Éditions Druide

  • François Gendron Nouv.

    François Gendron détient un record de longévité de 42 ans comme élu en politique québécoise. Il a dirigé onze ministères en carrière et obtenu les prestigieux titres de vice-premier ministre du Québec et de président de l'Assemblée nationale. Cependant, l'ex-député d'Abitibi-Ouest est beaucoup plus que des statistiques.
    Aujourd'hui retraité de la politique, mais toujours très actif, François Gendron a accepté d'exposer sa vie personnelle et professionnelle. Sans langue de bois, il offre sa vision de vastes pans de l'histoire du Québec des cinquante dernières années et il partage ses anecdotes avec les grands noms de la politique québécoise et canadienne qu'il a côtoyés de (très) près ou de loin.

    Fervent défenseur des régions du Québec et politicien d'exception, reconnu pour sa franchise, sa droiture, sa capacité à rassembler, sa facilité d'approche et son talent pour raconter des histoires, François Gendron livre ici le récit d'une vie consacrée à l'engagement, à travers des confidences fascinantes recueillies par Samuel Larochelle.

  • Veuve après quarante-cinq années de bonheur, Fabiola Sutherland prépare son déménagement en compagnie de sa petite-fille Gladys. Dans un missel, l'adolescente découvre le certificat d'un premier mariage, vieux de cinquante-sept ans. Sa grand-mère
    le lui arrache des mains avant qu'elle ait pu lire le nom de ce premier amour, gardé secret. Gladys réalise alors que jamais son aïeule n'a parlé de sa jeunesse, comme si son existence avait commencé le jour où elle avait épousé Égide, son second mari... Que cache ce mystérieux silence ?

    Claire Bergeron nous entraîne au milieu des années 1880, à travers le destin tragique d'une jeune femme devenue trop tôt héritière d'une florissante entreprise familiale à Sutherland City, un village au bord du lac Témiscamingue, région riche de ressources naturelles et d'une population
    mouvante et métissée.

  • Trois grands enfants s'enfoncent dans la forêt laurentienne en suivant la rivière Montmorency, qui fut leur terrain de jeu tout au long des années 1960. Ils cherchent la source qu'ils imaginent pure, unique, de ce grand cours d'eau auquel ils identifient le fil de leur vie. Les rapports troubles de gémellité et d'amitié, de couple, d'amour, de haine, jetteront les bases d'une nouvelle forme de vie commune, dont la sauvagerie des bois sera le modèle bien plus que l'urbanité des villes qu'ils ne cessent de fuir. Leur voyage s'étalera sur près de dix ans, pendant lesquels ils feront trois expéditions, à onze, à seize et à vingt ans, pénétrant chaque fois plus loin dans la forêt, dont ils n'atteindront le coeur qu'à la toute fin, faisant à chaque étape de nouvelles expériences qui les changeront à jamais.

  • En sortant de l'institut psychiatrique où elle a été internée, Suzanne fait le point sur une vie qui l'a coupée des siens durant douze ans. Osera-t-elle parler à ses filles, maintenant devenues des femmes, de ses rêves d'enfant, de cet animal imaginaire qui l'accompagnait, la menant hors d'un lieu familial sclérosant ? Elle en sait si peu sur elle-même, sur son propre passé ! À la suggestion des médecins qui la suivent au cours de cette nouvelle étape de sa vie, elle accepte d'écrire un journal à condition de le détruire, au jour le jour, en l'enfouissant près d'un lit de pivoines en bordure de la maison. Alors qu'elle amorce sa réinsertion délicate au coeur de la cellule familiale, Suzanne deviendra, par un jeu de circonstances inattendues, à la fois confidente et conseillère auprès des siens.

