Editions des Régionalismes

  • Solitudes (roman) Nouv.

    Au cours d'une seule journée, simultanément à Terre-Neuve, à bord d'un chalutier fécampois Le Duc d'Aumale et dans une toute petite ville de Normandie, un drame se noue et se dénoue. Jean-Jacques Sirbin, le capitaine, apprend que sa femme, là-bas au pays, est très malade, mourante sans doute. Auprès d'elle, est resté seulement le dernier fils, Jacques, le seul de la famille qui ne s'est pas encore laissé prendre au charme de la mer sauvage et de la pêche. Auprès d'elle aussi, la femme de Robert Sirbin, troisième lieutenant du Duc d'Aumale, rude garçon, jaloux du père, ombrageux, difficile, Jeannette, et sa terrible mère, Madame Faidherbe. Et tandis que le bateau, suivant les ordres impérieux de l'armateur, pêche sans souffler les bataillons de morues, le capitaine Sirbin fait face à ses problèmes : lâchera-t-il Terre-Neuve pour retourner dans la maison où meurt lentement Julienne, la dévouée, la fidèle ? Laissera-t-il grandir la rivalité entre son second, futur capitaine au long cours, et son propre fils ? Et là-bas, Jacques, le tout jeune, résistera-t-il à la tentation que représente Jeannette, sa jolie belle-soeur ?.. Tous les marins de la Grande Pêche, aux yeux glauques habitués à fouiller l'horizon, tous ceux qui partent longtemps loin de leur terre natale savent combien la séparation, l'absence, sont terribles à supporter dans la solitude redoutable des éléments ou dans celle plus calme mais aussi pernicieuse d'une campagne tranquille en apparence.
    Henri Queffélec (1910-1992) né à Brest, écrivain, essayiste. Il est considéré comme le romancier maritime français par excellence du XXe siècle, auteur de plus de 80 livres, dont beaucoup ont été inspirés par la Bretagne natale,la mer et les îles. - L'Association des Amis d'Henri Queffélec et les Editions des Régionalismes ont prévu de rééditer l'ensemble de son oeuvre bretonne et maritime sur la période 2013-2023, à raison de trois ouvrages par an.

  • Tarzan et l'Homme-Lion (cycle de Tarzan n° 17) Nouv.

    Paru sous forme de feuilleton en 1933 puis en livre en 1934, Tarzan and the Lion Man, est le dix-septième tome du monumental Cycle de Tarzan qui n'en comprend pas moins de 26 ! Sa première publication en français date de 1940 sous le titre Tarzan sauve Hollywood.
    Tom Orman vient en Afrique tourner un film racontant les aventures de l'Homme-Lion. Les Arabes qui doivent protéger l'équipe cinématographique sont plus intéressés par la quête d'un hypothétique trésor. Puis ils enlèvent l'actrice Naomi Madison et sa doublure, Rhonda Terry. Elles réussissent à s'évader mais Rhonda est enlevée par des grands singes parlant anglais qui l'amènent dans une cité entièrement peuplée de gorilles, appelée Londres et gouvernée par Henry VIII... « Dieu », à l'origine de cela, est un savant anglais qui a fui Londres au XIXe siècle en raison de ses expériences. Il a injecté à ces gorilles des cellules germinales prélevées dans les tombeaux de l'Abbaye de Westminster. Lui-même s'est injecté des cellules de gorille afin de garantir son immortalité, ce qui a pour effet de lui conférer une apparence bestiale...
    Échapper à Dieu et à ses séides puis rejoindre sains et saufs l'équipe du film incombera bien sûr à Tarzan. Et, un an plus tard, Tarzan se rend à Hollywood pour finalement ne pas être retenu dans le rôle-titre d'un film sur Tarzan...
    Edgar Rice Burroughs, né à Chicago (1875-1950), est connu aujourd'hui comme le créateur des aventures de Tarzan. Tout comme les oeuvres de science-fiction de ce grand précurseur dans le genre planet opera (Cycle de Mars, de Vénus, de la Lune, de Pellucidar), le cycle de Tarzan mérite amplement d'être redécouvert.
    Le dix-septième tome d'une série de 26 ! A redécouvrir dans sa version littérale, ici critique à peine voilée des dévoiements de l'industrie cinématographique sur le mythe de Tarzan.

  • Tarzan et la Cité de l'Or (cycle de Tarzan n° 16) Nouv.

