Littérature générale

  • Terre Courage est le récit romancé, sur 3 000 ans d'Histoire, des relations entre l'homme et la nature, depuis le temps des famines et de la simple cueillette jusqu'à celui où de nouvelles cultures apparaissent, reculent, reviennent selon les besoins et les moyens, entre les hantises de la disette et les mirages des excédents, entre les défrichements opiniâtres du passé et les reboisements actuels. Le cadre en est une forêt omniprésente, une rivière au cours fragile, une vallée aux terres ingrates, jadis ravagées par des animaux sauvages. Génération après génération, des hommes y ont imprimé leur marque malgré les guerres, les maladies, la fureur des éléments et des autres hommes. On dit souvent que « le paysage change » ; nos paysages ne sont eux-mêmes que des constructions, l'illustration du rapport passager de l'homme à l'espace. Fruit et outil de ce rapport, l'agriculture, comme la nature, n'est qu'un éternel recommencement. L'Homme est le véritable héros de ce roman, de celui de l'âge du fer au nouvel agriculteur d'aujourd'hui.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce livre est un passionnant roman d'aventures, d'amour et d'anticipation, ayant pour cadre les espaces inter-sidéraux. Nous sommes en l'an 2015. A bord d'une sphère spatiale, le lieutenant Peter Brock erre de planète en planète et redécouvre tous les stades d'évolution de l'espèce humaine. Ce roman se double d'un conte philosophique où seul l'amour peut triompher de la matière et de notre civilisation technicienne. Dans Les Amants de l'Espace, la vie, l'énergie et le lyrisme de l'instant sont présents par la sexualité ardente de la splendide héroïne aux yeux mauves et aux cheveux d'argent.

  • Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...

  • « Dilettante éclairé », comme l'a baptisé Le Monde, « satiriste bien élevé et aussi précis qu'un bourreau chinois » (Le Point), « humoriste humaniste » (Le Nouvel Observateur), « moraliste amical et amusé » (L'Express), Philippe Meyer illustre de mille manières cette pensée de Flaubert : « Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire ». Il démontre que l'impertinence se reconnaît à sa pertinence et à sa façon de prendre les modes et les idées reçues à rebrousse-poil. Convaincu avec Montesquieu que « la gravité est le bouclier des sots », le chroniqueur matutinal de France Inter fait les délices de ses auditeurs (et de ses lecteurs) en s'interrogeant sur des sujets aussi résolument mineurs que la marine bolivienne, le thème astrologique des chats ou la surface du carré d'agneau, mais aussi en exerçant sa verve aux dépens des puissants de notre société, qu'ils appartiennent au monde de la politique, à celui des médias ou du « show-business ». Longtemps sa devise fut : « Personne n'est parfait ». L'observation de son époque l'a conduit à ajouter : « À ce point-là, il y a du rab' d'abus ». Philippe Meyer occupe désormais une place à part d'où il peut à loisir « étonner son monde en s'étonnant du monde ».

  • « Rodin, écrit Sim en exergue de son livre, est le seul penseur dont les idées sont coulées dans le bronze ». Sim, lui, s'est contenté de coucher sur le papier, pour nous amuser et en leur ayant donné forme, des pensées, définitions, remarques, maximes, préceptes qui avaient commencé sous forme de bruits inquiétants dans sa boîte crânienne. Elles n'en ont pas moins de poids et composent l'étonnant abécédaire de cet humoriste devenu très populaire depuis qu'il montre « sa gueule » au public. Il est vrai qu'elle est « chouette » sa gueule ! Mais Sim est aussi un vrai penseur de fond qui nous réserve des formules aussi percutantes que celle-là : « Il y aura toujours des millions de lâches pour respecter un seul salaud ». Voici, dans cet ouvrage, le meilleur de ce surdoué de l'humour.

  • La femme que j'aimais fut tuée dans un accident d'automobile... Il me restait d'elle un fouillis de notes et de poèmes, qui témoignent l'unique passion dont j'écrivis, tout occupé à la vivre. Si j'ai attendu un quart de siècle avant de les publier, c'est que leur brûlure m'était insoutenable. Octogénaire, j'ai été stupéfait en m'apercevant que je m'étais cru « vieux » à cinquante-cinq ans : au vrai, la force de l'âge. Je n'ai rien voulu y changer, car si j'ai la pudeur de mes sentiments, pas du tout celle qu'on attache au physique dans les choses de l'amour. Il me faut insister sur le fait qu'elle n'en ignorait pas une ligne, pouffant, rougissant ou pleurant à les entendre et à les lire. Ainsi ce « roman vécu » vous dévoilera-t-il les secrets d'un érotisme joyeux et profond - en vous donnant envie de les vivre.

  • Cette anthologie personnelle regroupe dans sa première partie un choix de poèmes extraits d'une demi-douzaine de recueils de La Nuit introuvable jusqu'à Les Fous de Bassan. La seconde partie est composée de poèmes inédits ou parus dans des éditions à tirage très limité. Le poète chante le clair et l'obscur, le feu et la neige, la terre et la mer. Annie Salager écrit sous le signe du mysticisme charnel, ce qui ne l'empêche pas d'être présente au monde, au quotidien, à l'histoire.

