Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

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  • Jean-Pierre Aumont : quand on veut parler d'un acteur qui évoque la jeunesse, l'humour, la désinvolture élégante, on pense à Jean-Pierre Aumont, qui joua dans trente pièces, tourna dans cinquante films et fut aussi auteur à succès. On retrouve dans ce livre sa vie pétillante qui, de La machine infernale de Jean Cocteau à La nuit américaine de Truffaut, a fait de lui le partenaire des grandes stars de Hollywood. Mais la vie de Jean-Pierre Aumont n'est pas qu'une route au soleil qui va de succès en succès, de Paris à Hollywood. Il y a des ombres : la guerre que Jean-Pierre Aumont fait glorieusement dans les Forces Françaises Libres ; il en reviendra avec la Légion d'honneur. Il y a surtout la mort tragique de Maria Montez. Mais le travail, l'amitié de Arthur Rubinstein, de Grace Kelly, des Kennedy, permettent à Jean-Pierre Aumont de franchir la passe. Il connaît à nouveau l'éclat joyeux de la vie. Il triomphe à Broadway aux côtés de Vivien Leigh dans Tovarich. Il est cet éternel jeune premier qui raconte ici, dans un récit vif, intelligent, personnel, fourmillant d'anecdotes, une vie de succès, vécue avec humour et simplicité.

  • 1950... Après soixante-quatre années d'exil, la famille de France peut enfin rentrer dans son pays. Pour Isabelle, comtesse de Paris, entourée de ses onze enfants, commence une nouvelle époque de sa vie. Dix ans d'une rare richesse où joies, peines, fiançailles, mariages, fêtes, voyages étonnants, grandes chasses en Afrique, tissent une trame où le quotidien qui est la part de chacun se mêle à ce que personne n'aura vécu : la vie trépidante de la Maison de France. Jusqu'au jour où, en 1960, s'abat sur elle la plus cruelle des épreuves, la mort de son fils François en Algérie. Après quoi, il n'y a plus place que pour le silence. Livre sensible et fort dans sa simplicité, qui témoigne avec éclat de ce que la petite histoire peut apporter à la grande.

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  • « Dès que j'arrive de l'autre côté du désert, je vends la voiture et j'achète un vélo. » Ainsi commence l'exceptionnel voyage de Jean-François Bernies à travers le continent africain, cette région du monde que le jeu des grandes puissances place au premier plan de l'actualité. Bernies, en effet, roulant sur son « pigeon volant » - un robuste vélo chinois - va parcourir des milliers de kilomètres du Togo au Tchad, du Zaïre à l'Ouganda, du Nigéria à l'Angola, de la Rhodésie à Djibouti. Ce qu'il raconte, ce n'est pas l'Afrique superficielle pour touristes pressés ou grands reporters, mais l'Afrique profonde des villages, de la savane ou de la forêt. Il rencontre une Afrique sensuelle, changeante, attachante et brutale. Ce qu'il voit, parce qu'il va lentement par des sentiers ignorés, c'est la réalité africaine d'aujourd'hui. Ce continent contradictoire se révèle à Jean-François Bernies parce qu'il le vit avec sa fatigue et sa peau. Et qu'il la risque cette peau, à chaque instant, Blanc isolé fouillé par les douaniers d'Amin Dada ou interrogé par des policiers corrompus. Ainsi l'aventure surgit-elle à chaque page dans ce récit. Mais aussi la réflexion, car Jean-François Bernies - qui publia, au cours de son voyage, de nombreux articles dans la presse française - est un observateur perspicace. Il voit, ressent, analyse. Et il écrit avec la force que donne l'expérience vraie. Aussi jamais le continent africain n'avait-il été si présent dans un livre que dans celui-ci. Il est là, devant nous, ouvert comme un fruit.