    Paru sous forme de feuilleton en 1932 puis en livre en 1933, Tarzan and the City of Gold, est le seizième tome du monumental Cycle de Tarzan qui n'en comprend pas moins de 26 ! Sa première publication en français date de 1950.
    Tarzan vient en aide à Valthor de la cité d'Athné, la Cité de l'Ivoire, perpétuellement en guerre contre la cité voisine de Cathné, la Cité de l'Or. Tarzan emporté par les flots d'une rivière en crue se retrouve justement à Cathné où il est arrêté. Cathné est gouvernée par la reine Nemone, femme cruelle mais d'une grande beauté qui fascine tout de suite Tarzan. Mais Tarzan s'attire la haine de plusieurs courtisans, dont Erot le favori de la reine : il sauve l'esclave Hafim, proie désignée d'une chasse aux lions puis il doit se préoccuper du sort de la jeune Doria que Nemone jalouse a fait jeter en prison, croyant Tarzan amoureux d'elle. Et la jeune femme sera précipitée dans le cratère du volcan Xarator... Tarzan tue Erot venu harceler Doria mais, au final, le châtiment qui l'attend est de servir de proie au lion de la reine, Belthar. Cependant Jad-bal-ja, le Lion d'Or, veille sur Tarzan et tue Belthar. La raison de Nemone n'y résiste pas et elle se suicide, se plantant une dague dans le coeur...
    Edgar Rice Burroughs, né à Chicago (1875-1950), est connu aujourd'hui comme le créateur des aventures de Tarzan. Tout comme les oeuvres de science-fiction de ce grand précurseur dans le genre planet opera (Cycle de Mars, de Vénus, de la Lune, de Pellucidar), le cycle de Tarzan mérite amplement d'être redécouvert.
    Le seizième tome d'une série de 26 ! A redécouvrir dans sa version littérale et littéraire, avec toute la débordante fantaisie imaginative de l'auteur.

  • Pleins feux sur l'estuaire Nouv.

    C'est la guerre dans l'estuaire de la Gironde. Au grand dam de trois « Sang-bouillants » : Petit Jean, Moïse et Jacob qui vont donner bien du fil à retordre aux troupes allemandes d'occupation. Ils n'ont qu'entre dix et quatorze ans, mais plus que leurs aînés, ils n'acceptent que des étrangers se servent de leur estuaire pour faire la guerre. Sur leur gabare, entre Pauillac, les deux rives de la Gironde et Bordeaux, vont se jouer leurs destins respectifs : Petit Jean, intrépide fils et petit-fils de gabarier ; Moïse, enfant maltraité aux sangs mêlés du Médoc et de Madagascar ; Jacob, camarade de classe et juif voué à une rafle certaine. Entre souvenirs de guerre et fiction, l'auteur nous amène dans ce monde des marins de la Gironde qu'il connaît sur le bout des doigts, dans une aventure haute en couleurs, haletante et pleine de verve. Pour peu que l'on connaisse l'estuaire, ses caprices et ses cachettes, alors l'histoire de Petit Jean et de ses copains devient possible. D'ailleurs, certains lieux, personnages et événements sont parfaitement authentiques.
    Jean-Paul Videau est né sur un bateau, au large de l'Île Verte dans l'estuaire de la Gironde, c'est tout dire... Quinze ans de vie sur les gabares et, à l'âge adulte, patron marinier... De ses innombrables souvenirs sont déjà nés une série de romans, recueils, poèmes, récits pour enfants. Alors rompez les amarres et rejoignez l'aventure sur la Gironde - nous sommes en pleine guerre, au début de ces sombres années 1940...

  • Nouveaux contes du Haut-Adour Nouv.

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    Aujourd'hui, dans la vallée du Haut-Adour, une voix résonne : « Il était une fois... ». Et toute la magie de ce temps d'il y a très longtemps renaît par les nouvelles histoires sorties du béret du conteur.
    C'était ici dans nos montagnes, les bergers gardaient leurs troupeaux, les seigneurs chassaient, et les génies leur rendaient volontiers visite, venus des airs, des eaux, ou des rochers. Les sources claires abritaient des fées, les gorges profondes cachaient des sorcières, les grottes sombres dissimulaient des hommes-ours. Des flûtes et des sonnailles magiques résonnaient aux mains de jeunes vieillards de plus de cent ans...
    Ils ont tous disparu ? Mais s'ils ont disparu, c'est bien qu'ils ont existé !
    De par ses origines espagnoles par son père et citadines par sa mère, Alain Isla fut privé de l'apprentissage naturel de la langue gasconne. Mais son métier d'instituteur l'a fortement enraciné dans sa Bigorre natale. Il s'est d'abord intéressé à ses danses, à ses chants et à ses musiques, puis, plus récemment, grâce à une rencontre avec le groupe "Cric-Crac" au monde des contes. Ceux-ci ayant tellement envahi son esprit, la seule façon de s'en libérer a été de les raconter dans les veillées puis d'en faire le présent ouvrage. L'auteur a tenu que chaque conte présenté dans sa version française d'origine, soit également proposé dans une traduction en langue gasconne.

  • Pintardeta e Cantaclar ; pintardeto e Cantoclar ; pèça comica en vèrs lengadocians Nouv.

