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  • Retrouve Anthony Colette, le célèbre danseur de Danse avec les stars, dans son premier roman jeunesse !
    Anthony Colette, célèbre danseur, décide d'organiser un concours au sein de son école : réunir quatre enfants et les emmener découvrir les pays qui ont vu naître les danses de salon ! C'est ainsi qu'Anya, Flore, Marcel et Quinsey se retrouvent dans un avion en direction de Buenos Aires, capitale de l'Argentine, mais surtout capitale du tango. Pour les petits danseurs, c'est l'occasion d'apprendre un nouveau style de danse, de découvrir la ville et de se faire de nouveaux amis ! Mais, aux côtés d'Anthony, ils vont être confrontés à la rigueur de Doncarlito, professeur de tango argentin. Pour l'amour de la danse, parviendront-ils à s'entendre et à mettre de côté leurs différences ?

  • Le diable à 20 ans

    Diable

    VOUS AVEZ TOUJOURS RÊVÉ DE SAVOIR :

    Ce qu'est un éditeur indépendant ?
    Comment se définit une ligne éditoriale (et comment on la tient) ?
    La vérité sur les rapports auteurs-éditeur ?
    Ce qui se passe dans le service des manuscrits ?
    Qu'est-ce que la Pop Culture ?
    Pourquoi le diablotin se déplace sur la couverture ?
    Comment Jean-Paul Didierlaurent a publié son premier roman ?
    Pourquoi les lecteurs sont scotchés par la langue de Gaiman ?
    Que fait Nicolas Rey quand il n'écrit pas ?
    Comment fait-on pour vendre poésie et nouvelles ?
    Combien d'essais il faut pour trouver la bonne couverture ?

    ALORS LISEZ CE LIVRE !

    L'histoire pop d'une maison d'édition indépendante qui fête 20 ans de combat et d'engagement pour la littérature et l'imaginaire.

    À la fois plongée dans les coulisses de la création du livre et découverte par le menu d'une « maison pas comme les autres », voici le récit d'une aventure éditoriale semée d'embûches et de rencontres précieuses.
    Avec :
    o L'histoire de la maison
    o Une conversation avec Marion Mazauric, la diablesse en chef
    o Un dictionnaire du Diable
    o Des entretiens avec auteurs et amis qui évoquent leurs liens avec le Diable
    o Le catalogue complet, riche de 500 titres

  • Marx s'est voulu avant tout le défenseur du prolétariat, c'est-à-dire de la classe ouvrière. Cela signifie, entre autres choses, qu'il ne s'est intéressé à la philosophie, à l'économie politique et à l'histoire que dans la mesure où ces disciplines servaient la cause de cette classe. D'où les rigueurs et les limites du schéma de Marx : il se présente bien plus en effet comme une dialectique matérialiste-historique du prolétariat, que comme un matérialisme dialectique historique des sociétés. D'un autre côté, Marx l'a exposé, de manière fragmentaire et dispersée, dans une suite de travaux qui s'échelonnent de 1844 à 1868. Notre propos a donc été de coordonner et de généraliser ce schéma, de telle sorte qu'il puisse intégrer les travaux empiriques des historiens. En conséquence, ce livre se présente comme une introduction à une théorie d'ensemble du processus historique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Des sentiments furtifs, des instantanés, des coups de coeur et des coups de gueule du musicien chanteur.

