Alire

  • Étages ultérieurs (Les) Nouv.

    Étages ultérieurs (Les)

    Eric Gauthier

    • Alire
    • 28 Octobre 2021

    Aurèle, un jeune homme tout ce qu'il y a d'ordinaire, a quitté tôt les bancs d'école pour aider à la ferme familiale. Mais quand prend fin la Seconde Guerre mondiale et que son frère plus vieux, Méo, rentre à la maison, il comprend qu'il n'est plus indispensable et il accepte un emploi d'homme à tout faire au domaine des Pontbriand.
    Dès son arrivée, Aurèle constate que les maîtres des lieux sont absents et que tout est laissé aux bons soins de leurs employés - même l'éducation de la petite Lédonie, huit ans, dont les Pontbriand ont la garde. C'est Delphine, la gouvernante, qui lui fait la classe et, très vite, Aurèle s'entiche tant de l'enfant que de la jeune femme, dont les allées et venues nocturnes ne cessent de l'intriguer.
    Tout d'abord réticente, Delphine partage bientôt son secret avec lui : elle l'entraîne dans l'escalier de la mystérieuse tourelle du manoir, un escalier qui mène vers l'avenir... leur avenir !
    Si ce qu'Aurèle voit dans leur futur proche l'enchante - comme ce baiser bientôt volé à Delphine -, les étages ultérieurs dévoilent ce pendant un avenir plus sombre, inquiétant, au coeur duquel Lédonie semble tenir un rôle primordial. Or, comment savoir si c'est pour le meilleur ou pour le pire ?

  • Solaris 220 Nouv.

    LES FICTIONS :
    « Le Carrousel » d'Orson Scott Card ; « L'Artisan du déluge » de Dave Côté ; « L'Autre Trame du temps » de Hugues Lictevout ; « Les Cosmos invisibles » de Mario Tessier ; « Le Matin, les arbres et leurs cadeaux » de Jean-Louis Trudel.
    L'ARTICLE :
    « Les Cartes du Tendre, ou la géographie imaginaire » de Mario Tessier.

  • Saint Patron des plans foireux (Le) Nouv.

    Philippe Sigouin a passé sa jeunesse à monter des combines avec Yannick, son grand frère et « partner » de toujours. Mais comme ce dernier vient de le trahir joliment, Sigouin a décidé que ça ne se reproduirait plus : dorénavant, il « volera » de ses propres ailes.
    Pourtant, si on lui avait demandé quel serait son premier coup d'envergure, jamais il n'aurait pensé répondre « l'importation du squelette d'un saint couvert de bijoux ». Or, c'est bien ce que lui propose Hortensia, une antiquaire peu habituée aux transactions criminelles mais en relation avec un « respectable » acheteur prêt à débourser une somme faramineuse pour acquérir cette sainte relique.
    Si l'entrée au pays de saint Deodatus se déroule sans anicroches, le plan de Sigouin dérape soudain quand des intrus s'emparent du squelette. Puis c'est la réalité même qui dérape quand, kidnappé parce qu'il a reconnu un des voleurs, Sigouin assiste à une troublante cérémonie au terme de laquelle il voit le squelette s'animer !
    Ébranlé par ce miracle indésiré, contrarié par les disciples d'un martyr douteux et bientôt menacé par de plus grosses crapules que lui, Sigouin ne sait plus à quel saint se vouer pour demeurer fidèle à sa parole, c'est-à-dire livrer la « marchandise » au client.

  • Il y aura des morts Nouv.

    Il y aura des morts

    Patrick Senecal

    À huit heures vingt-quatre, ce vendredi 12 août 2016, Carl Mongeau émerge du sommeil sans se douter qu'aujourd'hui, sa vie basculera dans un cauchemar paranoïaque. Même si, comme tout le monde, il connaît son lot de petits problèmes et d'irritations diverses, il mène une existence somme toute frappée par les sceaux de la quiétude et de la sérénité, mais dans moins de neuf heures, ceux-ci disparaîtront, et ce, de façon définitive.
    Pourtant, la journée de Carl, propriétaire du bar Le Lindsay à Drummondville, s'annonce normale. Le seul événement vraiment étrange est la visite de cette inconnue qui lui annonce quelque chose de troublant. Mais comme il s'agit sans doute d'une blague de mauvais goût, Carl se concentre plutôt sur les festivités du 20e anniversaire de son établissement qu'il prépare avec minutie. Car l'homme de cinquante et un ans, malgré quelques déceptions (comme sa séparation après vingt-huit ans de vie en couple) a toujours contrôlé son existence et aujourd'hui, il considère qu'il mène la vie presque parfaite qu'il mérite.
    ... sauf qu'à partir de 17:05, l'anniversaire de son bistrot sera le dernier de ses soucis. Comme tout ce qui concerne l'organisation de son quotidien, d'ailleurs.

