Éditions Dominique Leroy

  • « ... la fessée va du jeu érotique à la redoutable correction... »
    Louis Malteste (1862-1928), vécu et travailla à Paris, lithographe, illustrateur et dessinateur du début du 20e siècle aux talents multiples.
    Dans les années 1890, il fit de nombreux croquis pour l'Illustration. Outre ses participations à des revues d'art et de littérature (L'Estampe moderne, l'Ermitage ou la Plume en 1897-1898), Louis Malteste est illustrateur dans la presse humoristique (La Caricature, l'Assiette au beurre, le Chat noir, Je sais tout, Lectures pour tous, Qui lit rit, le Frou-frou, Sans-gêne...)
    Les titres et surtout les sous-titres sont explicites : Les Aventures amoureuses de Mlle de Sommerange ou Les Aventures libertines d'une demoiselle de qualité sous la Terreur, Lise fessée Roman sur la flagellation à l'école et dans le monde, Miss Souvenirs d'un pensionnat de correction, par une demoiselle de bonne famille, etc. Mais c'est surtout son abondante production littéraire sous le nom de plume Jacques d'Icy, qui retient l'attention, il publia de nombreux romans sadomasochistes sous ce pseudonyme qu'il illustra également.
    « Pour bien fesser, il faut une main plutôt grande. La sienne était longue et couvrait bien, coiffait bien la fesse qu'elle claquait. Plus j'allais, plus je l'aimais, sa main. Aucune main de femme ne m'a produit, depuis, un effet pareil. Elle avait vite fait de m'amener au paroxysme, sa main. Cela tenait du prodige... »
    Cette collection des années mille neuf cent trente est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Collection des Orties Blanches.
    Roman numérique illustré, 306 pages, orné d'un frontispice, de 15 héliogravures en hors-texte et couverture de Louis Malteste.

  • Un tableau complet de ce que peut être le féminisme triomphant et vainqueur, où l'auteure - à la faveur d'exemples stupéfiants choisis à travers les siècles - met fin à la légende de la femme soumise, passive, exploitée et battue et où le lecteur découvre les étonnantes méthodes que le sexe féminin utilise pour asservir les hommes.

    Avec ce Petit dictionnaire historique et pratique de la domination et du sadisme des femmes, superbement dressé par Marie-France Le Fel, on découvre que souvent, très souvent, les femmes, souveraines ou bourreaux, ont exercé un pouvoir aussi démesuré que leurs fantasmes.
    D'Agrippine à Catherine II de Russie, de Marguerite de Valois à la sanglante comtesse Bàthory, de Pauline Borghèse la mangeuse d'hommes à la terrible Catherine de Médicis, un éblouissant cortège de dominatrices sorties des brumes de l'histoire, qui asservissent les hommes et les soumettent à leurs caprices les plus fous.
    Et, mêlées à ces grandes figures, d'autres, plus obscures mais non moins fascinantes - avec la description des méthodes qu'elles emploient, des instruments dont elles se servent pour asseoir leur domination sur la gent masculine qui, très volontiers, se complaît à cette servitude érotique.
    La première édition de cet abécédaire de la domination féminine, publiée en 1981 a été remarquée par Bernard Pivot qui a invité Marie-France Le Fel à Apostrophes, le thème de ce 350e numéro était « le pouvoir et la tyrannie ». On peut revoir cette émission sur le site de l'INA.
    Cette nouvelle édition a été revue et corrigée par l'auteure.

    Dictionnaire numérique, 388 pages, illustrations en hors-texte, couverture en couleurs.

  • « Je n'admets que l'éducation anglaise et je prétends pouvoir corriger mes élèves comme elles le méritent... »
    Au cours de cet ouvrage, peut-être que Suzette n'en reçoit que cinq ; mais les autres héroïnes ?
    Au sommaire : Petites annonces, Les Cinq Fessées de Suzette Berthy, racontées par elle-même, Un pensionnat fessé, Un Détraqué.
    James Barclay ou Georges Topfer, cet illustrateur prolixe utilisant plusieurs signatures, est parvenu à garder l'anonymat jusqu'à nos jours, toutefois on peut penser que son nom véritable est Gaston Smit, c'est sous ce nom qu'il a illustré des romances pour les éditions Albin Michel. Cependant, il est surtout connu pour ses illustrations sadomasochistes publiés des années 1919 à 1933 par les éditeurs spécialisés de l'époque, Jean Fort, la librairie Franco-Anglaise, Prima, etc.
    Orné d'un frontispice en couleurs, de deux gravures hors-texte en noir, de cinq têtes de partie et cinq fins de partie.
    Cette collection propose les meilleurs romans fétichistes publiés dans les années 1920-1930 signés Juana Lapaz, Alan Mac Clyde, Edith Kindler, Aimé Van Rod, etc. et illustrés le plus souvent par le mystérieux Carlo.
    Roman numérique illustré, 112 pages, gravures et couverture illustrées en couleurs par James Barclay [Topfer].