  • Combien gagnent les agents de l'État du bas en haut de l'échelle ? Et les hommes politiques, du maire de la plus petite commune aux chefs des grands partis ? Combien le fonctionnement des institutions parlementaires, ou des établissements d'enseignement, coûte-t-il chaque année aux Français ? Comment les indemnités des élus locaux ont-elles évolué depuis 1982 et quel est le montant total de celles perçues par l'ensemble des hommes politiques ? Quel est le budget réel - et pas seulement officiel - de la présidence de la République ? Quelles sommes le gouvernement consacre-t-il à sa politique de communication ? À combien se montent et à quoi servent les fonds secrets de Matignon ? Comment le salaire du directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est-il financé ? Quel est le montant de la facture du Rainbow Warrior, du transfert du ministère de l'Économie et des Finances à Bercy, des grands travaux, des hôtels de régions ou bien encore de cette opération si contraire à l'esprit même de la décentralisation qu'est Euro Disneyland ?
    À ces questions et à bien d'autres, Pierre Bitoun, 37 ans, sociologue et chercheur qui a déjà publié : Les Hommes d'Uriage (1988), Les Champs du départ (1989) et L'Equivoque écologique (1991), fournit des réponses précises, souvent inédites. À la fois informé, polémique et constructif, un livre salutaire qui évite le propos poujadiste comme la langue de bois.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ces dix-huit textes inédits jalonnent la carrière de Mac Orlan, de 1921 à 1968. Leurs personnages constituent, selon le mot de l'auteur, "un congrès de compagnons de la mauvaise chance venus sur les chemins du hasard". On y retrouve des visages familiers. Bob le meurtrier, Nelly de Tampico, Ann de Saint-Jean, Jean François de la Providence de Dieu, tante Sarah ressemblent comme des frères (et
    des soeurs) d'infortune à la petite aveugle Tess et Stephen le pickpocket entrevus dans Sous la lumière froide, à Nelly et Jean Rabe qui croisèrent leurs destins, sans les réunir, dans l'étrange estaminet du Quai des brumes. Manon, alias la Souricière, est à la fois une descendante de la Catherine de Vauselles que Mac Orlan rend responsable de l'escamotage de François Villon (Une fin comme une autre). C'est aussi une réplique plus sanguinaire de la Manon amante du pirate de L'Ancre de Miséricorde. Et c'est encore une projection de la mythique espionne allemande de la guerre de 1914-1918 : Mademoiselle Docteur ou Fräulein Doktor... On reconnaîtra peut-être aussi, dans Images dans les docks, l'ombre de ce personnage qui hantera toute l'oeuvre de Mac Orlan avant de s'incarner définitivement dans le Père Barbançon.
    Autant de visages familiers pour ceux qui cèdent aux charmes secrets d'un auteur dont les héros sont voués aux destinées brutales.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce livre retrace l'itinéraire singulier d'un ancien « mao », inséré dans le mouvement général de pensée et d'action de milliers d'autres jeunes gens qui, nourris comme lui de l'amour de la Révolution, se sont embarqués il y a une quinzaine d'années pour une quête qui les a vus s'enflammer successivement pour Cuba, le Vietcong, la révolution culturelle chinoise ; prendre part de toutes leurs forces à Mai 68 puis à la saga mao des années 70 ; enfin, quelques années plus tard, instruits de leur propre aventure, du témoignage de Soljenitsyne et des épouvantes cambodgiennes, s'attaquer avec véhémence, non à leur idéal de liberté et de justice, mais aux pierres angulaires à partir desquelles ils avaient cru pouvoir monter à l'assaut du ciel : Mao, Lénine et Marx bien sûr, mais plus profondément cette conception politique du monde qui régit l'idée même de Révolution. Un retour sur soi en quelque sorte, sans la moindre amertume, car seuls des chemins aussi escarpés mènent quelque part, c'est-à-dire ailleurs, peut-être.

  • Peinte sur les murs d'une usine, à Sochaux, en mai 68, une phrase a de quoi choquer. Il reste qu'elle précède cet autre cri, celui des ouvriers de Pechiney Noguères qui, durant l'été 73, écrivent dans un tract : « Des travailleurs jeunes et en bonne santé sont entrés dans cette entreprise avec leurs illusions. Après quinze ans, ils se retrouvent usés, diminués, handicapés, désabusés. » L'usine, les bureaux, chacun s'y rend. Pour y faire quoi ? Mourir à petit feu. Mais une désobéissance se fait sentir. L'outil de travail ne bénéficie plus du même respect. De nouveaux slogans surgissent : « Pour gagner sa vie, faut-il la perdre ? » Mal du siècle ? Une nouvelle fringale exister - se manifeste. On dirait comme un éveil...

