Robert Laffont


  • Les hommes-lézards dirigent-ils le monde en secret ? Le concombre espagnol est-il un serial killer ? Votre supermarché vous connaît-il mieux que vos parents ?

    Face à la complexité du monde, le Manuel d'autodéfense intellectuelle, drôle, original, accessible et intelligent, propose en neuf chapitres une véritable initiation à l'esprit critique. Du discours complotiste à celui des publicitaires en passant par ceux des politiciens, des scénaristes de séries télé, des pseudo-scientifiques ou des extrémistes de tout poil, ce livre nous invite à décrypter toutes les formes de rhétorique susceptibles de nous influencer à notre insu. Depuis sa sortie, il s'est imposé comme une référence auprès des jeunes lecteurs, mais aussi des parents ou des enseignants désireux de combattre efficacement langue de bois, intox, amalgames, fausses rumeurs et autres psychoses.
    " Excellent. Un tour de force. Sophie Mazet nous entraîne, avec grâce et légèreté, à penser les sujets les plus complexes. " Olivier Postel-Vinay (directeur du magazine Books), Libération.

    " Un humour décapant ! " Nathalie Perrier, Le Parisien.


  • Mais quelle vie ! Pour la première fois, Marek Halter remonte le fil de son incroyable destin.

    Il était une fois... un petit garçon juif polonais, né à Varsovie quelques années avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Chassé par le nazisme dans de lointaines Républiques de l'Union soviétique, il y a survécu, avec ses parents, pour arriver à Paris au tout début des années 1950. Destiné à une carrière de peintre, il va, de hasards en rencontres, devenir le romancier populaire que nous connaissons bien, et cet infatigable militant de la paix qui a toujours rêvé et n'a jamais renoncé.
    De son enfance à aujourd'hui, en véritable conteur, porté par une foi absolue dans le pouvoir du Verbe, de la parole, du dialogue, Marek Halter revient sur chaque étape de ce destin unique où l'on croise Staline, Ben Gourion, Golda Meir, Nasser, Sadate, Yasser Arafat, Peres, Perón, Che Guevara, Poutine, Jean-Paul II, le pape François... sans oublier les présidents de la République française avec lesquels il a toujours entretenu une relation particulière.
    Son incessant combat pour la paix au Proche-Orient, pour la liberté d'expression où qu'il faille aller porter le fer, mais aussi ses amitiés, ses amours, son passionnant partage de la culture juive... Dans une construction narrative émouvante où il s'adresse à Clara, sa femme et sa compagne de lutte pendant plus de quarante ans, décédée en 2017, Marek Halter nous invite à revisiter, à travers son propre " voyage ", presque un siècle d'Histoire.

  • Céleste Albaret fut la gouvernante et la seule confidente de Marcel Proust pendant les huit dernières années de son existence, durant lesquelles il acheva l'écriture de son chef-d'oeuvre - elle est d'ailleurs une des clefs du personnage de Françoise dans

  • De Pékin à Paris, des camps de rééducation aux salles de concert, de Mao à Bach : le calvaire et la renaissance d´une grande artiste.Avec ce livre plébiscité par la critique et le public, Zhu Xiao Mei a su toucher un large public, bien au-delà des amateurs de musique.Pékin, 1969. Zhu Xiao-Mei est un « être de mauvaise origine », c´est-à-dire qu´elle est issue d´une famille de bourgeois cultivés. Une tare d´autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu´elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente - Shumann, Mozart, Bach. Logique, par conséquent, qu´elle soit envoyée en camp de rééducation par les autorités de la Chine communiste.

    Frontière de la Mongolie, 1974. Zhu Xiao-Mei n´a plus rien d´une bourgeoise cultivée, plus rien d´une pianiste, plus rien d´une artiste. Elle est devenue une machine à obéir et à dénoncer. Son unique livre est le Petit Livre rouge, son unique rêve de manger à sa faim. Mais un jour, Xiao-Mei trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s´élèvent... Par enchantement l´espoir renaît : Xiao-Mei se jure qu´elle rejouera du piano.