  • « Je prends les petites bottines, je les pose devant moi, je me prosterne par trois fois devant elles et je reste à genoux. Je les cire avec amour, avec passion. Je suis occupé à mon office sacré lorsque la porte s'ouvre... »
    Ernest Pinacci, dans ce récit intense nous raconte sa vie mouvementée d'homme asservi et d'esclave heureux à l'ombre de « ses » Dames en bottines.
    « Je vous appartiens et dois m'en contenter, obéir, me soumettre et n'en pas demander plus. Je suis l'objet que vous maniez, que vous prenez, dont vous vous servez et que vous posez après usage, dans un recoin.. »
    Ces Dames en bottines, est le deuxième roman de Marika Moreski qu'on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ». Depuis, une trentaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes.
    Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi...
    Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 170 pages, couverture en couleurs illustrée par Bernard Montorgueil.

  • ... Elle fait signe à Dick de venir à elle. Aussitôt, il se lève et s'approche. Paulette saisit sa laisse et je la vois s'éloigner, tenant dans une seule main les liens qui relient mon mari et le sien.
    Ce roman nous entraîne dans le sillage de deux amies qui partent en vacances avec leurs maris, les couples se retrouvent dans un chalet isolé, à la montagne, dans les Pyrénées. Les deux hommes, leurs bêtes à plaisir vont devoir obéir et se plier à tous les caprices de ces jeunes femmes exigeantes.
    Les Bêtes à plaisir, est le premier roman de Marika Moreski qu'on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ».
    Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi...
    Nous avons simplement su nous imposer à nos mâles, nous révéler supérieures ; nous les avons contraints à voir en nous la loi, la force, les dirigeantes de leur vie, de leurs moeurs, de leurs faits et gestes et même de leurs pensées...
    Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 120 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • « Ce samedi une fessée manuelle s'imposait ; mais, une de ces fessées manuelles qui font furieusement crisper les fesses ! »
    Suzanne a une mentalité précoce de flagellante et elle s'exerce très jeune à fouetter ses petites camarades d'école et leurs frères. Ses confessions ont une saveur particulière et ses révélations nous dévoilent ses obsessions. Plus tard, son goût pour la fessée déterminera son choix pour une profession qui lui permettra en maintes occasions d'exercer ses talents de fesseuse dominatrice : elle sera institutrice à demeure dans de riches familles.
    Cette collection des années 1930 est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Roman numérique illustré, 310 pages, orné de 12 sanguines et frontispice de Louis Malteste, couverture en couleurs.

  • « Puis elle passa des bas de chevreau glacé qui enserrèrent ses merveilleuses jambes jusqu'au haut des cuisses et elle chaussa d'adorables souliers vernis à talons hauts et par coquetterie passa à ses chevilles trois anneaux de platine... »
    Le Cuir Triomphant constitue une superproduction, non seulement à la Librairie Artistique et Parisienne, mais dans toute l'édition sadomasochiste d'avant la seconde guerre mondiale.
    L'éditeur a voulu un ouvrage de luxe, très abondamment illustré par Carlõ, qui déploie toute son imagination fétichiste pour donner corps aux créatures en cuir verni imaginées par Mac Clyde.
    Milliardaire en dollars, Odon Knut Anderson. le Roi du Cuir, soudoie un curé pour être présenté à la ravissante Solange qu'il épouse aussitôt et qu'il emmène en Californie. Le fétichisme du cuir verni et du chevreau glacé prédomine, comme il se doit.
    Les bottines, les corsets et les cravaches ne suffisent pas, Carlõ le prouve : il ne se contente jamais de mettre un texte en image, il recrée véritablement une scène, il la rend crédible, presque réalisable, ajoutant ainsi une nouvelle dimension aux fantasmes de l'auteur.
    Dans certains dessins, on retrouve les sources d'inspiration d'Eric Stanton et de Jim, prouvant à quel point Carlõ influença toute l'école d'illustrateurs américains de bondage d'après-guerre.
    L'exploit qu'il constitue ne sera d'ailleurs jamais renouvelé, du fait de la censure qui s'abattit sur la France après la Libération. Jusqu'aux années 1970, il ne parut plus aucun livre sado-masochiste aussi abondamment illustré, du moins « à ciel ouvert »...
    Orné de 5 hors-textes en lavis et 5 hors-textes en couleurs et dans le texte 38 dessins au trait de Carlõ, couverture en couleurs.
    Collection Librairie Artistique et Parisienne
    Roman numérique illustré, 210 pages, orné de 48 illustrations en hors-texte de Carlõ, couverture en couleurs.

