Réédition numérique FeniXX (Éditions N°1)

  • Lundi 20 janvier 1992, la Préfecture de Paris ordonne la fermeture du plus vaste lupanar à ciel ouvert d'Europe : le Bois de Boulogne. Plusieurs centaines d'hectares servant chaque soir depuis onze ans de terrain de chasse à près de 400 travestis. Des « biches » ou des « cerfs », c'est ainsi qu'ils se nomment suivant qu'ils sont opérés ou non. Dans cette nouvelle « Cour des Miracles », les Sud-Américains ont remplacé les filles de joie. Tout le continent y est représenté : Colombie, Brésil, Équateur, Argentine... Le ghetto du plaisir est une industrie lucrative : on estime son chiffre d'affaires annuel à quelque 90 millions de francs ! Mais c'est un monde sans pitié avec ses règles, ses chefs et ses protecteurs, où chacun évacue ses peurs dans le cognac et dans le plaisir effréné. Un grand nombre de ces acteurs connaissent un destin tragique : Yazid le chauffeur de taxi qui abandonne femme et enfant pour les beaux yeux d'une « biche » équatorienne ; Tahar, le tôlier ripou, Hervé le gardien de la paix qui aime tant se travestir, Lili, le Colombien mort du sida... La fermeture du bois sonne le glas d'une époque de permissivité totale. Jean-Noël Tournier et Stéphane Simon racontent, 3 ans d'enquête menée par l'Office Central pour la Répression de la Traite des Êtres humains. La plupart des informations relatées dans cet ouvrage sont exclusives.

  • Des personnalités comme le commandant Cousteau, le professeur Schwarzenberg ou Patrick Poivre d'Arvor, des chanteurs et des artistes ont écrit chacun un lettre au Père Noël.

  • « Mais à part ça, qu'est-ce que vous faites ? » Chaque fois qu'on m'a posé la question, dans la rue ou ailleurs, ça m'a beaucoup, beaucoup fait rire. Parce que la fièvre du mardi soir, ça me tient bien toute la semaine... Trouver les idées, être sûr qu'elles sont bonnes, trouver les « clients », être sûr qu'ils vont être bons, tout faire pour qu'ils acceptent de participer, gérer les coulisses, éviter les alliances de dernière minute entre adversaires notoires, supporter les grosses chaleurs, sentir venir les dérapages... Je vais tout vous dire. Ce que vous imaginez, et même le reste. En sus (!), vous croyez peut-être savoir qui c'est Raoul... une image que vous auriez... et si on remettait le facteur sur son vélo ?

  • « Je n'ai pas de biographie et je m'en félicite, disait Jean Anouilh. Dès que le rideau est tombé, je me réserve les détails du reste de mon existence. » Une existence riche de contradictions. Anouilh fut un écorché vif, qui ne voulait pas s'expliquer mais souffrait d'être mal compris, un prétendu réactionnaire qui exprimait, en réalité, toutes les révoltes de l'adolescence, un malade du théâtre, un auteur à succès qui ne croyait qu'au travail et à l'humilité, un être béni des dieux et inapte au bonheur... Jean Anouilh intime... Le voici enfin raconté par Caroline, une de ses filles. Elle avait, avec son drôle de père, une telle connivence, qu'elle représente le témoin idéal que le public et les spécialistes attendaient. Ce texte éclaire d'un jour nouveau une oeuvre immense, plus que jamais d'actualité.

  • Il a des allures de cocker, mais ce n'est pas un chien de chasse : ce sont elles, les femmes, qui lui tombent dans les bras. Mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent ? Jean Lefebvre est le premier à se poser la question. Souvent tendre mais parfois cynique, toujours drôle mais soudain amer, il se penche - sans indulgence - sur son passé de séducteur-malgré-lui, et se remémore les passions qui jalonnèrent son existence. Ses bonheurs et ses chagrins, ses espoirs et ses désillusions, ses petites lâchetés masculines, comme ses grandes générosités, Jean Lefebvre raconte tout, sans tricherie aucune. Un livre à rire de l'amour avant que d'en pleurer, où nous retrouvons, les uns et les unes, nos rêves fous, nos cruautés, nos erreurs ou nos gaffes, dans le vaudeville permanent des errances affectives.

