FeniXX réédition numérique (Le Livre de poche)

  • Georges de Sarre a dit adieu au monde des Ambassades et abandonné sa particule - en même temps que la diplomatie - pour devenir écrivain. Si quelques fils gris argentent ses tempes, il a gardé le goût de mordre à la vie à belles dents, et de ne refuser aucune expérience. Aussi, après les premiers étonnements, écoute-t-il le mentor de ses jeunes années, le père de Trennes, qui voudrait le voir devenir franc-maçon. Pourquoi cette surprise, c'est que la franc-maçonnerie ne passe pas pour être en odeur de sainteté auprès des autorités ecclésiastiques. Georges connaissait quelques-uns des préjugés qui s'attachent à cette société secrète ; il en étudie - guidé par l'élégant Jésuite - les arcanes et la puissance. Comme son amie Françoise s'oppose à ses projets, et que la fille de Françoise - l'acide et vive Osmonde - s'y intéresse, cela lui est l'occasion de rompre des lances en faveur de ces « fils de la lumière », qui défendent la fraternité universelle sous le symbole de l'équerre et de la truelle - et de brosser un de ces tableaux où se mêlent ombres et lumières, auxquels excelle le talent satirique de Roger Peyrefitte.

  • Georges de Sarre a dit adieu au monde des Ambassades et abandonné sa particule - en même temps que la diplomatie - pour devenir écrivain. Si quelques fils gris argentent ses tempes, il a gardé le goût de mordre à la vie à belles dents, et de ne refuser aucune expérience. Aussi, après les premiers étonnements, écoute-t-il le mentor de ses jeunes années, le père de Trennes, qui voudrait le voir devenir franc-maçon. Pourquoi cette surprise, c'est que la franc-maçonnerie ne passe pas pour être en odeur de sainteté auprès des autorités ecclésiastiques. Georges connaissait quelques-uns des préjugés qui s'attachent à cette société secrète ; il en étudie - guidé par l'élégant Jésuite - les arcanes et la puissance. Comme son amie Françoise s'oppose à ses projets, et que la fille de Françoise - l'acide et vive Osmonde - s'y intéresse, cela lui est l'occasion de rompre des lances en faveur de ces « fils de la lumière », qui défendent la fraternité universelle sous le symbole de l'équerre et de la truelle - et de brosser un de ces tableaux où se mêlent ombres et lumières, auxquels excelle le talent satirique de Roger Peyrefitte.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Textes et débats. Une présentation objective des grands courants de la pensée universelle. Textes. Par les plus grands spécialistes, l'essentiel d'une oeuvre ou d'une doctrine. Débats. À la suite des textes, les critiques, les analyses suscitées, de l'origine à nos jours. Les célèbres cris de Proudhon : « La propriété c'est le vol », « Dieu c'est le mal », « Suppression du gouvernement de l'homme par l'homme » ont bouleversé la pensée du XIXe siècle. Ses théories, son projet autogestionnaire ont inspiré et inspirent, sans qu'ils l'avouent toujours, nombre de penseurs et d'hommes politiques. Nombreux également (Marx, Veuillot, Bakounine, Lénine, Staline...) sont ceux qui ont réagi à ces appels pour les soutenir ou pour les vouer à la vindicte publique. On trouvera ici les exposés essentiels de la pensée de Proudhon, les textes de ces débats et les dernières études sur ce théoricien du socialisme et de la liberté..

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  • Un Romain digne de ce nom est bon général, bon orateur et bon jurisconsulte. Ainsi, à côté de la guerre et de l'éloquence, le droit s'affirme comme une donnée fondamentale de la civilisation romaine. Il peut sans doute constituer un savoir technique, mais ses échos se retrouvent bien souvent dans la littérature. Ces allusions, ces parodies et ces réflexions qui se réfèrent à un langage et à des usages précis échappent parfois à ceux qui n'en sont pas vraiment familiers. Aussi cet ouvrage a-t-il d'abord pour but de proposer une introduction aux données juridiques romaines. En premier lieu, l'accent est mis sur ce système qui s'appuie sur des éléments bien différents du nôtre, puis les principales questions du droit sont exposées brièvement : famille, propriété, testament et procédure, tout en suggérant les rencontres qui s'accomplissent avec les oeuvres littéraires. Car ceux qui font le droit sont également des hommes proches de la société et des courants intellectuels de leur temps. À un moment où notre connaissance de leurs personnalités et de leurs méthodes se renouvelle, il nous a paru nécessaire d'insister sur cette communauté culturelle trop souvent oubliée. Il n'est pas moins nécessaire de s'attacher à la réflexion sur le droit qui s'est élaborée au cours des siècles dans le monde romain. Son influence sur la pensée européenne n'est pas à négliger et, aujourd'hui, alors que la philosophie du droit suscite un intérêt renouvelé, l'apport de la Rome antique mérite d'être reconnu.

