cherche midi (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce livre est un passionnant roman d'aventures, d'amour et d'anticipation, ayant pour cadre les espaces inter-sidéraux. Nous sommes en l'an 2015. A bord d'une sphère spatiale, le lieutenant Peter Brock erre de planète en planète et redécouvre tous les stades d'évolution de l'espèce humaine. Ce roman se double d'un conte philosophique où seul l'amour peut triompher de la matière et de notre civilisation technicienne. Dans Les Amants de l'Espace, la vie, l'énergie et le lyrisme de l'instant sont présents par la sexualité ardente de la splendide héroïne aux yeux mauves et aux cheveux d'argent.

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  • Après avoir appris aux enfants comment écrire un poème, Vénus Khoury-Ghata invite ses jeunes lecteurs à découvrir le vrai visage des arbres, mais aussi des oiseaux, du ruisseau, du jardin, des feuilles, des saisons. Chaque poème est une histoire ou une fable qui a su garder intact l'esprit d'enfance. L'ensemble procure un véritable bonheur de lecture. Une fête de l'imaginaire.

  • Des centaines d'hommes se noient chaque année dans la Méditerranée en tentant - du détroit de Gibraltar à l'Adriatique - de gagner l'Europe sur des embarcations de fortune à partir des côtes africaines. Fawzi Mellah a décidé de suivre le périple d'un groupe d'immigrés clandestins et il est parti d'un port proche de Tunis sur une barque. Il nous dit les peurs et les espoirs de ces damnés de la mer prêts à tout pour assurer un devenir aux leurs. De la traversée aux passages illégaux de plusieurs frontières, de la brutalité des douaniers à la cupidité des passeurs, c'est à un voyage au bout de l'horreur qu'il nous convie. Et pourtant, aucun pathos ne se glisse sous sa plume. Son document est un constat froid et implacable sur un des drames humains d'aujourd'hui, né des nouveaux soubresauts de l'Histoire et du nouvel ordre économique mondial.

  • Gustave Courbet (1819-1877) est né à Ornans, dans le Doubs. Il est toujours resté fidèle à la Franche-Comté, quoique devenu parisien. Du moins jusqu'au moment où il dut s'exiler en Suisse. En effet, peintre célèbre dans toute l'Europe, il fut rendu responsable de la destruction de la colonne Vendôme sous la Commune. Courbet, peu de temps auparavant, avait appelé à son « déboulonnage ». Il est vrai que, par ailleurs, il s'impliqua nettement dans la Commune de Paris, en devenant une sorte de ministre des Beaux-arts, après avoir été élu président de la Fédération des artistes. C'est, en fait, à la protection des monuments historiques, et particulièrement des collections du Louvre qu'il se consacra. Parmi les communards, c'était un modéré, tendance Proudhon. Il n'en paya pas moins cet engagement de quelques mois de prison, dès la reprise de Paris par les Versaillais. Plus tard, il fut condamné à payer les frais de rétablissement de la colonne. On lui en voulait, surtout, d'avoir toujours été un artiste engagé dans la gauche républicaine, socialiste et anticléricale, un artiste pour qui l'art se devait d'être politique, un artiste révolutionnaire. Courbet fut très tôt le leader de l'opposition à l'académisme alors que celui-ci ânonnait les vieilles recettes allégoriques de la peinture classique et que le romantisme n'en bouleversait guère les règles conventionnelles. Élargissant une troisième voie, qui n'était encore que timidement empruntée (notamment par Millet et Corot) entre celles que balisaient Delacroix et Ingres, il fut le maître du réalisme. Peintre de la nature, des paysages de la vallée de la Loue, de la chasse et des animaux traqués par les chasseurs, il fut aussi un grand portraitiste. C'est surtout par des compositions monumentales (Un enterrement à Ornans, L'Atelier) qu'il se fit remarquer et qu'il heurta la bonne conscience artistique, surtout quand les préoccupations sociales (Les Casseurs de pierre) ou érotiques (Le Sommeil) y étaient flagrantes.

  • Après Les Pensées et les Essais, Maximes et Conférences, voici avec ces Dialogues en forme de tringle, le troisième volet du triptyque de l'oeuvre de Pierre Dac. Le Maître, disparu en 1975 à cause d'un manque de savoir-vivre, s'affirme, à chaque nouvelle parution, comme un des penseurs les plus originaux de l'époque contemporaine, dans l'ordre de la réflexion loufoque vue sous l'angle absurdo-métaphysique. Adoptant cette fois un genre littéraire que Platon mit à l'honneur - celui des dialogues -, Pierre Dac engage une longue et fructueuse conversation avec l'éblouissant Gédéon Burnemauve (G.B. pour les intimes) dont le lecteur appréciera, au fil des pages, la logique cartésienne et loufoque - et réciproquement -. Après Erik Satie, qui écrivait des mélodies en forme de poire, notre Prince des penseurs accomplit ici un exercice de haute voltige intellectuelle sans filet (ni contre-filet) formulant sa pensée - et c'est là l'audace - en forme de tringle. Une tringle dont on ne voudrait jamais voir se baisser le rideau.

