SKA

  • Les frasques de Morny Vibescu, Prince Hospodar de Roumanie, amoureux forcené des culs potelés. (préface Ava Ventura)

  • Gamiani

    Alfred De Musset

    Mourir d'amour, tel est le but de la comtesse Damiani au cours de deux nuits d'excès. (Préface Max Obione)

  • Le furet

    Laurence Biberfeld

    Ce vilain petit furet caché au fond d'elle est malmené par le désir qui l'anime.

  • Lovin' nuke

    Jérôme Leroy

    Fusion amoureuse explosive pour conjurer le cataclysme nucléaire.

  • Sainte-Lucie

    Jose Noce

    Sur Sainte-Lucie, les massages coquinement savants valent à la belle Ambre les hommages d'une clientèle reconnaissante.

  • La chandelle

    Anonyme

    Il s'en passe de belles et bonnes dans l'atelier du photographe en cette fin du XIXème siècle. Il faut tenir la pose...

  • à fond les manettes

    Jan Thirion

    Les belles voitures peuvent donner lieu à de grands transports... affectifs.

  • Un cancre retrouve son institutrice et décolle en sa compagnie. Souvenirs, souvenirs...

  • Lêda

    Pierre Louys

    Du bon usage d'un col de cygne lubrique par une nymphe accueillante.

  • Bâton plaisir

    Jan Thirion

    Un coureur de 400 m se dope au... bâton. Un phénomène dans son genre !

  • Lord Gasm

    Nigel Greyman

    Pour sa dernière nuit de débauche, il offre une attraction à ses amis du Club des Réjouisseurs.
    AYANT EXPLORE TOUTES LES PERVERSIONS, les membres du Club persistaient dans ce rite mensuel, les bas instincts nous commandaient. Cependant notre fatigue, au terme de tant d'années de débauches, était à son comble, notre dégoût de nous-mêmes se mêlait à la veulerie des habitudes. Nos malheureux pénis, à la triste figure, n'avaient de cesse de rester prostrés en dépit des agaceries, des chatouilles, des pompages et autres foutreries anales, en dépit des poudres, onguents et prothèses, en dépit des sollicitations salaces des nymphes de la rue, car il y avait belle lurette que les ladies de notre rang avaient rangé le plaisir du sexe dans les placards de la honte et n'excitaient plus nos libidineux appétits.

    Dans cette nouvelle traduite de l'anglais par Max Obione, Nigel Greyman saisit avec talent l'ambiance victorienne de l'angleterre à la fin du XIX° au sein d'une certaine caste de puissants, faite de frustrations prudhommesques, d'étiquette absconse, et de libertinage débridé autant qu'harassé. Cette évocation célèbre l'émergence d'un homme nouveau doté de la puissance sexuelle dans un monde avachi en train de s'éteindre lentement.

  • Un écrivain désirant séduire sa rousse voisine devient son troubadour.

  • Plages interdites

    Collectif



    Variations littéraires et licencieuses en compragnie de 5 auteurs SKA, autour du thème des vacances à la mer ou ailleurs pour ceux qui ne partent pas en vacances

    Grain de sel, grain de sable
    Chez Ska, rien n'est interdit. Surtout pas de rêver.
    Alors que les vacances d'été se profilent, des auteurs Ska se sont laissés aller à évoquer leurs souvenirs ou à imaginer ce que serait leur plage idéale.
    Parfois, ils ne l'atteignent pas : trop loin, trop oubliée, trop douloureuse. Parfois ils s'y vautrent dans la douceur sensuelle d'une chaleur torride.
    Puisqu'ils vous y invitent, laissez-vous tenter par ce voyage estival.
    Avec Jan Thirion, vous allez remonter le temps vers un passé que des coïncidences réveillent (Le Bikini Jaune). Avec Francis Pornon, ce n'est pas l'enfance, mais la jeunesse d'homme et ses premiers émois (Bougnoule). C'est un présent intemporel que nous offre Max Obione, dans un déluge de lumière corse (Sagnolu) tandis que José Noce nous tire vers un futur redoutable (Voyages d'Affaires). On se remettra enfin de ces affres fictionnelles en se laissant glisser sur la pente des rêveries sensuelles de l'insatiable Oz, le personnage fétiche d'Ava Ventura. Oz, qui ne sait pas voyager sans se laisser emporter par les coutumes locales (Huile et Sable).

    Pour vous lecteur fidèle, un recueil dont les cinq histoires sensuelles et estivales raviront vos chaudes soirées d'été. Jeanne Desaubry - Juin 2013

  • Aveuglément

    Elodie Torrente




    Pimenter la découverte de l'autre, dans l'obscurité totale, une expérience torride....


    Il ne comprenait rien à ce rendez-vous. C'était quoi ce restaurant où l'obscurité était totale ? Il s'était appliqué à être présentable et tous ses efforts étaient réduits à néant. Elle serait là mais ne le verrait pas. Toutes ses idées, ces scènes qu'il avait imaginées maintes fois ne se réaliseraient pas. Elle serait devant lui, mais il ne pourrait pas profiter de son joli regard vert, de son grand sourire éclatant, de sa tenue qu'il devinait sexy et élégante, des mouvements de son visage, des expressions de son regard, enfin, de ce charme qui le faisait tant chavirer. Il se rassura en pensant qu'elle serait proche de lui, à la portée de ses doigts et de ses baisers.



    Elodie arpente les belles allées du plaisir. De sa plume suggestive et lumineuse, elle éclaire nos fantasmes tapis dans les recoins obscurs de nos désirs.




  • Un déroutant voyage sidéral mêlant oiseaux réjouisseurs et amours incestueuses.

