Editions Créer

  • Quand à Manadieu, on retrouve Ludovic assassiné dans son salon, tous les regards se tournent vers l'ex-épouse, victime de violences conjugales. Clarisse, pas du tout convaincue, se lance dans la bataille, bien décidée à prouver l'innocence d'Élise.

  • « Demain, je tue le plus con. » Quand la mairie de Saint-Cernin-sur-Cher, petite commune des Combrailles, reçoit ce courrier anonyme, elle ne sait pas si elle doit prendre cet avertissement au sérieux. Et surtout : qui est la personne désignée ?
    Parce que des cons, ils sont pléthore comme partout ailleurs. Mais le lendemain, lorsqu'on découvre Pierrot Girard, agriculteur malfaisant et détesté de tous, étendu raide mort de deux balles dans le corps, c'est une évidence : quelqu'un a bien tué le plus con. L'enquête de gendarmerie n'aboutit pas et chacun
    retourne à ses occupations... Jusqu'au mois suivant où ce même courrier mystérieux est renvoyé. Les forces de l'ordre auront beau patrouiller, elles n'empêcheront pas un deuxième meurtre.
    Et quand fin août, une troisième lettre identique est déposée à la mairie, c'est la panique. Tout le monde est persuadé d'être la prochaine victime. En clair, tout le monde est persuadé d'être le plus con.
    Dans ce roman épistolaire, Pascal Descos croque toute une galerie de personnages dans laquelle de vieux paysans essayent de s'accommoder des néo-ruraux peu familiarisés avec leurs us et coutumes.
    Un récit drôle, enlevé et qui relève avec humour les difficultés que ces communes rurales rencontrent à faire vivre ensemble agriculteurs, chasseurs et écologistes venus des villes.

  • LE MAÎTRE DU RÊVERISME
    Ses oeuvres font partie de collections privées à travers le monde. Sa peinture surréaliste, sur le rêve et la lumière, est consacrée au Musée François Boucheix à Vichy. L'occasion de découvrir cet artiste iconoclaste.

  • VICHY
    À mi-chemin entre Paris et la Côte d'Azur, le Musée du peintre François Boucheix est admirablement bien situé dans la plus belle station thermale au monde. Son bâtiment de style Napoléon III est dans une des principales rues piétonnes, en plein coeur de cette ancienne villégiature impériale. Connue du monde entier, cette cité est l'écrin incontournable pour découvrir le rêve et la lumière de cet artiste international. Fruit du surréalisme, venez découvrir le monde merveilleux du Maître du Rêverisme.

  • Le club des six
    Venez découvrir l'histoire des grandes Mères lyonnaises à travers l'antique guinguette de la Mère Guy, la mythique taverne de la Mère Brigousse, le fameux hôtel de la Mélie, l'auberge étoilée de la Mère Bourgeois, sans oublier le délicieux restaurant de la Mère Fillioux et la célèbre buvette de la Mère Bizolon. Six Mères légendaires de la restauration en Rhône-Alpes qui ont marqué définitivement l'inconscient des gourmands. Nos douairières cuisinières vous ouvrent les portes du monde merveilleux de la gastronomie lyonnaise.

  • Le seigneur de Boucheix céda au Comte d'Auvergne, en l'an de grâce 1219, le lieu-dit Confinéal pour construire la Chartreuse de Port-Sainte-Marie. Ce monastère, situé au fond de la vallée de la Sioule, entre les communes Les Ancizes-Comps et Chapdes-Beaufort, occupait seulement une petite partie de cette immense seigneurie féodale. Les terres de cette famille éponyme du Haut Moyen-âge étaient déjà au XIIIe siècle la propriété de la famille de Beaufort. Actuellement, il ne reste plus que le village Le Boucheix et des bâtiments religieux en ruines pour nous rappeler l'histoire de cette épopée minimaliste et chevaleresque.

  • Le Maître du Rêverisme
    François Boucheix est le précurseur de la figuration Re^veriste, autrement dit le Re^verisme. Ce courant mêle la figuration optimiste et oniriste. Le Re^verisme pictural se compose d'oeuvres abondamment colorées où même le noir devient lumineux. L'une des particularités du Re^verisme de François Boucheix est la figuration lyrique caractérisée par de nombreux instruments de musiques. Depuis plus de 60 ans François Boucheix est l'ambassadeur du rêve et de la lumière.

