Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

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  • C'est la Française la plus célèbre au Japon. $$La Gaïjine$$, l'étrangère ou l'histoire d'une réussite exceptionnelle.

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  • Quand on voit, dans le prétoire où se jouent les grandes affaires judicaires, se lever un homme au visage léonin, à la chevelure blanche, on sait que « la parole est à la défense ». Emile Pollak, avocat marseillais, est devenu en effet, en quelques années, l'un des plus célèbres maîtres du barreau. Il a été de toutes les retentissantes « affaires ». De celle de Gaston Dominici à celle de « Mémé » Guérini, le « Parrain » du milieu marseillais. Il a été aussi au procès de Michel Fauqueux - qui avait enlevé la petite Sophie Duguet - et il a suivi l'affaire de Puyricard, cette étrange bataille autour de l'héritage d'un vieil aristocrate provençal... On lit donc ce livre d'abord comme un roman balzacien où tout serait vrai. Car Me Pollak ouvre ses dossiers, nous fait découvrir les incroyables visages de ces inculpés, hommes ou femmes, pris par la mécanique de leurs passions. Et les chapitres les plus intéressants sont peut-être ceux consacrés à des affaires moins spectaculaires ou à des accusés dont l'actualité n'a pas gardé le souvenir et dont Me Pollak retrace la destinée. Mais l'attachant, chez Emile Pollak, c'est le ton, la liberté de jugement. A l'égard de la justice ou des jurés, il est souvent mordant. Sans illusion sur le fonctionnement de la machine judiciaire, il sait pourtant qu'il ne doit pas abdiquer. Car l'avocat a une tâche sacrée : sauver un homme ou une femme. Et la parole, dans ce livre, reste, en toute lucidité, en toute sincérité, à la défense.

  • Maurice Mességué... Tout le monde se souvient de ce fils de paysans gascons qui avait, par les plantes, conseillé et soigné des célébrités : Churchill et Adenauer, Herriot et Robert Schuman, Cocteau et Utrillo. Ses livres sont parus dans le monde entier. Trois millions d'exemplaires, rien qu'en France. Le voici de retour. Dans ce nouveau livre, après avoir rappelé les principaux événements qui ont marqué sa vie et sa carrière, il reprend son combat. Contre la pollution et d'abord celle de l'eau menacée par le développement forcené et anarchique des élevages. Contre les aliments qui tuent et certaines dérives de l'industrie agro-alimentaire, contre l'usage des farines animales à l'origine de la « vache folle » et qu'on utilise même pour l'alimentation des poissons d'élevage. Contre la transgenèse qui tend à supprimer les cultures de pleine terre au profit de cultures de laboratoire. Et il fait appel à la raison pour tout ce qui concerne le traitement des déchets.

  • Une femme rayonnante : c'est l'image que Simone Berriau a donnée d'elle à Paris et au monde. Directrice du Théâtre Antoine, elle a connu tous les grands de la scène, auteurs et comédiens (ici, autour d'elle, Pierre Brasseur, Jean-Paul Sartre, Louis Jouvet, lors d'une répétition de « Le Diable et le Bon Dieu »). Évoquant ses souvenirs, elle fait revivre avec éclat quarante ans de cette vie parisienne dont elle fut l'une des reines.

  • Élevé comme il aurait pu l'être du temps de Luther, Marcel Haedrich a vécu une existence particulièrement riche. La guerre, la captivité, l'Occupation, la Résistance, la Libération, les journaux, les livres... Dans tout ce qui lui arrivait, il cherchait un rapport, avec le divin. Quand Hitler triomphait, il tremblait : Dieu est vaincu ? En captivité, il attendait un secours, du ciel ; et pourquoi pas du pain ? Dans la France occupée, il découvrait la patience des idées. Et c'était le maquis, des aventures qui rempliraient plusieurs vies, et la libération, Paris, les hommes nouveaux de la libération, qu'il connaissait tous, dont il notait les propos, dont il découvrait les ambitions. Des millions d'auditeurs d'Europe 1 savent bien que Marcel Haedrich dit toujours ce que personne ne dit. Et pourtant ils ont le sentiment de parler par sa bouche. Dans Seul avec tous les lecteurs ressentiront quelque chose d'analogue : enfin, on leur parle des années noires comme personne ne l'a fait, au mépris de toutes les idées reçues.