  • Fils d'un grand médecin et médecin lui-même, Michel Doutreval a rompu avec son milieu. Rejetant le mariage avantageux qui aurait assuré sa carrière, il s'est rebellé contre une certaine conception de la médecine, limitée au traitement des symptômes et qui oublie que l'être humain est un tout. Cependant qu'il suit sa vocation au prix de mille difficultés, le jeune Vallorge, moins scrupuleux, a épousé Mariette, la soeur de Michel. Le voilà désormais poussé et protégé par son beau-père. Et il faudra un terrible drame familial pour réveiller les consciences assoupies... Couronnée par le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1943, cette oeuvre puissante, d'une force réaliste digne de Zola, souleva un tollé dans une partie du milieu médical. Pour n'être pas - heureusement - généralisables, sa critique du carriérisme et des intrigues qui existent, là comme ailleurs, sa mise en cause d'une médecine officielle campée dans ses préjugés n'en demeurent pas moins d'une actualité surprenante.

  • Ah ! Si Richelieu et Louis XIV avaient laissé les Protestants s'installer au Nouveau Monde, me déclara le Premier ministre quebécois ! Les premiers hommes sur la lune auraient parlé français, non anglais. Pour les sociétés centralisées, tout changement est agression. Hier, un roi se prenait pour l'État ; aujourd'hui, l'État se prend pour le roi. On ne peut regarder au fond de l'actualité, sans regarder d'abord au fond de l'histoire. Pendant longtemps, l'histoire de France a été une histoire parisienne - centralisée elle aussi.

  • « La foule était blanche comme la ville... » Au matin du 4 juin 1958, François Gauthier, personnage principal des Compagnons de la Forêt-Noire et de L'Orient perdu, découvre Alger où les événements du 13 mai ont fait basculer la IVe République. Sur la place du Forum, au milieu de la foule française et musulmane, il s'interroge. Qu'y a-t-il derrière cette phrase : « Je vous ai compris » ? Dès lors, la vie de François Gauthier va se trouver happée par le drame algérien. Politiquement, il n'imagine pas d'autre solution pour l'Algérie que l'indépendance. Mais, témoin presque involontaire d'un impitoyable déchirement, François Gauthier se sent chaque jour plus proche de ceux, militaires et surtout civils, qui en sont les victimes, sans partager pour autant leur colère, ni changer d'opinion sur le caractère inéluctable de l'issue. Un tel conflit intérieur, de plus en plus violent et envahissant, trouve naturellement des prolongements dans sa vie professionnelle et jusque dans sa vie privée. Lorsque l'« Algérie française » s'achève dans le désespoir et l'exode, François Gauthier sent bien qu'il portera toujours en lui les cicatrices de blessures qui, pourtant, n'ont pas été les siennes.

  • Le « chroniqueur matutinal » de France-Inter donne ici de nouvelles preuves (s'il en était besoin) de sa profonde et ricanante inadaptation à la modernité de l'époque. Que peut-on attendre d'un homme qui tourne en dérision les valeurs sacrées du travail stressant et du temps gagné à tout prix ? Qui brocarde ouvertement l'ENA et le système Socrate de désorganisation de la SNCF ? Qui ne parvient pas à admettre qu'une dame nonagénaire se voie refuser l'accès des toilettes ? Qui déplore que le célèbre Andy Capp, héros d'une BD anglaise, ait cessé de fumer sur ordre de la police sanitaire ? Qui ne trouve aucun réconfort à l'idée d'être enterré dans un cercueil écologiquement correct ? Qui cite Montaigne, Anatole France et Alexandre Vialatte ? Ces chroniques sont à lire comme un témoignage inquiétant de la persistance - à l'aube du troisième millénaire ! - du mauvais esprit. Et du bon français.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Alain Peyrefitte a partagé son temps entre la réflexion et l'action. Normalien, chargé de recherches au CNRS (anthropologie), maître de conférences à l'ENA, il s'interroge sur la dynamique des sociétés et les maladies de civilisation (Le Sentiment de Confiance, Le Mythe de Pénélope, Faut-il partager l'Algérie ? La Participation, La Drogue, Décentraliser les Responsabilités, Réponses à la violence, Quand la Chine s'éveillera).

