Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • C'est la Française la plus célèbre au Japon. $$La Gaïjine$$, l'étrangère ou l'histoire d'une réussite exceptionnelle.

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  • Philby, Burgess, Maclean, Blunt, Cairncross. Il y a eu sur ces célèbres agents britanniques de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre froide de nombreux livres d'historiens, surtout anglais et américains. Mais, pour la première fois, nous avons le récit direct, les mémoires de l'officier du KGB qui fut leur « agent traitant ». Pendant la guerre, il reçoit et traite à Moscou les informations que ses « camarades de Cambridge » lui envoient d'Angleterre : grâce à Cairncross, Staline a connaissance des plans d'un nouveau tank allemand et des préparatifs de l'offensive allemande sur Koursk - ce qui provoque la première débâcle militaire nazie. En 1948, Modine, installé à Londres, obtient de ces agents qu'ils reprennent du service. Même Blunt, très proche de la famille royale et futur conseiller artistique de la reine. C'est ainsi qu'en avril 1950 Staline apprend, grâce à Burgess, que Londres et Washington n'envisagent pas d'intervention en Corée. Maclean, lui, à Washington, a un laisser-passer pour pénétrer dans les bureaux de l'Agence pour l'énergie atomique : tout le courrier anglo-américain, au sujet de la bombe, aboutit à la Loubianka ! Le récit de la fuite de Burgess, Maclean et Philby vers Moscou, lorsque le réseau est découvert, évoque les romans de John le Carré. La fuite de la femme et de la fille de Maclean, organisée par Modine, est encore plus rocambolesque. On saura tout, enfin, sur la vie et la mort de ceux des espions anglais qui choisirent de vivre à Moscou. L'histoire est ici racontée du côté russe, vue et vécue par Modine. C'est ce qui fait l'originalité et le caractère exceptionnel de ce document.

  • Un jeune interne en médecine franchit, un jour de juin 1970, la porte de la prison de Fresnes. Il a demandé à être affecté à l'hôpital des prisons, ce « Petit Paradis » que les détenus sont prêts à tout pour rejoindre. Il ne sait rien encore de l'univers pénitentiaire. Il est préparé à l'horreur, puisque déjà il a, au Biafra, connu la guerre et la misère des enfants livrés à la faim. Et puis voici qu'il découvre pire. Les hommes entre quatre murs, surveillés par d'autres hommes, les hommes qui se mutilent, se droguent derrière les portes des cachots et des cellules, les hommes attachés sur les lits, la délation, la sexualité exacerbée... Il comprend pourquoi, avec une ténacité folle, les prisonniers désirent rejoindre « le Petit Paradis » pour échapper aux cellules. Il rencontre aussi ceux qu'il appelle les Seigneurs de l'Enfer, les Caïds, dont le règne se prolonge en prison, et ces nouveaux personnages importants, les gauchistes. Le voici face à face avec Mémé Guérini, Jo Attia, Geismar, tant d'autres. Et derrière ces silhouettes, la vie quotidienne de la prison apparaît, sordide, cruelle. Nous suivons Marcel Diennet dans les quartiers où s'entassent des condamnés qui sont encore des enfants de quinze ans. L'actualité donne à ce témoignage une résonance particulière. Mais si Marcel Diennet a voulu parler, c'est d'abord qu'il lui était insupportable de garder pour lui seul ce qu'il avait vu. Il lui fallait raconter, crier avec violence. Parce que Marcel Diennet ne se range sous aucune bannière, qu'il est simplement un témoin révolté qui dit tout, son récit sans concession est essentiel pour comprendre ce qui se passe dans les prisons de France.

  • Nom, prénom : Fauchart Jean. Profession : médecin. Dernière aventure : a accompagné l'expédition française qui en juin 1978 a vaincu, dans le massif de l'Himalaya, le Broad-Peak à 8048 mètres sans oxygène. Et auparavant ? Auparavant, ce Champenois d'origine a acquis sa pratique médicale à Reims en soignant les victimes civiles et militaires de la guerre 39-45. Passionné de sport, il s'installe à Saint-Gervais à une époque où il fallait non seulement connaître la médecine mais être aussi doué pour le ski que pour la montagne. Parce qu'il ne conçoit pas le plein air sans amitié, il s'inscrit parmi les tout premiers au club des Glénans et implante la voile... dans les Ardennes. Ensuite, de 1960 à 1978, on le retrouvera sous toutes les latitudes. Sur la calotte glaciaire, avec les expéditions polaires de Paul-Émile Victor ; dans le désert du sultanat d'Oman, pour le compte d'une entreprise française de travaux publics. On le rencontre en Corse, médecin d'un centre de plongée sous-marine, et, le long des côtes d'Afrique, à bord d'un navire câblier. Au Pakistan, il soigne les paysans du Pendjab et réalise un documentaire ethnologique sur ces villageois des rives de l'Indus, car il est aussi à l'aise avec une caméra qu'avec un bistouri - il a été plusieurs fois récompensé à Cannes pour ses films professionnels. A cinquante-sept ans, Jean Fauchart ne rêve toujours que d'aventures. Il est déjà reparti...