  • L'Abbaye du Boucheix, Notre-Dame du Valluisant, fondée en l'an de grâce 1192, était la nécropole des Comtes d'Auvergne. L'austérité de son architecture romane cistercienne sous la règle de Saint Bernard, et les gisants prestigieux, affiliés aux têtes couronnées d'Europe, exposés dans cette Abbatiale royale, ne sont plus qu'un lointain souvenir. La Révolution française allait détruire ce symbole de l'aristocratie auvergnate. Construite à Yronde-et-Buron au lieu-dit Le Boucheix,
    elle n'est plus, depuis 1791, que ruines et masures.

  • Suite aux dernières éruptions volcaniques, l'épopée de cette lignée commence il y a bientôt six mille ans par la sédentarisation de leurs ancêtres, les Gaulois. La légende raconte que leur dynastie descend de la famille de Vercingétorix et la tradition verbale qu'ils seraient venus s'installer dans la Chaîne des Puys à la recherche de mines d'or.
    Leurs aïeux, aux traditions celtiques christianisées sont issus d'un monde à jamais révolu. Le château Boucheix, la seigneurie Boucheix, l'Abbaye Boucheix, Monseigneur Boucheix, Maître Boucheix... tous sont là pour témoigner du fruit d'un patronyme typiquement auvergnat.

  • Au creux d'une vallée isolée, cernée par les pentes abruptes auxquelles s'agrippent les conifères et les maigres pâtures, se nichent le village de Desges et l'ancienne seigneurie du Bois Noir. En octobre 1934, la quiétude de ce bout du monde est soudainement bouleversée par des événements de nature à troubler bien davantage que la digestion des écureuils. Camille Defaux, adjudant de gendarmerie à Langeac, se voit alors contraint de s'immerger dans les secrets d'un microcosme figé par les pesanteurs du passé autant que par un hiver trop précoce.

  • La Bretagne est incarnée par trois aubergistes, "La Mère Gloanec", "Mademoiselle Julia", "La Belle Angèle", renommées tant dans le monde de l'hôtellerie que dans le monde de l'art, à travers l'École de Pont-Aven, dont Gauguin a été le chef de file.
    Toutes trois ont bien des points communs. Nées au cours du XIXe siècle à Pont-Aven, c'est aussi là qu'elles finiront leur vie.
    Mais c'est surtout sous la IIIe République, et à la Belle Époque, qu'elles ont laissé leur empreinte indélébile. Elles ont nourri, hébergé, parfois même aidé et réconforté ces centaines d'artistes passant à Pont-Aven, "Cité des peintres".
    Si leur célébrité locale est à l'origine de leur renommée grandissante alimentée par celle de l'École de Pont-Aven, leurs histoires se mêlent au patrimoine de leur territoire et à celui de son développement touristique. Ces femmes issues de milieux modestes ont, dans leur jeunesse, travaillé dur. Entre fille de meuniers ou fille de marins, elles ont réussi à toucher le coeur des artistes de La Belle Époque.
    "La Mère Gloanec", "Mademoiselle Julia", "La Belle Angèle" sont ici rassemblées pour la première fois dans un même recueil, abondamment illustré, qui leur est exclusivement consacré.

  • Leçons de vie

    Philippe Roucarie

    On m'a parlé de Philosophie, on m'a parlé de Morale. Chaque fois, j'ai imaginé l'incidence scolaire et chaque fois j'ai pensé que la référence était trop présomptueuse pour la recherche entreprise. Car, souvent, cette recherche n'est qu'une simple constatation. La vie avance, déroule sa trame, impose ses exigences et si, parfois, elle semble sourire, dans l'immense majorité des cas, elle n'est que le censeur sévère de nos erreurs, de nos fautes et de notre présomption.
    Pour en revenir à ma toute petite expérience, j'ai parcouru une grande partie d'un siècle chargé en évènements d'une importance mondiale : deux guerres, deux idéologies mortifères qui ont demandé des décades avant de disparaître, l'apparition de mondes nouveaux, la disparition d'une civilisation venue du Temps et les tâtonnements pour trouver un autre équilibre, l'envahissement de la pollution, les migrations qui commencent avant qu'un nouveau monde ne vienne chasser l'ancien... en somme la destruction accélérée d'une terre devenue toute petite et qui était un merveilleux mouvement d'horlogerie dont l'homme entrevoit - à peine ! - le début de la complexité. Une terre qui, demain, chassera l'intrus...
    Un livre réaliste, tout simplement !...

