les Éditions du Portrait

  • L'émancipation des Afro-Américains, des femmes, la liberté d'être et la conscience de soi qui jaillissent des années 60-70 promettent des lendemains qui chantent. Mais les stéréotypes, les codes sociaux, les traditions qui ont construit et nourrissent le racisme et le sexisme, depuis si longtemps, ne s'éteindront pas en un jour.
    Happy Family, le dernier livre de Kathleen Collins, plonge le lecteur dans les relations amoureuses, familiales et amicales de ses personnages. Et comme dans Journal d'une femme noire, Kathleen Collins explore, à travers une multiplication de points de vue, les mondes intérieurs et complexes de ses personnages, nourris de culture et de rencontres, en butte à un monde extérieur souvent séduit par les simplifications.
    Se libérer du regard de l'autre et devenir un être singulier et agissant, voilà l'horizon des écrits de Kathleen Collins. Et ce malgré la difficulté et parfois l'impossibilité de le contempler.
    L'écriture vive et sincère de Kathleen Collins puise toute sa beauté, sa poésie et sa puissance dans ce que la différence produit sur l'autre, aussi petite soit-elle.
    Lire Kathleen Collins est une énorme chance, peut-être encore plus aujourd'hui, à un moment où l'on réhabilite le travail des femmes noires dans l'Histoire.
    Une voix étincelante d'intelligence, impressionnante de ténacité et d'intégrité. Nathalie Crom. Télérama | Trois T.



  • Dans une société américaine à peine affranchie de ses lois racistes, les Afro-Américains, en exerçant leurs droits civiques, peuvent enfin accéder à leur vie. Cette nouvelle liberté suscite une exaltation et un bouillonnement racontés par Kathleen Collins à travers les relations amoureuses et filiales d'une femme noire, installée à New York.

    Mais être soi, c'est inévitablement faire l'expérience de la différence, d'une autre vie, et parfois d'une autre couleur de peau. C'est s'exposer à des réactions infimes, démesurées et ressentir le poids de l'Histoire qui pèse silencieusement sur chaque existence. Kathleen Collins plonge le lecteur dans ces interactions, éminemment politiques et intimes.

    Malicieux et pétillants, sincères et vivants, ces écrits livrent une critique du discours blanc dominant tout en dénonçant les idéologies afrocentristes. Le féminisme universaliste et précurseur de Kathleen Collins se distingue de celui qui se pense en fonction du genre, de l'orientation sexuelle ou de la couleur de peau.On entend l'écho des voix de James Baldwin, de Ralph Ellison et de Richard Wright.

    Journal d'une femme noire réunit des nouvelles , des lettres, des fictions et des extraits de journaux. L'effet miroir entre la fiction et la non fiction est une formidable introduction à l'oeuvre de cette autrice majeure célébrée par le Women Prize for fiction en 2019. Les écrits de Kathleen Collins ont été publiés à titre posthume en 2015 et 2016.

    Kathleen Collins était engagée dans le mouvement des droits civiques. Après des études en philosophie et religion à la prestigieuse université de Skidmore, elle obtient une bourse pour compléter son cursus à la Sorbonne. Elle a enseigné l'écriture à l'université de New York et a signé un film culte Losing Ground sorti en 1982.

    "Les textes de Kathleen Collins prouvent qu'elle était une artiste polyvalente. Tout simplement une des meilleures dans la création littéraire et cinématographique. " The New Yorker- Février 2019

    Traduit de l'américain par Hélène Cohen et Marguerite Capelle


  • "Les Éditions du Portrait comblent une lacune incompréhensible" Le Monde des Livres - Florent Georgesco
    "A mettre entre toutes les mains (...) "Recueil d'articles et de textes majeurs (...) qui vient d'être traduit pour la première fois en français" Les Inrocks - Carole Boinet