  • Tout récit est fait de temps. N'y échappent pas ce missionnaire tourmenté faisant voile vers la colonie naissante ni cet amateur d'art en admiration devant un Greco, encore moins ce jeune homme qui sera marqué par l'éruption spectaculaire du mont Royal. Le temps se révèle à la fois sujet, personnage et narrateur des sept nouvelles qui composent cet assemblage de textes ludiques. Chacune de ces histoires devient un prétexte au déploiement de quelque chose de plus grand et de complètement affranchi. Chacune nous ouvre la porte d'un monde nouveau de possibilités.

  • Ahhh, l'école... L'endroit où naîtront certaines de vos plus grandes amitiés ; lieu d'apprentissage et de formidables découvertes, mais aussi source d'angoisse pour plusieurs d'entre vous. Pensiez-vous vraiment avoir réussi à en percer tous les secrets en lisant Mystères à l'école ? Croyiez-vous qu'il ne restait plus de lieux obscurs à découvrir, de crimes à élucider et de personnes étranges à rencontrer ? Détrompez-vous !

    Marie-Andrée Arsenault, Jocelyn Boisvert, Nadine Descheneaux, Pierre Labrie, Simon Lafrance, Samuel Larochelle, Richard Migneault, Sophie-Luce Morin, Maryse Pagé, Priska Poirier, Élise Rivard, Jennifer Tremblay, Catherine Trudeau et Elaine Turgeon

    Ces quatorze auteurs allient leurs forces et vous proposent des nouvelles inédites, et autant de mystères fascinants à dévoiler. L'école est ouverte... ou presque ! Entrez-vous ?

  • Code 4-1

    Philippe Paul

    Philippe Paul, ex-enquêteur au SPVM, est de ceux qui considèrent que, pour parvenir à résoudre nombre de dossiers complexes, rien ne se compare au pouvoir de l'informateur : le « code 4-1 » dans le jargon policier. Il faut toutefois vouloir y mettre le temps et les efforts : gagner la confiance d'individus parfois réticents, entretenir de nombreux contacts et accepter d'être dérangé à toute heure du jour et de la nuit. Grâce à ce travail de longue haleine, Philippe Paul a pu, avec ses coéquipiers, saisir des armes, de la drogue de tout acabit, procéder à des arrestations et sauver des vies. Ses récits nous amènent à constater combien ces liens si délicats avec une multitude d'indics qui infiltraient le monde interlope, parfois à leurs risques et périls, en ont valu la chandelle.

  • Quand Jeanne apprend que son mari Médecin des quinze dernières années la quitte pour une jeune résidente, son monde s'effondre. Pour qu'elle parvienne à se Relever de son choc posttraumatique, son amie psychiatre lui prescrit champagne, sexe et sérotonine. À ce cocktail puissant, Jeanne ajoute des soirées de swing et c'est dans les bras d'un expat français de vingt-cinq ans son cadet qu'elle renouera avec ses pulsions, l'érotisme, l'abandon. Et lâchera tout - les larmes, la révolte, la reconnaissance - avant d'avancer courageusement sur le chemin d'une ouverture périlleuse : polyamour, réunions de millénariaux, weekend d'ayahuasca... Car par-dessus tout, il lui faudra trouver comment demeurer définitivement fidèle à elle-même et ne plus jamais s'éteindre au nom de l'amour.

  • À l'automne 1933, Elizabeth remplace son mari obligé d'abandonner son poste de professeur à bord du wagon-école à la suite d'un diagnostic de tuberculose. Tandis qu'il est confiné loin des siens dans un sanatorium, elle renoue avec sa première passion : l'enseignement. Pour assister aux cours offerts dans cet établissement ambulant hors du commun, des enfants de cheminots, de bûcherons, de trappeurs et de jeunes amérindiens parcourent de grandes distances à pied, en canot ou en raquettes. Le soir, c'est au tour des parents de se rendre au wagon non seulement pour jouer au bingo ou aux cartes, mais aussi pour suivre des cours d'alphabétisation ou d'économie domestique. Parmi les proches d'Elizabeth, certains croient que la vie nomade ne convient pas à une mère respectable et ils lui mènent la vie dure. Cependant, elle maintient le cap, épaulée par sa soeur et portée par l'espoir de voir l'état de son mari s'améliorer.