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    Parue en 1910, cette pièce de théâtre populaire, en occitan du Languedoc est bien symptomatique de l'écrit en occitan d'avant la première guerre mondiale. A une époque où tout le monde parlait et/ou comprenait parfaitement la langue d'oc populaire, celle de tous les jours. Et où l'on se divertissait encore en oc !
    Il n'en reste pas moins à redécouvrir cette belle langue, vive, naturelle et imagée pour qui veut la pratiquer à nouveau, dans tout son génie !
    Entièrement recomposée, mise en graphie classique de l'occitan, cette pièce de théâtre est présentée avec, en vis-à-vis, le texte dans son orthographe d'origine.
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    Émile Barthe (1874-1939), né à Nissan-lez-Ensérune, écrivain occitan auquel on doit une quarantaine de pièces de théâtre, qui ont connu beaucoup de succès au début du XXe siècle. Il est l'auteur d'un roman La Nissanenco, publié en 1938. Il était le père du lexicologue occitan Roger Barthe (1911-1981).

  • Sur les chemins de Donan ; Suus camins de Donan Nouv.

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    Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la lutte était très prisée, tout comme ce qui allait de pair avec elle, le tourne-poignet (autrement appelé : bras de fer). La lutte libre se pratiquait lors des Jeux Olympiques antiques et elle était de toutes les fêtes et foires de nos campagnes, il y a un siècle et demi. Le champion landais de ces deux sports s'appelait Francillon Donan. Il était né à Soustons en 1828. Après des aventures incroyables, qui le conduisirent dans l'armée de Napoléon Ill et... à la prison militaire de Tours pour avoir fracturé la jambe d'un sergent. Il s'en évada, et il vint se cacher à Soustons. Arrêté à nouveau, on l'envoya en travaux forcés en Algérie, où il apprit la lutte libre. Une fois libéré, il devint lutteur professionnel, en rencontrant des lutteurs de foire à Labouheyre. En 1862, il affronta, pour les fêtes de la Madeleine, à Mont-de-Marsan, un ours blanc, et il l'écrasa. Pour les fêtes de Dax, à la suite de cet exploit, il combattit contre le champion des champions de lutte de l'époque, Dumortier, et il le terrassa. Sa célébrité fut énorme. Sur ses biceps qu'il appelait ses « cagnots » (petits chiens), il s'était fait tatouer une paire d'yeux noirs qui regardaient méchamment ses adversaires qui devaient en trembler de peur ! Mais c'était un sportif qui buvait, et il acheva sa vie misérablement à l'hôpital de Dax. Il mourut en 1889, à l'âge de 61 ans. Le souvenir collectif de Francillon Donan est longtemps resté vif dans le pays landais. Et maints hommes costauds de chez nous furent longtemps surnommés « Donan »...
    Voici donc l'existence picaresque, reconstituée et romancée, en gascon et en français, de ce magnifique Donan, surnommé le redoutable Landais !
    Michel BARIS, auteur et conteur landais, est un spécialiste reconnu de la langue et de la culture d'oc en Gascogne. Il a commencé à écrire, dans les années 1970, Punts d'Interrogacion (Per Noste), une étude sur Langue d'Oïl contre langue d'Oc (Féderop). Après une vie professionnelle de principal de collège, il s'est remis, une fois à la retraite, à l'écriture pour un recueil de contes, N'am traversat nau lanas (Letras d'Oc). Enfin, il vient de faire paraître une belle traduction en gascon des Contes de la Lande Gasconne, d'Emmanuel Delbousquet (Ed. des Régionalismes).

  • Colina (revirada en occitan) Nouv.

    Las Bastidas Blancas, subrevivença d'un vilatge ancian, sus l'espatla d'una colina ancolada sus la Montanha de Lura. Lo país del vent, de l'èrm e de la salvatgina. Son dotze a demorar dins aquel maine de Provença Nauta : qualques cerealas, d'olivedas, de la frucha e los legums de l'òrt per viure cossí quicòm ; e l'aiga que Lura n'es la garanta secretosa.
    Dempuèi que Janet, lo decan, es tombat paralisat, quita pas de desparlar e de repapiar... e las causas s'enverinan : la font tira pas mai, una filheta s'amalautís e lo Jaume, ni per son libre de Raspail, arriba pas de la garir, un caton negre frequenta lo Janet que li parla, los arbres motisson, los òmes daissan lor trabalh. Consultat pel Jaume sus çò que lor conselha de far, lo Janet liura de paraulas incompressibles sus la fòrça granda que baileja tot e vai anientar lor monde, e n'es content. Un novèl auvari se manifèsta : lo fuèc abranda las colinas. S'ensèg una luta africa dels òmes que permet de salvar Las Bastidas. Mas lo Janet, sospechat d'enrabiar la fòrça granda, es totjorn viu e pòt encara aviar una autra malabosena.
    Qué far ? Lo tuar ?
    Nascut a Manòsca (1895-1970), Joan Giono passèt la vida dins son agre de Provença. Forçat de quitar los estudis a causa de dificultats financièras de la familha, fai l'emplegat dins una banca, ocupacion que li permet de far coneissença amb lo monde paisan e lo país lèime, pendent sos deplaçaments. En 1921, escriu son primièr libre, Colline, puèi Un de Baumugnes e Regain. Sa literatura embugada de panteïsme, trepada pel diu Pan, s'abalís a doas fonts : en primièr, la Provença, pas la reala, una Provença imaginària, mai veraia que natura que l'autor a sabut ne traire l'autenticitat secretosa, puèi l'antiquitat grèga e sa mitologia.
    Lo reviraire : Jacme Fijac es l'autor d'un desenat de libres de subjèctes desparièrs. Passionat de Joan Giono, lo moment vengut, a entreprés la traduccion d'aquel libre. Son de notar los nombroses manlèus a la lenga occitana qu'an de qué susprene en çò d'un autor que presava pas gaire los que l'escrivián, mas que los sovenirs s'èran escrincelats, malgrat el, dins son cap.

