Éditions Anacaona

  • LA PLACE DE LA PAROLE NOIRE questionne qui a droit à la parole dans une société où la masculinité, la blanchité et l'hétérosexualité sont la norme. S'appuyant sur les réflexions de féministes historiques comme Simone de Beauvoir et de féministes noires modernes, Djamila Ribeiro révèle la position critique de la femme noire : elle est l'autre de l'autre, à la marge du débat sur le racisme centré sur l'homme noir, et à la marge du débat sur le genre centré sur la femme blanche. Le féminisme noir ne crée pas de scissions, bien au contraire : il rompt avec la scission créée par une société inégale et réfléchit à la façon dont les oppressions de race, de genre, et de classe s'entrecroisent.
    Djamila Ribeiro, chercheuse en philosophie politique, est la référence du mouvement féministe noir, antiraciste, pro-LGBT et antimachiste au Brésil. Chroniqueuse pour la presse papier et TV, elle donne aussi des conférences dans le monde entier. Avec un demi-million de suiveurs sur les réseaux sociaux, c'est une activiste de poids.
    « Un excellent objet de débat entre les différentes interprétations du féminisme » (Folha de São Paulo)
    « Faut-il lire Djamila Ribeiro ? Évidemment ! » (Folha de São Paulo)
    « Avec l'émancipation des femmes noires, c'est toute la société qui évoluera et se rapprochera de fait vers l'éradication de ses problèmes les plus aigus. » (librairie Vivement Dimanche, Lyon)

  • Racisme et machisme à la télévision, métisses et carnaval, Serena Williams, féminisme, quotas raciaux, mobilisation sur les réseaux sociaux, blackface... Rien n'échappe au regard aiguisé de la philosophe, féministe et activiste Djamila Ribeiro. Dans ces chroniques originellement publiées dans la presse, Djamila Ribeiro réagit à chaud sur des situations du quotidien, à partir desquelles elle aborde des concepts comme le patriarcat, les droits LGBT+, l'autonomisation des femmes, et évoque des auteures de référence pour le féminisme comme Angela Davis ou Simone de Beauvoir. Parce que l'exemple brésilien nous aide aussi à penser la situation française, son regard critique est plus que jamais nécessaire.
    Djamila Ribeiro, chercheuse en philosophie politique, est la référence du mouvement féministe noir, antiraciste, pro-LGBT et antimachiste au Brésil. Chroniqueuse pour la presse papier et TV, elle donne aussi des conférences dans le monde entier. Avec un demi-million de suiveurs sur les réseaux sociaux, c'est une activiste de poids.

    « Djamila Ribeiro démystifie le féminisme noir » (Globo)

    « Faut-il lire Djamila Ribeiro ? Évidemment ! » (Folha de São Paulo)

  • Tatou

    Paula Anacaona

    Victoria est franco-brésilienne, métisse noire, et présidente d'une multinationale. Femme brillante ayant brisé tous les plafonds de verre, elle s'est hissée au sommet par les études, le travail, et une faim dévorante. En guerre contre le monde entier et surtout contre elle-même, elle a l'exigence d'être première en tout -il lui faut être plus, avoir plus, toujours plus...
    Aujourd'hui, elle suffoque. Sa carapace est trop lourde.
    Prisonnière de sa vie de socialite et incapable d'en trouver la sortie, Victoria se met en tête d'écrire un roman, et s'imagine déjà en nouvelle Toni Morrison. C'est un échec - son premier, qui la remet totalement en cause. Questionnant de nombreux aspects de sa vie, notamment l'ambition et la réussite matérielle à tout prix, elle en vient à sa blessure intime, cette épine dans son coeur : l'abandon de son père, sa moitié noire.
    Roman engagé, écrit dans une langue rythmée, cynique et truffée de références à la culture brésilienne et afro-américaine, Victoria dépose les armes. Sans concession envers ses deux pays et ses deux couleurs, elle se met à nu avec franchise.
    "Victoria la superwoman décrypte avec un franc-parler réjouissant la société brésilienne, matérialiste, obsédée par l'enrichissement ; narratrice ironique, dupe ni d'elle-même ni des autres, elle souligne les clichés et leur omniprésence, en joue. Égocentrique assumée, elle désigne les autres par des surnoms génériques. À la recherche de son identité sous l'image, elle passe par la littérature, s'invente des doubles de fiction qui se débattent comme elle avec leur couleur de peau et l'absence de père. Une réflexion originale, vigoureuse, optimiste, pétrie d'un humour cinglant mais bienveillant, sur la condition de femme noire aujourd'hui, au Brésil - et ailleurs." (Union nationale Bibliothèques et Culture pour tous)

