QUAE

  • La biodiversité joue de nombreux rôles, à la fois source et produit du bon fonctionnement des écosystèmes dont dépendent les services écosystémiques. Dans un contexte de pressions toujours croissantes sur les milieux naturels, les études sur les valeurs de la biodiversité et les services écosystémiques aident à mieux comprendre les interactions entre nature et sociétés, à anticiper les bouleversements à venir et à concevoir des mesures de gestion appropriées. Cet ouvrage découle d'un séminaire qui a mobilisé plus de 40 scientifiques issus d'une grande diversité de disciplines : écologie, philosophie, géographie, droit, économie, génétique, anthropologie, sciences politiques. Il a fidèlement conservé la libre expression de perspectives parfois divergentes afin de restituer la dimension dynamique et vivante des processus d'avancée des connaissances. Trois thèmes y sont abordés : la question des valeurs de la nature en général, les relations entre biodiversité et bien-être humain à travers les services écosystémiques, et enfin les différentes formes d'opérationnalisation de ce concept. Nous espérons qu'à sa mesure, il participera à alimenter le nécessaire débat de société sur notre rapport à la nature.

  • Face aux importantes pertes de cheptels actuelles, notamment le syndrome d'effondrement affectant les colonies d'abeilles, la qualité du paysage n'est pas immédiatement suspectée comme élément central et n'apparaît pas comme un facteur aussi déterminant que le varroa, les maladies parasitaires ou la présence de pesticides et L'origi ...

  • La forêt ne se résume pas à un stock de bois ou à une réserve de biodiversité. C´est aussi un espace de loisirs et, de fait, elle est souvent fréquentée. Les sciences sociales ont ainsi l´occasion d´explorer les liens tissés entre forêt et société moderne et d´apporter un nouveau regard au sein de la recherche forestière.

  • La prise en compte de l'hétérogénéité intra-parcellaire dans la conduite des cultures est désormais possible grâce au développement technologique, permettant ainsi de mieux concilier performance agronomique et respect de l'environnement. Cet ouvrage collectif rapporte des travaux à l'Inra dans ce domaine : méthodes de mesure automatisées des propriétés des sols (géophysique, cartographie pédologique) et des cultures (télédétection, vision, capteurs de rendement), outils mathématiques décrivant les structures spatiales, intégration de ces informations dans des modèles agronomiques pour le diagnostic et l'aide à la décision, notamment vis-à-vis de la fertilisation azotée.

  • Porté par les industries agroalimentaires, le système alimentaire dominant actuellement n'est pas durable. Les études et les expertises se multiplient pour en montrer les limites en termes d'usage des ressources, de distanciation, de santé, d'équité, d'emploi etc. Face à ces constats, des acteurs publics ou privés se mobilisent et l'on voit émerger des initiatives où les « gouvernements urbains » apparaissent comme de plus en plus actifs et puissants. Écrit par un collectif de chercheurs, cet ouvrage décrit les cadres conceptuels existants pour une démarche d'analyse des politiques alimentaires urbaines, au croisement des concepts de système alimentaire et de ville durable. Il constitue une base de travail pour identifier des questions de recherche, en relation avec les initiatives des gouvernements locaux urbains, au Nord et au Sud. Il est issu des travaux menés au sein d'Agropolis International dans le cadre du programme Surfood ( Sustainable urban food systems ) ainsi que d'une recherche-action menée en appui à Montpellier Méditerranée Métropole pour la construction de sa politique agroécologique et alimentaire. Les auteurs s'adressent aux scientifiques et aux experts qui analysent et accompagnent les politiques alimentaires urbaines. Les experts de politiques locales dans leur globalité trouveront également un intérêt à la lecture de l'ouvrage.