  • Toute la violence de Sade vitalisée par le dessin de Cavell.

    L'Histoire de Juliette ou Les Prospérités du Vice demeurera encore longtemps l'oeuvre la plus inconvenante de la littérature occidentale. Son ampleur, son propos, la rendent à jamais irrécupérable. Du couvent où elle est d'abord élevée en compagnie de sa soeur Justine, nous suivons Juliette jusqu'à son admission dans la Société des Amis du Crime, le parcours qui fait d'elle le personnage le plus scandaleux imaginable.
    La plume est légère et ne trahit pas la pensée du Divin Marquis. Subtil ou glacé, le pinceau de Cavell « vitalise » encore davantage ce qui est déjà énergie et mouvement chez Juliette.
    Philippe Cavell et Francis Leroi semblent être allés jusqu'au bout de l'alternance contraignante des discours et des descriptions sadiennes le résultat de cette association donne un album superbe.
    Cette édition numérique est augmentée d'une suite des planches censurées des pages 61 (édition papier) / 52 (eBook), 115 (édition papier) / 106 (eBook) et d'une gravure originale signée et numérotée par Philippe Cavell réservée à l'édition de luxe tirée à 500 exemplaires.
    Collection Vertiges Bulles.

    Bande dessinée numérique, 118 pages, 103 planches dont 17 en couleurs, augmentée d'une suite des planches censurées et couverture en couleurs de Philippe Cavell.

  • La plume est légère et ne trahit pas la pensée du Divin Marquis. Subtil ou glacé, le pinceau de Cavell vitalise encore davantage ce qui était énergie et mouvement chez Juliette.
    La rencontre de Juliette et de l'ogre Minski tient dans Les Prospérités du Vice une place toute particulière. En effet, l'ermite de L'Apennin partage le goût du mal des autres personnages de Sade mais il les dépasse largement : sorcier, anthropophage, reclus dans les montagnes, protégé par les volcans, Minski entretient avec la nature des rapports si fantastiques, si effrayants que Juliette et Sbrigani contraints de s'enfuir pour lui échapper renonceront à le tuer.
    Philippe Cavell présente ici un nouveau développement de son art. Les architectures - et jusqu'à la composition des planches - ne sont pas sans rappeler le Piranèse (Italie oblige...), on pense à la fois aux gravures coloriées du XVIIIe siècle et aux peintures de Clovis Trouille. Depuis Transes Mécaniques et Nini Tapioca, chaque nouvel album de Philippe Cavell s'est démarqué du précédent, comme s'il ne pouvait se satisfaire de la perfection acquise. Juliette de Sade représentait la maîtrise de la bande dessinée en noir et blanc. Jessica Ligari inventait une conception de la couleur dont on a pu comprendre ensuite qu'elle devait aboutir aux miniatures fantastiques de L'Ermite de l'Apennin.
    Collection Vertiges Bulles.



    Bande dessinée numérique, 54 pages, 44 planches en couleurs, gardes et couverture en couleurs de Philippe Cavell.



  • La domination féminine, masculine, tous les fétichismes et toutes les perversions sont représentées dans cet album, sans la moindre retenue et avec pour seules constantes l'humour noir et une sexualité exacerbée.
    Ils se ressemblent.
    C'est normal, ils sont jumeaux.
    Pourtant, il y a entre eux une différence, celle que la coutume fait appeler « la petite différence ».
    Lorsque leur père meurt dans des circonstances très particulières. Ludovic et Belinda se trouvent séparés et confiés à deux étranges préceptrices.
    Sébastienne Le Bourget se dévoue entièrement à l'éducation de Ludovic. Elle s'y consacre d'autant plus ardemment que cela lui permet de jouir de la moitié de la fortune qui doit revenir un jour à son protégé.
    /> Mais lorsqu'on sait qu'une clause du testament précise qu'elle doit demeurer absolument chaste, on comprend mieux l'enthousiasme qu'elle accorde au jeune garçon.
    Débordantes de sensualité, toujours revêtues de plus incroyables parures de cuir, bourreaux ou victimes, les créatures de Bill Ward exhibent avec nonchalance leurs charmes stupéfiants et nous coupent le souffle.
    Bill Ward est l'un des plus prolifiques illustrateurs américains. Spécialiste des couvertures en couleurs et dessinateur humoriste sous le nom de Bill Ward, il est le dessinateur anonyme mais facilement reconnaissable d'une multitude d'illustrations érotiques parfois roses, le plus souvent cruelles, mais toujours acerbes et pleines d'humour. Bartholomew Keister, Américain exilé en Irlande, passionné par la langue française et l'argot, est l'auteur de plusieurs ouvrages d'aventures érotiques à la fois mouvementées et violentes.
    Collection Vertiges Passions créée par Robert Mérodack.
    Roman graphique, 62 pages, 120 illustrations en noir et blanc in-texte et hors-texte de Bill Ward, couverture mise en couleurs par May.