  • Treize histoires, treize femmes dans un portrait magistral de la « sororité noire », la fraternité entre femmes noires.
    Fil directeur de ces portraits pleins d'empathie : une narratrice en visite, qui toque aux portes pour écouter des histoires. Elle rencontre ces femmes qui acceptent de se conter et de se confier, librement, parfois pour la première fois. Et nous découvrons Shirley, Régina, Maria... Aux prises avec leurs rêves, angoisses, sexualités, défis et amours...
    La résignation ne trouve aucune place dans les vies de ces femmes : elles résistent, insoumises aux pressions et aux agressions du racisme, du sexisme et des conventions sociales d'une société encore patriarcale.
    Conceição Evaristo est la plus importante voix de la littérature afro-brésilienne, et plus particulièrement féminine. Ses deux précédents romans L'histoire de Poncia et Banzo, mémoires de la favela, se sont vendus à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires au Brésil.
    "Tout simplement magnifique" (Blog Lectures gourmandes")

  • Dans cette favela d'une autre époque, Tite-Maria, négrillonne pleine de rêves et d'espoirs, raconte. Entre misères et grandeurs, pauvreté et solidarité, elle crée une histoire plus grande, celle de la favela. Le deuxième roman de Conceição Evaristo, écrit-racine, est aussi un roman témoignage et une chronique sociale sur les Afro-brésiliens et l'héritage de l'esclavage.
    Conceição Evaristo est la plus importante voix de la littérature afro-brésilienne, et plus particulièrement féminine. Ses romans se vendent par dizaines de milliers d'exemplaires au Brésil.
    "Une superbe découverte ! Des destins souvent tragiques, toujours touchants qui sont contés avec un incroyable talent par Conceição Evaristo. (...) Son écriture et très vivante et très poétique à la fois. On sent la favela, on la voit..." (blog Ma petite médiathèque)

  • Dans ce village fictif du Nordeste brésilien, le temps s'écoule lentement, la routine ne gêne personne, et la vie suit son cours sans grande turbulence.
    Mais dans ce trou perdu habitent des femmes à poigne, des hommes sans peur, des artistes itinérants, des béats, des jeunes rêveurs et des prêtres progressistes qui retroussent la soutane dans les luttes agraires... Comme le monde de ce petit village est vaste !
    Avec un regard généreux et tendre, dans une langue simple et savoureuse, voici l'histoire d'une terre, mythique et mystique, dont la richesse se dévoile à chaque page.

  • Etre femme à Rio de Janeiro, c'est être une super woman chaque jour. Une nouvelle pleine d'humour sur la super Carioca. Une histoire tirée du recueil de nouvelles, Je suis Rio : 25 nouvelles, dont deux bandes dessinées, et un mini-guide. Rio de Janeiro par ceux qui y vivent, ceux qui la vivent. Un collectif d auteurs éclectique, des femmes, des hommes, issus des favelas ou des beaux quartiers, novices ou confirmés, et réunis autour d une ville, paradis pour certains, cauchemar pour d autres mais mythique, sans aucun doute. À l image du Christ Rédempteur qui surplombe la ville, ils vous tendent les bras.

  • Je suis Rio

    Collectif

    25 nouvelles, dont deux bandes dessinées, et un mini-guide. Rio de Janeiro par ceux qui y vivent, ceux qui la vivent. Accueillante Africaine Amoureuse Attractive Blagueuse Carnavalesque Chaotique Cloisonnée Colorée Démesurée Désespérée Droguée Enragée Énergique Ensoleillée Entreprenante Européenne Exubérante Favelada Footophile Généreuse Hâbleuse Idolâtrée Impertinente Inégalitaire Ironique Jeune Marginale Merveilleuse Métissée Musicienne Mythique Naturelle Opportuniste Périphérique Pragmatique Prétentieuse Réaliste Sexy Spectaculaire Spirituelle Stéréotypée Superficielle Talentueuse Touristique Tragique Tropicale Violente Je suis Rio de Janeiro. Un collectif d auteurs éclectique, des femmes, des hommes, issus des favelas ou des beaux quartiers, novices ou confirmés, et réunis autour d une ville, paradis pour certains, cauchemar pour d autres mais mythique, sans aucun doute. À l image du Christ Rédempteur qui surplombe la ville, ils vous tendent les bras.