  • Le XVIIIe siècle, qui allume les Lumières en Europe, est pour la Perse un siècle d'obscurité, de confusion et de barbarie. Des potentats imbéciles et sadiques s'y disputent le pouvoir ; dans la touffeur des gynécées, des complots s'ourdissent, et l'on crève les yeux des prétendants pour les empêcher de régner... C'est alors que surgissent les sauveurs de l'empire : les Kadjars. Ils descendent de Gengis Khan et guerroient depuis deux siècles aux marches du pays. Contre l'anarchie et la terreur, il leur faudra près de deux cents ans pour créer un État et faire de la Perse l'Iran. Agha Mohammad Khan - le Khan châtré - pérennise la dynastie en adoptant le fils de son frère. Guerrier impitoyable et souverain visionnaire, il permet à ses successeurs de faire passer la Perse féodale à la modernité. De 1797 à 1925, les sept empereurs kadjars ne cesseront de lutter contre les privilégiés et les passéistes, pour imposer cette métamorphose. Au sein même de leur propre famille, des rivaux complotent pour les détrôner. Aux frontières, le formidable étau des Russes et des Anglais menace de refermer ses mâchoires sur la Perse... L'épopée de ces rois oubliés restait à écrire. À la fois guerriers de la steppe et princes chamarrés de pierreries, ils rassemblent en eux tous les contrastes de l'Iran. On ne saurait comprendre le destin actuel de ce pays, si l'on ignore l'aventure qui porta au pouvoir - dans l'un des plus vieux empires du monde - un eunuque frêle et féroce, chef d'une tribu de nomades turcomans, qui n'avait pour fortune que son sabre.

  • « Je n'ai pas de biographie et je m'en félicite, disait Jean Anouilh. Dès que le rideau est tombé, je me réserve les détails du reste de mon existence. » Une existence riche de contradictions. Anouilh fut un écorché vif, qui ne voulait pas s'expliquer mais souffrait d'être mal compris, un prétendu réactionnaire qui exprimait, en réalité, toutes les révoltes de l'adolescence, un malade du théâtre, un auteur à succès qui ne croyait qu'au travail et à l'humilité, un être béni des dieux et inapte au bonheur... Jean Anouilh intime... Le voici enfin raconté par Caroline, une de ses filles. Elle avait, avec son drôle de père, une telle connivence, qu'elle représente le témoin idéal que le public et les spécialistes attendaient. Ce texte éclaire d'un jour nouveau une oeuvre immense, plus que jamais d'actualité.

  • Il a des allures de cocker, mais ce n'est pas un chien de chasse : ce sont elles, les femmes, qui lui tombent dans les bras. Mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent ? Jean Lefebvre est le premier à se poser la question. Souvent tendre mais parfois cynique, toujours drôle mais soudain amer, il se penche - sans indulgence - sur son passé de séducteur-malgré-lui, et se remémore les passions qui jalonnèrent son existence. Ses bonheurs et ses chagrins, ses espoirs et ses désillusions, ses petites lâchetés masculines, comme ses grandes générosités, Jean Lefebvre raconte tout, sans tricherie aucune. Un livre à rire de l'amour avant que d'en pleurer, où nous retrouvons, les uns et les unes, nos rêves fous, nos cruautés, nos erreurs ou nos gaffes, dans le vaudeville permanent des errances affectives.