  • Criminelles Nouv.

    Criminelles

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    • Alire
    • 15 Octobre 2021

    - EXTRAITS DE L'AVANT-PROPOS -
    ... nous avons alors pensé que le crime aimait les complices et qu'il serait stimulant de concocter ensemble des plans crapuleux. Nous pourrions écrire un recueil à quatre mains, qui prendrait pour cadre les noires forêts, leurs zecs, les chalets près de lacs parfois anonymes. Nous avons aussi en commun, depuis nos premiers écrits, la propension à camper nos histoires en région, en milieux ruraux ou en territoires peu densément habités. Nous souhaitions, dans ce recueil, cartographier le Québec et, par-delà, proposer des escales tant en Gaspésie qu'en Mauricie, en Chaudière-Appalaches et dans le Bas-Saint-Laurent. Continuer à élaborer une toponymie du crime...
    ... dans toutes les nouvelles, des femmes seraient mêlées à des méfaits de différentes manières, les « signeraient » ou en seraient parfois les témoins. Les crimes prendraient des formes variées, de la voie de fait au vol en passant par le meurtre, le délit de fuite ou le fait de garder le silence sur une violation de la loi...
    ... notre troisième inspiration fut le calendrier sélène, le passage des différentes phases de la Lune - pleine, absente ou partielle - entre janvier et décembre. Saviez-vous qu'un certain nombre d'années comptent une lune perdue, treizième apparition dans le ciel de l'astre blême ?
    Ariane & Maureen

  • De ton fils charmant et clarinettiste Nouv.

    Policier à la carrière peu exemplaire, Marcel Banville, un célibataire endurci qui ne s'est guère fait d'amis au fil des ans, a repoussé à l'extrême limite le moment de prendre sa retraite tant il appréhende l'ennui qui s'ensuivra. Or, c'est à quelques semaines de la date fatidique qu'il hérite de l'enquête sur les meurtres sordides de prêtres associés à des actes pédophiles, enquête qu'il sait ne pouvoir résoudre avant de remettre son insigne.
    C'est donc en toute illégalité que Marcel décide de reprendre son rôle quand, en feuilletant par désoeuvrement les albums photos de sa mère - dont le suicide en pleine force de l'âge constitue le douloureux mystère de sa jeunesse -, il réalise que de nombreux religieux gravitaient à cette époque autour de sa mère.
    Avec un sentiment d'urgence qu'il n'avait pas ressenti depuis ses années folles de petit délinquant dans ce quartier Limoilou qu'il habite toujours, Banville s'associe avec des gens possédant un sens tout aussi personnel que lui de la justice, comme Charles McNicoll, un tueur à gages mélomane de son état.
    Et les voilà sur la piste d'un véritable panier de crabes de religieux sans scrupules... et d'un lugubre prédateur qui, étrangement, semble poursuivre les mêmes objectifs qu'eux !

  • Automne de la disgrâce (L') Nouv.

    Automne de la disgrâce (L')

    Wayne Arthurson

    • Alire
    • 30 Septembre 2021

    « Vous voulez voir le corps ? »
    Quand l'inspecteur Whitford fait cette proposition à Leo Desroches, le journaliste hésite. Pourquoi diable ce policier d'Edmonton l'amènerait-il sous la tente érigée par les techniciens en scène de crime au beau milieu de ce champ agricole ? Mais quand il pose les yeux sur le corps frêle, Leo comprend : il s'agit d'une jeune Autochtone.
    À l'époque, fort d'un tel scoop, Leo aurait fait un détour par le casino avant de filer au journal. Mais comme il a déjà tout perdu - famille, boulot, maison, estime de soi... - et que Larry Maurizo, qui connaît son triste passé, vient tout juste de l'embaucher, Leo résiste à ses anciens démons.
    Bien entendu, Larry est enchanté par la primeur et, quand Leo lui apprend que Grace - la police a entretemps identifié le corps - serait la plus récente d'une série de disparitions de femmes amérindiennes, le rédacteur en chef lui demande d'assurer le suivi de l'histoire, mais désormais à titre de « reporter aux affaires autochtones » du Edmonton Journal. Après tout, Leo n'est-il pas, malgré la pâleur de sa peau et ses cheveux roux, à moitié d'origine crie ?
    Acceptant sans enthousiasme sa « promotion », Leo entend néanmoins mener à bien sa mission. Or, pour cela, il devra renouer avec ses racines... et assumer son passé.
    Pour le meilleur et pour le pire !