  • La trajectoire, les errances, les rêves et les désenchantements de Poncia, petite-fille d'esclaves, depuis son enfance à la campagne jusqu'à l âge adulte dans les favelas du Brésil. Poncia habite sur les terres de son ancien maître qu occupent de nombreux Noirs même après l Abolition de l esclavage, par manque de perspectives. Mais la jeune fille décide de tenter sa chance en ville, où elle vient grossir les rangs des favelas.





    L'histoire de Poncia retrace la vie de nombreuses femmes Noires brésiliennes anonymes leurs douleurs, leurs angoisses, leur solitude. Mais ce qui frappe surtout, c'est leur détermination à vivre et à se reconstruire. Dans L histoire de Poncia, le peuple Noir brésilien est dépossédé de la liberté mais n est nullement dépossédé de conscience. Le cri de ces personnages résonne et embrase le ciel : « Au bout du petit matin » comme dirait Aimé Césaire...

  • Deux histoires, qui correspondent à deux moments distincts de la vie. Sept ans : l'empressement des découvertes et le frémissement face à la vie. Quarante ans : l'heure des bilans et la réflexion sur ce qui reste à faire.





    L'enfant entrevoit l'adulte qu'il sera, et l'adulte voit l'enfant qu'il a été. Au fur et à mesure, la personnalité et le caractère de l'enfant se développent. Après avoir publié plus de dix recueils de nouvelles, JA. Carrascoza livre son premier roman, vertige émotionnel à la prose dense et épurée, qui apparaît comme l'oeuvre de la maturité. Il y décrit avec subtilité et poésie les gestes et situations du quotidien, soulevant une profonde réflexion sur le temps qui passe et ce qu'il en reste. Sa poésie est couplée à une structure narrative et une mise en page innovante. Les titres des chapitres synthétisent les éléments qui composent ces deux moments de la vie du personnage, dans un jeu de contraste : au chapitre « Fin », succède le « Recommencement », au « Silence » répond le « Bruit », et après « Plus jamais » vient « Pour toujours ».


    A sept et à quarante ans a été nominé pour le prix Portugal Telecom 2014, le prix Jabuti 2014, le prix São Paulo 2014 et a été choisi au programme du baccalauréat (vestibular) dans l'état du Minas Gerais.

  • Auteurs : Rodriguo Ciriaco, Ferréz, Marcelino Freire, Ana Paula Maia, Claudia Tajes, Eliane Brum, Marcelino Moutinho, Toni Marques, Duda Tajes, Ana Paula Lisboa, Patricia Higino, Joana Ribeiro, Arlindo Goncalves, Julio Pecly, Mario Feijo, Marcele Abreu, Bartolomeu Junior.

    Des nouvelles nerveuses et revendicatives, inquiètes et désabusées, poétiques et nostalgiques, fières et impolies...
    Des histoires qui montrent une favela libérée des préjugés, consommatrice, hyper active, amoureuse, débrouillarde, mais toujours violente, exclue.
    Je suis toujours favela et j'écris mes espoirs, mes déceptions, mes ambitions, mes joies.

  • Le Brésil aime le football passionnément. Famille, amitié, amour, joie, tristesse : le ballon est présent dans tous les moments de la vie. Onze auteurs brésiliens contemporains parmi les plus talentueux s'en inspirent. Onze contes, qui parlent d´enfants,

  • Nos os

    Marcelino Freire

    Vieillissant, un dramaturge à succès de São Paulo décide d'entreprendre un voyage de quatre mille kilomètres pour ramener le corps de son amant, à sa famille, dans la campagne profonde du Brésil.