  • « Tout se transforme, tout évolue sauf l'idée clé que j'ai tenté au fil des pages de faire apparaître : il n'y a pas de bons politiciens, chacun d'eux est un chef ou bien en passe de le devenir. Refuser d'être un mouton, c'est nécessairement refuser à d'autres de tenir le rôle de loup, c'est devenir un loup soi-même. Car, c'est bien connu, les loups ne se mangent pas entre eux. Alors, toi qui me lis, si tu veux qu'on cesse de te tondre la laine du dos, sors les crocs. Ne pleure plus, hurle. Ne te suicide plus, réagis. Si on te frappe, ne tends pas la joue gauche, place ton droit. Nul ne réagira, ne cognera pour toi. C'est à toi de le faire. Unis-toi par groupe, par affinités, à ceux qui pensent comme toi que la dignité se mérite, que chacun y a droit, mais qu'elle se gagne. Et si dans ce groupe se met à naître un chef, gueule aussi fort que lui, montre-lui que tu n'as pas quitté Charybde pour tomber en Scylla. Et si c'est toi qui as tendance à devenir le patron, bats-toi contre toi-même avant d'être un jour prochain de toute façon combattu par les autres... » S. L.

  • « Voici des histoires sorties d'une étrange galère et d'un passé récent où elles n'ont guère trouvé de place : des histoires de soldats... » Des histoires sans poudre ni balles ; des histoires où victoire et défaite ne sont pas affaire de conquête ou de violence, mais s'inscrivent dans la quête d'une autre morale, d'une autre culture... Née de la misère de l'homme en armes, l'évidence que rien ne vaudra plus la peine d'être vécu qui ne soit se déprendre du pouvoir... Et s'il y avait en toi, soldat, de quoi enrayer l'éternelle spirale du Pouvoir, de quoi désagréger les édifices qui la supportent, des forteresses politiques aux casemates vides qui sont leur matrice en chacun de nous, esclaves volontaires, individus atomisés d'une société faussement « civile »... ?

  • « Je suis née en ayant soif. Soif d'amour, soif de liberté, soif d'absolu. Pendant treize ans, j'ai anesthésié cette soif au fond d'une bouteille. Jusqu'au jour où j'ai découvert le don de soi et l'amour des autres. Alors, tout a changé. » Depuis vingt-deux ans, Laure Charpentier lutte contre un fléau de l'humanité : l'alcoolisme, entraînant à sa suite des êtres désespérés en quête de renaissance. En juin 1996, sa longue bataille pour la dignité trouvera sa consécration : au coeur de la Lozère, une grande demeure accueillera les mères en voie de guérison accompagnées de leurs enfants. Une première en Europe et un immense espoir pour les 1 500 000 femmes malades de l'alcool que compte la France.

  • Condamnée à mort par des islamistes, poursuivie par la justice, Taslima Nasreen, écrivain journaliste du Bangladesh, devient, le 4 juin 1994, clandestine dans son pays. Face à cette disparition forcée, au silence imposé, Reporters sans frontières et la revue « La Règle du Jeu » ont choisi de répondre par les mots. Des mots choisis par des écrivains en écho aux mots interdits par les pouvoirs politiques et religieux du Bangladesh. Des mots pour défendre la liberté d'expression. Salman Rushdie, Rachid Mimouni, Bernard-Henri Lévy, Philippe Sollers, Nadine Gordimer, Bat Ye'or, Leïla Sebbar, Rada Ivekovic, Pierre Mertens, Susan Sontag, Erich Loest, Elfriede Jelinek, Mohamed Choukri, Irène Frain, Amitav Gosh ont chacun écrit une lettre ouverte à Taslima Nasreen. Chaque semaine, pendant l'été 1994 et jusqu'à l'arrivée de Taslima Nasreen en Suède, les premières de ces lettres furent publiées dans une vingtaine de journaux, essentiellement en Europe.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Il était une fois un homme, pas très jeune, ni très vieux, pas trop beau, ni trop moche, pas très grand, ni très petit, ni trop blanc, ni trop noir qui entreprit de faire le fou sur un vélomoteur, pour rattraper le temps perdu, ou l'arrêter quelque part... Il continua - on ne peut arrêter un enfant qui court après sa mère, - et celui-ci savait qu'il ne faisait pas le poids dans cette terrible bagarre... ...Dimanche, ce sera la fête des lumières Hanonca. Le dernier événement que nous fêtâmes ensemble. Cette année, le dernier que nous célébrerons sans elle. Il ne me reste plus que ces instants, au bord du sommeil, où son image lucide et claire reviendra, comme s'il fallait que quelque chose agonise en moi pour la retrouver. Et ce livre. Son livre. Qu'elle ne verra pas. »