  • Léonce est-il seulement un vieux bonhomme de "là-haut", ivrogne, sourd comme un pot, à la cervelle fêlée d'idiot du village, ou bien un vieux renard au coeur énorme, naïvement sincère et généreux ? Il est vital pour lui de le savoir avant la fin de cette journée, pour éviter que sa vie ne débouche sur quelque folie meurtrière. Avec truculence, il déterre ses souvenirs, ses douleurs : Madeleine, sa femme, murée dans le refus et l'ambition ; Maryse, sa belle amie envolée ; le poids du village et de ses individus hors du commun. Son espoir : le grand Ami de Nazareth et l'amour démesuré pour Albertine, sa fille. C'est à l'abri magique de la Pierre, un menhir dressé à l'endroit le plus beau de la montagne, que Léonce part à la recherche de lui-même.

  • Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...

  • « Dilettante éclairé », comme l'a baptisé Le Monde, « satiriste bien élevé et aussi précis qu'un bourreau chinois » (Le Point), « humoriste humaniste » (Le Nouvel Observateur), « moraliste amical et amusé » (L'Express), Philippe Meyer illustre de mille manières cette pensée de Flaubert : « Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire ». Il démontre que l'impertinence se reconnaît à sa pertinence et à sa façon de prendre les modes et les idées reçues à rebrousse-poil. Convaincu avec Montesquieu que « la gravité est le bouclier des sots », le chroniqueur matutinal de France Inter fait les délices de ses auditeurs (et de ses lecteurs) en s'interrogeant sur des sujets aussi résolument mineurs que la marine bolivienne, le thème astrologique des chats ou la surface du carré d'agneau, mais aussi en exerçant sa verve aux dépens des puissants de notre société, qu'ils appartiennent au monde de la politique, à celui des médias ou du « show-business ». Longtemps sa devise fut : « Personne n'est parfait ». L'observation de son époque l'a conduit à ajouter : « À ce point-là, il y a du rab' d'abus ». Philippe Meyer occupe désormais une place à part d'où il peut à loisir « étonner son monde en s'étonnant du monde ».

  • « Rodin, écrit Sim en exergue de son livre, est le seul penseur dont les idées sont coulées dans le bronze ». Sim, lui, s'est contenté de coucher sur le papier, pour nous amuser et en leur ayant donné forme, des pensées, définitions, remarques, maximes, préceptes qui avaient commencé sous forme de bruits inquiétants dans sa boîte crânienne. Elles n'en ont pas moins de poids et composent l'étonnant abécédaire de cet humoriste devenu très populaire depuis qu'il montre « sa gueule » au public. Il est vrai qu'elle est « chouette » sa gueule ! Mais Sim est aussi un vrai penseur de fond qui nous réserve des formules aussi percutantes que celle-là : « Il y aura toujours des millions de lâches pour respecter un seul salaud ». Voici, dans cet ouvrage, le meilleur de ce surdoué de l'humour.

  • La femme que j'aimais fut tuée dans un accident d'automobile... Il me restait d'elle un fouillis de notes et de poèmes, qui témoignent l'unique passion dont j'écrivis, tout occupé à la vivre. Si j'ai attendu un quart de siècle avant de les publier, c'est que leur brûlure m'était insoutenable. Octogénaire, j'ai été stupéfait en m'apercevant que je m'étais cru « vieux » à cinquante-cinq ans : au vrai, la force de l'âge. Je n'ai rien voulu y changer, car si j'ai la pudeur de mes sentiments, pas du tout celle qu'on attache au physique dans les choses de l'amour. Il me faut insister sur le fait qu'elle n'en ignorait pas une ligne, pouffant, rougissant ou pleurant à les entendre et à les lire. Ainsi ce « roman vécu » vous dévoilera-t-il les secrets d'un érotisme joyeux et profond - en vous donnant envie de les vivre.

  • Cette anthologie personnelle regroupe dans sa première partie un choix de poèmes extraits d'une demi-douzaine de recueils de La Nuit introuvable jusqu'à Les Fous de Bassan. La seconde partie est composée de poèmes inédits ou parus dans des éditions à tirage très limité. Le poète chante le clair et l'obscur, le feu et la neige, la terre et la mer. Annie Salager écrit sous le signe du mysticisme charnel, ce qui ne l'empêche pas d'être présente au monde, au quotidien, à l'histoire.

  • Léonce est-il seulement un vieux bonhomme de "là-haut", ivrogne, sourd comme un pot, à la cervelle fêlée d'idiot du village, ou bien un vieux renard au coeur énorme, naïvement sincère et généreux ? Il est vital pour lui de le savoir avant la fin de cette journée, pour éviter que sa vie ne débouche sur quelque folie meurtrière. Avec truculence, il déterre ses souvenirs, ses douleurs : Madeleine, sa femme, murée dans le refus et l'ambition ; Maryse, sa belle amie envolée ; le poids du village et de ses individus hors du commun. Son espoir : le grand Ami de Nazareth et l'amour démesuré pour Albertine, sa fille. C'est à l'abri magique de la Pierre, un menhir dressé à l'endroit le plus beau de la montagne, que Léonce part à la recherche de lui-même.

  • Ce livre est un passionnant roman d'aventures, d'amour et d'anticipation, ayant pour cadre les espaces inter-sidéraux. Nous sommes en l'an 2015. A bord d'une sphère spatiale, le lieutenant Peter Brock erre de planète en planète et redécouvre tous les stades d'évolution de l'espèce humaine. Ce roman se double d'un conte philosophique où seul l'amour peut triompher de la matière et de notre civilisation technicienne. Dans Les Amants de l'Espace, la vie, l'énergie et le lyrisme de l'instant sont présents par la sexualité ardente de la splendide héroïne aux yeux mauves et aux cheveux d'argent.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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