  • En décembre 1936, la Croix-Rouge internationale décide d'envoyer en Espagne plusieurs de ses délégués. Parmi eux, un jeune Suisse de vingt-trois ans, Raymond Courvoisier. C'est sa première mission. Du front aux hôpitaux, des prisons aux orphelinats, l'homme au brassard blanc à croix-rouge va, durant trois années, mener sa propre guerre contre les militaires. Guerre pacifique : il sera le « troisième combattant », ce défenseur sans armes de « ceux qui ne devaient pas mourir ». Et parmi eux, notamment, les enfants, tous les enfants auxquels ce livre d'un homme qui en a trop vu mourir rend un hommage de pitié et d'amour. En 1941, Raymond Courvoisier est à nouveau en mission, en Turquie. Là, il organise, au prix de difficultés inouïes, le ravitaillement des îles grecques, où règne une terrible famine. En 1946, le voici en Pologne, l'un des premiers à coordonner l'aide internationale à ce pays plus que tout autre ravagé par les armées allemandes. En 1949, Raymond Courvoisier est à pied d'oeuvre pour une mission qui va durer vingt ans. Il est alors fonctionnaire de l'O.N.U. dans le cadre de l'UNICEF puis de l'UNRWA. Près d'un million de réfugiés palestiniens errent sur les routes. Ils n'ont rien : il faut les aider, les loger, les nourrir, les comprendre, les respecter. De la Jordanie à la Syrie, du Liban à Gaza, de l'Égypte à la Palestine, Raymond Courvoisier a suivi, jour après jour, l'errance d'un peuple dont l'exode s'est transformé en exil. On ne consacre pas sa vie à aider les autres sans s'exposer soi-même. C'est pourquoi, outre les tableaux saisissants qu'il brosse de l'horreur de la guerre, de toutes les guerres, ce livre est aussi un livre d'aventures, autant dire de rencontres ; rencontres avec des hommes « historiques » : Jean XXIII, Franco, von Papen, l'émir Abdullah roi de Transjordanie ; rencontres avec les martyres juifs du « Struma » ou avec les populations bombardées de Budapest et de Bucarest ; rencontres avec des paysages fabuleux : les confins de l'Euphrate, les îles grecques, la Terre sainte ; rencontres avec des peuples, enfin : espagnol, roumain, hongrois, polonais, palestinien, hommes, femmes et enfants de l'anonyme et révoltante misère de notre siècle.

  • Dans son premier livre, Ces bêtes qui m'ont fait homme, le Dr Klein s'est attaché à raconter surtout ses expériences avec des fauves. Dans Ce qu'ils nous apprennent, nous découvrons avec lui toute la richesse des relations des êtres humains avec leurs animaux de compagnie, et tous les enseignements que l'on peut en tirer. Ces animaux remplissent sa vie, la vie professionnelle du praticien qui les soigne et la vie privée d'un homme dont ils sont les compagnons de tous les instants, ainsi que ceux de sa femme Michèle. Aussi la réflexion de Michel Klein, s'appuyant sur une expérience aussi intime, va-t-elle loin. Qu'apprend un enfant de son chat qu'il a vu lutter contre la mort ? Et cette femme dont les cinquante chats et les deux chiens vivent en harmonie, qu'a-t-elle compris grâce à eux ? Et ces aveugles avec leurs admirables chiens guides ?... Autant de belles histoires, émouvantes, souvent réjouissantes. Elles sont un hymne à l'animal, devenu, dans notre monde artificiel et mensonger, source de vérité et de vie.

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  • Philby, Burgess, Maclean, Blunt, Cairncross. Il y a eu sur ces célèbres agents britanniques de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre froide de nombreux livres d'historiens, surtout anglais et américains. Mais, pour la première fois, nous avons le récit direct, les mémoires de l'officier du KGB qui fut leur « agent traitant ». Pendant la guerre, il reçoit et traite à Moscou les informations que ses « camarades de Cambridge » lui envoient d'Angleterre : grâce à Cairncross, Staline a connaissance des plans d'un nouveau tank allemand et des préparatifs de l'offensive allemande sur Koursk - ce qui provoque la première débâcle militaire nazie. En 1948, Modine, installé à Londres, obtient de ces agents qu'ils reprennent du service. Même Blunt, très proche de la famille royale et futur conseiller artistique de la reine. C'est ainsi qu'en avril 1950 Staline apprend, grâce à Burgess, que Londres et Washington n'envisagent pas d'intervention en Corée. Maclean, lui, à Washington, a un laisser-passer pour pénétrer dans les bureaux de l'Agence pour l'énergie atomique : tout le courrier anglo-américain, au sujet de la bombe, aboutit à la Loubianka ! Le récit de la fuite de Burgess, Maclean et Philby vers Moscou, lorsque le réseau est découvert, évoque les romans de John le Carré. La fuite de la femme et de la fille de Maclean, organisée par Modine, est encore plus rocambolesque. On saura tout, enfin, sur la vie et la mort de ceux des espions anglais qui choisirent de vivre à Moscou. L'histoire est ici racontée du côté russe, vue et vécue par Modine. C'est ce qui fait l'originalité et le caractère exceptionnel de ce document.