  • Août 1914. La guerre déclarée, le peintre Moïse Kisling s'en fut au bureau de recrutement. « Je veux m'engager, expliqua-t-il, comme Kupka, Zadkine, Blaise Cendrars... » Dès le début de la Grande Guerre, plus de trente mille étrangers accourent pour défendre ce qu'ils nomment la « patrie de toutes les libertés ». Pour les accueillir, on crée quatre régiments aussitôt engagés en Argonne, en Artois, dans la Somme, en Champagne. En novembre 1915, exsangues, ces quatre régiments fusionnent pour former le régiment de marche de la Légion étrangère, ce prestigieux R.M.L.E., aux ordres du fameux colonel Rollet, qui en fera le régiment le plus décoré de l'armée française. Dissous en 1919, il est à nouveau reconstitué en 1943 pour participer à la campagne de France et d'Allemagne. La paix revenue, le régiment part pour l'Indochine où il se bat durement huit années durant à Cao Bang, au Laos, dans le Delta, à Diên Biên Phu. Ensuite, c'est l'Algérie, puis Madagascar. Aujourd'hui implanté en Guyane, le « régiment aux trois fourragÈres » participe aux gros travaux en forêt amazonienne, renouant avec la tradition des pionniers légionnaires. C'est à la découverte de l'extraordinaire destin de ce régiment qu'Erwan Bergot convie le lecteur à travers un récit riche en anecdotes et en portraits truculents, attachants, toujours justes.

  • Se reposer, prendre un bain, voilà tout ce dont rêve le docteur Hermet après une journée harassante à l'hôpital de Tripoli. Aussi refuse-t-il de se déranger quand un automobiliste de passage demande à le consulter pour sa femme. L'hôpital n'est qu'à une vingtaine de minutes par la route, qu'ils y aillent. Le lendemain, Hermet apprend que la femme est morte. Si, leur voiture s'étant embourbée à mi-chemin, cette Mme Bortak n'avait pas dû faire le reste du trajet à pied, s'il s'en était occupé, aurait-elle été sauvée ? L'idée tracasse le chirurgien qui a l'impression d'être constamment suivi par le mari. L'affaire de la note réglée par Bortak dans un bar où il s'est retrouvé sans argent au moment de payer met le comble à son énervement. Il veut rembourser sa dette, au besoin s'expliquer, mais l'autre se dérobe et continue à le « hanter ». Cette présence silencieuse et cette fuite perpétuelle entraînent irrésistiblement Hermet dans l'engrenage d'une aventure qui prend vite des proportions fantastiques de cauchemar. C'est dans le cadre grandiose de la montagne que se conclut le drame envoûtant imaginé par Vahé Katcha.

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  • Pour Jean Lacombe, interné bien que sain d'esprit à l'hôpital psychiatrique de Melun, l'arrivée du docteur Georges Roch est un signe d'espoir. Adepte d'une médecine nouvelle et de « l'hôpital ouvert », celui-ci mène un combat d'avant-garde pour humaniser l'asile et changer la vision traditionnelle de la folie.

  • L'enquête brillante et minutieuse livrée ici invite à un fascinant voyage au coeur du lieu le plus célèbre et le plus méconnu de France : l'Élysée. Autant dire aux sources du pouvoir. Scènes étonnantes de la vie quotidienne, portraits, révélations, anecdotes, témoignent de l'activité exclusivement singulière de la maison France où, chaque jour, un peu de notre destin se joue. Mais connaître le fonctionnement du palais de l'Élysée, c'est pénétrer le « système » mis en place par le monarque constitutionnel qui l'habite. C'est donc dévoiler la part du mystère sans lequel il n'est pas de réel pouvoir. En cela, cet ouvrage est exemplaire.

  • Depuis trois ans, Jean Nérac a abandonné les concours médicaux et mène la vie joyeuse d'un simple étudiant. Marianne, son ancienne fiancée, n'est plus qu'un souvenir parmi d'autres. Une lettre venue du Cantal va marquer un tournant : Clément, un condisciple installé là-bas, lui demande de venir remplacer le docteur Delpuech, vieux et malade. À Peyrac-le-Château, sous la houlette de cette haute et belle figure, Jean va s'initier au rude métier de médecin de campagne. Une existence souvent difficile, comme en témoigne le cas du jeune médecin Ricaud, en échec ; à moins qu'on ne soit un peu affairiste, comme le docteur Bonnafy. Mais au contact de ces personnalités très diverses, et parfois décevantes, Jean constate la permanence d'un idéal - soigner - maintenu avec une intégrité et une conscience professionnelle intactes.