  • Débordantes de sensualité, toujours revêtues de plus incroyables parures de cuir, bourreaux ou victimes, les créatures de Bill Ward exhibent avec nonchalance leurs charmes stupéfiants et nous coupent le souffle.
    Séparés à la mort de leur père, et par la volonté de celui-ci, les jumeaux Ludovic et Belinda ont été confiés à deux femmes étranges et sans scrupules qui les ont rendus chacun complice et victime de leurs lubriques et violentes passions.
    Après bien des péripéties, voici venu l'instant des retrouvailles... Stupéfaction ! Au moment où, enfin libres, les jumeaux se replongent en toute impunité dans leur inceste congénital, Ludovic découvre l'effroyable secret de Belinda : les sévices troublants qu'elle a endurés sont devenus indispensables à son bonheur.
    /> Si le doux Ludovic s'avère incapable de satisfaire les nouveaux désirs de sa soeur, quel horrible tournant prendra leur destin ?
    La domination féminine, masculine, tous les fétichismes et toutes les perversions sont représentées dans cet album, sans la moindre retenue et avec pour seules constantes l'humour noir et une sexualité exacerbée.
    Bill Ward est l'un des plus prolifiques illustrateurs américains. Spécialiste des couvertures en couleurs et dessinateur humoriste, il est le dessinateur anonyme mais facilement reconnaissable d'une multitude d'illustrations érotiques parfois roses, le plus souvent cruelles, mais toujours acerbes et pleines d'humour. Bartholomew Keister, Américain exilé en Irlande, passionné par la langue française et l'argot, est l'auteur de plusieurs ouvrages d'aventures érotiques à la fois mouvementées et violentes.
    Collection Vertiges Passions créée par Robert Mérodack.
    Roman graphique, 64 pages, 143 illustrations en noir et blanc in-texte et hors-texte de Bill Ward, couverture mise en couleurs par May.



  • Leone Frollo promène Mona dans un jardin anglo-saxon où la morale coercitive a fait de l'érotisme un interdit, donc un exaltant péché.
    La reine de Leone Frollo a été Betty Boop, la pulpeuse ingénue de Max Fleischer qui venait du music-hall américain où son sosie Helen Kane chantait un refrain à faire rougir les débardeurs.
    Mona Street ressemble à Betty Boop. D'ailleurs, elle est l'innocence même.
    Leone Frollo la promène adolescente, encore pensionnaire dans un jardin anglo-saxon. Un érotisme des plus suaves qui donne la définition entière de l'art de Leone Frollo : fragilité perfide à la Klimt, humour à la Beardsley, féminité coquine à la Leonor Fini, goût de l'extrême jeunesse à la Balthus...
    Du Pont de Rialto à Venise au Pont des Arts à Paris, c'est le parcours que Leone Frollo a accompli sans faute sur les ailes de la BD. Frollo est particulièrement fécond. Mais voilà son oeuvre est restée longtemps anonyme. Toutefois, le style de Frollo - dans le mensuel Casino qui, prononcé à l'italienne, signifie « bordel », et les plus anciens Blancheneige et Lucifera - montrait facilement le bout du crayon, et personne ne s'y est trompé.
    Collection Vertiges Bulles.
    Bande dessinée numérique, 66 pages, 61 planches en noir et blanc et couverture en couleurs de Leone Frollo.