    Paris, 1985. Il a fallu à la jeune femme dix ans d´obstination pour pouvoir pratiquer ce qui est depuis toujours son vrai métier, pianiste. Partie de Chine dès les premiers signes d´ouverture, en 1979, elle reprend ses études musicales aux États-Unis tout en travaillant pour survivre comme baby-sitter, femme de ménage, serveuse, cuisinière... Puis elle s´exile encore, cette fois vers Paris. Et là, le miracle survient. Pour la première fois, on l´écoute, on lui donne sa chance... Sa carrière est lancée, elle ne s´arrêtera plus.

  • Conjuguant les talents du botaniste, du paysagiste et de l'écrivain, Gilles Clément exprime ici son rêve de voir enfin réconciliés l'homme et la nature.



    Les plantes vagabondes n'ont pas bonne presse : on les appelle mauvaises herbes, fleurs sauvages

  • Elle luttait contre la misère et l'esclavage.
    Le 25 juillet 2001, elle a été assassinée.
    Ce livre est son testament.Née en Inde dans une famille de basse caste, Phoolan Devi a onze ans quand on la marie de force à un cousin trois fois plus âgé qu'elle. Régulièrement battue et violée, elle s'enfuit pour tâcher de gagner sa liberté. Mais, très vite, elle tombe entre les griffes d'une bande de hors-la-loi chargés de l'enlever.
    L'un d'eux, devenu son compagnon, est assassiné sous ses yeux par une bande rivale. C'est à ce moment-là que notre jeune Cendrillon se métamorphose en reine des bandits. En 1981, devenue le chef de file de sa propre bande, elle se serait vengée en tuant vingt-deux propriétaires terriens de haute caste à Behmai, dans l'État d'Uttar Pradesh. Phoolan Devi prend alors le maquis avant de se livrer deux ans plus tard à la justice qui la condamne à onze ans de prison.
    Écrit à sa libération, ce livre est le témoignage d'une femme insoumise qui s'attaque aux plus grandes injustices de ce monde : violence faites aux femmes, misère, inégalités sociales... Combat qu'elle n'avait cessé de mener quand elle fut élue députée de l'Uttar Pradesh.
    Phoolan Devi, après avoir reçu des menaces de mort, a été assassinée le 25 juin 2001 à New Delhi par trois hommes en voiture, bras armés de la vengeance, pour le compte d'un notable de Behmai. Ce livre est son testament.

  • Qui penserait attribuer une origine étrangère à des mots comme jupe, épinard, braguette, violon ou encore sentimental ? Et pourtant, jupe vient de l'arabe, épinard du persan, braguette du gaulois, violon de l'italien et - qui l'eût cru ? - l'adjectif sentimental nous est venu du latin, mais par l'anglais.
    Si l'on sait bien que la langue française est issue du latin, on oublie souvent qu'elle s'est enrichie au cours de sa longue histoire de milliers de mots venus des quatre coins du monde : du grec, du celtique, du francique, mais aussi de l'italien, de l'anglais, de l'espagnol, du portugais et encore de l'arabe, du persan, du turc, du japonais, et des langues amérindiennes ou africaines.
    Henriette Walter raconte l'histoire de ces mots, de ces vagues d'immigration parfois clandestines qui ont petit à petit donné des couleurs à la langue française.

  • Et si Jésus avait surtout été un révolutionnaire politique ? Et si l'Église chrétienne avait confisqué cette figure historique afin d'élaborer une nouvelle religion sans rapport avec le projet premier du Christ ?

    Après vingt-cinq ans de recherches scientifiques s'appuyant sur des découvertes archéologiques révolutionnaires, James Tabor, spécialiste mondialement reconnu des religions archaïques, retrace l'histoire de l'homme Jésus, et contredit sérieusement un certain nombre de dogmes du christianisme.
    Il montre comment un mouvement religieux considéré comme dissident à l'époque - le christianisme - a pu s'imposer au détriment du projet initial de Jésus : conduire le peuple juif à sa rédemption politique, sociale et spirituelle. Et il dessine sous nos yeux l'image d'un Christ très humain, l'aîné d'une nombreuse fratrie, à la tête d'une véritable dynastie, rejoignant Jean-Baptiste dans son élan messianique et enrôlant dans son mouvement ses quatre frères, dont trois reprendront le flambeau après sa mort.
    Pourquoi et comment ces faits ont-ils été gommés ? Best-seller aux États-Unis, cette fascinante enquête transforme radicalement notre vision d'un des moments les plus cruciaux de l'Histoire.