    "Les réflexions de Gloria Steinem n'ont pas pris une ride" Télérama - Nathalie Crom
    "L'expertise de Gloria Steinem est tellement clairvoyante (...)que le lecteur (trice) a l'impression qu'on lui propose une relecture intime de sa propre vie». Figaro Madame -Isabelle Potel
    Actions scandaleuses et rébellions quotidiennes, vendu à 500 000 exemplaires aux États-Unis, retrace quinze années de la vie de Gloria Steinem, passées à défendre l'égalité homme-femme. Soit vingt-six textes écrits avec humour, finesse et justesse, pour faire entendre que le féminisme est un humanisme, et le sexisme, un racisme. De son infiltration comme "Bunny" dans un club Playboy de New York à son analyse de la pornographie, en passant par l'évident apport du travail fourni par les femmes, ou encore les portraits de Jackie Kennedy et de Marilyn Monroe, Gloria Steinem met en lumière le système patriarcal et l'enfermement qu'il impose aux femmes. Mais surtout elle montre la possibilité pour elles de s'émanciper des rôles qui leur ont été attribués et d'acquérir les droits et les libertés qui leur sont dus. Faire advenir l'égalité juridique et sociale pour tous est le meilleur des leviers pour instaurer une économie prospère et permettre aux femmes et aux hommes d'investir toutes leurs fonctions.

    Emma Watson signe la préface. Un texte inédit dans lequel elle raconte sa rencontre avec Gloria Steinem.

    En partageant sa conviction que l'on apprend toujours de ses expériences et de celles des autres, Gloria Steinem entraîne les lectrices et les lecteurs à prendre le pouvoir sur leur vie. Galvanisant.

  • Petite fille, Sunaura Taylor entend des enfants dire qu'elle marche comme un singe, mange comme un chien et que son handicap la fait ressembler à un animal. Elle, qui aime tant les animaux, s'étonne que cette comparaison soit péjorative car, après tout, l'être humain est un animal.
    Bien entourée par sa famille pendant toute son enfance, Sunaura Taylor désire ardemment se mettre en lien avec le monde et vivre sa vie. Mais atteinte d'arthrogrypose, une maladie congénitale qui affecte les articulations, elle va s'apercevoir que la société est pensée par et pour les bien-portants, les seuls qu'elle valide et légitime.
    Qu'est-ce qui nous autorise à déconsidérer certains êtres vivants jusqu'à parfois les déclasser ? Militante de longue date pour la cause animale, Sunaura Taylor montre combien la discrimination envers des personnes non valides procède du même mécanisme social et culturel que la maltraitance et l'exploitation des animaux. Personnes handicapées et animaux sont vus comme des êtres incapables, des fardeaux, dépourvus des facultés qui donneraient valeur à l'existence.
    En partageant son expérience, nourrie par un corpus de connaissances, Sunaura Taylor signe un premier livre récompensé en 2018 par l' American Book Award et pour la première fois traduit en français.
    Braves bêtes va marquer l'histoire de la pensée mais aussi ses lecteurs, qui en sortiront transformés et grandis. Un monde s'ouvre à nous.
    Traduit de l'américain par Élisabeth Sancey et Cyrielle Ayakatsikas
    Couverture © Tylor Durand

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    « Un livre réjouissant, accessible, parfois hilarant sur la condition humaine, abordée d'une façon tout à fait nouvelle. Ce livre pourrait être très, très important. »
    Rebecca Solnit, sélectionnée pour le National Book Awards 2018, autrice de Ces hommes qui m'expliquent la vie (Éditions de l'Olivier)

