cherche midi (réédition numérique FeniXX)

  • Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...

  • Notre époque proscrit les « états d'âme ». Elle nous conseille de les réprimer ou de les dissimuler soigneusement. Défense de flâner, de rêver, de s'émouvoir ! Par bonheur, il reste la littérature. C'est la « réserve » ou le dernier refuge de la délicatesse et de l'affectivité. C'est « le coeur d'un monde sans coeur »... On trouvera dans ce livre cinquante-cinq portraits d'écrivains contemporains qui se promènent sur la planète des sentiments. D'Emmanuel Berl à Stefan Zweig, en passant par Tristan Bernard, Antoine Blondin, Henri Calet, Cioran, Jean Cocteau, Colette, Léon-Paul Fargue, Élie Faure, Francis Scott Fitzgerald, Jean Giraudoux, André Hardellet, Valery Larbaud, Jacques Laurent, Paul Morand, Jean Paulhan, Henri-Pierre Roché, Roger Vailland, Paul Valéry, Léon Werth et Marguerite Yourcenar. Ces gens nous démontrent que la littérature est seulement soucieuse de la couleur des journées, des climats qui s'annoncent, des amours qui passent et des silhouettes qui s'éloignent. Afin que « toutes les choses d'ici-bas soient murmurées une fois dans l'ombre, une fois encore sur des lèvres tièdes ».

  • Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...

  • Notre époque proscrit les « états d'âme ». Elle nous conseille de les réprimer ou de les dissimuler soigneusement. Défense de flâner, de rêver, de s'émouvoir ! Par bonheur, il reste la littérature. C'est la « réserve » ou le dernier refuge de la délicatesse et de l'affectivité. C'est « le coeur d'un monde sans coeur »... On trouvera dans ce livre cinquante-cinq portraits d'écrivains contemporains qui se promènent sur la planète des sentiments. D'Emmanuel Berl à Stefan Zweig, en passant par Tristan Bernard, Antoine Blondin, Henri Calet, Cioran, Jean Cocteau, Colette, Léon-Paul Fargue, Élie Faure, Francis Scott Fitzgerald, Jean Giraudoux, André Hardellet, Valery Larbaud, Jacques Laurent, Paul Morand, Jean Paulhan, Henri-Pierre Roché, Roger Vailland, Paul Valéry, Léon Werth et Marguerite Yourcenar. Ces gens nous démontrent que la littérature est seulement soucieuse de la couleur des journées, des climats qui s'annoncent, des amours qui passent et des silhouettes qui s'éloignent. Afin que « toutes les choses d'ici-bas soient murmurées une fois dans l'ombre, une fois encore sur des lèvres tièdes ».

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