cherche midi (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce livre est un passionnant roman d'aventures, d'amour et d'anticipation, ayant pour cadre les espaces inter-sidéraux. Nous sommes en l'an 2015. A bord d'une sphère spatiale, le lieutenant Peter Brock erre de planète en planète et redécouvre tous les stades d'évolution de l'espèce humaine. Ce roman se double d'un conte philosophique où seul l'amour peut triompher de la matière et de notre civilisation technicienne. Dans Les Amants de l'Espace, la vie, l'énergie et le lyrisme de l'instant sont présents par la sexualité ardente de la splendide héroïne aux yeux mauves et aux cheveux d'argent.

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  • Un jeune provincial de la Mayenne est écartelé entre une mère qui voudrait le faire entrer au séminaire et un père qui aimerait le voir prendre sa suite dans le commerce familial des vins et spiritueux à Laval. À la suite d'un curieux concours de circonstances, le garçon décide de choisir le parti de ses rêves. Il s'embarquera sur un steamer faisant la ligne Le Havre-Tamatave à Madagascar. Commence dès lors une histoire riche en péripéties que Jean Grangeot mène de main de maître. De 1931 à 1951, son héros épris de liberté participera à bien des événements, dont la Résistance en France et la Révolution malgache de 1947, prélude à la décolonisation de l'Afrique. Un beau roman d'amour et d'action sur toile de fond historique.

  • L'Histoire d'une contamination est celle, due au virus du sida, de la mère de l'auteur. Lors d'une opération, le 26 mars 1985 à l'Hôtel-Dieu de Paris, Mme Dubois est à la fois sauvée du cancer et condamnée à mort : du sang infecté lui a été transfusé. Sans avoir su qu'elle était contaminée, Mme Dubois meurt, à soixante et onze ans, de tuberculose, le 7 août 1990, dans des "conditions épouvantables". Le 19 avril précédent, ne supportant plus de voir son épouse dans une telle déchéance, son mari s'était suicidé. Si, en décembre 1992, Claude Dubois n'avait pas retéléphoné à l'Hôtel-Dieu, jamais il n'aurait appris que c'est le sida qui a tué sa mère. Les dossiers présentés dans Histoire d'une contamination sont ceux, adressés par Claude Dubois, au Fonds d'indemnisation en 1993, et, en 1994, à la Cour d'appel. Dubois y expose toutes les conséquences de l'infection de sa mère. À partir d'un cas privé, Histoire d'une contamination exprime l'infini lamento des victimes du sang contaminé. Des milliers de gens ont été les laissés pour compte de négligences, d'erreurs, de fautes commises par d'autres hommes, médecins ou serviteurs de l'État. Tous ont à se plaindre, ou leurs proches s'ils ne sont plus là pour faire entendre leur voix. Une impression poignante s'exhale des textes de Claude Dubois. Humain, rien qu'humain, Dubois est sans haine, mais non sans reproches, à l'égard de ceux dont la responsabilité a été reconnue dans le drame du sang contaminé. De la nécessité financière d'écouler des stocks de sang infecté à l'observance de grands principes au mépris de la simple prudence jusqu'au médecin de famille qui ne prendra pas la peine de dire à Claude Dubois la vérité sur la mort de sa mère, l'inhumanité a revêtu bien des masques.

  • Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...

  • Carine Hutsebaut est une jeune femme pas tout à fait ordinaire. Elle est profileuse de criminels. Tueurs en série, violeurs et surtout pédophiles, tous ceux que la société condamne sans appel l'intéressent, et ce n'est ni pour les défendre ni pour les absoudre, mais pour comprendre leur psychologie et par conséquent aider à élucider des crimes qui répondent tous à certains rituels. Plus que son diplôme de criminologue, Carine Hutsebaut revendique celui qui n'existe pas : victimologue. Car à tout coupable correspond un profil de victime, et c'est aussi dans le récit des parents de victimes que, après ses heures dans les parloirs des prisons ou à son cabinet de thérapeute, elle cherche la clé des affaires. Van Geloven fut son premier sujet examiné. L'assassin qui poussa le président du tribunal à ordonner le huis-clos, par égard pour la sensibilité de l'assistance. Lors de l'affaire Dutroux, elle a établi dans la presse un profil précis du coupable mais personne n'en tint compte. Car c'est aussi le système qu'elle dénonce, ses mécanismes rigides qui freinent les enquêtes ; la formation de la police, trop classique, nombre d'enquêteurs considérant qu'un « monstre » doit avoir le physique de l'emploi ! À la demande des familles de victimes ou de coupables, de la justice, de la police, et jusqu'au FBI, Carine Hutsebaut cherche, réfléchit et compare. Sa méthode est simple : écouter, sans frémir ni juger. Il y a quinze ans qu'elle a dit non à la fatalité. C'est une passionnée de l'âme humaine, autant qu'une femme exerçant un étrange métier, qui s'adresse aujourd'hui à nous.