  • Il était beau, il avait la voix de Luis Mariano, les femmes l'adoraient, il aurait pu faire une carrière de chanteur de charme. Mais on le retrouve dans une région perdue du Costa Rica, formant à la guérilla Che Guevara, Fidel Castro et tous les chefs de la révolution cubaine avec leurs futures troupes. C'est que Jean Contenté, enfant de Paris, avait en lui la graine de l'aventure et une passion de la liberté ardente comme une fièvre. La guérilla, il l'a lui-même apprise à dix-sept ans en France, dans les maquis de la Résistance, avec un ancien de l'armée républicaine espagnole. Il en sort nanti pour la vie d'un idéal et d'une des plus vieilles devises de l'humanité : « Guerre aux tyrans ! » Il va se battre dans la Légion de Begin pour l'indépendance d'Israël, puis, pendant vingt années, en Amérique centrale, dans la Légion des Caraïbes, cette mystérieuse armée secrète de combattants de tous pays, qui ont juré là-bas la mort des dictatures et dont il finit par devenir le chef. Extraordinaire destin, que celui de ce diable de Français, défiant à l'autre bout du monde des despotes, au nom des grands principes de 1789, combattant au côté de son « frère » Che Guevara, puis condamné à mort par Raul Castro pour avoir renié la révolution cubaine devenue trop dictatoriale, et à la poursuite duquel le Nicaragua lance toute une armée, quitte à violer la frontière d'un Etat voisin. Oui, extraordinaire figure, à la fois haute en couleurs, tranquille et modeste comme un Gary Cooper de western (colt compris, sauf que, là, ce n'est pas du cinéma), mais surtout d'une pureté rare - la pureté de l'homme fidèle jusqu'au bout aux plus beaux de tous les idéaux humains : Justice et Liberté.

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  • L'histoire de Hanna Bloch et Walter Kohner commence en 1935 dans une ville de Tchécoslovaquie proche de la frontière allemande. Walter est promis à une belle carrière d'acteur, Hanna se destine à l'hôtellerie. Ils se rencontrent. Coup de foudre. Fiançailles. Tout irait bien si ces adolescents n'étaient tous deux juifs : l'invasion nazie va les séparer. Walter peut se rendre aux États-Unis où ses deux frères travaillent dans l'industrie cinématographique. Hanna se réfugie en Hollande à son tour envahie. Sans nouvelles de Walter, qui lui-même la cherche en vain, elle finit par faire un mariage de raison. Elle connaît les camps de concentration, elle perd son mari, mais elle survit à l'holocauste. C'est seulement à la fin de la guerre que, dans l'armée américaine, après de longues recherches, Walter retrouve Hanna. Et c'est le « happy end ». Une histoire en apparence banale. En vérité une belle histoire d'amour racontée avec émotion et tendresse sous la forme d'un journal à deux voix, Hanna alternant avec Walter. Une histoire d'amour qui, en Europe et en Amérique, fait aussi revivre l'Histoire.

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  • Elle signait : « Satan qui vous aime beaucoup ». Satan, une gosse de dix-huit ans qui s'appelle aussi Mireille. Son amie Pascale a vingt et un ans. Elles sont peut-être vos filles. De Marseille à Istanbul, d'Athènes à Téhéran, l'aventure est étrange : trafiquants, policiers, milliardaires fous ou beatniks, cette route est dangereuse. Au terme du voyage, il y a aussi la prison. Et l'ultime rencontre qui peut tout changer... Mais il n'est pas facile de revenir du voyage.