  • En regardant les séduisantes silhouettes féminines de Leone Frollo, nous paraissons tous des amateurs inquiets de corps lascifs de femmes qui sont en train de s'exalter pour eux-mêmes. Pas pour notre désir...
    Leone Frollo promène Mona du Pont des Arts à Paris au Pont du Rialto à Venise où elle va vivre de bien troublantes aventures et surtout combattre des aristocrates vénitiens qui sous prétexte de moralisation assouvissent leurs phantasmes en maltraitant leurs fragiles victimes. Mais Mona veille et va réussir à délivrer ses consoeurs.
    La reine de Leone Frollo a été Betty Boop, la pulpeuse ingénue de Max Fleischer qui venait du music-hall américain où son sosie Helen Kane chantait un refrain à faire rougir les débardeurs.
    Mona Street ressemble à Betty Boop. D'ailleurs, elle est l'innocence même.
    C'est cet érotisme des plus suaves qui donne la définition entière de l'art de Leone Frollo : fragilité perfide à la Klimt, humour à la Beardsley, féminité coquine à la Leonor Fini, goût de l'extrême jeunesse à la Balthus...
    Du Pont de Rialto à Venise (il y habite tout près) au Pont des Arts à Paris, c'est le parcours que Leone Frollo (on prononce Léoné sur la lagune) a accompli sans faute sur les ailes de la BD. Frollo est particulièrement fécond. Mais voilà son oeuvre est restée longtemps anonyme. Toutefois, le style de Frollo - dans le mensuel Casino qui, prononcé à l'italienne, signifie « bordel », et les plus anciens Blancheneige et Lucifera - montrait facilement le bout du crayon, et personne ne s'y est trompé.
    Collection Vertiges Bulles.
    Bande dessinée numérique, 44 pages, 38 planches en noir et blanc, page de titre, frontispice et couverture en couleurs de Leone Frollo.



  • Pichard illustre pour notre plus grand plaisir un des « buts de l'être humain », conscient qu'il s'agit d'éclairer un véritable catéchisme des actes d'amour et de rituels à la gloire de notre corps.
    Les Kama Soutra ou comme le voudrait une traduction plus littérale « Aphorismes sur l'amour » sont en fait un traité des règles de l'amour écrit en sanscrit vers le premier ou le deuxième siècle de notre ère par Mallinaga Vatsyayana. En dépit de son indéniable contenu érotique, c'est un ouvrage qui participe de l'art et de la philosophie religieuse de l'Inde.
    Voici donc ce texte mythique illustré par Georges Pichard, dessinateur entre autres de Paulette (avec Georges Wolinski), Blanche Épiphanie, Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope ou La Comtesse rouge.
    Roman graphique, 320 pages, 48 planches en noir et blanc et couverture de Georges Pichard.

  • Tout sur le sexe et la bande dessinée dans cet énorme pavé... Plus de 1 800 vignettes tirées des BD populaires
    Ce livre recense les images de toutes les nuances de la sexualité, dans ses variations et dans ses excès... Une somme en la matière !
    L'Érotisme a 20 000 ans d'âge. Le Péché 2 000 ans seulement. Mais c'est grâce aux Manuels des Confesseurs que toutes les nuances de la sexualité, de ses variations et de ses excès, se sont imposées à l'Occident, jusqu'à devenir obsession. Le confesseur a enseigné à « pécher » à des générations qui, pour la première fois, apprenaient ce « qu'elles pouvaient faire ». Cet empirisme des faiblesses charnelles, du stupre et du contre-nature nous fut distillé par les prêtres. La femme en était l'inspiratrice en tant que suppôt du Diable, et d'ailleurs elle n'eut une âme que bien tardivement. À cet empirisme ecclésiastique succéda la science de Krafft-Ebing, qui devait aboutir à la confession laïque de Freud et à la fonction érotique de Zwang. Krafft-Ebing dressa son célèbre catalogue de toutes les « variantes » du sexe, pilier des universités.
    L'image populaire exigeait d'illustrer ce double monde du confesseur tatillon et du savant scrupuleux. Des premières gravures dans le style d'Épinal et des colporteurs du dimanche, on en est venu à l'éclatement de la bande dessinée. Bien avant la « libération des moeurs », elle prit son caractère obsessif et diffus en Italie, où la répression sexuelle était près des sources, pour se répandre ensuite en France, aux USA, en Belgique, etc.
    J.-M. Lo Duca a fouillé 100 000 images parues en trente ans, pour en tirer 10 000 qui correspondraient à sa thèse, pour enfin en retenir 1 800 qui sont l'objet de ce « Manuel des Confesseurs » et Krafft-Ebing en bandes dessinées. Ce sont 1800 « citations » librement choisies, parfois incroyables mais rigoureusement authentiques.
    Collection Vertiges Graphiques.
    Monographie illustrée, 368 pages, 1 800 illustrations en noir et en couleurs, couverture en couleurs de Philippe Cavell.