  • Au banquet de l'humour, la femme a toujours été la pièce de choix que les hommes déchiquetaient copieusement. Avec « Croque-messieurs », voici enfin un changement au menu. Les femmes y trouveront sûrement quelques mâles, maris et amants bien assaisonnés, à se mettre sous la dent. Quant aux hommes, qui se sont arrogé le monopole de l'humour, nul doute qu'ils sauront digérer ce croque-messieurs. Un conseil aux dames : ne pas servir froid, et jamais, au grand jamais, à un homme qui ne serait pas dans son assiette. o Qu'est-ce qu'un voyeur ? Un homme dont le désir augmente à vue d'oeil. o Un époux est un homme qu'il faut épousseter de temps en temps. o A part le sexe, on ne voit pas ce que les hommes ont de sensible. o Un homme qui fait le coq ne peut faire qu'une basse cour. o Quand un homme dit que sa femme est sa moitié, il pense vraiment ce qu'il dit.

  • « Dilettante éclairé », comme l'a baptisé Le Monde, « satiriste bien élevé et aussi précis qu'un bourreau chinois » (Le Point), « humoriste humaniste » (Le Nouvel Observateur), « moraliste amical et amusé » (L'Express), Philippe Meyer illustre de mille manières cette pensée de Flaubert : « Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire ». Il démontre que l'impertinence se reconnaît à sa pertinence et à sa façon de prendre les modes et les idées reçues à rebrousse-poil. Convaincu avec Montesquieu que « la gravité est le bouclier des sots », le chroniqueur matutinal de France Inter fait les délices de ses auditeurs (et de ses lecteurs) en s'interrogeant sur des sujets aussi résolument mineurs que la marine bolivienne, le thème astrologique des chats ou la surface du carré d'agneau, mais aussi en exerçant sa verve aux dépens des puissants de notre société, qu'ils appartiennent au monde de la politique, à celui des médias ou du « show-business ». Longtemps sa devise fut : « Personne n'est parfait ». L'observation de son époque l'a conduit à ajouter : « À ce point-là, il y a du rab' d'abus ». Philippe Meyer occupe désormais une place à part d'où il peut à loisir « étonner son monde en s'étonnant du monde ».

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  • Ce choix constitue le premier volume des poèmes écrits par Daniel Gélin au cours des dernières années. Le lecteur va découvrir ou retrouver la richesse lyrique, le regard fraternel, l'écriture si personnelle du comédien-poète-jardinier qu'est depuis toujours Daniel Gélin. Il y a là un « ton » singulier, dont il faut sans doute chercher les origines dans le fait que Gélin est à la fois un homme de la parole et de l'écrit. Ces poèmes ont une « cadence » bien à eux, qui fait surgir des images souvent inattendues, au service d'une sensibilité à vif. Qu'il nous parle de son jardin - et avec quelle discrète éloquence - ou des êtres qu'il aime, le poète le fait avec cette émotion retenue que l'acteur a toujours su mettre dans ses rôles. Voici une poésie humaniste, au meilleur sens du mot, c'est-à-dire une poésie du coeur.

  • « Rodin, écrit Sim en exergue de son livre, est le seul penseur dont les idées sont coulées dans le bronze ». Sim, lui, s'est contenté de coucher sur le papier, pour nous amuser et en leur ayant donné forme, des pensées, définitions, remarques, maximes, préceptes qui avaient commencé sous forme de bruits inquiétants dans sa boîte crânienne. Elles n'en ont pas moins de poids et composent l'étonnant abécédaire de cet humoriste devenu très populaire depuis qu'il montre « sa gueule » au public. Il est vrai qu'elle est « chouette » sa gueule ! Mais Sim est aussi un vrai penseur de fond qui nous réserve des formules aussi percutantes que celle-là : « Il y aura toujours des millions de lâches pour respecter un seul salaud ». Voici, dans cet ouvrage, le meilleur de ce surdoué de l'humour.

  • Dans ce premier livre de poèmes, Marie-Edith Lande a choisi de chanter le monde en faisant mine d'oublier l'âge de ce monde, ou plutôt en lui attribuant, selon sa propre formule, « le temps de plusieurs temps ». Elle renoue ainsi, par le lyrisme et l'ample mouvement du vers, avec une tradition multi-séculaire de la poésie-célébration qui, depuis les odes de Pindare et d'Horace jusqu'à celles de Victor Hugo et de Claudel, donne du souffle au verbe et de l'âme à l'inanimé. Le poète est allé puiser dans les grands espaces d'Asie et des Amériques, dans les mégalopoles aussi, où sa vie l'a conduit, non pas l'inspiration (puisque, selon le mot d'Eluard, le poète est celui qui inspire plus que celui qui est inspiré), mais la respiration même de sa poésie, respiration profonde et généreuse qui est aussi celle de l'humaniste. Marie-Edith aime, en effet, le monde, les hommes et les femmes qui le peuplent. Vision planétaire, donc, chez ce poète mais aussi ancrage dans une terre, un terroir, celui du Morvan où elle aime à se ressourcer. Telle est, multiple et une, le poète Marie-Edith Lande. Il est bon qu'elle ait enfin senti la nécessité de porter ses poèmes à la lumière ; la poésie a besoin, pour exister vraiment, de la respiration et du regard des autres. Elle est, ne l'oublions jamais, partage de l'essentiel.