  • Cet ouvrage traite de la transition des systèmes agricoles et alimentaires actuels vers des systèmes agricoles et alimentaires soutenables. Cette question est déclinée sous les multiples angles de vue que peuvent offrir les sciences sociales (gestion, économie, sociologie, anthropologie et philosophie). Le livre fournit des pistes de réflexion et de discussion autour des questions suivantes : Vers quel état caractéristique futur le système agroalimentaire actuel pourrait-il se diriger, ou devrait-il se diriger ? Par quel chemin cette transition pourrait-elle ou devrait-elle s'opérer ?

  • Certains arguments permettent aujourd'hui de réévaluer la thèse de la singularité de l'homme. Du point de vue de l´identité psychologique et des performances cognitives, la différence entre les grands singes et l´homme ne serait pas de nature mais seulement de degrés. La biologie considère également les distinctions homme/animaux comme des différences dans la nature, et non entre nature et culture. Au plan éthique, les formes d´appropriation des animaux ont conduit à les instrumentaliser. À cela s´ajoutent les menaces sur les espèces sauvages dues au développement industriel. Certains admettent ainsi une véritable solidarité d'ordre moral ou juridique entre les formes de vie humaines et animales. Cet ouvrage multidisciplinaire aborde l´ensemble de ces problèmes. Écrit par des philosophes, des éthologues, des sociologues et des biologistes, il s´adresse aux étudiants et spécialistes des disciplines abordées et à tous les lecteurs que ce débat intéresse.

  • Cet ouvrage montre combien l'élevage joue un rôle central dans la vie des paysans du Sud. Mais la richesse des éleveurs ne se réduit pas à la quantité d'animaux dont ils disposent. Les éleveurs sont amenés à arbitrer entre plusieurs objectifs d'utilisation du troupeau : alimentation de la famille, revenus monétaires, projets d'équipement, transmission du patrimoine, participation à la vie de la communauté. Et ils ont recours à de nombreuses organisations sociales pour atteindre ces objectifs et gérer les incertitudes. Pour être efficaces, les politiques d'appui à l'élevage doivent tenir compte de cette complexité stratégique et organisationnelle. S'appuyant sur une approche pluridisciplinaire du concept de pauvreté, l'ouvrage réfute les analyses du « niveau de pauvreté » en termes exclusivement monétaires. Mobilisant des outils et théories issus de la zootechnie, de l'économie, de la géographie et de la sociologie, il présente un large éventail d'observations de terrain réalisées en Afrique, au Maghreb, en Amérique du Sud et en Inde. Ces regards croisés permettent in fine de définir la pauvreté en élevage comme l'incapacité des éleveurs à réaliser leurs projets.

  • Cet ouvrage expose comment le concept de géogouvernance rend visibles et compréhensibles par les citoyens les enjeux spatiaux de la gestion de leur territoire. La géogouvernance se définit par l´utilisation d´outils numériques de géographie (analyse spatiale, modélisation, SIG, Web public) qui permettent un partage d´informations entre habitants, usagers, professionnels de l´aménagement, experts et élus et visent à la co-construction des décisions à prendre pour le territoire.

  • Cet ouvrage apporte des éléments d´analyse sur les transformations en cours en matière d´action publique foncière pour la préservation des terres agricoles et périurbaines. Quels sont les dispositifs et les expériences en matière d´action publique foncière qui émergent à l´échelle des territoires ? Voit-on s´imposer des modes de gouvernance novateurs ? Issu d´une recherche pluridisciplinaire sur les dispositifs de gouvernance foncière des terres agricoles périurbaines, il illustre l´évolution des enjeux fonciers : un dépassement des approches sectorielles, une diversité des modes d´action, un élargissement des formes de régulation et de coordination entre acteurs.