  • Sauvage Pellucidar (cycle de Pellucidar, 7) Nouv.

    Cet ensemble de quatre nouvelles écrites entre 1940 et 1944, forme le dernier tome du cycle Pellucidar. Il ne sera édité sous forme de livre qu'en 1963, bien après la mort de son auteur. La première publication en français date de 1983.
    Dans ce cycle de Pellucidar, la Terre est une sphère creuse dans laquelle se trouve le continent de Pellucidar. Le prospecteur David Innes y est devenu empereur. Dans cet ultime épisode, il tente de mettre au pas des tribus guerrières insoumises dont celle de Suvi qui vient d'agresser celle de Kali, membre de l'Empire. L'affaire tourne mal au détriment de David Innes et de Hodon le Véloce son ambassadeur-messager, tombé sous le charme d'O-aa, l'impétueuse fille du roi de Kali. Parvenus à échapper aux cannibales hommes à dents de sabre, en compagnie d'O-aa et d'un vieux marin yankee, naufragé devenu très cannibale, ils vont errer de continent en mer inconnus, aux confins de Pellucidar, se confrontant à de nouvelles races, de nouvelles moeurs, de nouvelles religions. Aidés ou handicapés par les inventions d'Abner Perry - qui a malencontreusement expédié Diane la Magnifique, la compagne de David Innes, dans une mont-golfière qui se perd dans les mêmes terra incognita -, ils finiront, au fil d'aventures toujours aussi débridées, inventives et haletantes, par se retrouver au... centre de la Terre !
    Edgar Rice Burroughs, né à Chicago (1875-1950), est plus connu aujourd'hui comme le créateur des aventures de Tarzan. Pourtant les oeuvres de science-fiction de ce grand précurseur dans le genre planet opera (Cycle de Mars, de Vénus, de la Lune, de Pellucidar) méritent amplement d'être redécouvertes.
    Le septième et ultime tome (posthume) du cycle de Pellucidar. Toujours dans la veine aventureuse et particulièrement inventive qui caractérise toute l'oeuvre de Rice Burroughs.

  • Mont-de-Marsan médiéval Nouv.

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    Un promeneur inattentif pourrait croire que Mont-de-Marsan, cité préfectorale moderne, est toute entière dans son temps, et d'architecture ancienne n'évoquerait que son passé commercial récent des XVIIIe et XIXe siècles. Pourtant, au coeur de la cité, au détour d'une ruelle, sur le bord des rivières, se trouvent encore des vestiges séculaires qui rappellent la fondation du bourg, les péripéties historiques, politiques et guerrières qui firent de Mont-de-Marsan une forteresse médiévale.
    Prosper Mérimée avait décrété qu'aucun édifice antique ou moyen-âgeux dans les Landes n'était digne d'intérêt. Opinion largement contredite par de nombreuses fouilles qui ont permis de mettre en lumière un patrimoine incontestable...
    Serge Pacaud, chercheur et historien, dans une série de monographies consacrées aux vestiges médiévaux de ce département, s'attache à évoquer le passé de ces vieilles ruines, trésors avérés de l'architecture historique des Landes.
    A la suite des précédentes monographies sur La Bastide d'Armagnac, Bessaut et L'Abbaye de Sorde, un nouvel opus, présenté dans le nouveau format de la collection : 13x18 cm.

  • Souvenirs d'un alpiniste Nouv.

    Né à Saint-Etienne en 1847, Emile Javelle, s'installe en Suisse, à Vevey, et mène une carrière de professeur et d'alpiniste : « J'ai fait de ma vie deux parts, l'une aux Alpes, l'autre aux travaux de l'esprit ».
    De santé fragile, il meurt en 1883, trop jeune, de la tuberculose, sans avoir pu véritablement donner la pleine mesure de ses talents d'alpiniste et d'écrivain.
    L'essentiel de son oeuvre « alpine » a été publié, dès 1886, sous le titre de « Souvenirs d'un alpiniste » et connaîtra un grand succès auprès du public européen (traductions en anglais et allemand notamment).
    C'est donc un des joyaux de la littérature de montagne, - à l'égal des oeuvres d'un Saussure, d'un Russell ou d'un Whymper - qu'il faut redécouvrir absolument.