  • À l'heure de la réforme des rythmes scolaires, une méthode indispensable pour évaluer et améliorer la concentration de son enfant à chaque étape de son développement.
    Qu'est-ce que la concentration ? À cette question, on peut apporter une réponse théorique et expliquer comment le cerveau permet de se concentrer. Mais Edwige Antier va plus loin. Il faut savoir qu'en fonction de son âge et du stade de son développement, l'enfant rencontre des problèmes de concentration différents. Ils ne sont pas les mêmes selon qu'il a trois ans (l'âge de l'identification précoce), six ans (l'âge de la lecture), huit ans (l'âge de l'abstraction), onze ans (l'âge de l'organisation), ou treize ans (les prémisses de la puberté). C'est ce que les parents doivent commencer par apprendre. À chaque étape ses problèmes spécifiques et des façons adaptées d'éduquer la concentration.
    Edwige Antier offre aussi des moyens pratiques de mesurer la concentration de son enfant : quelle est sa forme d'intelligence ? sa rapidité de concentration ? sa tendance à la distraction ? Souffre-t-il d'un retard de langage ? Est-il dyslexique ? Est-il nerveux ? Est-il rêveur ? Est-il déprimé ? Des tests vous permettent ici d'obtenir la réponse... Elle vous prodigue enfin des conseils relatifs à " l'hygiène de vie " qui, bien appliqués, doivent permettre de décupler la concentration : l'alimentation, le cadre de vie, le sommeil, l'atmosphère psychologique, tout cela compte. Ainsi que le bon usage de la télévision, de l'ordinateur, des jeux vidéo ou la façon de faire ses devoirs.
    Riche de son expérience de pédiatre, Edwige Antier apporte à toutes les questions des réponses concrètes et utiles.

  • Tout plaquer pour aller faire le tour du monde en camping-car ?
    Ce rêve que l´on a tous eu, François Althabégoïty l´a réalisé.François Althabégoïty, sa femme Mylène et ses deux enfants sont partis huit mois autour du monde. Eux qui n´ont jamais mis le pied dans un camping-car et qui détestent camper ont tenté la grande aventure, de l´Alaska à la France en passant par le Mexique et l´Afrique.

    Cercle arctique, Vallée de la mort, Mexico, Dakar, Tanger... Le paysage défile, mais le vrai voyage se déroule à l´intérieur du camping-car. Partir seul à vingt ans faire le tour du monde à pied, à cheval ou en voiture... passe encore. Mais emmener toute sa famille à l´aventure, vivre ensemble non plus deux mais vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et ce dans 7 m², c´est un autre Everest. Finis les « S´il te plaît, laisse papa tranquille, je suis très fatigué, j´ai beaucoup travaillé aujourd´hui », les « Pas devant les enfants ! », on doit faire face, affronter les rapports familiaux dans leur vérité nue.

  • Béatrix de l'Aulnoit et Philippe Alexandre dépoussièrent le mythe de la souveraine impérieuse et puritaine, révélant pour la première fois, son tempérament sensuel et violent.Il y a cent-douze ans, la reine Victoria mourait et entrait dans la légende comme une petite dame obèse et impérieuse. Son nom symbolise un siècle d'hypocrisie, d'austérité sourcilleuse, de chasteté puritaine. Le moment est venu de corriger le mythe d'une Victoria " victorienne ".
    La reine du plus grand empire depuis la Rome antique, la grand-mère de l'Europe, la souveraine de la révolution industrielle était une femme sensuelle qui aimait les hommes beaux, les soldats en uniforme, les Écossais en kilt, les Indiens en turban. Meilleure danseuse du royaume, elle raffolait des bals qui se terminaient à l'aube, elle ajoutait du whisky à son thé, apprenait l'italien en chantant du bel canto. Séduite par les couleurs de la Méditerranée, elle lança la Côte d'Azur.
    Aux lords, elle préférait ses serviteurs simples et bons. Son peuple l'appelait " la reine républicaine ". Mais à quarante-deux ans, devenue veuve, elle respecta aveuglément les principes luthériens d'Albert, son prince allemand, qu'elle avait aimé jusqu'à la folie.
    Journal de Victoria, mots d'esprit d'un Bernard Shaw ou d'un Oscar Wilde, sarcasmes et courbettes de la presse de l'époque, mais aussi discours de Palmeston et Disraeli brossent le tableau fastueux de la cour britannique à son apogée, officielle autant qu'intime.
    C'est une Victoria ardente et violente que fait revivre cette biographie sans révérence.

