Seuil (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La polémique est vaine, si elle consiste à pousser un "coup de gueule" au hasard. Mais les lecteurs du "Canard enchaîné" sont assez fidèles à leur journal et à Morvan Lebesque pour estimer qu'une autre polémique, à la fois ardente et lucide, est plus que jamais nécessaire. Contre la guerre et le racisme, la confusion des mots et des valeurs, les médiocrités de la fausse grandeur et les hypocrisies du dogmatisme, contre tous les Picrochole et tous les Tartuffe, Morvan Lebesque mène un combat qui prend chaque semaine dans "le Canard" la forme d'une chronique hérissée, chaleureuse. Il ne s'agit peut-être pas de mourir de colère, comme disait Léon Bloy. Mais assurément de ne pas mourir sans avoir dénoncé le monde qu'on nous fait. Pour le transformer ? Peut-être... On trouvera ici, non seulement ces pages qui brûlent et dérangent, mais aussi un long texte inédit qui propose une "clé" pour Morvan Lebesque. Qu'est-ce donc qui l'agite si fort, et que réclame-t-il ? La loi. L'application de la loi. Singulier idéal pour un révolté ? Non, quand cette loi est celle pour laquelle meurt Antigone : la vérité éternelle de l'homme en face des systèmes incertains et meurtriers.

  • Les combats pour la liberté de la presse sont vieux comme le monde - comme la presse, en tout cas. Mais qu'est-ce que la liberté de la presse, sinon la liberté des propriétaires de journaux ? Et qu'est-ce qu'un propriétaire de journal, dans bien des cas, sinon le représentant d'un groupe d'affaires dont les intérêts ou les opinions peuvent différer, pour un temps, de ceux du pouvoir, mais dont les conflits avec le gouvernement n'intéressent pas forcément l'intérêt général ou les libertés publiques ? Au-delà de cette liberté abstraite aux yeux du plus grand nombre, il y a celle, plus concrète, qu'exercent ou que devraient exercer les journalistes - de la presse écrite, de la radio, de la télévision. Plus encore que de liberté, c'est de dignité qu'il s'agit alors. Tel est le sujet de ce livre de Jean Schwoebel, fondateur de la fédération des Sociétés de rédacteurs qui prétendent assainir la presse et les divers moyens d'information, en assurant à ceux qui la font un droit de regard et de contrôle sur l'entreprise. A un moment critique, l'action des rédacteurs du Monde a permis de sauvegarder l'indépendance et la qualité de ce journal ; les droits qui ont été reconnus depuis lors à leur Société, que préside l'auteur de ce livre, lui permettent de contribuer efficacement au maintien de cette indépendance. La dignité de la presse, c'est la dignité du public, des citoyens, la vôtre, qu'elle concerne : si le journaliste n'est pas toujours « l'instituteur des temps modernes » que déclarait être l'un d'eux, votre journal quotidien est votre fenêtre sur le monde. Ce livre s'efforce de montrer comment on peut en rendre la vitre plus claire...

  • À peine arraché à un tiers de siècle d'interventions étrangères et de luttes pour la décolonisation, le Viêtnam reste déchiré par une manière de guerre civile. Mais il affirme, à travers les épreuves qui auraient abattu ou laminé tout autre peuple, une inlassable puissance de renouveau. Pourquoi se battent aujourd'hui, dans les rizières et les montagnes, les hommes qui ont fini par chasser l'étranger pour imposer au monde l'idée de leur indépendance, sinon de la fondamentale unité ? Pourquoi, les Français partis, les Américains mal camouflés mais privés des moyens qui ont fait d'eux pendant vingt ans les maîtres de Saigon, les Vietnamiens poursuivent-ils cet implacable combat ? Il y a bien des façons d'être vietnamien, le fût-on, de part et d'autre, avec rage. Ces façons, Jean-Claude Pomonti, qui rend compte depuis sept ans pour le Monde de la vie de l'Indochine et du Sud-Est asiatique, est mieux placé que personne pour les décrire, en un livre tout frémissant de sensibilité, ruisselant de justes sensations, de notations pénétrantes. Sous la plume fervente et précise de Pomonti, c'est le Viêtnam souffrant et renaissant, divisé et indomptable qui vit, dans sa grâce fluette et sa puissante vitalité. Des maquisards à Thieu, des politiciens d'opposition aux petits marchands, des lycéennes graciles aux policiers de Cholon, un pays frémit là sous nos yeux, un pays qui a fait l'histoire et cherche à faire enfin sa vie.