  • Le XVIIIe siècle, qui allume les Lumières en Europe, est pour la Perse un siècle d'obscurité, de confusion et de barbarie. Des potentats imbéciles et sadiques s'y disputent le pouvoir ; dans la touffeur des gynécées, des complots s'ourdissent, et l'on crève les yeux des prétendants pour les empêcher de régner... C'est alors que surgissent les sauveurs de l'empire : les Kadjars. Ils descendent de Gengis Khan et guerroient depuis deux siècles aux marches du pays. Contre l'anarchie et la terreur, il leur faudra près de deux cents ans pour créer un État et faire de la Perse l'Iran. Agha Mohammad Khan - le Khan châtré - pérennise la dynastie en adoptant le fils de son frère. Guerrier impitoyable et souverain visionnaire, il permet à ses successeurs de faire passer la Perse féodale à la modernité. De 1797 à 1925, les sept empereurs kadjars ne cesseront de lutter contre les privilégiés et les passéistes, pour imposer cette métamorphose. Au sein même de leur propre famille, des rivaux complotent pour les détrôner. Aux frontières, le formidable étau des Russes et des Anglais menace de refermer ses mâchoires sur la Perse... L'épopée de ces rois oubliés restait à écrire. À la fois guerriers de la steppe et princes chamarrés de pierreries, ils rassemblent en eux tous les contrastes de l'Iran. On ne saurait comprendre le destin actuel de ce pays, si l'on ignore l'aventure qui porta au pouvoir - dans l'un des plus vieux empires du monde - un eunuque frêle et féroce, chef d'une tribu de nomades turcomans, qui n'avait pour fortune que son sabre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Marie-Claude, vétérinaire, et son assistant, Raul, partent pour le Zimbabwe où les accueillent des amis responsables d'un « orphelinat » pour animaux sauvages. Le jour même de leur arrivée, ils sauvent un lionceau dont la mère vient d'être blessée par un chasseur aux intentions étranges et meurtrières. Mais Nimbus, le petit lion, refuse de se laisser nourrir. Si on ne lui ramène pas sa mère, il mourra. Raul se lance alors dans une véritable enquête et se prête à tous les stratagèmes pour retrouver la lionne. De son côté, Marie-Claude doit affronter d'inquiétants braconniers et s'attire la malédiction du Dieu du Lac. Les splendeurs de l'Afrique, de grandes figures humaines et animales, du suspense, de l'émotion... un roman passionnant.

  • A l'aéroport de Londres, Jérôme (cassé à la suite d'un grave accident d'hélicoptère) rencontre Valérie, grand reporter... L'auteur a eu le même accident que son héros. Il anime l'émission Vive la vie sur Europe 1.

  • « Il n'y a pas d'obèse heureux... » Philippe est bien placé pour le savoir. À 32 ans, il pesait 220 kilos. Physiquement et moralement, il ne pouvait plus le supporter, se supporter. Alors, laissant de côté les techniques des médecins et des diététiciens, élaborant lui-même son alimentation, il a entamé un régime. En quinze mois, à force de volonté et de passion, il est parvenu à perdre plus de 120 kilos. De cette aventure exceptionnelle sont nés un livre et un film, réalisé par « 52 sur la Une » et diffusé sur TF1 : une manière pour Philippe de tenir - sous le regard de témoins devenus des amis - son engagement jusqu'au bout. Dans ce livre pudique, émouvant et savoureux, Philippe Conticini nous raconte l'histoire de sa métamorphose. Il nous fait partager son mal-être de gros, sa volonté de maigrir, ses doutes et ses échecs, mais aussi son amour du goût et des arômes, ses plaisirs de pâtissier et son formidable appétit de vivre. Le parcours étonnant d'un homme qui, au travers de l'épreuve, avec une énergie hors du commun, a changé sa vie.

  • En 1933, 230 millions de F - soit 1 milliard de nos francs actuels - sont tirés sur le Crédit municipal de Bayonne en échange de bijoux volés ou faux. L'auteur de cette escroquerie du siècle : un certain Alexandre Stavisky, petit Juif russe émigré d'Ukraine, devenu en quelques années la coqueluche du tout-Paris. Stavisky, aventurier-dandy de la finance, a su asseoir sa fortune et sa respectabilité sur la corruption de toute la classe politique de son temps. Stavisky, « l'homme aux 32 non-lieux », « l'Arsène Lupin de la IIIème République », distribuait des enveloppes aux ministres, aux députés, aux avocats, aux policiers, aux journalistes. Au moment d'être inculpé, il est « suicidé » parce qu'il en savait trop et qu'il gênait trop de gens. « L'affaire Stavisky » eut plusieurs conséquences : suicide d'un conseiller à la Cour d'appel ; chute de deux gouvernements ; émeutes fascistes de février 1934, qui ont failli sonner le glas de la République.

