jusqu´à sa transformation en objet historique, en passant par l´analyse du milieu, de l´idéologie et des techniques rhétoriques des créateurs de ses textes, de leur impact et de leur interprétation contradictoire dans la société du XIIIe siècle. Il montre les procédures mises en oeuvre par les notaires ultérieurs pour exploiter ce « miroir rhétorique » et son poids dans la transformation générale du langage étatique européen au cours d´un long XIVe siècle (1270-1420), de l´Angleterre à la Bohême, de la France à l´Italie. En explorant ce continent du dictamen politique ultérieurement recouvert par la vague humaniste, on tente ainsi de progresser, sur la piste de Kantorowicz, dans la reconstitution des liens mystérieux unissant idéologie linguistique, droit et construction étatique à l´automne du Moyen Âge.

  • Souvent connue et citée à travers le seul exemple, traduit en latin, du Tacuinum sanitatis du médecin chrétien de Bagdad Ibn Butlân (+ 1068), la littérature diététique médiévale constitua en réalité, dès le XIIIe siècle, un genre à part entière de la production médicale, fréquemment désigné sous le titre de « régimes de santé ».

  • Le pontificat de Pie IX fut à la fois le plus long de l´histoire de la succession apostolique et celui du dernier "Papa-Re", entouré d´une Curie romaine chargée du gouvernement de l´Église et de ses États. L´échec des concessions « constitutionnalistes »

  • À l´image d´un territoire urbain fixé dans ses contours depuis la fin du XVIe siècle, les structures de la propriété vénitienne sont dotées, aux XVIIe et XVIIIe siècles, d´une remarquable stabilité au bénéfice du patriciat. Elles n´en ont pas moins évolué sous l´effet de la conjoncture économique, de l´évolution démographique et des difficultés financières rencontrées par certaines familles entraînant une circulation des biens par la voie de la transmission intrafamiliale, des échanges matrimoniaux et des ventes. Ce sont ces mécanismes de circulation que ce livre entend explorer en portant, d´abord, l´attention sur le marché immobilier, sur son mode de fonctionnement dans le cadre d´une économie ancienne et sur son activité dont la relative atonie démontre la vigueur des mécanismes de conservation de la propriété. La reconstitution de la généalogie de maisons permet ensuite, à une micro-échelle, d´individualiser des espaces soustraits aux échanges et des biens qui ont vocation à circuler plus que les autres. Cette différenciation s´éclaire à la lumière des comportements patrimoniaux dont se dégagent, au-delà de la myriade des configurations et des mobiles individuels, des régularités dans le traitement appliqué aux biens au moment de partager l´héritage, de constituer la dot et d´arbitrer entre biens ruraux et biens urbains accréditant l´idée d´une hiérarchie interne au patrimoine. Enfin, le suivi des propriétaires permet de saisir l´articulation, différente selon les milieux, entre les pratiques d´accumulation et le cycle de vie, entre la part des investissements et celle de l´héritage dans la formation du patrimoine, entre la position dans l´échelle des fortunes et l´intensité des transformations qui contribuent à renouveler les propriétaires sans que la répartition de la propriété par groupe social en sorte transformée. Comprendre le rapport des hommes aux biens, c´est tenir compte de l´interaction constante entre des structures, des comportements économiques et des représentations sociales.

  • L'ouvrage traite d´un objet classique - une cité et son contado - à l´aide des concepts mis au point par l´historiographie récente. Après avoir décrit le cadre territorial hérité de l´Antiquité et du haut Moyen Âge, elle analyse l´évolution de ce territoire et de ses institutions du Xe au XIIe siècle, notamment la naissance et la constitution d´une société féodale à laquelle s´intègrent même les « arimanni » , puis l´« incastellamento » et sa signification démographique et politique, enfin l´émergence de la commune et son évolution vers le podestariat. La seconde partie est dédiée aux campagnes, à l´évolution des rapports de production (notamment par le biais des contrats livellaires), enfin de l´économie rurale. La troisième partie est consacrée au XIIIe siècle, temps de crise : crise des fortunes nobiliaires, des communautés paysannes, des élites urbaines qui doivent intégrer les nouveaux riches. Politiquement, la crise aboutit à la domination d´Ezzelino da Romano (1237-1256). Le XIIIe siècle est « le temps des usuriers », qui se hissent au premier rang de la société ; les rapports de production se transforment (contrats agraires à durée limitée), le paysages aussi. On découvre ainsi les rythmes d´une société dans toute sa complexité.