  • L'oeuvre de Sacher Masoch adaptée par J.-M. Lo Duca et superbement dessinée par le père de « Paulette »

    Consoeur ès atrocités de Gilles de Rais, la comtesse Bàthory se livrait en sa forteresse des Carpates au XVIIe siècle à des jeux férocement pervers. Elle fit torturer et mettre à mort plus de 600 jouvencelles afin de se tremper dans leur sang, pensant avoir trouvé dans ces bains criminels, le secret de l'éternelle jeunesse.
    Cette bande dessinée, mise en images par Pichard, entremêle inextricablement l'érotisme le plus plaisamment torride et l'horreur la plus implacablement terrifiante.
    Un simple dessin de Georges Pichard devrait suffire à le présenter. Chacun connaît son baroque devenu un liberty somptueux, son goût de la chair généreuse, radieuse et élégante, sa sensualité faite d'une turgescente ingénue, ses fantasmes cruels ou Giotto l'a précédé avec une troublante identité.
    Les femmes de Pichard ne s'estompent jamais dans la fragilité éthérée, mais elles n'ont pas non plus la dureté scintillante et impénétrable des matières plastiques d'avant-garde. Elles pèsent, elles s'épanouissent, elles souffrent, elles pleurent, elles rient. Bref elles existent, en regardant les autres héroïnes de BD on constate que ce n'est pas si fréquent et on comprend alors toute la magie de l'oeuvre de Pichard.
    Collection Vertiges Bulles.
    Bande dessinée numérique, 54 pages, 44 planches en noir et blanc et couverture en couleurs de Georges Pichard.

  • « Ah ! comme elle allait l'humilier encore plus, la dompter, faire de son corps par les cinglades et les contraintes, la chose la plus souple, la plus gracieusement docile que l'on pût imaginer »
    Cet ouvrage est d'un raffinement inouï dans les descriptions des étranges sévices et humiliations infligés à des jeunes filles aux mauvais instincts, les corrections qu'on leur applique, les déshabillés suggestifs et les accoutrements spéciaux qu'on leur impose par méthode de punition, ainsi que la rude discipline des gants, du corset et des bottes, ralliera tous les suffrages des lecteurs curieux de documents authentiques et de scènes vécues.
    « Flageller l'orgueil, comme disait ce grand seigneur, ami de Ninon de Lenclos, là est le plaisir. La vue ne saurait être satisfaite sans l'idée de la souffrance morale que l'on procure. »
    Les plus belles pages de « l'éducation anglaise » illustrées par le grand Carlõ qui montre ici une stupéfiante maîtrise graphique. Sévérités Perverses paru en avril 1934 est le second livre de Juana Lapaz, après L'Inquisiteur Moderne.
    Cette collection propose les meilleurs romans fétichistes publiés dans les années 1920-1930 signés James Lovebirch, Juana Lapaz, Alan Mac Clyde, Edith Kindler, Aimé Van Rod, etc. et illustrés le plus souvent par le mystérieux Carlõ.
    Roman numérique illustré, 164 pages, orné de 16 illustrations en hors-texte de Carlõ, couverture en couleurs.



  • L'École des Biches est un récit très osé qui se présente comme une vaste pièce de théâtre, selon une solide tradition du dialogue. Les scènes les plus scabreuses sont dites encore plus que décrites. L'impact érotique n'en est que plus direct et réalise à peu près tous les fantasmes de l'amour à deux ou à trois...
    En transformant les scènes du roman en planches de bande dessinée, Georges Lévis a su rendre visuel tout ce qui était dit, avec un bonheur constant où l'on retrouve son trait exquis et charmeur. Grâce à une impudique délicatesse, Georges Lévis fait de ce célèbre roman une fête des yeux et des sens.
    Bande dessinée numérique, 46 pages, 40 planches en noir et blanc, couverture en couleurs de Georges Lévis.

  • ...Je souffre de ne plus souffrir..., de ne plus être la captive, soumise au Maître, qui la fait châtier...
    J'aspire à redevenir esclave...
    Voici la confession la plus troublante, la révélation la plus suggestive sur la passion de la souffrance et de l'humiliation d'autrui, qui aient été faites jusqu'ici.
    C'est l'histoire d'une jeune fille de l'aristocratie française livrée par une marâtre indigne, envers laquelle elle avait eu un geste de révolte à la suite d'humiliations et de châtiments corporels, à une Espagnole pourvoyeuse en victimes d'un cruel Grand d'Espagne. Emmenée dans le château que possède celui-ci dans une des régions les plus sauvages de la Sierra Morena, Isabelle de B... y revit littéralement les scènes de l'Inquisition, assiste aux tortures les plus raffinées prodiguées comme des châtiments corporels et doit s'y soumettre aussi, en but au sadisme et à la rivalité d'une jeune espagnole. Gagnée à ces étranges pratiques, la jeune Française s'apprête à triompher lorsque la révolution espagnole oblige son cruel vainqueur à fuir au loin.
    Les détails les plus curieux sur les supplices des bottes à Hauts Talons, des corsets étroits, des gants de chevreau et du fouet Dominateur, dans le cadre même où se déroulaient autrefois les scènes de l'Inquisition.
    Publié` en 1933, L'Inquisiteur Moderne est le premier livre de Juana Lapaz.
    Cette collection propose les meilleurs romans fétichistes publiés dans les années 1920-1930 signés James Lovebirch, Juana Lapaz, Alan Mac Clyde, Edith Kindler, Aimé Van Rod, etc. et illustrés le plus souvent par le mystérieux Carlõ.
    Roman numérique illustré, 156 pages, orné de 18 illustrations en hors-texte, frontispice et couverture en couleurs de Carlõ.

  • « Cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fait connaître le vrai beau du libertinage. »
    Ce conte érotique met en scène un vilain prêtre, l'héroïne Érosie adepte des amours saphiques et un jouvenceau tout frais émoulu du collège qui va la guérir de sa haine des hommes et lui faire découvrir d'autres plaisirs, il tient en deux lettres qu'Érosie envoie à son amie Juliette. Érosie résume ainsi son récit : « Mais avoue donc que mon inimaginable aventure a bien de quoi mettre en défaut tout système sur la cause et les effets de l'amour et de la volupté ! Qui m'eût dit, lorsque je reçus ton dernier baiser, il y a si peu de temps, que presque aussitôt je serais radicalement guérie de mon antipathie contre le sexe masculin, et, bien pis, que sans m'amuser à prendre graduellement mes licences par un fatal concours d'incidents, je me trouverais impromptu coiffée du bonnet de docteur. »
    Nerciat, soldat, bibliothécaire et espion, fut, dans ses romans, un philosophe hédoniste, il veut que « cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fasse connaître le vrai beau du libertinage ». Alexandrian confirme : « Le chevalier Andréa de Nerciat a été certainement le plus grand romancier érotique de toute l'Europe, sachant exprimer le pire libertinage sans être vulgaire, n'avilissant jamais l'esprit en excitant les sens. »
    L'édition originale du Doctorat Impromptu, un des meilleurs ouvrages de Nerciat, fut publié en 1788, on retrouve ensuite une édition en 1866 à Bruxelles par Poulet-Malassis accompagnée des gravures de 1788.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 70 pages, orné de 9 illustrations en hors-texte de Zyg Brunner, couverture en couleurs illustrée par Zyg Brunner.(Enfer de la BnF, cote n° 121)

  • « L'obscénité disparait presque, la boue et le sang se sèchent au feu du style... »
    L'intrigue est fort concise, Alcide, un proche de la comtesse Gamiani, intrigué et attiré par la maîtresse de maison, se cache, un soir, chez elle, pour surprendre ses secrets. Il découvre qu'elle est lesbienne et assiste à ses joutes saphiques avec son amie, Fanny. Alcide, ne pouvant résister à ce spectacle, pénètre dans l'arène surchauffée et se jette sur la jeune fille, mais la comtesse se mêle à leurs ébats et se révèle insatiable telle une « Prométhée femelle dévorée par cent vautours ».
    Au comble de l'excitation, elle se retire dans une autre pièce avec sa camériste Julie et appelle son énorme chien ! Pendant les périodes de repos, chacun des protagonistes fera le récit de ses plus folles expériences amoureuses.
    Alcide tente d'arracher Fanny des griffes de la comtesse, sans y parvenir. Gamiani se confie : « Oh ! oui, je personnifie les joies ardentes de la matière, les joies brûlantes de la chair ! Luxurieuse, implacable, je donne le plaisir sans fin, je suis l'amour qui tue ! ». Il lui faudra donc éprouver l'orgasme suprême, l'extase ultime, en mourant ! À l'aide d'un aphrodisiaque, elle empoisonne Fanny et s'empoisonne elle-même en disant : « Je meurs dans la rage du plaisir, dans la rage de la douleur ».
    Publié pour la première fois en 1833 par l'éditeur Poulet-Malassis, fort bien placé pour connaître le véritable auteur, il affirmait d'emblée : « On a des preuves que M. Alfred de Musset est l'auteur de ce roman ». Il est indéniable que le Cénacle romantique savait parfaitement que Musset était bien l'auteur de ce texte. Dans la préface de l'édition de 1864, reproduite au début de la présente livraison, l'éditeur de l'époque, Vital-Puissant relate les circonstances qui ont participées à l'écriture de Gamiani.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Pièce de théâtre numérique, 104 pages, orné de 12 illustrations en couleurs de Achille Deveria, couverture en couleurs.(Enfer de la BnF, cote n° 415)