  • Un des secrets les mieux gardés du Parti communiste français.

    Le PCF entretenait pendant l'Occupation une police politique - le détachement Valmy - chargée de l'assassinat des " renégats " et du châtiment des " traîtres ". Nul autre groupe d'action n'était aussi proche de la direction du Parti communiste clandestin, dont il constituait le bras armé.
    Sur ordre de Jacques Duclos, ces " cadres spéciaux " organisèrent à Paris des attentats spectaculaires, dont celui du cinéma Rex, et exécutèrent ou tentèrent d'assassiner plusieurs dizaines de personnes.
    La découverte et le dépouillement d'archives totalement inédites par les historiens Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre ont mis en lumière l'existence de cette " Guépéou " du Parti. Ces documents ont permis aux auteurs de pénétrer les rouages méconnus du PC clandestin et, pour la première fois, de suivre au quotidien les policiers des RG dans la chasse implacable qu'ils menèrent contre ceux qu'ils appelaient " le groupe punitif communo-terroriste ".
    Une enquête historique par les maîtres du genre qui se lit comme un roman et tord le cou à quelques épisodes légendaires de la Résistance communiste.

  • Le talentueux romancier Christian Jacq s'est lancé dans une riche enquête sur une société initiatique qui interroge: la franc-maçonnerie. Quelles sont ses origines, ses secrets, ses symboles, ses buts? Avec clarté et précision, Christian Jacq répond à ces questions en nous racontant l'histoire maçonnique selon ses trois époques principales: des origines mythiques à la fin du monde antique, de l'aube du Moyen Age au début du XVIIIe siècle. de 1717 à nos jours. Les découvertes historiques et archéologiques viennent éclairer les sources mythiques et symboliques que l'auteur étudie avec passion. Au-delà des courants maçonniques demeurent l'esprit fraternel de la franc-maçonnerie, l'initiation et les symboles qui ont préservé l'héritage des plus anciennes civilisations; une dimension sacrée doit notre monde moderne a cruellement besoin.

  • Bernard Blier, c'est une voix, des répliques cultes, une " gueule " qui appartiennent à notre mémoire collective. En 180 films et plus de 30 pièces, sa carrière déroule l'un des plus beaux génériques du cinéma français, de Quai des Orfèvres à Buffet froid en passant par les irrésistibles Tontons flingueurs.
    Avec cette biographie menée comme une enquête - la seule complète consacrée à ce comédien toujours aussi populaire 25 ans après sa mort, en 1989 - Jean-Philippe Guerand, journaliste et spécialiste de cinéma, nous entraîne à la rencontre d'une personnalité hors du commun. Blagueur impénitent au caractère intransigeant et parfois injuste, capable de colères homériques mais aussi tendre et généreux, amoureux de la bonne chère autant que de la montagne et des livres, ce fou de comédie formé à l'école Jouvet (il était son élève préféré au Conservatoire) plaçait l'amitié plus haut que tout avec ses compères François Périer, Gérard Philipe, Jean Gabin, Jean Carmet...
    En leur compagnie et celle de ses proches (notamment son fils, le cinéaste Bertrand Blier), on approche la vérité d'un homme qui a vécu comme il jouait : sans jamais se prendre au sérieux, avec pour maxime cette sage devise signée Michel Audiard, l'indéfectible complice de ses meilleurs dialogues : " J'parle pas aux cons, ça les instruit ".
    Prix de la meilleure biographie de cinéma 2009

  • Portrait d´une artiste et d´une femme d´exception, le livre d´Emmanuel de Waresquiel paraît dans la collection « Documento » à l´occasion de l´ouverture de l´exposition « Félicie de Fauveau, l´amazone de la sculpture » à partir du 11 juin 2013 au musée d´Orsay.Égérie sulfureuse et aventurière, fervente légitimiste, artiste passionnée reconnue par Stendhal, Dumas, Balzac et Théophile Gautier, Félicie de Fauveau évoque un pur personnage de roman. Emmanuel de Waresquiel entreprend ici de sortir de l´ombre cette marginale à la destinée extraordinaire trop longtemps méconnue, dont l´oeuvre sera prochainement mise à l´honneur au musée d´Orsay.