    "Allons à São Paulo, Carlos passait son temps à m en persuader, on fera du théâtre ensemble là-bas, il connaissait des troupes, Recife, c est mort pour les gens qui ont du talent comme toi, là-bas ils reconnaîtront tout de suite ta valeur, ton humour hors du commun, mon amour, il n y a personne comme toi, tu sais, aussi drôle. J étais follement amoureux, avec Carlos je me sentais capable de reprendre un cirque en faillite, de courir au bout du monde, mais je n avais jamais pensé à abandonner ma mère, mon père, mes frères ont besoin de moi, je suis le c ur de la famille... " Marcelino Freire s'empare ainsi des histoires de ceux qui quittent leur supposé paradis rural à la recherche d une utopie urbaine et atterrissent au milieu des junkies et des prostitués. Le personnage, en quête de purification, décide de vivre le rêve à l'envers. Marcelino Freire explore la ville de São Paulo, ses personnages marginalisés, et mélange les références dans ce roman mi-urbain mi-rural. Il confirme ici son talent, avec cette écriture orale qui lui a valu les plus grandes récompenses littéraires au Brésil.

  • En 1915, le Nordeste du Brésil est ravagé par une des pires sécheresses de son histoire.

    Ce roman, un classique au Brésil, raconte l'histoire d'une famille en exode qui a abandonné sa ferme et avance entre des collines caillouteuses, des plateaux hér

  • Trois hommes dans une ville minière au Brésil. Un pompier, un employé dans un crématorium, un mineur.


    Entrer dans un immeuble en feu, défoncer des portes à la hache et sauver des vies. Brûler des corps à 800°C et les passer au broyeur. Travailler dans une mine à deux cents mètres de profondeur et ne connaître du soleil que l´aube et le crépuscule.


    Des hommes qui ont le courage de tout faire, compétents mais ignorés. Des anti-héros invisibles, aux échecs plus nombreux que les succès.  Excaver du charbon végétal ou transformer des corps en charbon animal. Ici, les professions sont violentes et emprisonnent. Confrontés quotidiennement à la mort physique et matérielle, ces travailleurs ne ressentent ni tristesse ni solitude. Ils vivent, du mieux qu´ils peuvent, et apprennent à orienter leur regard là où la misère est moindre.

      La jeune brésilienne Ana Paula Maia rappelle Zola ou Dostoïevski dans ce premier opus d´inspiration naturaliste, et crée une bulle claustrophobe hypnotisante. Sa prose dessublimée ne cherche pas à créer une beauté là où il n´y en a pas : elle montre ce que nous ne voulons pas voir - et révèle une dignité là où personne ne l´imagine.

      "Charbon animal parle de la mort  physiologique .  Le corps mort est mis à nu, sans état d´âme. Le talent d´Ana Paula Maia est de nous offrir un roman extrêmement dense et doux à la fois, un récit clinique mais pas cynique."  (Paula Anacaona)

  • Toute la violence amazonienne est dans le récit de ce triangle amoureux (roman brésilien)   « Un roman sublime et séducteur... Beauté, brutalité, sensualité et poésie. Toute la violence amazonienne est dans le récit de ce triangle amoureux ». Cauby vit avec Lavinia, femme mariée, séductrice et instable, une relation érotique et accidentée. Un bonheur qu´il sait sans avenir.  Cette histoire d´amour, de sexe et de passion charnelle naît déjà malade dans un climat hostile à toute manifestation de délicatesse, entre chercheurs d´or et société minière toute-puissante, en Amazonie brésilienne. Mais l´humidité et les pépites ont raison de l´âme de ces damnés venus y tenter leur chance. La tension générale qui règne dans cette petite ville croît parallèlement aux drames individuels de chaque personnage, entre amours passionnels ou serviles, folie et violence.   « Je veux savoir combien de personnes ont eu le courage d´aller jusque-là. À la rencontre de la fin. Je l´ai eu ».  Cauby n´est ainsi qu´une aberration de plus dans un Far West où il en pousse à chaque coin de rue. Dandy épileptique, tueur à gages et foule lyncheuse...  Touché par la grâce de la tourmente, Cauby décide d´accomplir son destin avec le fatalisme des héros tragiques. Aucune vie n´est complète sans un grand désastre, affirme-t-il. Il ne regrette rien.
     