  • L'architecture est-elle un sport de combat ?
    Les deux textes composant ce roman évoquent des bâtisseurs, leurs rêves, leurs dessins, leurs illusions, leur solitude et leurs échecs ou réussites.
    Requiem pour Jorn Utzon mêle à la saga d'une famille étroitement liée à l'histoire de l'Australie moderne, une lecture de la bouffonnerie tragique, ou `drama giocoso', de la construction de l'opéra de Sydney, icône de l'architecture du vingtième siècle, due au crayon de Jorn Utzon. Aux prises avec l'hydre multiforme du pouvoir politique, ce gladiateur narcissique au statut de créateur messianique, est mis à mort, sur les accents mozartiens de Don Giovanni, dans l'arène du débat politique sous les yeux d'un peuple indifférent.
    Le Cénotaphe de Newton, en première partie, en est la variation en miroir. Cette fable met en scène pour la construction d'un théâtre au XIXe siècle, la tradition du théâtre à l'italienne et l'héritage de Boullée et Ledoux, les deux grands architectes néoclassiques de l'époque révolutionnaire.

  • Les 64 recettes de Tante Anne écrites de sa belle écriture, en 1924, témoignent d'un temps révolu où le mode de cuisson était encore la cheminée et le poêle à bois. Cette paysanne auvergnate de la Chaîne des Puys avait perfectionné des recettes dignes d'un grand restaurant en vogue dans les stations thermales de la Belle Époque. Les Mères Boucheix ont tenu une multitude d'établissements autour de la Chaîne des Puys. Tante Anne fait partie de cette grande lignée des Mères auvergnates. Recettes intemporelles à la mode de son temps. Cuisinière hors pair de la Basse-Auvergne, elle nous dévoile ses plats roboratifs en sauce et ses desserts à faire pâlir bien des gourmands. Cette Mère de famille autodidacte avait l'art d'aimer la cuisine généreuse tout en combinant l'art des mets délicats.

  • L'École de Royat, aussi modeste soit-elle, fut un terrain de prédilection pour bien des artistes de la toile. Ce petit village auvergnat, perdu dans sa vallée, témoigne de son glorieux passé pictural. Cette bourgade était emmitouflée dans une nature luxuriante. Les sources, les cascades, les ruines romaines et moyenâgeuses étaient gracieusement disposées. Ce paysage d'exception était dominé par son dolmen naturel : le Puy-de-Dôme. Cette montagne sacrée, aux origines celtiques et mystérieuses, porte en elle le temple de Mercure. Tout était réuni en un lieu pour faire effet en peinture. Par milliers, Ils sont venus de toute l'Europe pour découvrir ce site unique en France. L'époque romantique se situe dans la première moitié du XIXe siècle, avant l'arrivée du train. Plusieurs jours de diligence étaient nécessaires pour y accéder de la capitale.
    L'École de Royat, aussi modeste soit-elle, fut un terrain de prédilection pour bien des artistes de la toile. Ce petit village auvergnat, perdu dans sa vallée, témoigne de son glorieux passé pictural. Cette bourgade était emmitouflée dans une nature luxuriante. Les sources, les cascades, les ruines romaines et moyenâgeuses étaient gracieusement disposées. Ce paysage d'exception était dominé par son dolmen naturel : le Puy-de-Dôme. Cette montagne sacrée, aux origines celtiques et mystérieuses, porte en elle le temple de Mercure. Tout était réuni en un lieu pour faire effet en peinture. Par milliers, Ils sont venus de toute l'Europe pour découvrir ce site unique en France. L'époque romantique se situe dans la première moitié du XIXe siècle, avant l'arrivée du train. Plusieurs jours de diligence étaient nécessaires pour y accéder de la capitale.
    En parcourant les estampes et gravures d'un collectionneur au musée de Royat, venez découvrir un monde à jamais révolu. Il y a 200 ans : premières approches, premières lithographies. La quantité impressionnante de peintres qui sont passés en ce lieu, démontre l'importance du site. Des maîtres prestigieux ont séjourné plusieurs semaines faisant école à l'auberge Ma Campagne de La Mère Gagnevin. Laissez-vous envoûter par ces artistes dans le tourbillon de l'Histoire, indéfinissable perception, merveille de la création ou paradis perdu de cette École de Royat.