  • Ouessant ; l'île de l'épouvante Nouv.

    Auteur régionaliste prolixe, renommé dans l'Entre-deux-Guerres, un peu oublié maintenant, Léon Riotor (1865-1946) publia ce roman en 1931. Roman de terroir typiquement breton, cet ouvrage est également l'occasion de se plonger dans la vie de la Bretagne besogneuse du premier tiers du siècle dernier.
    Mais c'est aussi à une découverte, à une visite très documentée et particulière de l'île d'Ouessant de l'Entre-deux-guerres que nous convie cet ouvrage qu'il faut absolument redécouvrir.
    Une curiosité régionaliste à ne pas manquer.

  • Dins la Camarga del sègle XV, un gardian rescontra un èstre estranh, mitat boc, mitat òme. Aquel mièg-dieu - lo darrièr - li conta sa vida qu'es condemnat a acabar dins la solitud dels paluns del Vacarés e implora sa pietat. Pauc a pauc, en despièch de son asir, nais dins lo còr del gardian de la compassion, puèi de l'amistat per « la Bèstia dau Vacarés » e un quite desespèr quand compren que la tornarà pas veire.
    La Bèstia dau Vacarés, lo joièl de l'òbra de pròsa de Jousè d'Arbaud, es un raconte fantastic, tendre e salvatge sus las valors immutablas de la natura simbolizada per la Camarga e sus la mòrt dels mites per la disparicion de la Bèstia, mas al delà, benlèu tanben, la disparicion d'una Provença mitica somiada per l'autor.
    Ambe la discrecion e la pudor que cal per conténer sa fervor, l'autor suggerís al legeire l'ànsia de l'individú davant la fragilitat de l'existéncia dels èstres e de las causas ambe de paginas de poesia enfachinantas. Espectator de las oras, de las sasons demest los buòus e los cavals, complice del vent, de la pluèja, del solelh, de la nuèch, sa poesia ganha dins la contemplacion una monotonia que tradusís l'anma inquieta de las causas e nos comunica l'emocion. L'engenh de l'autor es d'aver vestit aquel raconte misteriós de detalhs realistas per lo rendre cresible.
    La lenga de Jousè d'Arbaud es d'una qualitat esbleugissenta, autentica mas personala, es a l'encòp populara e literària. Per l'equilibri de son estil estetic e simple, sap interessar, esmòure e apassionar lo legeire.
    Jousè d'Arbaud (1874-1950) nais dins una familha de l'aristocracia terrenala que sosten l'accion del Felibritge, sa maire li ensenha la lenga provençala. Aprèp qu'aja abandonat sos estudis de drech, va viure pendent qualques annadas en Camarga ont farà gardian, puèi cromparà una manada, mas sa santat lo fòrça a quitar aquel mestièr e, aprèp un sejorn dins Alps, tornarà a Ais e s'i consacrarà a las Letras e al jornalisme duscas a sa mòrt. Majoral del Felibritge en 1918, sa pròsa ( La Sóuvagino, La Caraco, La Bèstio dóu Vacarés, eca...) e sa poesia fan d'el un dels escrivans provençals màgers del sègle XX.

  • Tres dròlles, vestits de pèls de bèstias gardan las cabras amb lor papeta sul ribairés. Sèm pas a l'Edat de la Pèira, mas en 2073 ! Lo vielhon, un còp èra professor d'universitat de la Baia de San Francisco, ten de repapiar del temps vièlh d'abans 2013 e de la Pèsta Escarlata. Pel darrièr còp, benlèu, ensaja de contar als salvatjons, pas tròp escotoses, l'epòca que los òmes èran tot-poderoses e cossí la pèsta anientèt gaireben tota l'umanitat. Mas l'espèr demòra. La civilizacion, la cal tornar bastir, emai s'aquò prendrà de temps !
    A la nòstra epòca, aquesta distopia, quasi profetica, revestís una estonanta modernitat.
    L'autor : Jack London nascut en 1876, grand barrutlaire e de tretze mestièrs, es conegut per sos romans d'aventura e de la natura salvatja coma White Fang, the Call of the Wild o The Sea-Wolf. Morís en 1916 pas gaire de temps aprèp aver escrich la Pèsta escarlata.
    Lo traductor : Pèire Beziat contunha son prètzfach en nos tornant porgir una òbra d'un dels grands autors de la literatura mondiala. Ja paregut a cò de las Edicions dels Regionalismes : Viatge amb un Ase per Cevenas de R.-L. Stevenson (2019).

  • En 1938 et 1949, Noël Spéranze fit paraître ce qui peut être considéré comme le premier véritable guide pour les touristes se rendant à Ouessant, à Molène et au Conquet.
    A quelque soixante-dix ans d'écart, cela demeure toujours instructif, amusant ou même édifiant de connaître la façon dont on voyageait à l'époque mais cela reste aussi un guide pratique et fourmillant de bonnes idées de balades inédites ou renouvelées... Le tout agrémentée de photographies qui ponctuent ce petit guide.

