Jeunesse

  • La petite sirène vit sous la mer auprès de son père, le roi de la mer, de sa grand-mère et de ses cinq soeurs. Lorsque la petite sirène atteint l'âge de quinze ans, elle est autorisée à nager jusqu'à la surface pour contempler le monde extérieur. Elle aperçoit un navire avec un beau prince de son âge. Une tempête se déclenche, le navire chavire et le prince tombe à l'eau. Elle le sauve en le ramenant, inconscient, au rivage. Mais une jeune femme surgit, la sirène s'éclipse. Le prince, à son réveil, aperçoit la jeune femme et pense qu'elle l'a sauvé. La petite sirène s'en va. Surprise d'avoir découvert que les hommes ne respirent pas sous l'eau et meurent très vite, elle questionne sa grand-mère. Celle-ci lui apprend que les hommes vivent bien moins longtemps que les sirènes mais qu'ils ont une âme éternelle. La petite sirène veut, elle aussi, avoir une âme éternelle. Pour cela, lui dit sa grand-mère, elle doit se faire aimer et épouser d'un homme...

    Avec Bernard Noël et Sylvine Delannoy
    D'après Andersen
    Enregistrement original
    Durée totale : 20 minutes

  • Dans l'auberge tenue par ses parents, le jeune Jim Hawkins fait la connaissance fortuite d'un vieux marin moribond et pétri d'alcool sur qui pèse une terrifiante menace. Après le décès du marin et celui de son propre père, Jim découvre dans les bagages de Billy Bones une carte au trésor, promesse de fortune et d'aventures. Il partage sa découverte avec le docteur Livesey et le chevalier Trelawney, qui embarquent avec lui sur l'Hispaniola. Long John Silver, dont le perroquet ne quitte jamais l'épaule, fait également partie du voyage. Arrivés sur l'île, une bande de pirates dont John Silver se révèle être le capitaine, tente de s'emparer du trésor, multipliant contre l'équipage de Jim les attaques et les traîtrises.

    Raconté par Jacques Duby (Jim Hawkins), Jean Servais (John Silver), Jean Rochefort (3 rôles : Joyce/Chien noir/Israel Hands) et 7 autres comédiens

    Musique : Norman Maine
    Réalisation : Henri Gruel
    Enregistrement original (d'après le texte original)
    2 pistes
    Durée totale : 33 minutes

  • Crédits artistiques :
    Conte de Charles Perrault
    Musique : Bach (4ème concerto brandebourgeois) et Debussy (Après midi du faune)
    Comédien : Lydie Lacroix
    Illustration de Gustave Doré
    Durée : 14 minutes 26 sec
    Résumé :
    Cendrillon est une jeune fille, douce et bonne, qui sert de domestique et de souffre-douleur à sa méchante belle-mère et aux filles de celle-ci. Aidée par sa marraine la fée, elle apparaîtra cependant, resplendissante et mystérieuse, au bal du Prince. Aussitôt séduit, il la retrouvera grâce à la "petite pantoufle de verre" qu'elle a laissée sur place en s'enfuyant trop vite, à minuit...

    Charles Perrault, l'auteur
    Charles Perrault, né le 12 janvier 1628 à Paris où il est mort le 16 mai 1703, est un homme de lettres français, resté célèbre pour ses Contes de ma mère l'Oye. Né dans une famille bourgeoise, il est reçu avocat en 1651 après avoir obtenu sa licence de droit, il s'inscrit au barreau mais, s'ennuyant bientôt de « traîner une robe dans le Palais », il entre en qualité de commis chez son frère qui était receveur général des finances.
    Bras droit de Colbert, il est chargé de la politique artistique et littéraire de Louis XIV en 1663, puis en tant que contrôleur général de la Surintendance des bâtiments du roi. Dès lors, Perrault usa de la faveur du ministre au profit des lettres, des sciences et des arts.
    En 1683, Perrault, ayant perdu à la fois son poste à l'Académie et sa femme, décide de se consacrer à l'éducation de ses enfants et écrit les Contes de ma mère l'Oye (1678).
    Le genre des contes de fées est à la mode dans les salons mondains où les contes sont à la fois d'inspiration orale et littéraire. Le travail que Perrault opère sur cette matière déjà existante, c'est qu'il les moralise et en fait des outils « à l'enseignement des jeunes enfants ». Ainsi, il rajoute des moralités à la fin de chaque conte, signalant quelles valeurs il illustre.

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