  • En septembre 1973, deux jeunes filles, deux soeurs, Evelyne et Corinne Coquet, quittent Paris à cheval. Leur objectif : atteindre Jérusalem en suivant la route des premiers Croisés, à travers l'Europe centrale, la Turquie, la Syrie, la Jordanie. Il leur faudra six mois pour réaliser leur dessein, leur chien Pluto trottinant à leurs côtés. Six mois d'aventures, de rencontres imprévues, de péripéties drôles ou dramatiques... Un livre plein de bonne humeur et d'entrain, un livre vraiment jeune pour les jeunes de tous les âges et, naturellement, pour ceux qui aiment le cheval et rêvent de longs, très longs voyages.

  • La Seconde Guerre mondiale dans la RAF (lieutenant-colonel et dix-sept victoires) ; l'après-guerre dans la contrebande (or cigarettes, pénicilline) toujours aux commandes d'un avion ; de nouveau la guerre : celle du Congo et du Katanga, pour le compte de Tschombé - notre couverture -, puis celle du Biafra, aux côtés du colonel Ojukwu ; dans l'intervalle, mille et un trafics, mille et une aventures dans le ciel, sur terre et sur mer. En Afrique, tout le monde le connaît sous le nom de Mister Brown. A vous, aujourd'hui, de découvrir, pour votre plaisir, l'incroyable histoire de ce Suisse né en Pologne que l'Histoire (la grande, avec une majuscule) a porté partout où elle se faisait et qui l'a faite, à sa manière, au coeur ou en marge, avec générosité, avec folie, avec humour.

  • Comment devient-on médecin et pourquoi diable aller exercer cette honorable profession sous les Tropiques alors qu'on est si bien en France ? Et pourquoi lorsqu'on a commencé dans cette voie hasardeuse se met-on à se passionner pour ce métier et pour cette vie ? L'auteur tout en se racontant essaie de répondre à ces questions. On comprend donc qu'il ne s'agira point ici d'un simple déballage de souvenirs, mais d'une réflexion qui se veut sereine à propos des événements qui ont jalonné une existence fertile en péripéties. Que ce soit pendant ses jeunes années de coureur de brousse où il lutte en Afrique contre la maladie du sommeil ou bien comme médecin à tout faire dans une petite ville de la Côte des Esclaves, que ce soit au cours d'un séjour au Vietnam en guerre ou en Inde du Sud, ou en Afghanistan, que ce soit sous l'habit du diplomate ou sous l'uniforme du médecin militaire, nous revivrons avec lui des situations tantôt tragiques, tantôt d'un comique ébouriffant, comme la vie. Et nous apprendrons au passage comment se propage le choléra et comment naît un nouveau vaccin contre la méningite, pourquoi les enfants de ces pays malheureux meurent en masse et ce qu'il faudrait mettre en oeuvre pour les aider à vivre. Même si le dernier chapitre est une sorte de bilan empreint de gravité et même s'il laisse percer de l'inquiétude, l'air que l'on respire dans ce livre est aussi tonique que le vent sec qui fait voler le sable roux quand souffle l'harmattan.

  • À la fin du Bonheur à cheval, Evelyne Coquet annonçait son prochain voyage : la traversée de l'Amazonie, toujours à cheval. Elle a tenu parole. Mais elle ignorait alors que cette nouvelle équipée serait aussi son voyage de noce. En effet, peu de temps avant, Evelyne épousait un ami d'enfance : Caddy. Au début, tout se passe très bien. Ils sont émerveillés par une flore et une faune d'une beauté prodigieuse. Ils sont conquis par l'extraordinaire accueil des indigènes, seringueros ou Indiens et des pères missionnaires qui passent leur vie à secourir ces populations déshéritées. Est-ce la découverte hallucinante d'un village de lépreux ? Peu à peu l'enthousiasme des deux jeunes gens diminue. Il est vrai que la chaleur, l'humidité, les moustiques, les tiques et les fourmis, les eaux fétides, les miasmes de la forêt sapent sournoisement leur résistance. Mais ils sont trop fiers pour faire marche arrière, au risque d'y laisser leur santé. Si Evelyne triomphe de tous les dangers, en revanche Caddy est terrassé par une forme encore mal connue de la malaria. Aujourd'hui, quand les mauvais moments sont devenus de beaux souvenirs, Evelyne Coquet raconte leur aventure - une aventure pleine d'utiles leçons pour les apprentis voyageurs hors des chemins battus.