  • La fourniture d'eau potable est une problématique locale « par nature ». Elle s'est construite en France sur un très dense maillage territorial à base communale. Plusieurs milliers de services publics font de nous les héritiers d'un vaste effort d'équipement et d'organisation engagé au XIXe siècle. Mais ces services doivent désormais relever un nouveau défi : non plus celui de la généralisation de la desserte à domicile, mais celui, multidimensionnel, de la « sécurité en eau » - accès à une ressource suffisante et de qualité, capacité à la protéger ainsi qu'à maintenir durablement un patrimoine technique en bon état de fonctionnement et un prix de l'eau abordable. Ce défi a conduit de nombreux acteurs à promouvoir et mettre en oeuvre une rationalisation des territoires de l'eau potable. Ce processus de longue haleine, ancré dans les histoires hydro-politiques locales, a été porté par des coalitions d'acteurs (services de l'État, des départements...) à même d'activer toute une panoplie d'instruments d'action publique et de donner naissance à de nouveaux « arrangements territoriaux ». Cette histoire arrive aujourd'hui à un tournant. Les récentes réformes territoriales vont en effet accélérer cette recomposition autour des pôles urbains et de grandes intercommunalités. Elles devront trouver les moyens de consolider la sécurité en eau tout en conjuguant rationalisation et proximité. Issu d'une recherche pluridisciplinaire, cet ouvrage apporte un éclairage original sur cette rationalisation : ses promesses, ses acteurs, ses réalisations et ses limites. Il s'adresse aussi bien aux acteurs du monde de l'eau, professionnels, universitaires, étudiants ou associations, qu'aux spécialistes de l'action publique territoriale.

  • La représentation des campagnes dans l'espace public est ambivalente. L'adjectif rural qualifie-t-il un espace de production agricole, un univers bucolique, des territoires « périphériques » ? À distance de visions uniformisées ou de l'urgence médiatique, cet ouvrage met en lumière différentes facettes des dynamiques des espaces ruraux et périurbains. Ces dynamiques apparaissent complètement intégrées aux enjeux économiques et sociaux contemporains, que ce soit en termes de démographie et de modes de vie, d'activités économiques, ou bien de politiques publiques. Est abordée, plus particulièrement, l'importance de la fonction des bourgs, de la gestion du foncier et de son articulation aux questions environnementales, ou encore de l'architecture institutionnelle des territoires. Cette contribution collective fournit des éléments de réflexion sur les dynamiques économiques et sociales des espaces ruraux et périurbains, et s'adresse aux responsables professionnels et politiques ainsi qu'aux chargés d'étude et d'enseignement. Elle s'inscrit dans la poursuite des questionnements et connaissances proposés dans Politiques agricoles et territoires (éditions Quæ, 2009) et Repenser l'économie rurale (éditions Quæ, 2014).

  • À partir de résultats de différents programmes de recherche sur les sites et sols contaminés par des métaux, cet ouvrage analyse le devenir de ces contaminants dans les sols agricoles, les effets et les risques relatifs aux plantes cultivées ou poussant spontanément en zone péri-industrielle, les effets sur les organismes et notamment sur la mésofaune des sols. Enfin, la question de l'adaptation de végétaux aux milieux fortement chargés en métaux est abordée au travers de quelques travaux visant à la maîtrise du choix d'espèces qui peuvent recouvrir les surfaces polluées et réduire ainsi les risques de transfert.

  • Y a-t-il plus politique que l´écologie ? La gestion des territoires et celle des ressources naturelles font aujourd´hui l´objet de nombreux débats. Les questions environnementales donnent lieu désormais à des réseaux d´influences entre des institutions de nature et d´échelles différentes. Pour analyser les luttes de pouvoir et les ajustements qui en découlent, plusieurs écoles de pensée se sont développées depuis une quinzaine d´années, tels celles portant sur la résilience et la vulnérabilité, celle sur les biens patrimoniaux ou encore celle sur les « biens communs ». Encore peu développée en France et imparfaitement traduite par le terme d´« écologie politique », la political ecology s´est imposée dans le monde de la géographie et de l´anthropologie anglo-américaine. Cette approche s´appuie sur l´analyse des récits, notamment ceux qui fondent le discours dominant sur l´environnement et sur le développement. Celui-ci est considéré comme une rhétorique, façonnée par un réseau d´acteurs, parmi lesquels les chercheurs, ayant leurs intérêts propres. En ce sens, la political ecology conduit à étudier comment les forces en présence à une échelle locale sont influencées par des structures globales (dont les discours font partie). Cet ouvrage collectif vise à introduire la political ecology auprès d´un public scientifique francophone. Les auteurs exposent quelques uns de leurs résultats en relation avec ceux d´autres courants de pensée prédominants sur la gestion environnementale.