  • L´effondrement final de la romanité en Afrique du Nord a longtemps été expliqué par ce que Christian Courtois appelait « l´insuffisante assimilation du monde berbère » : ceux que les Anciens désignaient par le nom de Maures se seraient, à partir de la fin du IVe siècle, détachés progressivement de la civilisation romaine, avant, grâce à l´aide de «Néoberbères» chameliers venus de Libye, de multiplier les révoltes à l´époque byzantine, préparant ainsi en quelque sorte le succès de la conquête arabe au VIIe siècle. Constamment réaffirmée depuis presque deux siècles, cette théorie n´était pourtant en fait qu´une hypothèse, qui n´avait jamais été vérifiée par une véritable recherche scientifique. Fruit d´une enquête de près de vingt ans entreprise pour mettre fin à ce paradoxe historiographique, l´ouvrage place pour la première fois les Maures eux-mêmes au centre de la problématique, en s´interrogeant longuement sur l´identité et la construction identitaire des populations que ce nom recouvrit du IVe au VIIe siècle. Après avoir établi le caractère mythique de la migration des Néoberbères, il met ainsi en évidence l´existence et la constitution progressive non d´une, mais de deux communautés maures, différenciées fondamentalement par leur rapport à la romanité et au christianisme, et il montre comment cette bipartition permet d´expliquer la nature et les incohérences apparentes des révoltes africaines des IVe-VIIe siècles, et aussi les réactions contrastées des «Berbères» face à la conquête arabe de 643 à 698.

  • La naissance des villages perchés et fortifiés, la recomposition de l'espace rural qu'elle induit, sont des thèmes de prédilection et débattus, connus sous le nom d'incastellamento, de l'histoire médiévale de l'Occident méditerranéen depuis la publication des Structures du Latium médiéval de Pierre Toubert en 1973. Les antécédents, la genèse, les modalités du processus, sans négliger ses hésitations ni ses échecs, sont examinés ici dans une enquête d'archéologie et d'histoire micro-régionales. Des prospections et des fouilles conduites dans une vallée frontalière des Apennins aux confins de la Sabine et des Abruzzes, jointes à la critique de la documentation écrite, montrent comment les facteurs économiques et sociaux se conjuguent à l'histoire politique générale et à ses répercussions sur l'organisation des pouvoirs locaux pour expliquer les évolutions matérielles des formes de l'occupation du sol et de l'habitat qui ont dessiné le paysage des campagnes jusqu'à nos jours.

  • Quelle fut l'attitude du Saint-Siège face à la révolution russe et l'avènement du premier régime communiste ? Pour répondre à cette question, l'auteur aborde cette révolution dans une large séquence temporelle, ouverte par la révolution de 1905 et poursuivie jusqu'aux profondes transformations politiques, ...

  • Par la multiplication des déplacements de la papauté dans la seconde moitié du XIIIe siècle et par l´obligation faite à ses hôtes de lui bâtir de nouvelles résidences, cette période représente un siècle d´or pour les constructions civiles des pontifes. Le présent ouvrage est fondé sur l´étude monographique des onze résidences principales de la papauté (palais et châteaux situés à Rome, dans le Latium et en Ombrie), depuis les plus célèbres, comme les palais du Latran et du Vatican, aux plus méconnus, tel le château de Soriano nel Cimino, et s´appuie sur des textes multiples en partie inédits. Cette double approche permet d´aborder tous les aspects de cette riche floraison dans une double perspective, celle de l´histoire de l´architecture, mais aussi celle de l´histoire tout court, car l´étude des résidences conduit à aborder l´histoire de la cour pontificale, de la curie, de la papauté elle-même. Après l´étude des monuments sont traitées la mise en oeuvre des bâtiments, l´étude des diverses parties de la résidence au service de la personne du pape et de l´administration pontificale (depuis les grandes salles jusqu´à la chambre et à la chapelle du pape), la typologie des palais et châteaux et leur insertion dans leur tissu urbain respectif. Enfin est envisagé l´ensemble de l´activité architecturale des pontifes, qui apparaît comme l´expression de l´ambition universelle de l´Église du XIIIe siècle. Pourtant, à cause de l´instabilité des séjours, de la brève durée de nombreux pontificats et des moyens encore limités de la papauté et des communes qui la recevaient, le résultat présente un aspect un peu anarchique, si on le compare au siècle suivant où une grande partie des moyens sera concentrée dans l´élaboration d´un programme cohérent, et l´ambition des pontifes se conclut sur un échec, avec l´attentat d´Anagni. Mais c´est ce qui fait tout l´intérêt de cette période, qu´on peut voir comme un temps d´expérience, de recherche, de tâtonnement, avant les temps de la papauté et du palais d´Avignon.