    Dans ce roman inspiré des wagons-écoles qui ont sillonné des régions reculées du Canada au siècle dernier, Maryse Rouy donne à voir la beauté du Nord, la misère de ceux qui vivaient à l'orée des chemins de fer de même que le combat mené par les malades pour guérir et retourner vivre auprès des leurs.

  • Monstre d'acier ou de béton, le pont, silhouette massive, occupe le paysage urbain et se fond au décor jusqu'à parfois s'y faire oublier. Voici treize nouvelles où toujours il se dresse, à la fois lien et tremplin, entre le bien et le mal, l'admiration et les désillusions. Alors que certains sautent dans le vide pour noyer leur mal-être, d'autres voient le mythique saut de l'ange comme une renaissance. Entre un futur proche où l'on coupe les ponts et une dynastie familiale sur le déclin émergent des problèmes de jeu, des couples en péril, mais aussi la grandeur de l'enfance et des retrouvailles inattendues.

    Charmée par la beauté brute des oeuvres composant la série « Ponts », de l'artiste montréalais James Kennedy, Chrystine Brouillet a invité douze créateurs à livrer un texte inspiré d'une pièce unique, chacune reproduite au début de la nouvelle s'y rattachant. Avec la participation de Marie-Eve Bourassa, Claudine Bourbonnais, Benoît Bouthillette, Chrystine Brouillet, R. J. Ellory, Claude A. Garneau, David Goudreault, François Lévesque, Tristan Malavoy, Martin Michaud, Ariane Moffatt, Marie-Ève Sévigny et Johanne Seymour

  • Trois grandes amies - Louise Portal, Christiane Pasquier et Marie-Lou Dion - se remémorent l'année 1975, où elles jouèrent
    ensemble dans Madeleine de Verchères au Théâtre La Marjolaine, en plus de cohabiter dans le même chalet. Un été brûlant, tant
    sur les planches que dans l'intimité de leur petit refuge, où elles recevaient les princes de la nuit... Un été pendant lequel, surtout,
    des liens forts se sont noués entre elles.

    Dans trois récits vibrants, chacune remonte le fil du temps, dans les entrelacements de ce que la vie, l'amour et le métier lui a réservé ; chacune témoigne des sentiers amoureux et créatifs qu'elle a empruntés, ainsi que de cinquante ans d'amitié. Aussi proches que différentes, ces trois femmes révèlent ce qui les a portées toutes ces décennies, ce qui les unit et ce qui leur donne, encore et toujours, envie de célébrer la vie.

  • Rien de plus frustrant pour un policier qu'un cold case : une enquête qui, par manque de preuves, reste non résolue. Malgré toute son expérience, Maud Graham a toujours de la difficulté à accepter que ces cas inexpliqués fassent partie du métier. Surtout que, dans une ville paisible comme Québec, les actes criminels ne sont pas légion. Néanmoins, de nouveaux indices viennent remettre à l'avant-plan un meurtre et une disparition survenus des années plus tôt et pour lesquels ni coupables ni motivations n'avaient été trouvés. Avec ses coéquipiers, Graham ne pourra que constater, encore une fois, à quel point la haine viscérale de quelques individus peut conduire au drame et à la dévastation. On aimerait croire que, dans nos sociétés modernes, les crimes homophobes et xénophobes n'existent plus. Ce serait se mentir...

    Une intrigue dense, saisissante et sombre, qu'éclaire le grand talent de Chrystine Brouillet pour brosser un portrait social riche et nuancé.