    Née à Livourne en 1801 et morte à Florence en 1886, Félicie de Fauveau a porté le rêve anachronique d´une monarchie idéale de droit divin, défendant sans relâche la cause des Bourbons. Elle a été une de ces conspiratrices, amazones, aventurières de l´impossible. Elle s´est battue à cheval, le pistolet à la ceinture, vêtue à la façon des hommes. Elle croyait au destin glorieux d´un jeune roi qui ne régnera jamais, et finira comme elle sa vie en exil. Une marginale, aussi dans la diversité équivoque de ses amours. Son premier amant fut fauché à vingt ans par une balle républicaine. La passion l´attacha ensuite pour longtemps à Félicie de La Rochejaquelein, relation de femmes réprouvée par les normes sociales de l´époque.

    Sculptrice de grand talent, elle transforma les idéaux de sa jeunesse en une esthétique romantique inspirée du Moyen Âge et de la Renaissance. On a vu en elle un Benvenuto Cellini moderne, et elle fut sollicitée par tous les rois et les princes d´Europe. Mêlant la sensibilité de l´écrivain à la rigueur de l´historien, Emmanuel de Waresquiel s´emploie avec brio à enfin réhabiliter cette figure du XIXe siècle.

  • Une visite guidée instructive, vivante et surprenante, pour découvrir le monde animal qui nous entoure sous un nouveau jour.Inutile de partir en safari : le monde animal que nous côtoyons recèle des trésors fabuleux. Il suffit de savoir regarder...

    Les escargots font de la musique, les chevreuils se saoulent, les mésanges se parfument, les chiens éduquent les enfants, les chevaux parlent avec les oreilles et les grillons entendent avec les pattes. Ce livre nous fait découvrir le monde animal extraordinaire qui accompagne discrètement notre quotidien.

    Chacun peut facilement observer les animaux décrits au fil des pages, qu´ils soient domestiques ou sauvages, et même tenter quelques expériences - on admirera les muscles de l´escargot, on regardera les moineaux prendre le train, on fera danser les araignées... Et pour contribuer à nous réapproprier notre patrimoine naturel, le livre aborde également l´histoire de nos liens avec les animaux. On apprend ainsi que Voltaire décapitait des escargots, que Freud chassait les champignons ou que Louis de Funès s´inspirait des études sur le comportement des singes...

    Une plongée dans un univers proche de nous et qu´on connaît pourtant peu, où l´apprentissage s´allie au divertissement.

  • Pendant vingt ans, elle a été enfermée dans l'alcool. Aujourd'hui, sobre, elle raconte.
    " J'ai écrit le livre que j'aurais tellement aimé pouvoir lire lorsque j'étais perdue et que je ne savais pas à quelle porte frapper. " Ce livre-ci donne les clés pour se sortir d'un naufrage.
    Jeune, belle, apparemment sans grands problèmes, Anne sombre jusqu'à la déchéance. Pendant vingt ans, elle boit et boit encore. La pente est terrible, le besoin d'alcool est irrépressible. L'accoutumance s'installe et le cerveau réclame sa drogue. Elle connaît la honte d'être découverte et la terreur de se sentir dépendante qui sont des sentiments communs à tous les alcooliques. L'enfermement dure vingt ans. Personne ne peut imaginer à quel point un alcoolique souffre. Sa vie se résume à l'obsession du prochain verre, celui qui va vous soulager. Pour sortir de ce qui est une maladie, Anne entreprend deux cures de psychanalyse mais en vain ; l'alcool est le plus fort. Un jour, elle entend parler des Alcooliques Anonymes. Dès la première réunion, elle rencontre ses semblables et elle a le sentiment non seulement d'être comprise mais de ne pas être jugée. Anne raconte les étapes de son sauvetage, le groupe, ses règles et ses symboles. Elle joue le jeu et découvre qu'elle n'est pas seule, que d'autres ont eu des conduites aberrantes et ont touché le fond. Cela la sauve. Anne s'est arrêtée de boire. Depuis trente ans, elle se rend aux réunions des AA. Elle écrit, témoigne, rencontre des médecins, se bat pour une prise en charge des familles des alcooliques.
    Au-delà d'une histoire personnelle, ce récit parle de nos liens avec notre corps et du rapport aux autres. Après les affres de l'alcoolisme, il est l'histoire d'une renaissance.