  • Les 120 Journées de Sodome sont en fait un catalogue des 600 perversions les plus représentatives des théories du marquis de Sade.
    Sade, dans son introduction, nous avertit : « C'est maintenant, ami lecteur, qu'il faut disposer ton coeur et ton esprit au récit le plus impur qui ait jamais été fait depuis que le monde existe, le pareil livre ne se rencontrant, ni chez les anciens, ni chez les modernes.[...] Sans doute beaucoup de tous les écarts que tu vas voir t'échaufferont au point de te coûter du foutre, et voilà tout ce qu'il nous faut, si nous n'avions pas tout dit, tout analysé, comment voudrais-tu que nous eussions pu deviner ce qui te convient ? C'est à toi à le prendre et à laisser tout le reste, un autre en fera autant. »
    Laissons Gilbert Lely situer le cadre et les acteurs de ce texte unique : « Vers la fin du règne de Louis le Grand, quatre psychopathes âgés de quarante-cinq à soixante ans et dont la fortune immense est le produit du meurtre et de la concussion, le duc de Blangis, l'évêque son frère, le président de Curval et le financier Durcet, s'enferment pour une orgie sans nom dans un château perdu de la Forêt-Noire, avec quarante-deux objets de luxure soumis à leur pouvoir absolu : les épouses, très jeunes et merveilleusement belles [...] un sérail de huit jeunes garçons et de huit jeunes filles ravis à leurs parents et dont les attraits sont au-dessus de toute expression, huit fouteurs sodomites, choisis pour leur dimension monstrueuse ; quatre duègnes sexagénaires, estropiées et rongées de chancres, et réservoirs de tous les crimes ; six cuisinières et servantes ; enfin quatre proxénètes historiennes blanchies sous le harnois [...] ces dernières se succédant de mois en mois, feront, à raison de cent cinquante chacune, le récit de six cents perversions que les maîtres du château, au comble de l'éréthisme, mettront souvent en pratique à l'instant même. Au cours des multiples orgies, qui se prolongeront vingt jours au-delà du 28 Février dans un crescendo d'horreurs, trente victimes appartenant à toutes les catégories que nous venons d'énumérer, sauf à celle des historiennes, périront dans d'épouvantables tourments. Douze personnes seulement s'en retourneront à Paris avec le duc et ses trois complices. »
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Récit numérique, 190 pages, couverture en couleurs illustrée par Philippe Cavell. (Enfer de la BnF, cotes nos 1524-975-976-977)

  • Pour les femmes et les hommes libres, la recherche consciente et joyeuse de la volupté donne du sens à l'existence.
    Après avoir partagé un hédonisme priapique, Laure dit à sa tendre amie et confidente : « Tu connais ton pouvoir sur moi ; tu sais combien je te chéris ; tu réunis aujourd'hui tous les sentiments de mon coeur. Je t'apporterai un bijou semblable à celui de Valsay, mais moins dangereux ; s'il n'est moins naturel... J'irai à mon tour essuyer tes pleurs. Oui, tendre amie, oublions l'univers, pour ne nous en tenir qu'à nous-mêmes. »
    Ce livre est un roman pédagogique à la manière d'Émile et un roman autobiographique à la manière de La Vie de mon père. Mirabeau dit avant Fourier que toutes les pratiques sexuelles sont possibles si elles s'accompagnent d'une bonne éducation et du bonheur d'aimer tendrement.
    L'oeuvre érotique de Mirabeau est empreinte d'une savoureuse atmosphère de libertinage, celui du XVIIIe siècle, époque où les esprits éclairés tenaient pour droit naturel et inaliénable la recherche du plaisir physique, au même titre que celui du bonheur ou de la liberté.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 156 pages, orné de 6 illustrations anonymes, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 832)

  • « À défaut de porte cochère, on peut entrer par le guichet. »
    Le charmant Hic et Hec (Ceci-cela), petit abbé coquin initié dès son plus jeune âge aux plaisirs de la chair par un père jésuite, prône des Évangiles fort libertins.
    Très prosélyte de sa Foi voluptueuse, le vigoureux bougre investit l'intimité de tous ceux qu'il rencontre et qu'il sait si bien convertir à sa perverse religion. Nul n'y résiste, car à l'Art de varier les plaisirs, Hic et Hec adjoint celui du discours.
    Ce curieux personnage est à l'image de son créateur, Honoré-Gabriel Riquetti, comte de Mirabeau : homme politique et encyclopédiste des Lumières, écrivain de talent et érotomane distingué. À l'instar de Sade, Mirabeau écrivit la plupart de son oeuvre libertine en prison.
    Son inspiration ne s'accommodant d'aucune misogynie, il écrivit Le Rideau levé pendant la même période, contant les tribulations de Laure, une jeune ingénue... qui ne le restera pas longtemps !
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 128 pages, augmenté de 11 illustrations anonymes, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote nos 671-672)

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