  • « Le bled » : pour des millions d'élèves, pour des dizaines de milliers d'enseignants, apprendre ou enseigner l'orthographe c'était ouvrir « les bled », des livres clairs et pratiques pour toutes les classes de l'enseignement primaire et au delà : des millions d'exemplaires vendus ! Bled ? On avait oublié que ce nom était d'abord celui d'un instituteur, Édouard Bled. Dans Mes écoles, il raconte sa vie. Il recrée le monde familier qui l'entourait au début du siècle : une mère admirable, broyée par la guerre, une grand-mère plus que centenaire qui transmet des messages vieux de deux siècles, des grands-pères, artisans-troubadours qui, une fois l'an, la trompe de chasse en sautoir, partaient sur les routes de France et de l'étranger, vendre les chefs-d'oeuvre qu'ils avaient façonnés. Il parle d'habitudes, de comportements, de manières de vivre qui ont disparu ou sont en train de disparaître. Entraîné par ses souvenirs, sans y prendre garde, il écrit des histoires qui deviennent celles de tout le monde tant les vies se côtoient, se croisent et se confondent. Surtout, Édouard Bled raconte l'École qui l'a formé ; cette école qui aura bientôt cent ans : la communale d'avant 1914, celle des pionniers, des Hussards noirs de la République comme les appelait Péguy - il a été l'un des derniers à porter la redingote de normalien - puis celle qu'il a servie. Instituteur dans deux villages briards, instituteur puis directeur dans un plus grand village, l'île Saint-Louis à Paris, directeur de collège, rue Grenier-sur-l'Eau, il a enseigné pendant trente-quatre ans dans le 4e arrondissement. Avec passion. Mes écoles : le livre de l'émotion et de la mémoire.

  • Suis-je donc fou ? Telle est la question que Marc Blanc-Lapierre continue à poser, et à nous poser, vingt-cinq ans après l'incident fortuit qui le projeta dans la plus invraisemblable des aventures. Tout commence un jour de 1952, lorsque l'auteur, ainsi que le confirme l'enquête actuellement en cours, est envoyé dans un hôpital psychiatrique à la place d'un aliéné dangereux du nom de Max Blanc, qui vient justement de s'évader. Comment sortir de cet hallucinant univers de la folie où il est pris au piège ? Plutôt que de s'abandonner à une violence qu'il sait vaine, Marc Blanc-Lapierre décide d'administrer la preuve de ses capacités intellectuelles. Il crée ainsi une « Université psychiatrique » qui demeure un modèle du genre. Mais il faut compter avec le médecin-directeur, personnage singulier qui, sous couvert de médecine, poursuit d'inquiétantes recherches sur la télécommande du cerveau humain. Celui-ci a décelé les exceptionnelles capacités de son « pensionnaire » qu'il s'emploie à manipuler à son insu. Il faudra plusieurs années à Marc Blanc-Lapierre, et plusieurs entreprises presque rocambolesques, pour récupérer sa liberté à la sauvette et tenter de s'insérer dans la vie sociale. Mais tous les employeurs le rejettent. Il obtient alors brillamment divers diplômes scientifiques et écrit un livre de référence sur la mathématique moderne. Dans le même temps, il découvre qu'il est fiché comme ayant été interné onze ans pour « schizophrénie » ! Décidé à lutter, il engage un procès - il y a douze ans de cela... Les pouvoirs judiciaire, administratif et psychiatrique, dont la collusion est évidente, prennent finalement peur, semble-t-il, puisque l'auteur, en 1973, est victime d'une brutale tentative d'internement arbitraire, qui le conduira en prison et dont il n'échappera que par l'action de ses défenseurs...