  • Composer sa vie offre rien moins qu'une façon radicale de repenser l'idée d'accomplissement. » San Francisco Chronicle
    « J'ai choisi d'explorer (...) cinq vies la mienne et celle de quatre de mes amies. Nous avons dû gérer des ruptures, un éparpillement des énergies, et pourtant nous avons toutes été enrichies par nos réalisations professionnelles et par nos relations personnelles en amour comme au travail. Nous sommes différentes, mais avons beaucoup de choses en commun. Ce livre est le fruit de nos conversations et réflexions.»
    A travers ces vies tumultueuses, Mary Catherine Bateson s'intéresse aux changements, porteurs d'incertitudes et de doutes, et dévoile leurs forces : l'interdépendance, le soin porté à l'autre et à la planète, la flexibilité, l'ambiguïté et l'engagement.
    Elle s'attache à déterminer les improvisations auxquelles les changements amoureux, amicaux, professionnels, sociaux obligent. Or l'improvisation, comme le savent les jazzmen, est un formidable instrument de création. Elle provoque de nouvelles interactions, de nouvelles grilles de lecture et révèle des possibilités jusque-là insoupçonnées.
    Anthropologue, linguiste, convaincue que chaque individu peut composer sa vie au regard de sa personnalité, Mary Catherine Bateson ouvre, comme le firent ses parents, Margaret Mead et Gregory Bateson, le champ de la pensée.
    Composer sa vie, publié en 1989, jamais traduit en français, résonne profondément avec notre époque. On tourne le dos au culte de la compétition pour entrer dans l'ère du partage, de la collaboration et de l'échange. Un texte inspirant et revigorant.

    Traduit par Céline Leroy
    Couverture ©Tylor Durand


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  • Construire son identité au XXIème siècle est un défi, que l'on soit amérindien, femme, noir ou même un Blanc aisé dans ce monde qui n'a rien de tranquille. Ce nouveau numéro part à la rencontre d'écrivains de grand talent, engagés, positionnés à contre-courant d'une société de consommation qui pousse au lissage et aux inégalités, notamment en détournant la mondialisation et l'ultra-connexion de ses capacités à créer des conditions de vie meilleures. Rebelles, c'est ainsi que nous avons qualifié ces hommes et ces femmes écrivains drôles, et pour certains électriques.
    Gyasi Ross, Une identité enracinée par Judith Perrignon
    David Treuer, Cheval de Troie, par Pauline Guéna
    Rachel Kushner, Le cas étrange de par Julie Bonnie
    Attica Locke, entretien par Rachèle Bevilacqua
    /> Quand les hommes parlent aux femmes de Gloria Steinem
    Sam Lipsyte, L'humour face au néant, par Nathalie Bru
    Meg Wolitzer, This is your life par Clementine Gallot
    Carnet de bord d'Alice d'Orgeval
    Portfolio de Paolo Bevilacqua
    Les photos des portraiturés sont signées Patrick Messina. La photo d'Attica Locke par Mel Melcon, Los Angeles Times


  • La revue Portrait poursuit la réflexion autour des géographies intérieures mais le point de vue change. Les auteurs ne parcourent plus les mondes habités de ceux qu'ils ont rencontrés, ils s'installent à leurs côtés et observent le rôle que joue l'autre dans leurs existences.

    Correspondance imaginaire o NICOLAS BOUVIER o Par Geneviève Flaven o Illustration Célia Portet
    Songs in the key of life o Agnes desarthe o Par Laure Albernhe o Illustrations Catel
    Portfolio o RONAN GUILLOU
    PARCOURS I o MAITRE ZHANG SIZHI o P ar Judith Bout o Photos Elisa Haberer
    /> De la conversation o MICHEL LE BRIS oPar Rachèle Bevilacqua
    Parcours II o ANNE LANDOIS o Par Henri Loevenbruck o Photos Stéphanie Dupont
    Si j'étais... o Par CAROLINE BOIDE
    Carnet de bord o Par Pauline Guéna
    Portrait américain o ISABELLE COLLIGNONo Par Julie Bonnie. Photos Paolo Bevilacqua
    Portfolio o NEAK SOPHAL o texte Christian Caujolle



  • 13 parcours de vie, traités sous 13 formes différentes. La rencontre déclenche l'amour, l'amitié mais aussi la colère et la haine. L'autre est perçu comme un ami ou un ennemi. En surface. Portrait va à la rencontre de celles et de ceux pour qui le hasard a produit de la rencontre.

    Nouveau magbook, Portrait se lance, avec son équipe et son regard documentaire et poétique, à la rencontre d'artistes, de scientifiques, de philosophes, d'historiens, de politiques, de religieux...Ces femmes et ces hommes interrogent l'existence et proposent, au détour de leurs questions, de nouvelles façons de l'aborder. Ils partagent tous une curiosité débordante pour la vie et une capacité à surmonter l'adversité. Leurs parcours insolites et réjouissants montrent que chacun a le pouvoir de rendre son existence meilleure et, par ricochet, d'agir sur le monde.