  • "LE SALUTATEUR. - Révérence à votre face sacrée ! Nous reportant en arrière, jusque-là où le commencement du temps est fixé, Les myriades humaines ont vu le soleil suspendu entre le ciel et les eaux, Et sur la terre continuellement l'Empereur qui occupe le centre et le milieu. Et aujourd'hui (car, ainsi qu'il est juste, peu Sont admis au-devant de vous), de même Nous revient d'honorer votre présence, Fils du Ciel ! Vos titres sont le Premier, l'Unique, le Un, Tenant-le-sceptre-de-jade, Revêtu-de-vêtements-jaunes, Dominateur, Pondérateur, Accord, Moyen, Terme, Milieu, Fondation, Résidence, Principe ! Vous êtes assis entre tous les hommes !"

  • 1967-1972. Entre ces deux dates, les événements qui transforment le monde se succèdent à nouveau à grande cadence. C'est l'Union Soviétique qui entre en Méditerranée, avec la guerre des Six-Jours et, dans l'océan Indien, avec celle du Bengale. C'est l'élan américain, brisé en Asie, avec les échecs politiques et militaires subis au Viêt Nam, la partition de l'allié pakistanais, l'abandon de Formose. C'est aussi, portée par ses succès atomiques, la montée de la Chine sur la scène internationale, le Pacifique rivalisant en importance avec l'Atlantique. C'est l'accélération de la course aux armements, les grands se donnant la faculté de détruire, plusieurs centaines de fois, le même adversaire, malgré la paix forcée, qu'ils entretiennent entre eux à bien meilleur compte. Ce sont, enfin, les pays de l'Europe qui, entre deux formes de colonisation, cherchent la troisième voie.

  • Dix ans après, la crise cubaine de 1962 n'apparaît pas seulement comme le dernier volet du processus, par lequel Cuba sort définitivement de la zone d'influence des États-Unis mais, surtout, comme la date de naissance du système international dans lequel nous vivons. Cet ouvrage est, d'une part, une étude historique de la crise, saisie dès son origine, c'est-à-dire la révolution cubaine et le changement de camp de Cuba. Mais ce judo diplomatique cubain n'est pas le seul thème de l'ouvrage. En ramenant, comme un faisceau convergent autour de l'étude de la crise, l'ensemble des crises et des négociations qui étaient en cours dans le système international, aux alentours de l'automne 1962, (Berlin, Laos, désarmement, essais nucléaires, conflit sino-indien, alliance pour le progrès, révision de la stratégie OTAN des représailles massives, lutte de McNamara pour la reprise en main du pentagone), on voit s'esquisser, en filigrane, les lignes de force qui structurent les conflits actuels. Au cours de cette plongée dans un passé récent mais déjà lointain, le lecteur redécouvrira le monde encore jeune de la coexistence pacifique. C'est à partir de la crise cubaine que la scission intervient dans le camp socialiste, que la guerre du Viêt Nam devient possible, que la tension autour de Berlin en Europe disparaît, bref qu'on entre dans ce compromis global entre l'U.R.S.S. et les États-Unis dans lequel nous vivons, et qui mériterait le nom de coexistence guerrière.

  • Connaissez-vous deux verbes plus proches que lire et élire ? Connaissez-vous deux mots plus proches que lecteur et électeur ?
    C'est souvent en ces temps d'effervescence politique que l'on comprend le mieux le lien vital qui existe entre lecture, éducation, liberté et donc... démocratie.
    L'enjeu rappelé dans ce recueil est bien là : c'est l'éducation du sens critique qui donne aux lecteurs la liberté de choisir et leur assure d'être demain des femmes et des hommes libres.
    Cet esprit anime l'école des loisirs depuis maintenant plus d'un demi-siècle.
    Une cinquantaine de ses auteurs, de textes ou bien d'images, parfois des deux, nous ont fait l'amitié de nous éclairer, chacun à sa manière, sur la motivation profonde de leur création en direction de l'enfance et de la jeunesse.
    Voici, pour vous, leurs témoignages et leurs réflexions.

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