    LE MERLE NE DEROGE PAS à la règle. Deux minutes viennent de s'écouler depuis que Sally l'observe avec des sensations brûlantes en-dessous de la ceinture. Il éclate. Flèches de chair et flammes de sang partent dans toutes les directions. Feu d'artifice de chiasse. Comme ça, d'un seul coup. Des glaviots sombres emplumés s'écrasent contre la vitre. Elle se recule, même si elle sait que rien ne peut l'atteindre. Est-ce que c'est ça l'orgasme, tel qu'on peut le présenter concrètement ?

    Jan Thirion a l'art de brouiller les pistes et d'installer un malaise dû à l'étrangeté des situations et des personnages. Une histoire improbable, un cauchemar éveillé, des images sulfureuses, de quoi titiller l'imagination des amateurs.

  • Les fleurs siamoises

    Claude Soloy




    Le parfum vénéneux de ces fleurs du mâle emprisonne la bête à deux dos...


    LA TRES CHERE était nue, et, connaissant mon coeur...
    Que fous-je à poil en ce baldaquin branlant, où est mon kimono de catin, se disait la Belle ravie, et pas même un bout de chandelle pour m'astiquer la rondelle !


    Fantasmagorie littéraire, feux d'artifice, conte oriental et commentaire d'un poème de Baudelaire comme vous n'en avez jamais lu, tel est le festival auquel nous convie Claude Soloy dans une brillance stylistique inclassable, mêlant l'art de l'image raffinée à l'expression de caniveau la plus basse. Un régal absolu !

  • La dame blanc

    Pascal Pratz




    Quand les fantasmes allumés par la belle voisine maltraitée s'accomplissent, le pucelage du héros ne tient qu'à un fil...

    JAMAIS DANS AUCUN REVE EROTIQUE, je n'aurais pu envisager ça. Elle, là, étendue, sur mon lit. J'en suis resté comme deux ronds de flan. Devant le spectacle de ma gêne, elle s'est redressée un brin, posant son coude sur le lit pour soutenir sa tête. Terrible. Carrément Marilyn. Je me suis approché sans m'asseoir pour lui tendre son bol. Tapotant sur le lit de sa main libre, elle m'a invité à m'asseoir près d'elle. Malgré la dévastation de son corps, je crois que je n'ai jamais trouvé aucune femme aussi belle et désirable qu'elle à cet instant. J'étais totalement envoûté. Ce qu'elle a très bien vu.

    Pascal Pratz est un auteur libre dont la plume égarée dans la littérature érotique trouve sa place naturelle dans la collection Culissime. De quoi faire la nique à tous les censeurs compassés dans leur certitude littéraire confite.

  • Lover d'Oz

    Ava Ventura


    L'insatiable Oz mène la ronde des plaisirs. Jusqu'à la frénésie...

    Stupidement, il ramassa la robe, et la posa sur un fauteuil de rotin. Il sentait son pantalon se tendre douloureusement, et plus que tout il eût aimé se mettre nu. Laisser son érection se déployer à son aise dans la tiédeur de la nuit d'été, plonger à son tour dans l'eau fraîche... Il aurait voulu rejoindre la femme dont les seins luisaient comme deux collines sous la pluie, alors qu'elle faisait la planche au milieu du bassin.
    - Je n'ai pas mon maillot !

    Ava Ventura peine à se dissimuler derrière le visage d'Oz. Oz est son double dont elle narre les galipettes pour le plaisir des amateurs.

  • Le galet froissé

    Claude Soloy

    « Galet froissé vaut queue de jade ». Proverbe chinois. Sur l'estran, il s'en passe de belle...

  • Le cri du scarabée

    Claude Soloy

    La fille qu'il appelle "Scarabée" a perdu sa langue, difficile de communiquer son désir...

  • Petites et grandes

    J. Le Nismois

    A l'école du sexe, la valeur n'attend pas le nombre des années, surtout si l'on est bien éduquées... (Préface Jan Thirion)

  • Argile chaude

    Max Obione

    Les affres d'un écrivain célèbre en panne d'inspiration privé de plaisir sodomite...

  • OlympNique

    Jan Thirion


    Une frénésie naturiste s'empare des compétiteurs olympiques. La beauté des corps en action...

    Les Danoises qui ont décidé de faire le match entièrement nues. Elles courent sans chaussure. Elles sont magnifiques. Toutes superbement bien gaulées. Oh ces nénés ! Et ces culs ! Ah oui, elles ont de sacrés arguments, ces Danoises! Et elles marquent, les salopes ! But du Danemark ! Le match s'emballe. Vous m'entendez ? J'espère que vous m'entendez, parce que ça hurle dans les tribunes, ça hurle autour de moi. Je n'entends plus le retour. C'est de la folie au Super Dôme. Gérard, est-ce que vous m'entendez ? Nom de Dieu, j'ai la trique !
    Jan Thirion, avec son imagination débridée, nous livre un conte moderne de compétition ! Very hot, indeed !

  • Oz, la gourmande

    Ava Ventura

    Oz croque les hommes qui passent à sa portée, son appétit est féroce et en plus c'est un gourmet...
    Stupidement, il ramassa la robe, et la posa sur un fauteuil de rotin. Il sentait son pantalon se tendre douloureusement, et plus que tout il eût aimé se mettre nu. Laisser son érection se déployer à son aise dans la tiédeur de la nuit d'été, plonger à son tour dans l'eau fraîche... Il aurait voulu rejoindre la femme dont les seins luisaient comme deux collines sous la pluie, alors qu'elle faisait la planche au milieu du bassin.
    - Je n'ai pas mon maillot !
    Ava Ventura n'a pas son pareil pour nous entraîner sur les pentes délectables du péché de chair.

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