  • Eu sou favela

    Collectif

     22 contos Nessas variações sobre uma miséria urbana banalizada, a favela aparece como uma imagem inédita. Alternadamente realistas, irônicas ou desesperadas, essas histórias retratam seu quotidiano. Mães solteiras, adolescentes, trabalhadores, bandidos e policiais corruptos... A situação é explosiva.

        Eles são favela mas não são mudos     Os nove escritores engajados nesse coletivo se exprimem e chamam para a tomada de consciência, o despertar, o grito. Precisava de alto-falantes. Este livro é. « Eu reflito. Tô com fome, mas reflito »     Artigos     60 páginas de artigos de imprensa e de entrevistas para demonstrar a relação perturbante entre ficção e realidade. Para saber mais sobre a polícia, a violência urbana, o tráfico de drogas, o funk :

        - Vítima e cúmplice do tráfico   - Polícia mortífera   - Do céu ao inferno     - Favela execrada, favela exaltada  

  •   « Il est temps que je me venge, ma faim s´est transformée en haine »     Au Brésil, dans la favela, Régis, Magicien, Lúcio la Foi, Neguinho et Aninha planifient le braquage parfait. Sans perspective de futur, tombés dans l´engrenage cruel de la haine, poussés par une faim ultime, ils tuent, aiment ou meurent dans des proportions démesurées.

        La violence, hors de contrôle, explose et s´impose dans cette oeuvre brute. Entre révolte et faim, dans un univers de l´action et de la réaction, dans un univers primaire de tensions et de peur perpétuelles, les assassinats s´accumulent...

        Écrit par Ferréz, une des voix marginales les plus prometteuses de la fiction urbaine brésilienne contemporaine, le Manuel Pratique de la Haine, roman original, marginal et vertigineux, révèle sans fard la brutalité des favelas de São Paulo.

      Paulo Lins, auteur de la Cité de Dieu a préfacé l´édition française du Manuel pratique de la haine : « Il n´y a pas de héros, pas de méchants, seulement des perdants aux prises avec un jeu sans règle, sans limite et terriblement meurtrier. Ferréz écrit avec la virtuosité des grands romanciers brésiliens. J´aime sa prose, rapide, précise, réaliste et profondément poétique. »       

  • Je suis favela

    Collectif

    Vingt-deux nouvelles, comme des courts-métrages littéraires : dans ces variations sur une misère urbaine banalisée, la favela apparaît sous un visage inédit : vue sur la colline, ses débrouilles et ses légendes. Tour à tour réalistes, ironiques ou désespérantes, ces histoires révèlent son quotidien. Mères célibataires, adolescents, travailleurs, bandits et policiers corrompus... la situation est explosive.
    Et soixante pages d´articles de presse et d´entretiens : après l´immersion, l´analyse. Pour démontrer la relation troublante entre fiction et réalité, quatre grands articles pour en savoir plus sur la police, la violence urbaine, le trafic de drogues et le funk.
    "Même un pied je vendrai et en béquilles, je vivrai. Pour libérer mon ventre de la misère, même aveugle je resterai"

  • « La police a été conçue et organisée pour combattre le crime. Aujourd´hui à Rio, elle est le crime. » Voici une immersion du côté de la police, du maintien de l´ordre public et de la loi. En théorie. Les milices, ces groupes paramilitaires, sont le thème de ce nouvel opus. Dépositions, comptes-rendus d´enquête, récits d´interpellation... les pièces du puzzle s´assemblent. Cette troupe d´élite n´a rien d´une élite.
    En 420 pages et 25 chapitres, les narrateurs - un policier hors service en chaise roulante, un député incorruptible en lutte contre les milices et un flic d´élite - démontent cet écran de fumée : une police criminelle, assassine, pourrie... ça oui. Ce roman consacré aux mafias brésiliennes décrit le fonctionnement des milices et des hommes de l´ombre de la police : leurs pratiques, leurs valeurs, leurs émotions. Leurs certitudes se brouillent. Le champ de bataille est l´âme des personnages, qui cherchent l´illusion rédemptrice ou se troublent devant la remise en cause de leurs idéaux...
    Troupe d´élite 2 est le film le plus vu de l´histoire du cinéma brésilien, devenu culte dès sa sortie. Voici le livre qui a inspiré le film. 

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