  • Abusée dans un pensionnat de la Saskatchewan, Agathe Nikweto, une jeune Autochtone de quinze ans, s'enfuit avec son nouveau-né. Après dix années de pérégrinations, elle s'installe à Val-d'Or, en Abitibi, afin de permettre à son garçon, Richard, de poursuivre ses études. De son côté, Nathan Desmarais est un homme trahi qui tente de préserver son fils, Étienne, d'une mère égoïste. Il décide de fuir Québec en acceptant un poste d'enseignant dans la lointaine région abitibienne. Richard et Étienne se retrouvent ainsi dans la même classe et se lient d'amitié avec Sophie, une fillette porteuse d'un lourd secret. Le jour où quelqu'un de la bourgeoisie locale est découvert assassiné, c'est vers Agathe que les soupçons se tournent aussitôt. Dans cette région où les fortunes se font et se défont au gré de la richesse des gisements, et de l'ambition des hommes, Agathe, Nathan et leurs enfants, parviendront-ils à déjouer l'ignorance et les préjugés qui les submergent ?

  • Il a douze ans, l'âge du cul-de-sac de l'enfance. Partagé entre une mère hospitalisée et un père qu'il déteste, obsédé par le Livre Guinness des records et les mystères de l'univers, il accepte sa solitude avec le stoïcisme de ce Hollandais qui est resté immergé dans la glace durant une heure quarante-deux minutes vingt-deux secondes. Jusqu'à ce qu'il rencontre Sébastian, alias Jésus, cet enfant pur dont il deviendra le protecteur et l'apôtre. Ensemble, ils tenteront de s'évader du camp de survie où ils devaient passer l'été, sans se douter de ce qui les attend. C'est l'histoire, surtout, d'une ville où la nature a repris ses droits, où les animaux chassent les humains et où des enfants disparaissent sans laisser de trace.

  • Punaises

    Laurent Lemay

    Le temps d'un automne de bouette et de pluie, un jeune homme nous fait partager ses cigarettes de fins de soirée et son jogging matinal. Les études en cinéma et son emploi stagnant dans une petite épicerie de Rosemont. Les visites éclair dans le nid familial, où sa petite soeur s'isole depuis des jours et des nuits. Une audition pour obtenir un rôle minable dans un film d'horreur. Un plan de vengeance aux contours grotesques. Une idylle sans espoir, étanchée à coups de grands verres d'alcool et de rages de sucre. Voilà une histoire d'infestations multiples. Un je-ne-sais-quoi qui démange au fond du squelette. Et l'impossibilité de se gratter comme on le voudrait.

  • La vie de Manuel Anatole Mendoza bascule le matin où il découvre le corps inanimé de sa femme, Gabriela, victime d'une défaillance Du coeur. Sur un coup de tête, Manuel décide de quitter son poste de médecin à l'hôpital local pour tenter de sauver la maison d'édition fondée par Gabriela. Il
    reçoit alors un mystérieux manuscrit dont la lecture éveille en lui des soupçons relatifs à un moment trouble de son passé. Au volant de sa vieille Mercedes, Manuel devra rouler jusqu'aux Terres rouges, à l'autre bout du pays, pour trouver des réponses à ses questions et découvrir, au fil de ses
    errances, qu'on ne refait pas l'Histoire.

  • Victor Plamondon s'imaginait mourir centenaire, après avoir fait de la bicyclette « comme un jeune homme » à quatre-vingts ans passés, jusqu'à ce qu'on lui annonce un cancer incurable... Ce verdict cruel et sans appel le contraint à renoncer aux projets qu'il caressait tout en l'amenant à revisiter sa vie. Fils de cultivateur, sa jeunesse fut marquée par les trop nombreux deuils et par le travail acharné. Au début de la vingtaine, jeune marié, Victor perd tout et se trouve obligé de quitter le village tant aimé de Saint-Eugène-de-Grantham pour repartir à zéro dans un quartier ouvrier de Montréal, celui de sa femme, sa Fleurette, Pointe-Saint-Charles. Telles sont les prémisses du parcours pas banal d'un homme vaillant et intense, qui laissera aux siens un vibrant message d'espoir avant de faire son dernier tour de piste... la casquette des Canadiens de Montréal vissée sur la tête, sur son lit d'hôpital.