  • Un jeune interne en médecine franchit, un jour de juin 1970, la porte de la prison de Fresnes. Il a demandé à être affecté à l'hôpital des prisons, ce « Petit Paradis » que les détenus sont prêts à tout pour rejoindre. Il ne sait rien encore de l'univers pénitentiaire. Il est préparé à l'horreur, puisque déjà il a, au Biafra, connu la guerre et la misère des enfants livrés à la faim. Et puis voici qu'il découvre pire. Les hommes entre quatre murs, surveillés par d'autres hommes, les hommes qui se mutilent, se droguent derrière les portes des cachots et des cellules, les hommes attachés sur les lits, la délation, la sexualité exacerbée... Il comprend pourquoi, avec une ténacité folle, les prisonniers désirent rejoindre « le Petit Paradis » pour échapper aux cellules. Il rencontre aussi ceux qu'il appelle les Seigneurs de l'Enfer, les Caïds, dont le règne se prolonge en prison, et ces nouveaux personnages importants, les gauchistes. Le voici face à face avec Mémé Guérini, Jo Attia, Geismar, tant d'autres. Et derrière ces silhouettes, la vie quotidienne de la prison apparaît, sordide, cruelle. Nous suivons Marcel Diennet dans les quartiers où s'entassent des condamnés qui sont encore des enfants de quinze ans. L'actualité donne à ce témoignage une résonance particulière. Mais si Marcel Diennet a voulu parler, c'est d'abord qu'il lui était insupportable de garder pour lui seul ce qu'il avait vu. Il lui fallait raconter, crier avec violence. Parce que Marcel Diennet ne se range sous aucune bannière, qu'il est simplement un témoin révolté qui dit tout, son récit sans concession est essentiel pour comprendre ce qui se passe dans les prisons de France.

  • En septembre 1973, deux jeunes filles, deux soeurs, Evelyne et Corinne Coquet, quittent Paris à cheval. Leur objectif : atteindre Jérusalem en suivant la route des premiers Croisés, à travers l'Europe centrale, la Turquie, la Syrie, la Jordanie. Il leur faudra six mois pour réaliser leur dessein, leur chien Pluto trottinant à leurs côtés. Six mois d'aventures, de rencontres imprévues, de péripéties drôles ou dramatiques... Un livre plein de bonne humeur et d'entrain, un livre vraiment jeune pour les jeunes de tous les âges et, naturellement, pour ceux qui aiment le cheval et rêvent de longs, très longs voyages.

  • Nom, prénom : Fauchart Jean. Profession : médecin. Dernière aventure : a accompagné l'expédition française qui en juin 1978 a vaincu, dans le massif de l'Himalaya, le Broad-Peak à 8048 mètres sans oxygène. Et auparavant ? Auparavant, ce Champenois d'origine a acquis sa pratique médicale à Reims en soignant les victimes civiles et militaires de la guerre 39-45. Passionné de sport, il s'installe à Saint-Gervais à une époque où il fallait non seulement connaître la médecine mais être aussi doué pour le ski que pour la montagne. Parce qu'il ne conçoit pas le plein air sans amitié, il s'inscrit parmi les tout premiers au club des Glénans et implante la voile... dans les Ardennes. Ensuite, de 1960 à 1978, on le retrouvera sous toutes les latitudes. Sur la calotte glaciaire, avec les expéditions polaires de Paul-Émile Victor ; dans le désert du sultanat d'Oman, pour le compte d'une entreprise française de travaux publics. On le rencontre en Corse, médecin d'un centre de plongée sous-marine, et, le long des côtes d'Afrique, à bord d'un navire câblier. Au Pakistan, il soigne les paysans du Pendjab et réalise un documentaire ethnologique sur ces villageois des rives de l'Indus, car il est aussi à l'aise avec une caméra qu'avec un bistouri - il a été plusieurs fois récompensé à Cannes pour ses films professionnels. A cinquante-sept ans, Jean Fauchart ne rêve toujours que d'aventures. Il est déjà reparti...

  • La Seconde Guerre mondiale dans la RAF (lieutenant-colonel et dix-sept victoires) ; l'après-guerre dans la contrebande (or cigarettes, pénicilline) toujours aux commandes d'un avion ; de nouveau la guerre : celle du Congo et du Katanga, pour le compte de Tschombé - notre couverture -, puis celle du Biafra, aux côtés du colonel Ojukwu ; dans l'intervalle, mille et un trafics, mille et une aventures dans le ciel, sur terre et sur mer. En Afrique, tout le monde le connaît sous le nom de Mister Brown. A vous, aujourd'hui, de découvrir, pour votre plaisir, l'incroyable histoire de ce Suisse né en Pologne que l'Histoire (la grande, avec une majuscule) a porté partout où elle se faisait et qui l'a faite, à sa manière, au coeur ou en marge, avec générosité, avec folie, avec humour.