  • L'École auvergnate regroupe essentiellement les peintres de la Haute et de la Basse-Auvergne au siècle dernier. Clermont-Ferrand est le centre de la vie culturelle de ces artistes régionalistes. Ils ont immortalisé en couleur les paysages auvergnats pendant toute l'époque de la photographie en noir et blanc. Portraitistes, professeurs de dessin, dandies, châtelains, commerçants ou simples peintres du dimanche, ils ont exercé leur art dans la modestie qui les caractérise. Sans le vouloir, ils ont fait école entre eux avec certains petits maîtres comme professeurs de cette transmission picturale paysagère.
    De cette école de peinture, Busset ouvrit le bal et Chanonat le clôtura
    Ils ont tant aimé l'Auvergne

  • La Mère Bizolon est l'incarnation du dévouement lyonnais au cours des Années Folles. Tenant son comptoir exposé à tous les vents, cette femme remarquable, décorée de la Légion d'honneur, a marqué son temps. Avec La Mère Fillioux et la Mère Brazier, elle représente l'une des trois « Mères » les plus renommées de la capitale des Gaules. Ce triptyque de cariatides porte la réputation de cette bonne ville de Lyon, haut-lieu de la restauration française. La capitale mondiale de la gastronomie a, comme personnage d'exception, celle qui deviendra une figure internationale auprès des soldats. Sa modestie offrant un art culinaire simplissime comme réponse à une situation grave, donne à cette grande dame lyonnaise un destin hors du commun. Sa buvette légendaire l'a fait entrer dans l'Histoire des mythiques « Mères » lyonnaises. Les Buffets de Clotilde sont appréciés par les Américains en transit, « Les Bidasses ». La cantine improvisée de cette « Femme du peuple » est hors du commun. La cuisine de notre icône nationale sera incarnée par « Le Déjeuner du Soldat » de La Mère Bizolon.

  • C'est l'histoire d'une vieille famille auvergnate, issue du peuple des Arvernes, qui vit dpuis des temps immémoriaux au pied de la Chaîne des Puys.

  • Through the life course of François Boucheix, follow the route of one of the greatest artists of the twentieth century. Born in 1940 within a peasant family, down the Monts d'Auvergne, he will not stop inventing and reinventing worlds representing this theme and his bestiary.
    The atypical destiny forged by the work and the chance encounters will lead the artist to exhibit his works all around the world. François Boucheix will affirm his style recognizable among all throughout a career of more than 50 years during which he has imagined, dry brushed, resumed and finished more than 3,000 paintings.
    "1 have my career, my encounters, my friends, plenty of facts, headlines and little things crushing be/ore my eyes like a fast-paced film. I propose to share this memory with you." François BOUCHEIX

  • À travers le parcours de vie de François Boucheix, suivez l'itinéraire d'un des plus grands artistes du XXe siècle. Né en 1940 au sein d'une famille paysanne, aux pieds des Monts d'Auvergne, il n'aura de cesse d'inventer et de réinventer des mondes représentant cette thématique et son bestiaire.
    La destinée atypique forgée par le travail et le hasard des rencontres amènera l'artiste à exposer dans le monde entier. François Boucheix affirmera son style reconnaissable entre tous tout au long d'une carrière de plus de 50 ans durant laquelle il a pensé, brossé, repris et achevé déjà plus de 3 000 tableaux.
    « J'ai ma carrière, mes rencontres, mes amis, une foule de faits, de gros titres et de petits riens qui se télescopent sous mes yeux comme un film en accéléré. Cette mémoire, je me propose de la partager avec vous. » François BOUCHEIX

  • Avant la dernière vague des Mères Lyonnaises de l'entre-deux-guerres et des Trente Glorieuses, il y eut six vénérables Mères lyonnaises d'exception. Six prestigieuses femmes qui ont brillé de par leur renommée, laissant une trace indélébile dans le coeur des Lyonnais. Leur notoriété, en leur temps, était considérable : « des mythes vivants ».
    Tout commence au milieu du XVIIIe siècle par La Mère Guy « La mère des Mères » dont l'établissement accueillit par la suite l'Impératrice Eugénie. Cette antique Mère lyonnaise sera suivie dans la célébrité au mi-lieu du XIXe siècle par La Mère Brigousse « La Mère des amoureux » avec ses « Tétons de Vénus ». La fin du XIXe siècle voit apparaître l'excentrique Mère Amélie alias « La Mélie » aux comportements exubérants. Viendra par la suite la renaissance des Mères lyonnaises avec l'illustre Mère Fillioux « L'Impératrice des Mères lyonnaises » suivie de près par La Mère Bourgeois N°1 au « Club des Cents » et dont la notoriété vit passer, dans son établissement, d'illustres personnalités. Enfin, nous terminerons par cette femme patriotique au grand coeur, La Mère Bizolon, « La Madelon » qui s'illustrera pendant la première guerre mondiale, la rendant interna-tionalement célèbre auprès des soldats. Elle est « décorée de la Légion d'honneur pour service rendu à la Nation ». Six femmes qui sont les Grandes Mères lyonnaises, chacune dans sa spécificité, de la simple buvette au restaurant gastronomique. « Le Club des six vénérables » a marqué l'histoire des premières Mères lyonnaises, ouvrant ainsi la porte, de par leur prestige, a toute une dernière génération des temps modernes.