  • Automne 1965. Un homme et une femme, la trentaine, se rencontrent à Montparnasse. Elle, espagnole, est une religieuse laïque venue étudier à Paris. Lui, flamand de France, est un moine bénédictin. Leur amour mettra douze ans à s'épanouir. La confusion de deux coeurs face à l'émergence d'un sentiment qui fait peur, la remise en question d'un engagement religieux qui ne les satisfait pas pleinement, d'une vie missionnaire souvent décevante, au sein de congrégations où l'amour humain est sacrifié au profit de l'amour universel... Il leur faudra affronter tout cela. Malgré le temps et la distance, leur amour s'affermit. Elle au Venezuela, lui au Zaïre, tenteront de se réadapter à la vie religieuse après leur rencontre parisienne. En douze ans, trois retrouvailles et une correspondance régulière seront leurs seuls moyens pour maintenir vivante leur flamme. Elie et Araceli n'ont pas choisi la facilité. Leurs douze années de sacerdoce furent douze années de luttes contre leur communauté religieuse, leur famille, la société. Ils furent heureusement aidés par des amitiés solides et la compréhension de certains religieux. Sans se détourner de la foi, bien au contraire, c'est unis par un idéal commun qu'ils marchent ensemble vers un Dieu juste et libéral. Leur livre est un chant où se mêlent une confession à deux voix et un regard critique mais respectueux sur les institutions religieuses.

  • Voici l'histoire d'un Marseillais que la mer passionne depuis qu'il est enfant. Un jour de 1952, près de Marseille, un bateau bizarre est amarré : la Calypso du commandant Cousteau. Falco se présente. Il est engagé dans l'équipe. Il ne la quittera plus. Croisières scientifiques et cinématographiques en mer Rouge et dans l'océan Indien. Coraux, requins, dauphins, baleines... Falco participe au tournage du Monde du silence, palme d'Or à Cannes, en 1956. Très vite, il devient le chef plongeur de la Calypso. Il court le monde, des Caraïbes à l'Alaska et des Seychelles à l'Antarctique. Tout naturellement, Cousteau lui demande de devenir le capitaine de la Calypso. Personne au monde n'a couru autant de milles marins à bord d'un navire océanographique, exploré autant d'épaves, accompli autant de plongées au royaume des murènes et des gorgones, des cachalots et des requins-baleines... Albert Falco mérite bien son surnom : le plus dauphin des hommes !

  • Avec Gilbert Siboun, aveugle de naissance, nous pénétrons dans l'univers, pour nous inimaginable, des non-voyants. Comment rêve-t-on lorsqu'on est privé de la vue ? La nuit se différencie-t-elle du jour ? Que signifie un paysage ? Les couleurs sont-elles autre chose que des mots ? Comment appréhende-t-on l'existence et les autres, lorsqu'on est doué d'une profonde vitalité, mais que le simple fait de choisir ses vêtements, d'apprendre à manger constitue un effort important ? Les dix-neuf ans de Gilbert sont en proie aux mêmes problèmes que ceux de ses camarades : lycée, examens, drague et drogue, sexualité, amour et amitié, il les affronte sans détours. Parfaitement intégré, refusant de se considérer comme un être à part, il a parcouru plus de pays (Italie, Angleterre, Canada, Amérique), il a fait plus de rencontres et vécu plus d'expériences que la majorité des garçons de son âge. La profonde originalité de cet ouvrage est d'être le résultat de l'étroite collaboration d'un non-voyant et d'une voyante ; ensemble, pendant trois ans, ils ont mené une expérience passionnante et encore jamais tentée : pénétrer dans « les couleurs de la nuit ». Cet ouvrage est la traduction du monde des aveugles et, paradoxalement à nous qui voyons, il propose une vision du monde que nous avions oubliée, il nous réapprend la vérité des choses ; cependant il ne fait jamais appel à la pitié, il est plein de chaleur humaine, réconfortant, tonique.