  • Le IIIe Reich est-il une exception dans l'histoire allemande ou s'inscrit-il dans une certaine continuité ? Telle est la question que le présent ouvrage voudrait s'efforcer d'éclairer. Au cours des dernières décennies les chercheurs ont multiplié les études monographiques sur tous les aspects du régime national-socialiste. Pour riche et féconde qu'elle soit, cette floraison de travaux historiques souvent novateurs ne permet pas toujours au lecteur non spécialisé de comprendre la singularité du phénomène hitlérien, de percevoir l'intime solidarité de ses éléments constitutifs. D'où la justification et, espérons-le, l'utilité du présent exposé historique de synthèse qui replace dans une perspective unifiée l'essentiel de ce que nous savons sur l'idéologie nazie - envisagée dans ses origines proches et lointaines - mais aussi sur les structures de l'État nazi, sur ses réalisations économiques, son impérialisme, sa démesure et ses crimes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Dans trente ans, dans quarante ans, si vous survivez, vous resterez marqués par ce séjour en enfer. » Ainsi parlait Jo, l'un des 400 soldats capturés en mai 1954, après Diên Bien Phu, et qui formèrent le tristement célèbre Convoi 42. Commença pour eux une longue marche, vers le camp de « rééducation par le travail et le repentir » qui les attendait à 700 kilomètres au nord. 83 d'entre eux devaient mourir avant d'arriver. 250 autres laissèrent leur vie dans l'enfer du camp. 73 seulement en ressortirent vivants. Alors commandant d'une compagnie de la Légion étrangère, Erwan Bergot est un de ces survivants. Pour écrire ce livre, il a fait appel à sa mémoire, mais aussi rassemblé le témoignage de ses camarades. Tout dans ce roman est vrai. Sauf les noms propres. Parce que nul n'a le droit de juger des hommes que la souffrance, l'humiliation, le désespoir avaient brisés.

  • Convaincu d'avoir réussi le concours de l'externat, Jean Nérac hésite à aller plus avant, tant l'effort nécessaire lui paraît excéder son énergie. L'occasion lui est fournie d'effectuer un remplacement dans le service de chirurgie du Pr Hauberger, à l'hôpital de la Charité. Cette expérience nouvelle et féconde ne l'empêche pas de douter. Avec le jovial Chavasse, avec Philippon, le carabin fortuné et fêtard, et surtout avec la séduisante Marianne, il connaît toutes les tentations d'une vie facile. Tout en nous faisant découvrir, de façon vivante et humaine, l'univers hospitalier, ce deuxième volet des Hommes en blanc nous aide à comprendre, à travers des êtres de chair, les servitudes et les grandeurs de ce métier.

  • Six personnages de notre temps... Robert Pons, Alain Dumaine, Solange de..., Samuel Benson, Paul Santier, Roland Borain. Six destins à l'image des années 1949-1962 où se situe le roman. Des conquêtes se défont, des vérités se minent, des rêves finissent dans l'ennui. En revanche, les tragédies mêmes prennent l'allure de petits caprices. C'est que tous les tigres sont désormais de papier. Les six personnages ne se rencontrent pas ; ils vivent chacun leur solitude ou leurs malentendus, reliés par les ivresses et les malaises de leur époque, et aussi par l'unité que leur donne la prose d'Alain Bosquet, toute d'introspection et de lyrisme sardonique. Les Tigres de papier, un roman ample et vrai qui condamne les simulacres de notre temps mais chante les surprises de sa spontanéité.

  • Une étrange affaire bouleverse le petit monde doré des milliardaires américains. A Santa Barbara, sur la côte ouest des États-Unis, la toute-puissante famille Capwell a bien du mal à conserver son unité. Injustement accusé de meurtre et traqué sans relâche par Channing et Mason Capwell, Joe Perkins est obligé de se faire passer pour mort. Pourtant, Kelly Capwell a enfin la preuve de son innocence... et, par amour, décide d'agir. Sur fond de scandales et de règlements de compte, ce livre raconte les aventures d'un jeune homme seul face au mensonge et à l'indifférence d'une ville entière. Une lutte sans merci qu'illuminent les feux de la passion. Un récit tendre et mouvementé où l'humour a sa place. Un livre dans lequel le lecteur retrouvera toute l'émotion et les personnages du feuilleton télévisé.

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