  • La spécificité du pays normand n'est plus à présenter aujourd'hui. Elle s'est, pour beaucoup, forgée dans une histoire complexe, au carrefour des ambitions de ses voisins anglais, français et bretons.
    Mais la vitalité et la bonne humeur normande transcende tous ces épisodes dramatiques et donne corps à une série de contes et de légendes historiques et merveilleuses.
    Et l'auteur, ou plutôt « l'arrangeur » a su garder tout le talent du conteur traditionnel et permettre ainsi au lecteur normand... ou non d'apprécier ou de découvrir un pays, un peuple entreprenant et attachant toujours.
    Un recueil à mettre entre toutes les mains... un grand régal !

  • Yannick Madec, jeune fille paysanne, orpheline de père et de mère, îlienne d'Ouessant, éprouve une intense et sincère passion pour un jeune écrivain parisien, venu chercher le calme et le repos sur l'île, et qui, recherchant une location chez l'habitant, s'installe chez elle. Après l'inévitable départ de l'intellectuel parisien, Yannick va alors accepter - sans conditions - le mariage avec un pêcheur de ses connaissances. Mais elle découvre assez vite qu'elle était enceinte : les relations avec son mari, taciturne et ivrogne, s'enveniment alors que celui-ci comprend que l'Étranger l'a précédé dans l'intimité de Yannick... Puis la mystérieuse disparition en mer du pêcheur et la naissance de la petite Josik qu'il faut élever seule et qui ressemble tellement à son père...
    Chronique douce-amère sur une vingtaine d'années d'une vie de femme libre à Ouessant, au sortir de la Grande Guerre, où les prémices de la modernité se font jour déjà au sein de la société îlienne traditionnelle.
    Charles Marie Joseph Poncelain d'Eschevannes (Carlos d'Eschevannes de son nom de plume), né à Vitry-le-François (1886-1970), médecin militaire, écrivain, romancier. A partir de 1954, il devient évêque, puis en 1967, patriarche de l'Église catholique indépendante. On lui doit également la première traduction en français des oeuvres du grand moine irlandais saint Colomban.
    Fille d'Ouessant, roman écrit dans l'île en 1922, a été publié initialement en 1924.

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    Padoux, village vosgien situé entre Épinal et Rambervillers, est le pays natal d'un personnage illustre, mais presque totalement méconnu : le Colonel Villemin. Cet enfant du pays, né en 1869, peu avant le désastre qui va entraîner l'amputation de la Lorraine, est profondément marqué par cette blessure, comme beaucoup d'Alsaciens et de Lorrains de l'époque. Il va faire une carrière militaire et s'illustrera pendant la guerre de 1914-1918, la Revanche tant attendue.
    Mais le Colonel Villemin n'est pas qu'un brillant soldat. C'est aussi un homme de lettres remarquable, particulièrement attentif à sa petite patrie, qu'il va minutieusement décrire dans la plus grande partie de son oeuvre, et il le fera dans la langue de son pays, d'abord en prose, dans des « fiauves » qu'il publiera dans la presse locale (1927-1931), objet de ce second volume.
    Ce volume de récits en prose reprend donc, en les développant, les thèmes de Bouquet des Champs, premier volume des oeuvres du Colonel. Ici la contrainte de la poésie disparaît et permet à l'auteur de laisser libre cours à sa verve ou à l'émotion, suivant les sujets abordés. La langue utilisée, le plus souvent le patois, ajoute au pittoresque des scènes évoquées et permet de compléter le tableau.
    L'oeuvre en prose de Villemin, ajoutée à son oeuvre poétique, est sans doute l'ensemble le plus homogène et le plus important écrit en patois lorrain. Les atlas linguistiques et les dictionnaires ne rendent pas compte du fonctionnement d'une langue. Les enregistrements de conversations en patois lorrain sont rares et peu accessibles. L'oeuvre du colonel Villemin comble ce vide dans les études dialectologiques lorraines.
    Une oeuvre exceptionnelle par son ampleur et sa valeur linguistique, ethnologique et historique.

  • Comment comprendre Brouage, centre de ce « pays des îles de Saintonge », si nous ne savons que ce fut un grand port de commerce et de guerre, si nous ignorons sa prospérité, sa gloire et les circonstances de son déclin. Maintenant, nous ne pourrions plus qu'avec des embarcations minuscules venir de la pleine mer au havre abandonné...
    Un livre, entre histoire, géographie et tourisme, pour agrémenter, illustrer et mieux appréhender une tranquille balade au coeur d'une petite citadelle des XVIe et XVIIe siècles, comme égarée au-dessus d'un paysage lunaire de terres gagnées sur l'océan et où la mer se pare souvent des coloris de la terre...
    François de Vaux de Foletier, né à Noyant (1893-1988), historien et, successivement, archiviste départemental de la Charente-Maritime, de la Seine-Maritime et enfin de la Seine. On lui doit de nombreux ouvrages sur La Rochelle, la Charente-Maritime et le Poitou : Histoire d'Aunis et de Saintonge ; Le Siège de la Rochelle ; Brouage, ville morte. Ce fut également un grand spécialiste des Tsiganes (Les Tsiganes dans l'ancienne France ; Mille ans d'histoire des Tsiganes, etc.).
    Après les rééditions de Petite Histoire d'Aunis et de Saintonge, Le Siège de La Rochelle, et La Rochelle d'Autrefois, voici celle d'un autre ouvrage qui porte sur ses terres de prédilection, initialement publié en 1938.