    Letrre à DJ MEHDI
    Portrait musicaL de MARC TRÉVIDIC, juge d'instruction au pôle antiterroriste
    Portrait chinois de ROKHAYA DIALLO, militante féministe et antiraciste
    Itinéraire de DAVID LAZAR, anarcho-rabbin
    Portfolio de PATRICK ZACHMANN, photographe de l'agence Magnum
    Portrait de famille d'une colonie de vacances pas comme les autres
    Interveiw de THEODORE ZELDIN, historien en quête de paix

    Nouvelle inédite de CLAUDE PONTI


    Carnet de bord inédit de KARLA SUÁREZ

    ÉTIENNE KLEIN, physicien, observe le temps qui passe
    Portrait amércain de GILLES ELKAIM, explorateur solitaire dans le Grand Nord

    Qui êtes vous EDWY PLENEL ?


    BD inédite de FRED BERNARD


  • 13 parcours de vie, traités sous 13 formes différentes. PORTRAIT va à la rencontre de personnes dont les vies sont traversées par plusieurs cultures.
    En 2015, Portrait va à la rencontre de personnes dont les vies sont traversées par plusieurs cultures. Certaines, pour des raisons économiques, politiques, changent de pays depuis des générations, d'autres se penchent sur leur histoire familiale et découvrent des mondes insoupçonnés. Sortir du monde que l'on connaît n'est jamais chose simple, loin s'en faut, mais il semblerait qu'il n'y ait pas meilleur chemin pour entrer dans le sien. Celui où sont installées nos singularités. L'ethnopsychiatre TOBIE NATHAN s'intéresse à l'invisible : "On dit `cinglé'.On a perdu l'invisible qui vous cingle. Ce qui m'intéresse est cet invisible qu'on ne reconnaît qu'aux manifestations extérieures." ELIAS SANBAR, ambassadeur auprès de l'Unesco, se bat depuis quarante ans pour que la Palestine, le pays où il est né mais n'a jamais vécu, ne soit pas effacée des cartes géographiques. GLADYS MARIVAT, elle, voyage pour s'extraire de sa vie et la rendre ainsi plus riche. Elle partage cette expérience dans son carnet de bord de Berlin au Ladakh. HENRIETTE WALTER, professeure émérite de linguistique, tombée, très jeune, en amour pour les mots et les langues, continue, à 80 ans passés, d'être émerveillée par le monde. Enfin dans le portfolio, extrait de Fifty Shrinks, SEBASTIAN ZIMMERMANN, montre, chose rarissime, des psys, ces explorateurs des mondes intérieurs, dans l'intimité de leur cabinet




  • 13 parcours de vie, traités sous 13 formes différentes. Dans ce numéro, PORTRAIT interroge le hasard. Quel place occupe-t-il et quel rôle joue-t-il dans nos vies ?

    Dans ce numéro, Portrait interroge le hasard. Quelle place occupe-t-il et quel rôle joue-t-il dans nos vies ? Pour certains, il est la réponse aux questions qui demeurent suspendues. Pour d'autres, le hasard porte des clés de compréhension. Guillaume Dumora libraire iconoclaste interviewé dans un portrait chinois, confie : "Le hasard permet de faire des écarts ou des choix qui mènent là où on doit aller." JEAN-CLAUDE AMEISEN, psychiatre et président du Comité d'éthique, laisse planer l'ombre de Spinoza sur son entretien, convaincu que "le hasard est d'abord un asile de l'ignorance".