  • Rolf Steiner... On l'a vu légionnaire en Indochine, en Algérie. Il est bientôt sollicité de se rendre au Biafra. Là, le sort des Ibos catholiques massacrés par les Nigérians l'émeut. Avec l'accord d'Ojukwu, le chef des rebelles biafrais, il va recréer une légion, « la Légion en noir ». Il remet sur pied la défense biafraise au moment où tout le monde croit la partie perdue. Le voici à la tête d'une brigade de trois mille hommes formés et instruits par lui, puis de toute une division. Il est à la fois combattant et administrateur, il édifie un hôpital, rend la justice, traverse une grave crise de conscience lorsqu'il est obligé de faire exécuter pour désertion le sous-officier qui lui avait sauvé la vie. Le colonel Steiner abondonne tout quand il comprend que l'aide militaire au Biafra est désormais subordonnée à certains intérêts pétroliers. C'est pour des raisons humanitaires que, sur l'insistance d'organisations catholiques internationales, Steiner se retrouve dans le Sud soudanais. Il s'y met à la disposition du général rebelle Tafeng pour organiser la défense, mais aussi la subsistance des tribus en détresse. Sa mission terminée, il tombe dans un guet-apens à Kampala. Amené supplicié à Khartoum, torturé pendant quatre mois, puis confié à deux agents de la RDA travaillant pour la sécurité soudanaise, il tient tête pendant douze jours à ses juges dans un procès qui attire la presse internationale. Il sera libéré au printemps de 1974 sur l'intervention de Bonn, après quatre ans de prison. C'est cette vie extraordinaire que raconte ici le dernier des condottieri. Steiner se défend d'être un mercenaire. « J'ai toujours préféré la chaleur de l'équipe à la tiédeur du foyer. Carré rouge, béret vert, légion noire, c'est ma vie. Rouge, vert, noir : les couleurs du Biafra. » Son dernier carré, c'est celui du sang versé.

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  • Avec Gilbert Siboun, aveugle de naissance, nous pénétrons dans l'univers, pour nous inimaginable, des non-voyants. Comment rêve-t-on lorsqu'on est privé de la vue ? La nuit se différencie-t-elle du jour ? Que signifie un paysage ? Les couleurs sont-elles autre chose que des mots ? Comment appréhende-t-on l'existence et les autres, lorsqu'on est doué d'une profonde vitalité, mais que le simple fait de choisir ses vêtements, d'apprendre à manger constitue un effort important ? Les dix-neuf ans de Gilbert sont en proie aux mêmes problèmes que ceux de ses camarades : lycée, examens, drague et drogue, sexualité, amour et amitié, il les affronte sans détours. Parfaitement intégré, refusant de se considérer comme un être à part, il a parcouru plus de pays (Italie, Angleterre, Canada, Amérique), il a fait plus de rencontres et vécu plus d'expériences que la majorité des garçons de son âge. La profonde originalité de cet ouvrage est d'être le résultat de l'étroite collaboration d'un non-voyant et d'une voyante ; ensemble, pendant trois ans, ils ont mené une expérience passionnante et encore jamais tentée : pénétrer dans « les couleurs de la nuit ». Cet ouvrage est la traduction du monde des aveugles et, paradoxalement à nous qui voyons, il propose une vision du monde que nous avions oubliée, il nous réapprend la vérité des choses ; cependant il ne fait jamais appel à la pitié, il est plein de chaleur humaine, réconfortant, tonique.

  • Voici l'histoire d'un Marseillais que la mer passionne depuis qu'il est enfant. Un jour de 1952, près de Marseille, un bateau bizarre est amarré : la Calypso du commandant Cousteau. Falco se présente. Il est engagé dans l'équipe. Il ne la quittera plus. Croisières scientifiques et cinématographiques en mer Rouge et dans l'océan Indien. Coraux, requins, dauphins, baleines... Falco participe au tournage du Monde du silence, palme d'Or à Cannes, en 1956. Très vite, il devient le chef plongeur de la Calypso. Il court le monde, des Caraïbes à l'Alaska et des Seychelles à l'Antarctique. Tout naturellement, Cousteau lui demande de devenir le capitaine de la Calypso. Personne au monde n'a couru autant de milles marins à bord d'un navire océanographique, exploré autant d'épaves, accompli autant de plongées au royaume des murènes et des gorgones, des cachalots et des requins-baleines... Albert Falco mérite bien son surnom : le plus dauphin des hommes !

  • Ethnologue et anthropologue, Jacqueline Roumeguère-Eberhardt collectionne les identités culturelles. Née sur les rives du fleuve Limpopo, elle danse avec les princesses Venda, le Deu : la danse du python qui se déroule, et est initiée par eux au Domba. Du Zimbabwe où les magwombe - les "grands esprits cosmiques" - sont devenus ses maîtres, elle aboutit chez les pasteurs maasai du Kenya, avec lesquels elle a vécu vingt-deux ans. La vie extraordinaire d'une Française qui est aussi une Africaine.

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