  • Il était une fois trois Reines pour un Roi qui régnèrent au cours du XXe siècle dans cette bonne ville de Lyon. Ce dernier, bienveillant auprès de nos « Mères », était devenu un « Monstre sacré » : Paul Bocuse. Quant aux trois premières qui l'avaient précédé, elles ont marqué au fer rouge le coeur des hommes de la cité du Primat des Gaules. Nos Lyonnaises ont eu le privilège de se succéder dans leur notoriété : « La Mère Fillioux » pour « La Belle Époque », « La Mère Bizolon » au cours des « Années Folles » et enfin, « La Mère Brazier » durant « Les Trente Glorieuses ». De cette grande épopée de « Mères » gauloises du siècle dernier, « Le Père Bocuse » clôtura le bal. Vous allez découvrir ce que fut la sainte trinité des Mères Lyonnaises qui ont brillé au firmament d'une renommée devenue mondialisée. Les armoiries de la capitale des Gaules, composées de trois fleurs de lys pour un lion, leur étaient prédestinées. Chacune a marqué historiquement la cité internationale des papilles. Ce triptyque d'exception est une invitation au voyage culinaire. De la simple buvette au restaurant de luxe en passant par la restauration bourgeoise, la caste des ouvriers, notables et jet-setteurs se retrouve dans ces trois personnages emblématiques. Leur ville a fait du plaisir de la table un art de vivre culturel où trône la convivialité. Trois mondes pour trois femmes, trois patronnes pour un chef, trois merveilles pour une ville.

  • Qui donc est Anne de Joyeuse ?
    Rien que le nom, vif et frais, claque tel un étendard... et porte en lui un insolent triomphe ! Et un destin hors du commun. Gentilhomme bien né, d'une famille au sang bleu vif, enfant turbulent, hardi cavalier, archimignon du roi Henri III, pourfendeur de protestants ; sujet central, surtout, d'un tableau qui figura en bonne place dans les Lagarde et Michard de nos enfances... Les Noces d'Anne de Joyeuse. Petit tableau fastueux, anonyme, pensait-on, jusqu'à ce qu'Anne de C en retrouve - réinvente ? - l'auteur : une ensorcelante peintre italienne... En voilà, un roman historique, joliment troussé, habilement campé ! De sa prose vive, étincelante, Anne de C fait revivre Anne de J. Et, malgré les années - cinq siècles, déjà ! le voici qui jaillit parmi nous, à cheval, rutilant, gonflé de sève, d'éclat et de jeunesse éternelle, au côté de son roi et aimé, dans l'ombre vénéneuse de Catherine de Médicis, la fascinante empoisonneuse. Ce récit : l'impression d'être passée une nuit, un peu par hasard, devant un château effacé par le temps, et d'y avoir vu, par une fenêtre entr'ouverte, illuminée par l'éclat d'une fête oubliée, au son d'une pavane, de bien séduisants visiteurs du soir.
    É. F.

  • Il n'est pas courant que des gens de la terre prennent la parole - en l'occurrence le stylo - pour raconter leur vie.
    En continuité de leur origine paysanne, ces deux-là ont choisi le difficile et passionnant métier qu'est l'agriculture. Un choix qui les a conduits à aller chercher loin de leurs bases une « terre promise ». Avec nombre d'autres jeunes des campagnes, ils étaient les migrants de leur époque.
    Une volonté farouche de gagner leur pari les a faits surmonter les obstacles d'une installation périlleuse, faute de moyens financiers conséquents.
    Ce livre relate leur parcours professionnel, leurs aventures de jeunes parents, leur intégration progressive dans leur nouveau milieu de vie, les engagements qui ont sollicité leur sens de l'action sociale collective. Syndicalisme paysan, gestion municipale, actions humanitaires...
    Tout au long, une boussole les a guidés. Un humanisme teinté des valeurs chrétiennes, celles qui appellent à l'amour fraternel et universel. Ils les ont puisées à la source d'un mouvement de jeunesse qui a été comme une université de rattrapage pour eux qui n'avaient pas dépassé l'école communale.
    Parvenus à l'âge du bilan, ils pensent qu'une conception faussée de la modernité, idolâtre de l'argent et des pouvoirs met en péril le petit vaisseau spatial qu'habite l'humanité.
    Ils croient qu'un avenir reste ouvert aux acteurs d'une future civilisation régénérée, écoutant les leçons de la nature, pour sauvegarder la maison commune.

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