  • Cet ouvrage, associant des chercheurs de disciplines et de préoccupations très diverses, a trois objectifs : faire le point sur la question de la douleur et des états associés chez l'animal, interroger l´une par l´autre douleur animale et douleur humaine, clarifier les bases éthiques du débat. Si l´animal, faute de langage comparable au nôtre, ne peut nous déclarer sa douleur, son comportement est cependant loin d´être silencieux. Cette question peut ainsi être ressaisie sous un plus large horizon que celui strictement humain, permettant une compréhension renouvelée. En retour, la reconnaissance de la douleur animale pose à l´homme des problèmes éthiques qu´il ne peut indéfiniment différer.

  • Face à un monde et à un climat de plus en plus changeants et incertains, savoir s'adapter pour durer est devenu une nécessité pour les éleveurs d'herbivores. Quelles sont les principales sources de flexibilité leur permettant de réagir et d'anticiper ? Comment transforment-ils leurs exploitations ? Pour répondre à ces deux questions, les auteurs étudient les exploitations d'élevage " en mouvement " plutôt qu'en " régime de croisière ", c'est-à-dire des exploitations qui intègrent dans leur fonctionnement l'occurrence d'aléas et qui doivent désormais évoluer dans un environnement émettant des signaux de plus en plus complexes à interpréter. ainsi plaident-ils pour le renouvellement des modalités d'évaluation des exploitations, et de nouvelles méthodes d'analyse et de conception de conduites d'élevage innovantes.

  • Dotée de nouveaux rôles - ludique, récréatif, résidentiel, mais aussi environnemental ou paysager -, la ruralité française poursuit sa transformation. Son développement répond à l´affirmation de nouvelles préoccupations sociales auxquelles s´ajoutent une

  • Situated at the confluence of four climatic zones, oceanic, continental, Mediterranean and montane, metropolitan France includes the northern, southern or altitudinal margins of a large number of tree and pathogen species. French forests therefore offer a diversity of species and management options representative of temperate and Mediterranean European forests. This context is unique for analysing and simulating the effects of climate change on forests at the regional and subregional scales. The results presented in this book summarize the main findings of the CARBOFOR project, which brought together 52 scientists from 14 research units (INRA, CNRS, CEA, Météo-France, Universities of Paris-Sud and Orléans, IFN, CIRAD) to investigate the effects of future climate on the carbon cycle and the productivity and vulnerability of French forests.

    Forests, Carbon Cycle and Climate Change explains the current forest carbon cycle in temperate and Mediterranean climates, including the dynamics of soil carbon and the total carbon stock of French forests, based on forest inventories.
    It reviews and illustrates the main ground-based methods for estimating carbon stocks in tree biomass. Spatial variations in projected climate change over metropolitan France throughout the 21st century are described. The book then goes on to consider the impacts of climate change on tree phenology and forest carbon balance, evapotranspiration and production as well as their first order interaction with forest management alternatives.
    The impact of climate change on forest vulnerability is analysed and shows how the climate envelopes and geographical distribution of France´s main tree species will be affected by climate change. A similar simulation study was carried out for a range of pathogenic fungi, emphasizing the importance of both warming and precipitation changes. The consequences of climate change on the occurrence of forest fires and the forest carbon cycle in the Mediterranean zone are also considered.
    This book is a valuable reference for researchers and academics, forest engineers and managers, and graduate level students in forest ecology, ecological modelling and forestry.