  • Ange (en)volé (L') Nouv.

    Ange (en)volé (L')

    Rick Mofina

    Jenna Cooper court les aubaines dans un marché aux puces de la banlieue de Dallas quand de violentes tornades s'abattent sur le Texas, provoquant le chaos et la destruction sur leur passage. Grâce à un couple de bons Samaritains, Jenna et ses deux enfants trouvent refuge dans la partie couverte du marché. Terrifiée, la jeune mère voit le vent tout disloquer autour de leur abri... quand un violent choc à la tête la plonge dans l'inconscience.
    Kate Page, journaliste aguerrie, n'a pas survécu à la vague massive de coupures de postes qui a déferlé sur les médias papier traditionnels. Ayant épuisé ses économies, elle doit accepter un poste de stagiaire pour l'antenne de Newslead à Dallas, laissant sa fille aux bons soins d'une amie chez elle, en Ohio. Or, si jusqu'à maintenant on ne lui avait assigné que de banales tâches relevant tout juste du journalisme, la série de tornades qui frappe le Texas lui permet d'aller couvrir la dévastation dans un immense marché de banlieue.
    Sur place, Kate constate que les pertes, tant humaines que matérielles, sont incommensurables. Un cas poignant captive bientôt son attention, celui de Jenna Cooper dont le fils de cinq mois, Caleb, s'est envolé dans la tempête... tout comme le couple qui l'a aidée...

  • Empire bleu sang (L') Nouv.

    Empire bleu sang (L')

    Vic Verdier

    • Alire
    • 23 Septembre 2021

    Au XVIIe siècle, la découverte de diamants bleus sous la ville de Québec a permis à la Cité-État de devenir la plus riche et la plus puissante du monde ; depuis, scientifiques et intellectuels accourent vers ce nouvel Eldorado afin de profiter de la visibilité et du rayonnement de l'« Étoile du Nord ».
    C'est au coeur de cette effervescence qu'un exalté se proclame le « Vrai Messie », au grand dam du clergé catholique qui règne en maître sur la Cité. Quand l'armée qu'il a levée - ses fidèles se font transpercer la main gauche en signe d'obédience - afin de protéger Québec du Grand Mal prend une ampleur alarmante, l'Église se tourne vers le professeur Paul Raumeo, l'enfant terrible du darwinisme qui, fort de ses connaissances en génétique, a créé les Dogues d'Orléans, véritables machines à tuer dotées d'une intelligence quasi humaine. À la veille de la Saint-Jean de 1887, alors que la tension culmine entre les deux factions, la population apprend que Victor Notre-Dame, le plus beau spécimen créé par Raumeo, est revenu dans la Cité-État. Or, le Dogue a une telle soif d'en découdre que cette « fête nationale » passera à l'Histoire !

  • Stigmates Nouv.

    Stigmates

    Richard Ste-Marie

    • Alire
    • 16 Septembre 2021

    Quelques jours après avoir demandé à voir le sergent-détective Francis Pagliaro, Gaétan Rivard, un détenu de la prison de Donnacona condamné à perpétuité pour avoir tué Florence Lussier et son fils Jérémie, a tenté de se suicider. Francis, déjà affairé à élucider une pénible histoire de féminicide impliquant un policier, accepte néanmoins la demande de son supérieur de découvrir ce qui a poussé l'ancien pharmacien à poser un tel geste, car, lors de leur rencontre, Rivard lui avait remis une feuille sur laquelle il avait dessiné un dessin très enfantin tout en ajoutant : « Gardez ça, ça vous sera utile à présent. »
    Pagliaro rouvre donc le dossier vieux de vingt et un ans pour lequel Rivard a plaidé coupable. Or, plus il fouille, plus il réalise à quel point ces aveux ont arrangé bien des gens de l'entourage du pharmacien. Mais quand il trouve un dessin - étrangement semblable à celui reçu du détenu - du petit Jérémie, à l'époque âgé de sept ans, Francis comprend qu'il a en main la clef qui va lui permettre non seulement d'expliquer le geste de Rivard, mais aussi la raison pour laquelle il s'est déclaré coupable de meurtres qu'il n'a vraisemblablement pas commis... voire de découvrir le véritable auteur de l'ancienne tuerie !