  • Les hommes sont-ils plus doués pour les maths que les femmes ? Pourquoi n'écoutent-ils jamais ? Les femmes bien en chair sont-elles plus fertiles que les autres ? Est-il vrai que les hommes ronflent plus que les femmes ? Et pourquoi ces dernières n'ont-elles pas de pomme d'Adam ? L'écrivain satiriste Mark Leyner et l'urgentiste Billy Goldberg abordent avec leur verve scientifique et leur sens de l'humour dévastateur une série de questions portant en majorité sur la différence entre les sexes.
    Outre une batterie de thèmes plus sexuellement incorrects les uns que les autres, le livre aborde sur un mode léger, mais scientifiquement exact, quelques autres sujets sérieux... et moins sérieux. Est-ce que les animaux se suicident ? Est-il vrai que les cafards peuvent survivre à une explosion atomique ? Vos sourcils repousseront-ils si vous les rasez ? Mais pourquoi les pieds sentent-ils mauvais ? Chaque fois, une réponse étayée et détaillée vous est donnée.
    Et au fait, savez-vous pourquoi les hommes s'endorment après l'amour ?

  • Cinquante ans après la mort de la chanteuse française la plus populaire du monde, redécouvrez l'histoire d'amour mythique d'Édith Piaf et Marcel Cerdan, dans la France de l'après-guerre.
    Édith Piaf et Marcel Cerdan : deux héros, deux mythes dans la France de l'après-guerre. La chanteuse des rues et le boxeur français le plus célèbre... Si ce n'est la gloire, rien ne semble devoir les rapprocher jusqu'au jour où le hasard, le destin peut-être, des amis communs sûrement, les font se rencontrer en 1946 dans un cabaret à la mode : Le Club des Cinq, faubourg Montmartre, à Paris. Ce soir-là, ni coup de coeur ni coup de foudre. Une poignée de main. Banal. Puis ils partent à la conquête de l'Amérique. Ils se retrouvent à New York... Les voici amoureux pour un jour, pour toujours. Pendant vingt-quatre mois, ils sont obligés de taire, de cacher leur " liaison impossible ". Elle ne vit que pour lui. Il ne voit que par elle. Chaque séparation est une épreuve. Leur histoire s'arrêtera une nuit, quelque part dans le ciel, entre Paris et New York...

  • « Le tabou c´est ce qu´on n´ose pas dire en certaines circonstances. » Comment, dans le domaine de l´histoire, se manifeste-t-il ? En s'appuyant sur une idée qui l'a toujours passionné, Marc Ferro a su inventer avec ce livre une nouvelle façon de raconter l'histoire.En 1980, invité aux « Dossiers de l´écran », Marc Ferro s´apprête à révéler sur Jeanne d´Arc des éléments biographiques inédits, qui touchent à sa sexualité, quand il se rend compte qu´aucun des participants présents ne pourrait « entendre » son propos. Un propos qui n´aurait pas modifié l´approche historique mais qui, en la circonstance, aurait choqué. De là est né son intérêt pour ces « silences de l´histoire », qui éclairent bien souvent les faits historiques.

    On sait depuis le XVe siècle que c´est à partir de la fausse donation de Constantin que s´appuie la primauté du pape... Il est également notoire que le pouvoir obtenu par Lénine en octobre 1917 est fondé sur un faux... Mais ces faits, on ne les mentionne pas. De même, jusqu´à peu, il était impensable d´évoquer la vie privée des grands hommes. De Marx, en particulier, dont le comportement semblait bien éloigné de sa doctrine. Ou de révéler que Lénine, en exil, avait quatre femmes à son service. Impensable aussi de laisser entendre que Jeanne d´Arc était peut-être lesbienne... Des guerres de religion aux nombreux tabous concernant la Deuxième Guerre mondiale, l´histoire a enterré plus d´un « silence ».