  • Qu'est-ce qu'un maire ? Qu'est-ce qu'une commune ? En vertu de quels pouvoirs agit l'un ? De quelles ressources dispose l'autre ? De la Provence à la Bretagne, du Pays Basque à l'Alsace, nous votons pour des personnages dont nous ne connaissons ni les devoirs ni les charges, à peine le nom, mal les idées, et pas du tout les méthodes de travail. Comme tant de nos concitoyens, Jacques Kryn n'avait pendant quarante ans prêté aucune attention particulière à la gestion des communes ni au rôle des maires. Devenu conseiller municipal, puis maire d'un charmant village provençal, il a progressivement découvert l'importance de la commune dans la vie quotidienne de chacun, et combien un maire a de responsabilités de toutes sortes. Et il en entretient depuis lors les lecteurs de Perspectives et de l'Action municipale. Ces très simples lettres, vivant reflet d'une expérience quotidienne, en apprennent beaucoup plus sur l'aspect le plus profondément démocratique de notre vie collective que tous les traités spécialisés. Que l'on ne cherche ici ni Daudet ni « Clochemerle ». Il est question simplement de la gestion de nos 38.000 communes, c'est-à-dire de notre vie en société.

  • La France se pique d'avoir appris au monde les droits de l'homme et du citoyen. Paris est la capitale de la France, et beaucoup plus encore : le symbole et le coeur et centre nerveux du pays. Mais Paris est la ville de France, et peut-être de cette part du monde où subsiste une démocratie formelle, la plus privée de citoyens. En fait Paris, cité qui a forgé l'essentiel de l'histoire nationale en l'imposant souvent à la province, est de toutes les cités françaises la plus aliénée, la plus colonisée par le pouvoir central. Des Capétiens à Pompidou, il n'est pas d'initiative, pas de sursaut parisien, pas de tentative d'organiser à la fois, une autonomie et une démocratie parisienne qui n'aient été l'occasion pour le pouvoir d'alourdir la mainmise sur la ville-capitale : Étienne Marcel, les Frondeurs, les Sans-Culotte, les Communards, tous tentent de faire des Parisiens des citoyens et tous sont écrasés et transformés en figurants du pouvoir central, tout juste bons à faire la haie pour applaudir les souverains en visite et payer les travaux du baron Haussmann. Toutes les franchises locales abattues, toutes les séquelles de la démocratie parisienne abolies, la capitale muette, violée, livrée par les assemblées fantomatiques à l'arbitraire des bureaucrates, à la voracité de l'argent-roi et du promoteur tout-puissant, n'est plus qu'un objet désarticulé. A qui appartient Paris ? Pour l'heure à un régime d'affairistes et de technocrates. Et demain ?