  • À quoi pensons-nous quand nos jours sont comptés ? Nos réactions sont-elles différentes selon que nous avons vingt, quarante ou quatre-vingts ans ? Que retenons-nous de la vie à l'approche de nos derniers instants ?

    L'auteure Geneviève Landry et sa complice photographe Emmanuelle Brière ont rencontré des personnes de tous âges, mourantes ou atteintes d'une maladie potentiellement mortelle, pour les écouter, elles et leurs proches, parler de leur expérience et capter en photo une partie de leur essence. L'annonce du diagnostic, les peurs, la réaction des autres, la définition du bonheur : voilà ce dont ont parlé Alexis, 10 ans, qui veille sur sa maman malade ; Patrick, 38 ans, déchiré à l'idée de quitter sa famille ; André, 80 ans, qui a choisi de profiter de chaque instant qu'il lui reste ; et plusieurs autres. De cette démarche résulte un livre infiniment humain, une manifestation d'espoir où toutes les personnes impliquées, à travers une confession généreuse, laissent entrevoir leurs déceptions, mais aussi leurs joies. Laisser sa trace nous parle de la mort pour nous permettre de mieux
    savourer la vie.

  • Inspiré par le travail du photographe Gregory Crewdson, Hugues Corriveau plonge à pieds joints au coeur de l'Amérique contemporaine, sondant ses paradoxes et ses idéaux. En résulte un ouvrage tout à fait singulier et autonome, qui éclaire la solitude implacable montrée dans les oeuvres de Crewdson et interprète à sa façon l'envers de l'American dream.

    Se révèlent au fil des pages une violence latente, l'étrangeté d'un événement improbable, de curieux rêves et d'inexplicables phénomènes. À travers une grande charge émotive doublée d'une rare finesse psychologique, ces textes traduisent une réelle fascination pour l'humanité dans toute sa diversité. Les personnages de ces nouvelles se rejoignent pour donner à voir, de l'intérieur, la fragilité comme la force de ceux et celles qui résistent à leurs peurs et acceptent leur singularité.

  • On tue la une

    Sonia Sarfati

    Tuer la une. Expression désignant le fait de changer les grands titres d'un journal à la dernière minute, sous le coup d'une nouvelle majeure. Bref, un « sport » qui se pratique dans l'extrême urgence.

    Avec la participation de Marc Cassivi, Pierre Cayouette, Serge Chapleau et Yvon Landry, Marie Charrel, Luc Chartrand, Michel Jean, Catherine Lafrance, Robert Lamarche, Claudia Larochelle, François-Guillaume Lorrain, Isabelle Massé, Florence Meney, Hugo Meunier, Michèle Ouimet et Sonia Sarfati.

    À une époque où les médias traditionnels traversent des temps difficiles, On tue la une propose une incursion dans les coulisses d'une profession que tout le monde connait... ou plutôt, croit connaitre.

    Leurs noms font les manchettes parce qu'ils les écrivent, les lisent, les mettent en ondes, les illustrent. Ils sont treize reporters, un caricaturiste et son complice à avoir pris la plume pour relever le défi lancé par Sonia Sarfati. Leur affectation ? Livrer une nouvelle ayant l'univers du journalisme comme toile de fond et dans laquelle serait commis un crime assez important pour faire la une : photographe de presse assassiné, match de soccer truqué, épidémie de dérapages politiques, infiltration qui tourne mal... Tuer la une ne fait pas de morts. Enfin, pas toujours.