  • Au cours des années 1970 se constitue lentement un milieu littéraire underground qui carbure à la science-fiction et au fantastique. Avec la création du fanzine Requiem, qui deviendra la revue Solaris en 1979, date marquante à plusieurs titres s'il en est, une première tribune est offerte aux auteurs qui désirent explorer les littératures de l'imaginaire. Les années 1970 à 1978 sont ainsi considérées comme une période d'émergence d'un pan important de la littérature québécoise.
    Les Années d'éclosion (1970-1978) analyse la production de cette période qui compte un corpus de 56 romans et de plus de quatre cents nouvelles et contes brefs. Appliquant la formule développée dès la publication du premier tome de L'Année de la science-fiction et du fantastique québécois en 1985, l'équipe de collaborateurs et collaboratrices réunie par le rédacteur en chef Claude Janelle présente un résumé de tous les textes répertoriés et une analyse critique de ces oeuvres. En outre, 30 essais et articles portant sur la science-fiction et le fantastique, pour la plupart rédigés par des universitaires, font l'objet d'un résumé dans la deuxième partie de l'ouvrage.
    Un constat se dégage de cette production somme toute encore peu abondante : la grande majorité des romans, dont une bonne part s'adresse aux jeunes lecteurs, relèvent de la science-fiction tandis que le fantastique trouve son terrain de prédilection dans la forme brève, soit la nouvelle.
    C'est au cours de cette même période que se manifestent de jeunes plumes qui vont marquer durablement l'un ou l'autre des deux genres : Daniel SERNINE, Esther ROCHON, Élisabeth VONARBURG, Jean-Pierre APRIL et Michel BÉLIL. L'élan est donné et les années suivantes (1979-1983) seront celles de la maturation des acquis et de l'expansion du mouvement.
    Les Années d'éclosion (1970-1978), qui fait suite à La Décennie charnière (1960-1969), constitue le vingtième tome du projet d'inventaire des textes de science-fiction, de fantastique et de fantasy publiés aux XIXe et XXe siècles dans la francophonie canadienne.

  • LES FICTIONS :
    « Le Théorème des quatre douleurs » de Josée Bérubé ; « Le Vieil Homme et le trou noir » de Hugues Morin ; « L'Offrande sur la pierre tombale » de Martine Bourque ; « Ulann » d'Andréa Renaud-Simard ; « La Femme, le pilote, le corbeau » de Dean Whitlock ; « L'Archiviste » d'Isabelle Piette ; « Le Passager éternel » de Jean Carlo Lavoie.
    L'ARTICLE :
    « Le Mouvement perpétuel, en science et en fiction » de Mario Tessier.

  • Sang de Mirial (Le)

    Marie Bilodeau

    Layela et Yoma Delamores - des jumelles - ont passé la majeure partie de leur vie dans la rue, survivant grâce à de multiples petits larcins. Maintenant dans la vingtaine, Layela a convaincu sa soeur de se ranger : avec l'argent amassé, il est temps d'ouvrir un commerce. Mais quelques jours après l'inauguration de leur boutique de fleuristes, Yoma disparaît, juste avant que Layela ne revoie Josmère, la meilleure amie de Yoma dont elles avaient perdu la trace depuis plus d'un an. Cette réapparition subite de l'humanoïde - Josmère est une Berganda, une race mi-humaine, mi-végétale aux pouvoirs plus ou moins magiques - est-elle le fruit du hasard ? Layela en doute fortement.
    Quand Ardin et Avienne Malavant, du vaisseau cargo Destinée, se voient proposer par un personnage mystérieux une affaire aussi lucrative qu'inhabituelle - amener une personne non consentante sur la mythique planète Mirial -, ils acceptent aussitôt tant leur situation financière est difficile. Mais plus ils approchent de leur but, plus ils commencent à comprendre pourquoi on tient tant à protéger - ou à éliminer - les jumelles Delamores.
    Le Sang de Mirial : le premier tome d'une palpitante trilogie de l'espace!