    CORRESPONDANCE IMAGINAIRE o DONNY HATHAWAY
    - Portrait en creux : lettre à Donny Hathaway, chanteur noir américain qui a marqué l'histoire de la soul musique. -
    Par Pacôme Thiellement o Illustration de Mark Nerys


    SONGS IN THE KEY OF LIFE o JEAN-CLAUDE ZYLBERSTEIN
    - Portrait musical : avocat des Daft Punk, fondateur des éditions 10/18, il est un passionné et un grand collectionneur de jazz. -
    Par Laure Albernhe o Illustrations de Laure Fissore


    BOuLE à FACETTES o GUILLAUME DUMORA
    - Portrait chinois : Le fondateur du Monte-en-l'air,librairie indépendante se prête au jeu des 13 questions. -
    Par Rachèle Bevilacqua o Photos Stéphanie Dupont

    PARCOuRS I o RAPHAËL JERUSALMY
    - Portrait de société : écrivain, ex-colonel dans l'armée israélienne, il est un chasseur de livres anciens. -
    Par Judith Perrignon o Photos Lea Golda Holterman

    PORTFOLIO o DE RICHARD RENALDI
    - Portraits de rencontres : Touching Strangers est une série d'images de personnes choisies au hasard dans la rue. -

    PORTRAIT DE FAMILLE o SUR L'ÎLE DE KIHNU EN ESTONIE
    - Portrait du groupe et de ses individus : la vie sur Kihnu, une île de 500 habitants, dont le patrimoine est protégé par les femmes. -
    Par Katrina Kalda o Photos Jérémie Jung / Signatures


    DE LA CONvERSATION o JEAN-CLAUDE AMEISEN
    - Interview : psychiatre, philosophe, président du conseil d'éthique, il raconte le hasard. -
    Par Jean-Michel Djian o Photo Paolo Bevilacqua

    SI j'éTAIS... o PAR JULIE BONNIE - Portrait imaginaire : l'auteur de chambre 2 imagine le personnage qui, au mieux, nous fascine, au pire nous asservit... -
    Illustrations Anne-Gaëlle Amiot

    CARNET DE BORD o GENEVIÈVE FLAVEN
    - Journal : elle s'est installée, depuis 2012, en Chine et livre un extrait de cette autre vie, assise dans un taxi. -

    PARCOuRS II o LISA LOVATT-SMITH
    - Portrait de société : Ex-rédactrice en chef du Vogue Espagne, elle vit au Ghana où elle a créé une fondation pour les enfants. -
    Par Gaëlle Josse o Photos Claudine Doury / Agence Vu'

    PORTRAIT AMéRICAIN o ELSA LEPOIVRE
    - Quatre séquences de la vie de cette sociétaire de la Comédie-Française qui lui ont révélé sa condition de femme. -
    Par Adèle Ponticellli o Photos Fouad ElKoury / Signatures

    QuI êTES-vOuS ? o HERVÉ JUVIN
    - Gros plan sur un économiste dont l'esprit est symptomatique d'une confusion certaine sur les valeurs humanistes. -
    Par Laure Noualhat

    FIGuRE LIBRE o PAR EMMANUEL GUIBERT

    - Portrait en bulles : un soir à Rome, il rencontre Pasquino II, un étonnant personnage. -


  • De jeunes auteurs, Pacôme Thiellement, Julie Bonnie et Caroline Boidé, se sont penchés sur 50 récits de vie incontournables tels Chien Blanc de Romain Gary, La femme rompue de Simone de Beauvoir etc... La vie des autres est un voyage au coeur du portrait. Bonus deux longs entretiens avec Catel Mulleur, auteure des romans graphiques Benoite Groult, Joséphine Baker, Olympe de Gouges etc... et Nancy Huston, auteure de "L'empreinte de l'ange", "Les variations Goldberg" etc....

  • C'est l'histoire de jeunes gens venus voir une vieille femme, aveugle et sage, descendante d'esclave, noire et américaine. Ils disent tenir un oiseau entre leurs mains. L'aïeule ne sait s'il est vivant ou mort. Elle représente l'écrivaine, l'oiseau, la langue. En s'appuyant sur cette métaphore, Toni Morrison déploie avec une rare poésie l'idée qui traverse toute son oeuvre : nous sommes tous, individuellement et collectivement, responsables de notre relation à l'autre, à travers ce qui nous lie à jamais : le langage.


    Nous sommes mortels. C'est peut-être cela, le sens de la vie.
    Mais nous générons du langage. C'est peut-être cela, la mesure de notre existence.

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