  • Il a suffit d'une émission de télévision pour que, le 4 janvier 1970, un gamin de seize ans subjugue des millions de Français. Devenu une star incontestée de l'imitation, tout à la fois chansonnier, comédien, et chanteur d'opérette, Thierry Le Luron, ce jeune homme au nom prédestiné, a marqué son époque : pendant plus de quinze ans, il n'a jamais quitté le devant de la scène. S'il s'est imposé dans le monde du spectacle, c'est grâce à son talent, bien sûr, mais aussi à une personnalité hors du commun. Figure incontournable du show-business, Thierry Le Luron était aussi un homme d'une grande sensibilité, un homme pressé, fragile et solitaire. Celui qui ne concevait son existence que pour le spectacle, devait succomber à 34 ans, après un an d'une cruelle maladie. À l'aide de nombreux témoignages - dont celui, très émouvant de la mère de l'artiste - Bernard Moncel rend hommage dans son livre à celui qui restera, pour nous, « l'inimitable imitateur ».

  • Si vous voulez faire du journalisme, vous pouvez devenir : présentateur de journal télévisé, comme Bruno Masure, en charge du 20 heures de France 2 ; chroniqueur politique, comme Philippe Alexandre, éditorialiste à RTL ; journaliste polyvalent, comme Jean-François Kahn, fondateur de L'Événement du Jeudi ; grand reporter, comme Patricia Allemannière, membre du Service Étranger de TF1 ; directeur de quotidien régional, comme Jean-René Laplayne, responsable de La Corse. Mais aussi rédacteur, rubricard, chef de service, localier, rédacteur en chef, correspondant, secrétaire de rédaction, agencier, JRI, photographe... Pour trouver votre métier, Vocations vous propose des témoignages, des fiches techniques, des conseils d'orientation, des filières de formation et des adresses utiles.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Quelquefois, j'essaie de me représenter ce que serait ma vie, si j'étais resté dans le clergé. J'aurais abandonné ma femme et mon enfant. Je serais curé de paroisse, loin d'ici probablement. Je crois qu'on m'aurait éteint. Je serais un prêtre mal dans ma peau, comme tant d'autres. Épouser Danielle, c'était renoncer à la mission qu'on m'avait confiée. Mais, à travers ma femme, j'ai rencontré la vie. Et s'il y a bien un cadeau que Dieu m'a fait, c'est celui-là. » Pierre Galesne est rentré au Petit Séminaire du diocèse de Rennes en 1949. Il avait 13 ans. Il s'est marié à trente-trois ans. Depuis, la moitié des prêtres ordonnés avec lui ont été, à leur tour, exclus pour avoir aimé.

  • Un roman commun à deux hommes de radio qui produisirent ensemble les Dossiers extraordinaires.

  • Daniel Barstein, héros contre son gré, va en devenir un. Désormais entre lui et le colonel Meyre qui dirige un camp perdu dans la brûlante sierra mexicaine, c'est la lutte à mort.

  • De nombreuses personnalités, réunies autour du professeur Minkowski, se sont associées pour étudier la condition des enfants dans le monde, et proposer, aux innombrables problèmes qu'elle pose, des solutions possibles.

  • Les hommes ont de fabuleux destins : aventuriers, chercheurs de trésors, soldats, astronautes, pilotes de Formule 1, alpinistes, enfants surdoués, pionniers, informaticiens - ils sont les héros d'histoires inoubliables. Ce sont les meilleures d'entre elles que Pierre Bellemare a rassemblées dans cette collection. Avec les « 1 000 histoires de Pierre Bellemare », l'aventure, l'émotion et le suspense sont toujours au rendez-vous.

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