  • Depuis bientôt cinq ans, Layela Delamores est la Gardienne de Mirial et, sous son règne, la planète a repris vie - la flore s'épanouit comme pendant ses plus beaux jours, les travaux de reconstruction vont bon train et, comble de bonheur, Layela a accouché d'une fille, Ardice, qui est destinée à devenir Gardienne à son tour.
    Or, contre toute attente, la naissance de la petite Ardice a provoqué de graves perturbations dans l'éther et de plus en plus de Mirialains blâment la trop grande libéralité de Layela relativement aux traditions pour ce subit changement. Quand un groupe de rebelles propose de la destituer et de s'en prendre à son enfant pour calmer l'éther, Layela quitte en catastrophe la planète, laissant celle-ci aux mains des opposants.
    Contrairement à ce que pensent les insurgés, le départ précipité de la Gardienne n'est pas une fuite. De fait, Layela veut rejoindre Gobran Kipso, ancien commandant de la Victoire et seul humain qui puisse expliquer pourquoi l'étoile de Mirial s'est déréglée. Mais ce que son vieil ami lui révèle est consternant : seuls les Semeurs, une race mythique, seraient en mesure de rétablir la situation... mais personne n'a jamais su les trouver.
    La Chute de Mirial : le deuxième tome d'une palpitante trilogie de l'espace!

  • La nouvelle Première Étoile est prête à être activée et, en bonne Gardienne, Layela a accepté de guider les siens à bord des immenses vaisseaux conçus pour cette extraordinaire migration. Elle a cependant averti les Semeurs : elle cédera son poste dès l'arrivée afin de partir à la recherche d'Ardice, sa fille exilée.
    Mais la flotte des Mirialains est repoussée par une énigmatique force à l'approche de sa destination. Selon les Semeurs, cette puissance émane de la nouvelle Première Étoile qui, contre toute attente, manifeste ainsi son rejet des colons. Empruntant de nouveau les tunnels tachyoniques pour revenir à Mirial, tous se posent la question : combien de temps l'étoile moribonde pourra-t-elle garder vivantes les créatures éthériques ?
    Selon Layela, il ne leur reste plus qu'un espoir pour résoudre la crise : le Prime d'une race très ancienne, les Ralis, affirme que la clef de l'énigme réside dans des inscriptions gravées à même les murs du temple sacré qu'ils transportent en pièces détachées dans les soutes de La Dame Mirial. Mais peut-on faire confiance au représentant d'une race dont on ne sait absolument rien ?
    La Guerre de Mirial : la conclusion d'une palpitante trilogie de l'espace!

  • Flots

    Patrick Senecal

    • Alire
    • 15 Avril 2021

    Bonjour. Je m'appelle Florence Roberge et j'ai huit ans. J'ai commencé un journal in-time. Je trouve que c'est une bonne idée parce que je peux parler de mes amies Emma, Charlie et Ling. Il y a Félix aussi qui vient jouer avec nous même si c'est un gars. Et je peux aussi parler de mes parents. Il y a papa qui travaille dans son dépanneur. Il me montre comment marche la caisse et il me fait rire. Il y a maman qui me donne souvent plein de becs et avec qui je regarde plein de films d'horreur même si papa n'aime pas ça.
    Des fois, papa et maman se chicanent fort parce qu'ils parlent de moi. Papa dit que je suis bizarre et qu'on aurait dû écouter le docteur que j'ai vu l'année passée. Maman n'est pas d'accord, elle dit que je ne suis pas bizarre et elle traite papa de panaro, ou un mot comme ça. C'est là qu'ils se chicanent. Moi, je ne comprends rien de ce qu'ils di-sent.
    Mononcle Hubert m'a dit que personne n'a le droit de lire le journal intime des autres. Ça, c'est le fun, parce que je vais pouvoir tout écrire, même les affaires que je me ferais chicaner si on savait que je les avais faites. Comme ce qui est arrivé quand je suis allée voir le rat mort dans la poubelle....