  • Un jeune interne en médecine franchit, un jour de juin 1970, la porte de la prison de Fresnes. Il a demandé à être affecté à l'hôpital des prisons, ce « Petit Paradis » que les détenus sont prêts à tout pour rejoindre. Il ne sait rien encore de l'univers pénitentiaire. Il est préparé à l'horreur, puisque déjà il a, au Biafra, connu la guerre et la misère des enfants livrés à la faim. Et puis voici qu'il découvre pire. Les hommes entre quatre murs, surveillés par d'autres hommes, les hommes qui se mutilent, se droguent derrière les portes des cachots et des cellules, les hommes attachés sur les lits, la délation, la sexualité exacerbée... Il comprend pourquoi, avec une ténacité folle, les prisonniers désirent rejoindre « le Petit Paradis » pour échapper aux cellules. Il rencontre aussi ceux qu'il appelle les Seigneurs de l'Enfer, les Caïds, dont le règne se prolonge en prison, et ces nouveaux personnages importants, les gauchistes. Le voici face à face avec Mémé Guérini, Jo Attia, Geismar, tant d'autres. Et derrière ces silhouettes, la vie quotidienne de la prison apparaît, sordide, cruelle. Nous suivons Marcel Diennet dans les quartiers où s'entassent des condamnés qui sont encore des enfants de quinze ans. L'actualité donne à ce témoignage une résonance particulière. Mais si Marcel Diennet a voulu parler, c'est d'abord qu'il lui était insupportable de garder pour lui seul ce qu'il avait vu. Il lui fallait raconter, crier avec violence. Parce que Marcel Diennet ne se range sous aucune bannière, qu'il est simplement un témoin révolté qui dit tout, son récit sans concession est essentiel pour comprendre ce qui se passe dans les prisons de France.

  • Philby, Burgess, Maclean, Blunt, Cairncross. Il y a eu sur ces célèbres agents britanniques de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre froide de nombreux livres d'historiens, surtout anglais et américains. Mais, pour la première fois, nous avons le récit direct, les mémoires de l'officier du KGB qui fut leur « agent traitant ». Pendant la guerre, il reçoit et traite à Moscou les informations que ses « camarades de Cambridge » lui envoient d'Angleterre : grâce à Cairncross, Staline a connaissance des plans d'un nouveau tank allemand et des préparatifs de l'offensive allemande sur Koursk - ce qui provoque la première débâcle militaire nazie. En 1948, Modine, installé à Londres, obtient de ces agents qu'ils reprennent du service. Même Blunt, très proche de la famille royale et futur conseiller artistique de la reine. C'est ainsi qu'en avril 1950 Staline apprend, grâce à Burgess, que Londres et Washington n'envisagent pas d'intervention en Corée. Maclean, lui, à Washington, a un laisser-passer pour pénétrer dans les bureaux de l'Agence pour l'énergie atomique : tout le courrier anglo-américain, au sujet de la bombe, aboutit à la Loubianka ! Le récit de la fuite de Burgess, Maclean et Philby vers Moscou, lorsque le réseau est découvert, évoque les romans de John le Carré. La fuite de la femme et de la fille de Maclean, organisée par Modine, est encore plus rocambolesque. On saura tout, enfin, sur la vie et la mort de ceux des espions anglais qui choisirent de vivre à Moscou. L'histoire est ici racontée du côté russe, vue et vécue par Modine. C'est ce qui fait l'originalité et le caractère exceptionnel de ce document.

  • « Le Vieux » : ce surnom c'est celui qu'entre les deux guerres, des jeunes gens, intellectuels pour la plupart, donnèrent à cette figure qui semble aujourd'hui devenue mythique : Trotsky. Gérard Rosenthal était l'un d'eux. Avocat, surréaliste, il va durant douze ans collaborer avec « le Vieux » dans son combat contre Staline. C'est cette lutte qu'il évoque ici en publiant des documents inédits - des lettres de Trotsky, notamment. Au centre de la bataille de Rosenthal et de Trotsky, des morts : car le Guépéou assassine les camarades du « Vieux » : son fils Léon Sedov, mort mystérieusement dans une clinique parisienne. Ses représentants : Ignace Reiss, attiré dans un guet-apens en Suisse ; Rudolf Klement, dont on trouvera le corps dépecé dans la Seine. A suivre jour après jour ces événements dramatiques, à mesurer le courage de Trotsky, à découvrir la toile d'araignée du Guépéou, s'éclairent enfin les conditions de l'assassinat de Trotsky par un agent soviétique en 1940. Gérard Rosenthal est, pour Trotsky, l'enquêteur, le défenseur, le héraut qui alerte la justice ou l'opinion. C'est donc l'un des derniers témoins d'épisodes essentiels de l'histoire contemporaine qui parle ici.