  • Un fils d´institutrice et un ancien instituteur (tous deux romanciers) se sont rencontrés un jour en Cévennes. Ils se sont raconté des histoires d´école. Ils ont évoqué cette morale d´autrefois, que l´on chantait ainsi : « Tu vaux à nos cités mieux que vingt citadelles. « Apprends-nous à lutter en affirmant tes droits, « Pour qu´un jour sans effort nos fils te soient fidèles. » Cette formidable morale laïque et civique qui a sauvé la République et pour ainsi dire construit la France d´aujourd´hui, Jean-Daniel Baltassat et Michel Jeury n´y croient qu´à moitié. En tout cas, ils n´ont ni l´un ni l´autre la nostalgie d´un mythique âge d´or de l´école. Ils se souviennent du temps des diatribes sans mesure et du bonnet d´âne qui coiffait les fortes têtes. Dès son origine, l'école laïque et républicaine affiche sa volonté de former de « bons citoyens ». L'éducation civique y pourvoit avec parfois une intransigeance stupéfiante. La morale possède un énorme M. C'est que la République doit être plus exigeante encore que l'Église ! Cette compétition acharnée ne s'estompera qu'avec les années 60. Mais aujourd´hui, où l'heure semble au « retour de l´éducation civique », sait-on seulement ce qu'elle a été ? Comment et à quel prix elle fut efficace ? Au fil des chapitres, Michel Jeury et Jean-Daniel Baltassat nous offrent un large choix d´extraits qui nous laisseront tantôt hilares, tantôt incrédules, et, quelquefois aussi, sauront nous émouvoir... Leur commentaire inspire toutefois une certitude : la morale est fille du temps ! Un fils d'institutrice et un ancien instituteur (tous deux romanciers) se sont rencontrés un jour en Cévennes. Ils se sont raconté des histoires d'école. Ils ont évoqué cette morale d'autrefois, que l'on chantait ainsi : " Tu vaux à nos cités mieux que vingt citadelles. " Apprends-nous à lutter en affirmant tes droits, " Pour qu'un jour sans effort nos fils te soient fidèles. " Cette formidable morale laïque et civique qui a sauvé la République et pour ainsi dire construit la France d'aujourd'hui, Jean-Daniel Baltassat et Michel Jeury n'y croient qu'à moitié. En tout cas, ils n'ont ni l'un ni l'autre la nostalgie d'un mythique âge d'or de l'école. Ils se souviennent du temps des diatribes sans mesure et du bonnet d'âne qui coiffait les fortes têtes. Dès son origine, l'école laïque et républicaine affiche sa volonté de former de " bons citoyens ". L'éducation civique y pourvoit avec parfois une intransigeance stupéfiante. La morale possède un énorme M. C'est que la République doit être plus exigeante encore que l'Église ! Cette compétition acharnée ne s'estompera qu'avec les années 60. Mais aujourd'hui, où l'heure semble au " retour de l'éducation civique ", sait-on seulement ce qu'elle a été ? Comment et à quel prix elle fut efficace ? Au fil des chapitres, Michel Jeury et Jean-Daniel Baltassat nous offrent un large choix d'extraits qui nous laisseront tantôt hilares, tantôt incrédules, et, quelquefois aussi, sauront nous émouvoir... Leur commentaire inspire toutefois une certitude : la morale est fille du temps !