  • Un jeune provincial de la Mayenne est écartelé entre une mère qui voudrait le faire entrer au séminaire et un père qui aimerait le voir prendre sa suite dans le commerce familial des vins et spiritueux à Laval. À la suite d'un curieux concours de circonstances, le garçon décide de choisir le parti de ses rêves. Il s'embarquera sur un steamer faisant la ligne Le Havre-Tamatave à Madagascar. Commence dès lors une histoire riche en péripéties que Jean Grangeot mène de main de maître. De 1931 à 1951, son héros épris de liberté participera à bien des événements, dont la Résistance en France et la Révolution malgache de 1947, prélude à la décolonisation de l'Afrique. Un beau roman d'amour et d'action sur toile de fond historique.

  • L'Histoire d'une contamination est celle, due au virus du sida, de la mère de l'auteur. Lors d'une opération, le 26 mars 1985 à l'Hôtel-Dieu de Paris, Mme Dubois est à la fois sauvée du cancer et condamnée à mort : du sang infecté lui a été transfusé. Sans avoir su qu'elle était contaminée, Mme Dubois meurt, à soixante et onze ans, de tuberculose, le 7 août 1990, dans des "conditions épouvantables". Le 19 avril précédent, ne supportant plus de voir son épouse dans une telle déchéance, son mari s'était suicidé. Si, en décembre 1992, Claude Dubois n'avait pas retéléphoné à l'Hôtel-Dieu, jamais il n'aurait appris que c'est le sida qui a tué sa mère. Les dossiers présentés dans Histoire d'une contamination sont ceux, adressés par Claude Dubois, au Fonds d'indemnisation en 1993, et, en 1994, à la Cour d'appel. Dubois y expose toutes les conséquences de l'infection de sa mère. À partir d'un cas privé, Histoire d'une contamination exprime l'infini lamento des victimes du sang contaminé. Des milliers de gens ont été les laissés pour compte de négligences, d'erreurs, de fautes commises par d'autres hommes, médecins ou serviteurs de l'État. Tous ont à se plaindre, ou leurs proches s'ils ne sont plus là pour faire entendre leur voix. Une impression poignante s'exhale des textes de Claude Dubois. Humain, rien qu'humain, Dubois est sans haine, mais non sans reproches, à l'égard de ceux dont la responsabilité a été reconnue dans le drame du sang contaminé. De la nécessité financière d'écouler des stocks de sang infecté à l'observance de grands principes au mépris de la simple prudence jusqu'au médecin de famille qui ne prendra pas la peine de dire à Claude Dubois la vérité sur la mort de sa mère, l'inhumanité a revêtu bien des masques.

  • Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...

  • Carine Hutsebaut est une jeune femme pas tout à fait ordinaire. Elle est profileuse de criminels. Tueurs en série, violeurs et surtout pédophiles, tous ceux que la société condamne sans appel l'intéressent, et ce n'est ni pour les défendre ni pour les absoudre, mais pour comprendre leur psychologie et par conséquent aider à élucider des crimes qui répondent tous à certains rituels. Plus que son diplôme de criminologue, Carine Hutsebaut revendique celui qui n'existe pas : victimologue. Car à tout coupable correspond un profil de victime, et c'est aussi dans le récit des parents de victimes que, après ses heures dans les parloirs des prisons ou à son cabinet de thérapeute, elle cherche la clé des affaires. Van Geloven fut son premier sujet examiné. L'assassin qui poussa le président du tribunal à ordonner le huis-clos, par égard pour la sensibilité de l'assistance. Lors de l'affaire Dutroux, elle a établi dans la presse un profil précis du coupable mais personne n'en tint compte. Car c'est aussi le système qu'elle dénonce, ses mécanismes rigides qui freinent les enquêtes ; la formation de la police, trop classique, nombre d'enquêteurs considérant qu'un « monstre » doit avoir le physique de l'emploi ! À la demande des familles de victimes ou de coupables, de la justice, de la police, et jusqu'au FBI, Carine Hutsebaut cherche, réfléchit et compare. Sa méthode est simple : écouter, sans frémir ni juger. Il y a quinze ans qu'elle a dit non à la fatalité. C'est une passionnée de l'âme humaine, autant qu'une femme exerçant un étrange métier, qui s'adresse aujourd'hui à nous.