  • Des cadavres, Henri Dufaux en a vu de toutes les sortes, mais celui-là... Vêtu d'un chic complet Dolce & Gabbana, l'homme, sourire aux lèvres, est allongé sur un banc de parc. Mis à part les deux balles reçues derrière la tête, on pourrait le croire heureux. Quant à la pièce d'or de la Monnaie royale canadienne, datée de 1979, découverte au fond de sa gorge, elle ne vient qu'amplifier l'énigme.
    Or, le meurtre est rapidement revendiqué par le groupe écologiste Vert Demain, qui assure que la victime - un banquier surnommé le « vice-président aux paradis fiscaux » par les initiés - était un rouage important du système d'exploitation et de saccage mené par les grandes minières canadiennes. Quand un deuxième cadavre « heureux » est découvert, cette fois avec une pièce d'or de 1980 dans la bouche, les craintes de Dufaux se confirment : c'est bien une série meurtrière qu'il aura à résoudre, et qui pourrait s'allonger drôlement puisque la Monnaie royale a gravé de telles pièces jusqu'en 2017.
    Et pour aggraver encore plus la situation, voilà que l'enquêteur rencontre un sinistre personnage, pourtant mort depuis des années... Puis son propre conseiller financier l'informe que lui-même, Henri Dufaux, est mort récemment !

  • LES FICTIONS :
    « Fermer le Big Bang » de Michèle Laframboise ; « La Distorsion de Lebarne » de Dave Côté ; « Pauvre Jack ! » de Jean Pettigrew ; « Gamma » de Oskar Källner.
    LES ARTICLES :
    « Les Manipulateurs d'âmes » de Jean-Pierre Laigle ; « Le Cosmos intérieur, ou l'évolution du planétarium » de Mario Tessier.

  • Montréal, 1942...
    Marié avec Simone, son amour de jeunesse, Frank Bélair est depuis peu le papa d'un charmant petit garçon mais surtout, grâce à Alan Rourke, un malfrat qui l'a récompensé pour sa loyauté dans une vieille affaire, il est le propriétaire du Blue Dahlia, le cabaret à la mode à Montréal.
    Chaque soir, entre deux floor shows, il boit du whisky, accueille les clients ou expulse ceux qui sont éméchés et, en bon maître des lieux, prend son pied à souhait avec Béatrice, sa préférée du moment. La vie rêvée, quoi ! Tant qu'il paie sa cut à monsieur Rourke...
    Mais en ces années de guerre, le passé vous rattrape rapidement dans la métropole du vice et Frank comprend trop tard que les ficelles qui le lient à la famille Rourke tissent autour de lui une toile solide dont il doit à tout prix s'extirper...
    La Vie rêvée de Frank Bélair : le vibrant hommage de Maxime Houde, le créateur de Stan Coveleski, aux films noirs des années 40 et 50.

  • Des attentats contre des musulmans ont été perpétrés à quelques semaines d'intervalle à Tourcoing, en France, dans le domaine de Soignes, en Belgique... et à Rimouski, au Québec. La découverte, sur chacun des sites, d'une mise en scène commune particulièrement morbide fait craindre le pire aux autorités : ce ne sont pas des illuminés qui ont commis ces atrocités, mais des loups, et les loups, c'est connu, se tiennent en meute.
    Devant l'urgence de la situation, la Sûreté du Québec sollicite les services de leur ex-enquêtrice Aglaé Boisjoli, qui a relancé sa carrière au sein d'une agence privée qui lui permet de combiner son expérience de policière et sa formation en psychologie. Or, dès qu'elle accepte la proposition de son ancien employeur - établir le profil psychologique du ou des tueurs du Bas-Saint-Laurent - Aglaé constate le peu d'éléments à sa disposition pour amorcer sa recherche.
    En désespoir de cause, la profileuse élargit son champ de recherche aux mouvements d'extrême droite au Québec et en Occident en général... et ce qu'elle découvre la stupéfie : au-delà des groupuscules dont on entend parler de plus en plus dans les médias, cette mouvance possède au Québec des racines au passé lointain... et ses fruits les plus pernicieux ont souvent mûri à l'ombre des monastères !