  • 86 ans, ceinture noire de judo, doyenne des judokas, pratiquant le kung fu et travaillant 14 heures par jour : Jeanne Liberman est un défi aux idées reçues, à toutes nos habitudes. Fini le troisième âge ? A la suivre, vigoureuse, pleine d'enthousiasme et de générosité, jetant à terre d'une prise des judokas de vingt ans, on s'écrie : « La vieillesse, ça n'existe pas ! » Et l'on s'interroge : quels sont ses secrets ? Elle les dévoile ici et l'on va, à suivre le récit de sa vie, de surprise en surprise. En fait l'existence de Jeanne Liberman est une fabuleuse aventure spirituelle qui bouleverse toutes nos certitudes. Elle a « vu » dès l'enfance un monde qui appartient à une « autre réalité ». Voyante ? Oui, si l'on donne à ce mot un sens mystique qui ouvre à des croyances, à des expériences de réincarnation, qui donne peut-être les clés de l'au-delà. On le comprend, le secret de Jeanne Liberman est bien autre chose qu'un programme de culture physique et de quelques recettes végétariennes. Pour Jeanne Liberman, le corps n'est que le serviteur de l'esprit. Adepte du yoga, elle puise sa force et son dynamisme directement dans l'énergie cosmique. Cette puissance, elle en fait profiter les autres, car elle a aussi le don de guérison. La philosophie qu'elle s'est forgée au cours d'une longue existence de réflexion plonge ses racines dans la sagesse orientale aussi bien que dans l'enseignement du Christ, et débouche sur la paix intérieure et la joie de vivre. Ses principes peuvent se résumer en quatre mots : silence, tolérance, compréhension, amour. Certains refuseront de croire en son troublant témoignage. D'autres, au fond d'eux-mêmes, sentiront qu'elle dit vrai mais passeront outre, de peur d'être obligés de se remettre en question. Mais personne ne pourra ignorer le récit de cette vie. Il touche à l'essentiel. Une femme est là qui, au plus profond de ce que nous appelons la vieillesse, a su conserver la jeunesse physique et intellectuelle. Qui prendrait le risque de passer à côté d'une expérience vitale qui peut changer notre avenir ?

  • Ce livre dense et passionnant est le livre d'un aventure, et celui de l'aventure. L'aventure d'un cinéaste qui, depuis 1946, a parcouru la terre poussé par l'insatiable curiosité de tout ce qui était mal connu, inconnu ou, tout simplement qu'il ne connaissait pas. A dix-sept ans, il découvre avec un camarade la "chapelle Sixtine de la préhistoire", Lascaux C'est le point de départ d'un incroyable périple en zigzag qui ne s'arrêtera plus. Du maquis aux Pygmées, des marais putrides de Floride aux Indiens d'Amazonie, des Papous coupeurs de têtes - il est le premier à les filmer - au Biafra du Japon au Vietnam d'Apocalypse Now en 1971 Gaisseau suit inlassablement sa passion de liberté et sa passion de voir. Aujourd'hui, avec un humour étonnant, il raconte... Dans les milieux de l'aventure cinématographique, en France comme aux États-Unis, Gaisseau est considéré comme l'un des tout premiers Entre autres récompenses internationales, il a obtenu l'Oscar du meilleur film documentaire pour son film sur les Papous, le Ciel et la boue

  • Ethnologue et anthropologue, Jacqueline Roumeguère-Eberhardt collectionne les identités culturelles. Née sur les rives du fleuve Limpopo, elle danse avec les princesses Venda, le Deu : la danse du python qui se déroule, et est initiée par eux au Domba. Du Zimbabwe où les magwombe - les "grands esprits cosmiques" - sont devenus ses maîtres, elle aboutit chez les pasteurs maasai du Kenya, avec lesquels elle a vécu vingt-deux ans. La vie extraordinaire d'une Française qui est aussi une Africaine.

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