  • Roger Pierre, c'est un homme-orchestre du spectacle. Au fil des années, il a en effet mené de front une carrière au music-hall, au cabaret, au cinéma, au théâtre et a participé à un nombre incalculable d'émissions de radio et de télévision. Selon les circonstances, il a ainsi écrit une multitude de sketches, d'histoires, de chansons dont le présent ouvrage se veut une synthèse. Vous allez découvrir des pensées inédites (groupées en huit thématiques, l'amour, l'enfance, les hommes, l'Histoire, les voyages, le sport, le Spectacle, le rire) ainsi que des paroles de chansons, des monologues (certains écrits pour Jean-Marc Thibault ou Jean Richard), des hommages à quelques Grands (de Sacha Guitry à Peter Cheney) et des petites pièces de théâtre, à deux ou trois personnages, qui sont des modèles du genre. Des textes qui vous amuseront, bien sûr, mais qui ne manqueront pas de vous surprendre. Ce grand garçon brun qui porte avec la même élégance et la même jeunesse culottes courtes et pantalons d'adulte cache, derrière un air de naïf, un don d'observation impitoyable mais toujours tendre et gouailleur du monde bizarre dans lequel nous vivons.

  • Maurice Clavel l'affirme en préfaçant cet ouvrage : "Ces pensées ne sont pas seulement des petites fleurs". Et il précise, situant Roland Bacri : "Il s'agit d'un grand moraliste"... "un salutaire antiterrorisme". Plus loin : "Le calembour est aujourd'hui un moyen de ne pas devenir idiot. C'est un défi aux traductions des ordinateurs, aux langages de bois de tous les Politburo. Ça destructure, donc ça libère... Lecteur, tu vas rire comme vache ou baleine dans le plus noble des genres". Amusez-vous maintenant tout en découvrant que Roland Bacri, poète bien connu des lecteurs du Canard Enchaîné, est aussi un "nouveau" Philosophe ! "Quand un homme parle à un autre qui ne le comprend pas et que celui qui parle ne comprend plus, c'est de la Métaphysique." VOLTAIRE

  • Notre époque proscrit les « états d'âme ». Elle nous conseille de les réprimer ou de les dissimuler soigneusement. Défense de flâner, de rêver, de s'émouvoir ! Par bonheur, il reste la littérature. C'est la « réserve » ou le dernier refuge de la délicatesse et de l'affectivité. C'est « le coeur d'un monde sans coeur »... On trouvera dans ce livre cinquante-cinq portraits d'écrivains contemporains qui se promènent sur la planète des sentiments. D'Emmanuel Berl à Stefan Zweig, en passant par Tristan Bernard, Antoine Blondin, Henri Calet, Cioran, Jean Cocteau, Colette, Léon-Paul Fargue, Élie Faure, Francis Scott Fitzgerald, Jean Giraudoux, André Hardellet, Valery Larbaud, Jacques Laurent, Paul Morand, Jean Paulhan, Henri-Pierre Roché, Roger Vailland, Paul Valéry, Léon Werth et Marguerite Yourcenar. Ces gens nous démontrent que la littérature est seulement soucieuse de la couleur des journées, des climats qui s'annoncent, des amours qui passent et des silhouettes qui s'éloignent. Afin que « toutes les choses d'ici-bas soient murmurées une fois dans l'ombre, une fois encore sur des lèvres tièdes ».

  • La femme que j'aimais fut tuée dans un accident d'automobile... Il me restait d'elle un fouillis de notes et de poèmes, qui témoignent l'unique passion dont j'écrivis, tout occupé à la vivre. Si j'ai attendu un quart de siècle avant de les publier, c'est que leur brûlure m'était insoutenable. Octogénaire, j'ai été stupéfait en m'apercevant que je m'étais cru « vieux » à cinquante-cinq ans : au vrai, la force de l'âge. Je n'ai rien voulu y changer, car si j'ai la pudeur de mes sentiments, pas du tout celle qu'on attache au physique dans les choses de l'amour. Il me faut insister sur le fait qu'elle n'en ignorait pas une ligne, pouffant, rougissant ou pleurant à les entendre et à les lire. Ainsi ce « roman vécu » vous dévoilera-t-il les secrets d'un érotisme joyeux et profond - en vous donnant envie de les vivre.

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