  • Comment devient-on médecin et pourquoi diable aller exercer cette honorable profession sous les Tropiques alors qu'on est si bien en France ? Et pourquoi lorsqu'on a commencé dans cette voie hasardeuse se met-on à se passionner pour ce métier et pour cette vie ? L'auteur tout en se racontant essaie de répondre à ces questions. On comprend donc qu'il ne s'agira point ici d'un simple déballage de souvenirs, mais d'une réflexion qui se veut sereine à propos des événements qui ont jalonné une existence fertile en péripéties. Que ce soit pendant ses jeunes années de coureur de brousse où il lutte en Afrique contre la maladie du sommeil ou bien comme médecin à tout faire dans une petite ville de la Côte des Esclaves, que ce soit au cours d'un séjour au Vietnam en guerre ou en Inde du Sud, ou en Afghanistan, que ce soit sous l'habit du diplomate ou sous l'uniforme du médecin militaire, nous revivrons avec lui des situations tantôt tragiques, tantôt d'un comique ébouriffant, comme la vie. Et nous apprendrons au passage comment se propage le choléra et comment naît un nouveau vaccin contre la méningite, pourquoi les enfants de ces pays malheureux meurent en masse et ce qu'il faudrait mettre en oeuvre pour les aider à vivre. Même si le dernier chapitre est une sorte de bilan empreint de gravité et même s'il laisse percer de l'inquiétude, l'air que l'on respire dans ce livre est aussi tonique que le vent sec qui fait voler le sable roux quand souffle l'harmattan.

  • À la fin du Bonheur à cheval, Evelyne Coquet annonçait son prochain voyage : la traversée de l'Amazonie, toujours à cheval. Elle a tenu parole. Mais elle ignorait alors que cette nouvelle équipée serait aussi son voyage de noce. En effet, peu de temps avant, Evelyne épousait un ami d'enfance : Caddy. Au début, tout se passe très bien. Ils sont émerveillés par une flore et une faune d'une beauté prodigieuse. Ils sont conquis par l'extraordinaire accueil des indigènes, seringueros ou Indiens et des pères missionnaires qui passent leur vie à secourir ces populations déshéritées. Est-ce la découverte hallucinante d'un village de lépreux ? Peu à peu l'enthousiasme des deux jeunes gens diminue. Il est vrai que la chaleur, l'humidité, les moustiques, les tiques et les fourmis, les eaux fétides, les miasmes de la forêt sapent sournoisement leur résistance. Mais ils sont trop fiers pour faire marche arrière, au risque d'y laisser leur santé. Si Evelyne triomphe de tous les dangers, en revanche Caddy est terrassé par une forme encore mal connue de la malaria. Aujourd'hui, quand les mauvais moments sont devenus de beaux souvenirs, Evelyne Coquet raconte leur aventure - une aventure pleine d'utiles leçons pour les apprentis voyageurs hors des chemins battus.

  • « Le bled » : pour des millions d'élèves, pour des dizaines de milliers d'enseignants, apprendre ou enseigner l'orthographe c'était ouvrir « les bled », des livres clairs et pratiques pour toutes les classes de l'enseignement primaire et au delà : des millions d'exemplaires vendus ! Bled ? On avait oublié que ce nom était d'abord celui d'un instituteur, Édouard Bled. Dans Mes écoles, il raconte sa vie. Il recrée le monde familier qui l'entourait au début du siècle : une mère admirable, broyée par la guerre, une grand-mère plus que centenaire qui transmet des messages vieux de deux siècles, des grands-pères, artisans-troubadours qui, une fois l'an, la trompe de chasse en sautoir, partaient sur les routes de France et de l'étranger, vendre les chefs-d'oeuvre qu'ils avaient façonnés. Il parle d'habitudes, de comportements, de manières de vivre qui ont disparu ou sont en train de disparaître. Entraîné par ses souvenirs, sans y prendre garde, il écrit des histoires qui deviennent celles de tout le monde tant les vies se côtoient, se croisent et se confondent. Surtout, Édouard Bled raconte l'École qui l'a formé ; cette école qui aura bientôt cent ans : la communale d'avant 1914, celle des pionniers, des Hussards noirs de la République comme les appelait Péguy - il a été l'un des derniers à porter la redingote de normalien - puis celle qu'il a servie. Instituteur dans deux villages briards, instituteur puis directeur dans un plus grand village, l'île Saint-Louis à Paris, directeur de collège, rue Grenier-sur-l'Eau, il a enseigné pendant trente-quatre ans dans le 4e arrondissement. Avec passion. Mes écoles : le livre de l'émotion et de la mémoire.

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