  • Un matin, Stan Coveleski a la surprise de trouver à son bureau une fort jolie cliente. Loretta Lamour, danseuse au cabaret Full Moon, veut l'engager pour retracer son amie Gisèle - elles logent dans la même pension -, cigarette girl de son état, qui a mystérieusement disparu quelques jours plus tôt.
    Grâce à un contact dans la police et à un privé que Stan engage de temps à autre pour de petits boulots, le détective commence par interroger les personnes ayant côtoyé Gisèle. Sans grand succès. Mais l'enquête, jusque-là plutôt banale, prend une autre tournure quand Benjamin Katz, le vieux - mais riche ! - propriétaire du Full Moon l'approche pour lui demander à son tour de retrouver la jeune fille... en prétextant une idylle ! À laquelle, bien sûr, Coveleski ne croit guère, et encore moins quand Sylvia et Victor, les enfants de Katz, viennent mettre leur nez dans l'histoire, la compliquant encore plus.
    Dès lors, Coveleski a une conviction : cette cigarette girl, qui s'est étrangement évaporée, est plus importante qu'elle n'en a l'air, et il en veut pour preuve le nombre effarant d'atteintes à sa personne dont il a été victime depuis qu'il la cherche. Or, quand il s'entête, Stanislas Coveleski est têtu, très têtu, et certains vont l'apprendre à leurs dépens !

  • « C'est rien qu'une anomalie locale, Jess. Ils ont pas ça à New York ni à Paris. Y'a qu'ici que ça se passe de même. Il y a comme un défaut dans le palpable, et nous autres, on peut exploiter cette défaillance du vrai. Ça paraît ben extraordinaire, mais c'est très terre à terre, quand on y pense comme il faut. Moi j'appelle ça du montréalisme magique. »
    Ainsi parlait Almérique, mon grand-père, le père de mon père. C'est par lui que tout a commencé à déraper, mon histoire comme, peut-être, la vôtre aussi si vous habitez Montréal, voire le Québec tout entier. Parce qu'il en menait large, Almérique, même s'il a toujours gardé profil bas, ce qui faisait l'affaire de ceux qui le connaissaient comme le meilleur homme pour faire arriver les choses, comme on disait autrefois.
    Si je vous dis ça, c'est parce que je connais bien le pouvoir d'Almérique puisque j'en ai hérité. Mais contrairement à mon grand-père, qui a été jusqu'à inventer ma grand-mère Rita, je ne tiens pas tant que ça à traficoter le réel - enfin, juste ce qu'il faut pour vivre ma petite vie tranquille et bien ordinaire.
    Or, ce n'est pas facile de passer inaperçu quand on est de la lignée d'Almérique, et c'est de ça dont je veux vous parler...

  • Chute libre

    Rick Mofina

    • Alire
    • 4 Mars 2021

    Le temps est clair, les conditions de vol parfaites. Le vol 4990 d'EastCloud file à vitesse de croisière au-dessus de l'État de New York vers l'aéroport LaGuardia quand une soudaine perte de contrôle déstabilise l'appareil. Dans l'habitacle, les passagers sont secoués telles des poupées de chiffon et les cris fusent.
    Dans la salle de rédaction désertée de Newslead, Kate Page met la dernière main à un article. Quand elle entend « EastCloud... urgence... blessés » dans le brouhaha qui jaillit des scanners, branchés jour et nuit sur les canaux d'urgence, Kate saute aussitôt dans un taxi et direction LaGuardia. Au grand dam de sa cheffe de pupitre qui, le lendemain, la rabrouera vertement car, aux dires de la compagnie aérienne, l'incident a été causé par une zone de turbulences et une erreur de pilotage.
    Kate, qui se fie à son instinct, décide néanmoins de poursuivre son enquête. Sa rencontre avec le pilote du vol 4990, qui lui jure qu'il a été confronté à une défaillance du système et non à des turbulences, semble lui donner raison. Mais doit-elle croire ce pilote qui, du même souffle, admet consommer des antidépresseurs en raison d'un difficile divorce ?
    Or, quand Kate reçoit un mystérieux courriel de revendication de l'incident, elle comprend qu'elle est sur une piste sérieuse... et que celle-ci la mène vers une terrifiante révélation !

  • LES FICTIONS :
    « Ismaël, Elstramadur et la destinée » de Christian Léourier ; « L'Amour au temps des univers parallèles » de Hugues Morin ; « Au Pré de l'Asphodèle » de Claude Bolduc ; « Les Pompes de Titan » de Jean-Louis Trudel ; « Les Coeurs tachyoniques ne peuvent aimer » de Derek Künsken ; « Explorer Jéhovah » de Mario Tessier.
    L'ARTICLE :
    « La Machine à écrire... de la (science-)fiction » de Mario Tessier.

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