  • Au banquet de l'humour, la femme a toujours été la pièce de choix que les hommes déchiquetaient copieusement. Avec « Croque-messieurs », voici enfin un changement au menu. Les femmes y trouveront sûrement quelques mâles, maris et amants bien assaisonnés, à se mettre sous la dent. Quant aux hommes, qui se sont arrogé le monopole de l'humour, nul doute qu'ils sauront digérer ce croque-messieurs. Un conseil aux dames : ne pas servir froid, et jamais, au grand jamais, à un homme qui ne serait pas dans son assiette. o Qu'est-ce qu'un voyeur ? Un homme dont le désir augmente à vue d'oeil. o Un époux est un homme qu'il faut épousseter de temps en temps. o A part le sexe, on ne voit pas ce que les hommes ont de sensible. o Un homme qui fait le coq ne peut faire qu'une basse cour. o Quand un homme dit que sa femme est sa moitié, il pense vraiment ce qu'il dit.

  • « Dilettante éclairé », comme l'a baptisé Le Monde, « satiriste bien élevé et aussi précis qu'un bourreau chinois » (Le Point), « humoriste humaniste » (Le Nouvel Observateur), « moraliste amical et amusé » (L'Express), Philippe Meyer illustre de mille manières cette pensée de Flaubert : « Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire ». Il démontre que l'impertinence se reconnaît à sa pertinence et à sa façon de prendre les modes et les idées reçues à rebrousse-poil. Convaincu avec Montesquieu que « la gravité est le bouclier des sots », le chroniqueur matutinal de France Inter fait les délices de ses auditeurs (et de ses lecteurs) en s'interrogeant sur des sujets aussi résolument mineurs que la marine bolivienne, le thème astrologique des chats ou la surface du carré d'agneau, mais aussi en exerçant sa verve aux dépens des puissants de notre société, qu'ils appartiennent au monde de la politique, à celui des médias ou du « show-business ». Longtemps sa devise fut : « Personne n'est parfait ». L'observation de son époque l'a conduit à ajouter : « À ce point-là, il y a du rab' d'abus ». Philippe Meyer occupe désormais une place à part d'où il peut à loisir « étonner son monde en s'étonnant du monde ».

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  • Depuis son précédent ouvrage, Fin de siècle en solde, Philippe Val a poursuivi ses chroniques sur France Inter, où il exprime sa vision de la société française et celle du monde d'une manière impitoyable et dérangeante. Il est, selon Philippe Labarde, préfacier de ce volume, « un chroniqueur engagé qui sait que l'objectivité n'existe pas et qu'il lui faut tendre vers cette subjectivité désintéressée dont parlait Hubert Beuve-Méry ». En lisant ces chroniques, vous allez rire souvent, vous émouvoir parfois, mais surtout, vous aurez la sensation de dialoguer amicalement avec un esprit libre. En ces temps où les catéchismes politique et religieux font encore tant de victimes, ce n'est pas si fréquent.

  • « Rodin, écrit Sim en exergue de son livre, est le seul penseur dont les idées sont coulées dans le bronze ». Sim, lui, s'est contenté de coucher sur le papier, pour nous amuser et en leur ayant donné forme, des pensées, définitions, remarques, maximes, préceptes qui avaient commencé sous forme de bruits inquiétants dans sa boîte crânienne. Elles n'en ont pas moins de poids et composent l'étonnant abécédaire de cet humoriste devenu très populaire depuis qu'il montre « sa gueule » au public. Il est vrai qu'elle est « chouette » sa gueule ! Mais Sim est aussi un vrai penseur de fond qui nous réserve des formules aussi percutantes que celle-là : « Il y aura toujours des millions de lâches pour respecter un seul salaud ». Voici, dans cet ouvrage, le meilleur de ce surdoué de l'humour.

  • Dans ce premier livre de poèmes, Marie-Edith Lande a choisi de chanter le monde en faisant mine d'oublier l'âge de ce monde, ou plutôt en lui attribuant, selon sa propre formule, « le temps de plusieurs temps ». Elle renoue ainsi, par le lyrisme et l'ample mouvement du vers, avec une tradition multi-séculaire de la poésie-célébration qui, depuis les odes de Pindare et d'Horace jusqu'à celles de Victor Hugo et de Claudel, donne du souffle au verbe et de l'âme à l'inanimé. Le poète est allé puiser dans les grands espaces d'Asie et des Amériques, dans les mégalopoles aussi, où sa vie l'a conduit, non pas l'inspiration (puisque, selon le mot d'Eluard, le poète est celui qui inspire plus que celui qui est inspiré), mais la respiration même de sa poésie, respiration profonde et généreuse qui est aussi celle de l'humaniste. Marie-Edith aime, en effet, le monde, les hommes et les femmes qui le peuplent. Vision planétaire, donc, chez ce poète mais aussi ancrage dans une terre, un terroir, celui du Morvan où elle aime à se ressourcer. Telle est, multiple et une, le poète Marie-Edith Lande. Il est bon qu'elle ait enfin senti la nécessité de porter ses poèmes à la lumière ; la poésie a besoin, pour exister vraiment, de la respiration et du regard des autres. Elle est, ne l'oublions jamais, partage de l'essentiel.

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