  • Paru initialement en feuilleton en 1923, The Moon Maid est le premier tome du Cycle de la Lune qui paraîtra en livre en 1926. La première publication en français date de 1937 dans la revue Robinson.
    Julien V, brillant commandant est choisi pour diriger l'équipage qui va rejoindre Mars, planète-soeur qui a donné signe de vie, et avec laquelle des communications s'échangent depuis dix ans, à bord du vaisseau interstellaire, le Barsoum. Il est accompagné du capitaine Orthis, génial inventeur mais triste sire, qui, au cours du voyage, sabote le vaisseau, le forçant à un atterrissage en catastrophe au coeur d'un cratère lunaire. Julien V et Orthis y sont capturés par les Va-gas, créatures cruelles, proches des centaures qui vivent au centre de la Lune. En compagnie de Nah-ee-lah, princesse de Laythe, également captive, il parvient à s'évader et ils rejoignent séparément la splendide cité de Laythe, capitale du peuple des U-gas. Mais Orthis, qui s'est allié aux Kalkars, ennemis jurés des U-gas, en leur offrant toute la mortelle panoplie des armes terriennes, prend le contrôle total de Va-nah, le centre de la Lune. Julien V parvient à sauver la Princesse et retrouve le Barsoum que son équipage est parvenu à réparer et ils font retour vers la Terre amenant avec eux la Princesse de la Lune.
    Edgar Rice Burroughs, né à Chicago (1875-1950), est plus connu aujourd'hui comme le créateur des aventures de Tarzan. Pourtant les oeuvres de science-fiction de ce grand précurseur dans le genre planet opera (Cycle de Mars, de Vénus, de la Lune, de Pellucidar) méritent amplement d'être redécouvertes.
    La présente édition reprend le texte et les illustrations de l'édition originale en français de la revue Robinson.

  • La publication en a commencé en 1846, elle s'est poursuivi jusqu'en 1850 quand sera édité le 7e et dernier volume ! C'est la première et la plus complète des histoires consacrées à la Gascogne, terre sans état, partagée entre deux régions françaises et l'entité du Val d'Aran en terre espagnole.
    « ...Dans ce travail général, la Gascogne n'a pas encore pris la part qui lui revient, et cependant aucune de ses soeurs ne devrait se hâter autant qu'elle. Reléguée par sa position topographique aux extrémités des Gaules, loin du centre où s'agitèrent presque continuellement les destinées de la nation, elle ne se mêla guère, nous ne dirons pas à la France, mais aux provinces du nord, qu'après la guerre des Albigeois. Nos grands historiens, ne la trouvant jamais sous leurs pas, n'ont ni dû ni pu l'associer à leurs récits. Partagée d'ailleurs, comme elle l'était, entre sept ou huit seigneurs, tous égaux de rang et de puissance, elle n'eût offert à leur investigation qu'un intérêt secondaire... » (extrait de la Préface).
    Ce cinquième tome démarre à la fin du XVe siècle alors que la Maison de Foix-Béarn monte sur le trône de Navarre et s'achève, sous Henri IV, roi de France et de Navarre, lequel rattache définitivement ses domaines personnels à la Couronne. Entre-temps, les Guerres de religion ont ravagé la Gascogne dans la seconde moitié du XVIe siècle - (Cinquième tome qui couvre la période allant grosso modo de 1480 à 1607.)
    L'abbé Jean-Justin Monlezun (1800-1859), né à Aignan (Gers) est un des principaux historiens régionalistes du XIXe siècle. Il fut chanoine de la cathédrale d'Auch. L'oeuvre de sa vie est cette Histoire de la Gascogne, entièrement recomposée pour la première fois depuis son édition originale du XIXe siècle.