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  • Le mouvement de la négritude été l'expression littéraire de l'élan qui a porté, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les peuples noirs à s'affranchir de la tutelle européenne. Entreprise de réhabilitation des valeurs africaines niées par le colonisateur, la négritude a cependant débordé largement le cadre de la seule littérature pour embrasser l'histoire, l'ethnologie, la religion, l'économie et la politique. C'est l'inventaire des écrits de l'intelligentsia noire avant l'indépendance qu'avait dressé la première édition de cet ouvrage : de la poésie de Senghor, avocat du métissage des cultures, aux romans dénonciateurs de l'apartheid de Peter Abrahams, de l'analyse exaltée des coutumes tribales par Jomo Kenyatta aux thèses de Cheikh Anta Diop sur l'Égypte nègre, des essais marxistes de Sékou Touré aux « pierres d'attente » du christianisme découvertes dans l'ontologie bantoue par l'abbé Vincent Mulago. La seconde édition de ce livre y ajoutait l'étude des oeuvres de la génération d'après l'indépendance, qui traduisent l'exaspération ou le désenchantement devant les espérances trahies par le nouveau pouvoir africain et la récurrence des néo-colonialismes. Car les écrivains noirs de cette nouvelle vague, illustrée entre autres par Wole Soyinka, ont à leur tour choisi les risques d'un engagement qu'ils ont souvent payé de l'exil ou de la prison. Pour cette troisième édition,. la partie de l'ouvrage consacrée à la littérature africaine d'avant l'indépendance a été réduite par un allègement des citations. En revanche, une place plus importante a été faite aux auteurs africains d'expression portugaise, ainsi qu'aux romanciers et poètes d'Afrique du Sud.

  • Du 16 septembre au 15 décembre 1981, pendant trois mois, Simonne Lacouture et moi avons fait le tour de France, de Boulogne à Strasbourg, de Marseille à Saint-Brieuc, différents des "compagnons" de jadis et d'aujourd'hui en ce que nous n'allions pas à pied mais le plus souvent en train et ne visions point à réaliser un "chef-d'oeuvre", mais simplement à en rapporter un livre en forme de journal de voyage. Nous espérions y voir ainsi plus clair dans les affaires de ce pays dont nous nous sentions un peu plus responsables depuis que des hommes et des femmes que nous avions appelés de nos voeux y exercent les responsabilités les plus hautes. Notre premier objectif était de mesurer ce "changement" que la majorité issue des urnes du printemps 81 s'est donné pour tâche d'accomplir. A tous, travailleurs, chômeurs, ministres, syndicalistes, patrons, élus, journalistes, prêtres, médecins nous avons posé la question : en quoi la césure politique provoquée par ces élections modifie-t-elle la vie des Français ? Nous avons obtenu des réponses positives ici et, là, négatives, mais presque toujours inspirées d'un esprit critique libéré des fanatismes de tous bords. Très vite nous avons constaté que c'était moins en quête d'une problématique mutation que nous étions, que sur les traces d'une réalité : celle d'un pays que, journaliste longtemps confrontés aux crises de l'Asie et de l'Afrique, nous connaissions mal. J.L

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  • Cabu, en 1988, avait croqué toute crue l'URSS de Gorbatchev et nous avait donné son interprétation personnelle de la perestroïka dans un livre - Plutôt russe que mort - qui fut un best-seller. Ce forfait à peine consommé, il a voulu très logiquement découvrir l'Amérique. Vaste programme ! Le projet fut donc formé, avec ses copains Guillebaud et Joffrin (pour le texte), de sillonner, dans tous les sens, ce continent bizarre que Ronald Reagan a laissé dans un drôle d'état. Cabu a trouvé là-bas bien plus de pauvres qu'il n'imaginait, des flics débordés par la « guerre du cracks, des souris aux oeufs d'or, des villes sans queue ni tête, des beautés en celluloïd et de sacré grands espaces. A l'en croire, l'Amérique serait passablement déglinguée, à la merci des Japonais et souvent gouvernée par des « beaufs » en chapeau de cow-boy. En un mot, Cabu n'a pas vraiment succombé aux charmes de Sue Ellen ni même à ceux de Mickey Mouse qui sévit toujours du côté d'Orlando (Floride)... Mais il fut tout de même « bluffé» par l'Amérique. La preuve ? A peine revenu, il voulut repartir, et partir encore avec ses crayons et ses blocs-notes du côté de l'Arizona, du Nouveau-Mexique, de « Frisco » ou du Midwest balourd et moral... Nous, Guillebaud et Joffrin, en portons témoignage : on ne pouvait plus le tenir! Au total, ce livre-épopée raconte donc sulfureusement une bonne demi-douzaine de grandes vadrouilles américaines. Il est dédié, bien sûr, à Christophe Colomb sans qui rien de tout cela ne serait arrivé...

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