  • Un petit garçon grandit en Beauce, près de la route du Président-Kennedy, « l'homme le plus puissant du monde ». Né d'une mère triste et d'un père qui fait revivre les voitures mortes, ses journées se passent à nourrir un chien perdu et à prendre soin de Philomène, soeur d'adoption pas comme les autres. Cette collectionneuse d'étoiles qu'il aimera au-delà du malheur. Laissé à lui-même parmi les carcasses de voitures abandonnées et bercé par la rumeur d'une famille sur le point d'éclater, le garçon tente de se faire une raison. Peut-être prendra-t-il la route à son tour, pour aller à la rencontre de celle qu'il a aimée plus que tout.

  • Steven Guilbeault, comme bien des écologistes, s'intéresse beaucoup et depuis longtemps aux technologies, soit pour les dénoncer lorsque ces dernières ont des répercussions négatives sur la santé et l'environnement, ou pour en faire la promotion lorsqu'elles sont bénéfiques. Avec Le bon, la brute et le truand, il plonge dans l'univers aussi fascinant que terrifiant de l'intelligence artificielle (IA) pour nous en donner une vue d'ensemble et nous aider à mieux anticiper l'avenir.

    Inspiré par le célèbre film de Sergio Leone, Steven Guilbeault a divisé son essai en trois axes principaux. « Le bon » aborde les précieux avantages que procure déjà l'IA à nos sociétés, notamment dans les domaines de l'énergie, des transports et de la santé, ainsi que les progrès à venir. « La brute » s'intéresse aux aspects les plus inquiétants du développement de l'IA : l'instauration du « système de crédit social » en Chine, la déstabilisation de la démocratie libérale, les armes autonomes létales, etc. Finalement, « Le truand » examine certains aspects plus ambigus de cette technologie, ni tout à fait bonne ni tout à fait mauvaise, notamment la dictature des likes et les diverses transformations qui touchent le monde du travail. Réaliste sans être alarmiste, cet ouvrage donne l'heure juste tout en proposant des mises en perspective éclairantes.

  • Alors qu'une adolescente est en fugue, deux coéquipiers de l'enquêtrice Maud Graham en rencontrent la famille. À l'issue de cet entretien, les policiers sont convaincus d'une seule chose : on ne leur a pas tout dit. Serait-ce parce que le père est un homme politique bien en vue ? Parce que la soeur de la fugueuse ne veut pas être accusée d'avoir trahi sa jumelle ? Parce que la mère tient à protéger ceux qu'elle aime ? Pourtant, Graham ne peut concevoir que des parents ne fassent pas absolument tout pour que leur enfant soit retrouvé au plus vite.

    Ce qui aurait pu se résumer à une banale rébellion adolescente s'avèrera être la première étape d'une enquête aux ramifications insoupçonnées devant lesquelles Maud Graham et ses collègues, portés par la volonté d'empêcher le pire, devront unir leurs forces.

  • Quels sont les signes qui démontrent qu'on devient peu à peu adulte ? Un permis de conduire et l'indépendance qui vient avec ?
    Une relation amoureuse qui traverse le temps et la distance ? Un premier drame majeur qu'on doit surmonter ? Lilie Jutras
    n'a pas encore seize ans, mais les évènements se bousculent dans sa vie et la poussent à vieillir d'un coup. Son amoureux
    habite maintenant à Montréal où il essaie de s'adapter à son nouveau quotidien ultra-exigeant d'élève-athlète. De son côté,
    Lilie entame sa quatrième secondaire, découvre des nuances insoupçonnées à l'amitié et tente de se relever de la mort d'une des rares personnes sur qui elle croyait pouvoir compter.

    « Parce que l'écriture de Larochelle est d'une grande sensibilité et d'une justesse adroite, cette lecture est un cadeau. » - Les Libraires, au sujet du tome 1

    « [...] un talent indéniable pour décrire les tourments relationnels, ceux qui sont réels et ceux que l'on se crée parfois. L'émotion et l'humour sont encore une fois au rendez-vous. » - Johane Mathieu, MatTV, au sujet du tome 2

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