  • Bougie, la Bejaïa de l´Algérie actuelle, fut l´un des ports les plus actifs et prospères du Maghreb médiéval. De sa fondation en 1067 jusqu´à sa conquête par les Espagnols en 1510, cette cité participe aux échanges qui s´intensifient alors en Méditerranée, attire les marchands d´Italie, de la péninsule Ibérique et de Provence, mais développe aussi ses propres activités. Car elle tire sa puissance de son ouverture à un espace maritime dynamique, mais aussi de sa capacité à agir comme pôle d´impulsion politique et économique dans le Maghreb central. Cette étude, mobilisant aussi bien les textes arabes que les documents d´archives européens, souligne cette insertion du port dans des réseaux tant maghrébins que méditerranéens. Dans un contexte où l´initiative est largement passée du côté latin, son devenir est ainsi lié aux évolutions de la conjoncture générale en Méditerranée occidentale, et notamment en Europe. Malgré les difficultés auxquelles elle doit faire face, Bougie apparaît comme exemplaire des villes maritimes du Maghreb qui, à une époque trop souvent considérée globalement comme marquée par le déclin du monde musulman, connaissent dans les derniers siècles du Moyen Âge un essor remarquable et deviennent des centres politiques, économiques et culturels de premier plan. En prenant le parti d´observer ces évolutions depuis la rive africaine et non du seul point de vue des cités européennes, Dominique Valérian montre que l´histoire de la Méditerranée médiévale est aussi celle des ports musulmans, et de la part active qu´ils prirent dans les échanges.

  • En partant du rôle-clé joué par Appius Claudius Caecus, cette étude renouvelle la vision de l´histoire sociale, institutionnelle et culturelle de la Rome médio-républicaine (fin IVe - début IIIe siècle av. J.-C.). L´époque à laquelle se situe l´activité publique de ce personnage correspond en effet à un moment essentiel de l´histoire de la Rome républicaine, lorsque le vieux conflit patricio-plébéien cède la place à une forme de consensus politique qui s´est constitué autour des valeurs communes d´une nouvelle noblesse, née du partage des magistratures entre le patriciat et l´élite de la plèbe, et qui s´est renforcé avec les premiers pas de l´expansion romaine en Italie, notamment en direction de la Campanie. Au cours de cette époque cruciale, encore souvent négligée dans les études récentes sur l´Antiquité romaine, la République romaine a connu d´immenses bouleversements à la fois internes et externes qui ont en grande partie jeté les bases de son avenir. Dans ce contexte se placent les réformes institutionnelles de la censure de 312, rendues si confuses par les multiples interprétations des Anciens et des Modernes. Cet ouvrage montre l´unité d´ensemble de ces réformes qui ont conduit à la réorganisation civique du peuple romain et de son aristocratie (équestre et sénatoriale) selon les principes de l´égalité géométrique. Depuis B. G. Niebuhr et Th. Mommsen, on considère généralement que le célèbre censeur a joué un rôle important dans l´introduction de l´hellénisme à Rome : dans quelle mesure la présence et l´influence de l´hellénisme en Italie ont-elles pu fournir des modèles culturels ou idéologiques aux réformes alors entreprises ? Appius Claudius Caecus peut ainsi devenir le point de départ d´une réflexion d´ensemble sur les institutions, la société et l´univers culturel de Rome à l´époque « médio-républicaine », et de cette manière fournir, entre les origines semi-légendaires du régime républicain et l´époque mieux connue de la République finissante, le « chaînon manquant » pour comprendre la mise en place, dans sa forme quasi définitive et accomplie, du système politique, institutionnel et idéologique de la République romaine.

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