  • A l'heure où les débats entre créationnistes et évolutionnistes continuent de faire rage, voici une restitution claire, vivante et critique des théories et des recherches anthropologiques de Buffon à nos jours. Sur ces questions, le livre de Lemire et Picq est devenu un classique.Il y a maintenant plus d´un siècle, en 1857, la révolution darwinienne, deuxième grave blessure infligée à l´amour propre de l´humanité après la révolution copernicienne, a révélé l´appartenance de l´homme au monde animal. Scandale ! Car c´est là l´a priori hérité de notre culture judéo-chrétienne et ancré, aujourd´hui encore, jusque dans l´esprit de certains anthropologues : l´homme n´accepte de se rattacher à l´animalité que dans la mesure où il constitue la fin de l´évolution qui a transformé les espèces. Il serait ainsi le résultat unique et définitif d´un processus d´hominisation : au singe à quatre pattes aurait succédé une longue procession d´espèces qui se seraient redressées progressivement, et ce sans qu´aucune tête ne dépasse jamais celle du représentant de la plus récente de ces espèces, l´homme moderne. C´est ce que nous exprimons quand nous déclarons : « L´homme descend du singe. » Or une telle affirmation est une erreur, explique Pascal Picq : « On ne peut pas descendre de soi-même. L´homme fait partie des singes au même titre que les chimpanzés, les babouins et autres macaques. » Non qu´il faille remettre en cause la théorie de l´évolution, elle reste une théorie fructueuse pour comprendre le monde animal, mais il faut comprendre la place de l´homme dans l´évolution. Nous ne sommes pas le résultat parfait de l´évolution, nous ne « descendons » pas du singe, nous sommes ses cousins.

    En retraçant les grandes étapes de la découverte des origines de l´homme, Pascal Picq montre comment a persisté et persiste encore l´idée préconçue que l´homme se situerait en haut de l´échelle des êtres, qu´il y aurait comme un saut qualitatif de la nature entre les singes et lui. Les recherches de Pascal Picq, une nouvelle fois, nous décentrent.

  • Comment est né notre nom ? Que signifiait-il à l'origine ?
    Plus qu'un guide, un passionnant voyage à travers la vie de nos ancêtres.
    Notre nom fait partie de notre patrimoine le plus intime. Nous y sommes profondément attachés, et pourtant qu'en savons-nous ? Que connaissons-nous de l'origine de ce mot qui nous vient du fond des âges ? Pourquoi l'a-t-on donné à l'un de nos ancêtres et comment a-t-il pu se transmettre jusqu'à nous, au fil d'un long parcours souvent semé d'embûches ? Que signifiait-il à l'origine, dans le contexte de la région de France où il a vu le jour ?
    Spécialiste de généalogie et de l'étymologie des patronymes, bien connu pour ses émissions radiophoniques et télévisées sur ces sujets, Jean-Louis Beaucarnot analyse ici six mille noms de famille. Il les dissèque minutieusement et leur fait livrer mille secrets qui nous font revivre la vie de nos ancêtres. Métiers disparus, habitudes, patois, mentalités d'autrefois, mots oubliés... Avec la passion qu'on lui connaît, Jean-Louis Beaucarnot raconte la curieuse histoire de nos vieux noms de France.

  • Un voyage sensible dans le passé qui remonte aux sources de ceux qui ont dit non en 1940.
    Jamais la Résistance n'avait été racontée comme un roman d'aventures, le roman vrai d'une " génération déraisonnable ". Georges-Marc Benamou a rencontré les résistants de la première heure. Pour révéler les ressorts intimes de leur engagement, il nous propose ici quatorze portraits - interviews sensibles et d'une grande diversité : du chef des agents secrets de Londres, le légendaire colonel Passy, à Lucien Neuwirth, collégien révolté du 18 juin, de l'extrême gauche avec Jean-Pierre Vernant à l'extrême droite avec Hélie Denoix de Saint Marc ou Daniel Cordier, des résistants de l'intérieur comme Serge Ravanel aux " londoniens " comme Stéphane Hessel, sans oublier les " africains " Pierre Messmer ou José Aboulker.
    Au-delà de l'histoire officielle, cette enquête est riche en révélations : de Gaulle contesté et Moulin attaqué à travers le testament polémique du colonel Passy, le mouvement Combat sur la sellette à propos de Caluire et Pierre de Bénouville mis en cause, la rivalité entre Pierre Brossolette et Jean Moulin, la rencontre entre Maurice Papon et François Mitterrand, les dessous incroyables de la constitution du Conseil national de la Résistance, qui permet à de Gaulle de prendre le pouvoir, les attaques de l'ancien Premier ministre Pierre Messmer contre la position de Jacques Chirac sur Vichy...
    Ce livre raconte l'histoire telle qu'elle fut : tumultueuse, complexe et romantique, et non plus telle qu'on a bien voulu nous la montrer jusqu'à aujourd'hui.

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