  • « Il n'existe pas du grand homme un portrait absolument ressemblant... » (Bourienne). L'on connaît, effectivement, fort peu de portraits de Napoléon ler reproduisant les traits véridiques de l'Empereur des Français. De ce postulat, Jean Deincourt imagine donc, dans cet ouvrage initialement paru en 1932, que Napoléon ler a un sosie - le sosie de l'Aigle !
    Roman uchronique acide où dominent la figure inquiétante et comploteuse du ministre de la police Fouché, celle fidèle du maréchal Duroc et celle tout sauf sympathique d'un Napoléon ler hagard et tyrannique. Et, en contrepoint, nous sommes en présence du savoureux fantassin Robeaud, de la Garde impériale, originaire de Lorraine, qui, au fil du temps, va se trouver façonné en alter ego de l'Empereur... Mais que faire d'un sosie quand on s'appelle Napoléon ler ? Faut-il s'en servir ? faut-il s'en méfier ? le mettre en avant ? le mettre en retrait ?
    Loin de la légende dorée napoléonienne, mais se basant toujours au plus près des témoignages des proches de l'Empereur, Jean Deincourt nous livre un réjouissant et féroce portrait à charge de Napoléon ler et de sa mégalomanie. Ouvrage surprenant, hors des sentiers battus, aux limites de l'histoire et de la fiction, qui se poursuit avec Napoléon avait raison, épilogue de « l'épopée ».
    Sans oublier un éblouissant morceau de littérature française populaire de l'entre-deux-guerres : un auteur et une oeuvre à vraiment découvrir !

  • Il n'existe pas du grand homme un portrait absolument ressemblant... » (Bourienne). L'on connaît, effectivement, fort peu de portraits de Napoléon ler reproduisant les traits véridiques de l'Empereur des Français. De ce postulat, Jean Deincourt imagine donc, dans cet ouvrage initialement paru en 1932, que Napoléon ler a un sosie - le sosie de l'Aigle !
    Roman uchronique acide où dominent la figure inquiétante et comploteuse du ministre de la police Fouché, celle fidèle du maréchal Duroc et celle tout sauf sympathique d'un Napoléon ler hagard et tyrannique. Et, en contrepoint, nous sommes en présence du savoureux fantassin Robeaud, de la Garde impériale, originaire de Lorraine, qui, au fil du temps, va se trouver façonné en alter ego de l'Empereur... Mais que faire d'un sosie quand on s'appelle Napoléon ler ? Faut-il s'en servir ? faut-il s'en méfier ? le mettre en avant ? le mettre en retrait ?
    Loin de la légende dorée napoléonienne, mais se basant toujours au plus près des témoignages des proches de l'Empereur, Jean Deincourt nous livre un réjouissant et féroce portrait à charge de Napoléon ler et de sa mégalomanie. Ouvrage surprenant, hors des sentiers battus, aux limites de l'histoire et de la fiction, qui se poursuit avec Napoléon avait raison, épilogue de « l'épopée ».
    Sans oublier un éblouissant morceau de littérature française populaire de l'entre-deux-guerres : un auteur et une oeuvre à vraiment découvrir !

  • Lorsque, il y a longtemps déjà, je visitai pour la première fois le château de Bonaguil, ce remarquable spécimen de l'architecture militaire française au moyen-âge était à peine connu. Les gens seules du pays et des localités avoisinantes en parlaient comme d'une merveille. Mais leurs dires trouvaient au loin peu d'échos. Séduit par la grandiose beauté des ruines qui se dressaient devant moi, je n'eus qu'un désir, celui d'en connaître l'histoire ; puis, une fois connue, de faire part du résultat de mes recherches à tous ceux qui avaient le culte du passé.
    Présenter le château de Bonaguil comme un des premiers et des plus intéressants monuments de l'architecture militaire en France dans la seconde moitié du XVe siècle, et insister sur ce point qu'il fut bâti d'un seul jet, dans un très court espace de temps, sous l'empire d'idées nouvelles en matière de fortification défensive, telle est la thèse que Viollet-le-Duc m'engagea vivement à développer, me fournissant de nombreuses preuves à l'appui. Il me restait à écrire, sinon l'histoire proprement dite du château, du moins celle de ses seigneurs. En dehors de la famille de Fumel qui le possédait au moment de la Révolution, J'appris en effet bientôt que les Roquefeuil de Castelnau, en Quercy, avaient, les premiers, possédé la seigneurie de Bonaguil. Je n'hésitai pas à publier aussitôt ma première édition (1867), dont le but était de faire connaître au plus vite le château de Bonaguil. Depuis cette époque jusqu'à aujourd'hui les visiteurs n'ont cessé d'affluer à Bonaguil. Mon dernier mot sera pour remercier mes lecteurs, qui, depuis trente ans, n'ont pas craint de me prendre comme guide dans leurs promenades à travers ce dédale, souvent inextricable, de salles, détours, de fossés, de courtines, mettant sous leur sauvegarde, ou plutôt sous celle de leurs fils, cette troisième édition, qui, très certainement, sera la dernière (extrait de la Préface de l'édition de 1897).
    Philippe Lauzun, né à Agen (1847-1920), inlassable historien de la Gascogne et de l'Agenais. Ont déjà été republiés ses Châteaux gascons du XIIIe siècle et ses Souvenirs du Vieil Agen.
    Nouvelle édition, entièrement recomposée, et abondamment illustrée pour découvrir un des plus splendides châteaux-forts du Sud-Ouest.

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