  • L´ouvrage aborde les interactions entre paysages et mesures pour le développement durable dans quelques régions de France. Le paysage est étudié dans sa globalité au croisement de nombreuses disciplines : sciences sociales (géographie, économie, sociologie, aménagement et urbanisme), sciences du vivant (biologie, écologie), et sciences politiques (participation, modes de gouvernance).

  • Certains systèmes agroalimentaires localisés (Syal) semblent tout à la fois constituer une réponse à la vague de mondialisation et ouvrir des pistes pour affronter les enjeux d'un développement (plus) durable. Ils participent en effet à une dynamique socio-économique locale, valorisent des ressources naturelles tout en les préservant, ou offrent des produits ayant une forte " densité culturelle ". Mais d´où les Syal tiennent-ils ces propriétés ? Vaste question que cet ouvrage explore sous l´angle original des relations entre le changement technique et l´ancrage territorial des activités productives.De la mise en valeur de la race bovine d´Aubrac dans les années 1960 jusqu´au questionnement des modèles techniques de production de légumes dans les Pyrénées-Orientales, en passant par la relance du safran dans le Quercy, la qualification des fromages corses ou du fromage de Cotija des rancheros mexicains, les auteurs analysent de multiples expériences qui dessinent les voies de futurs possibles.
    Cet ouvrage s´adresse à un public de chercheurs et d´enseignants aussi bien que de responsables politiques ou associatifs, d´animateurs territoriaux et de praticiens du développement.

  • Après une phase de monoculture, la diversification des cultures pérennes (cacao, caoutchouc, huile de palme ou coco) en zone tropicale humide progresse, comme une nécessité incontournable. Pourquoi et quand se déclenchent ces processus de diversification

  • « Les choses de la nature n´ont de statut que celui que les sociétés leur accordent. » S´intéresser au devenir de l´eau agricole implique à la fois de comprendre les transformations qui affectent de nos jours la vocation économique et sociale de cette eau, mais aussi les réseaux d´irrigation formés de l´ensemble des ouvrages et des matériels nécessaires pour mettre la ressource en eau à la disposition de l´agriculteur.

  • Nous assistons depuis quelques années à la prolifération de normes de « bonnes pratiques » sociales et environnementales encadrant de nombreux secteurs d´activité, au nom du développement durable. Longtemps cantonnée à la sphère de responsabilité des pouvoirs publics ou des instances professionnelles, la définition des bonnes pratiques fait désormais souvent appel à des modalités de co-construction avec la société civile, notamment dans le cadre de forums de concertation mobilisant des parties prenantes. Au sein de ces nouveaux espaces, structurés à différentes échelles, le dialogue s´instaure entre une variété d´acteurs : entreprises, ONG et associations diverses, représentants de communautés locales, etc. Les différentes études de cas rassemblées ici portent sur des aires géographiques variées et s´appliquent aux secteurs agricoles, agroalimentaires et forestiers, qui demeurent parmi les plus dynamiques en matière de normalisation. Cet ouvrage s´adresse aux chercheurs, aux enseignants du supérieur et à leurs étudiants de 3e cycle ainsi qu´aux acteurs de la normalisation. Il propose une lecture politique des processus de normalisation, en les abordant comme des technologies de gouvernement articulant des formes de savoirs et des relations de pouvoir.

  • Ce livre est l'aboutissement de plusieurs années de recherche menées par des équipes d´origine très diverses. Tous ces chercheurs se sont retrouvés autour de quelques questions communes : comment concevoir et utiliser un modèle logiciel pour la compréhension des stratégies paysannes ? Comment quantifier les entrées et les sorties d'une exploitation agricole et, plus globalement, comment estimer l'impact des changements de choix techniques sur le fonctionnement des exploitations agricoles, en France et dans le monde en développement ?

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