IS Edition

  • Le numéro d'hiver de la revue 24 images propose un dossier sur les mises en scène du pouvoir. À l'aune de la transition qui s'opère chez les États-uniens, le dossier amorce la réflexion quant aux fonctions et aux dérives de la représentation du pouvoir. Au moment où, un peu partout, on déboulonne les statues, plusieurs filmographies dont celles de Denys Arcand, Nanni Moretti, Alexandre Sokourov et Olivier Stone passent sous le regard des collaborateurs et collaboratrices. Ce regard ouvre sur les problématiques qui sont les nôtres, mais cherche aussi à retracer l'évolution de la figure du pouvoir, partant des images d'archive réinterprétées par le montage jusqu'aux horizons incertains des mèmes et autres outils numériques issus d'une culture Internet en effervescence. Retrouvez-y entre autres un long entretien avec Denys Arcand sur les hommes politiques dans ses films. L'index qui accompagne le dossier propose, lui, 80 films sortis entre 1933 et 2020. (source : 24 images)

  • Début 2020, le virus de la Covid-19 se propage rapidement dans tous les pays du monde. Mais pas partout de la même façon...
    Il semble exister une exception « Française d'Origine Contrôlée par l'Union Européenne », dont l'acronyme laisse entrevoir la façon dont le gouvernement traite cette pandémie.
    Dans les couloirs de l'Élysée et de Matignon, les dirigeants de groupes terroristes ont ainsi cédé la place au virus. Nostalgie de son ancien boulot à la Rothschild & Compagnie, dans lequel Emmanuel Macron s'efforçait, selon son propos, de « séduire un peu comme une prostituée » ? Toujours est-il que le président s'entiche de ce nouveau tueur qui paralyse pourtant l'économie de son pays.
    Mais que cache ce racolage médiatique ?
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    Dans « Le virus et le Président », co-écrit par le journaliste d'investigation Jean-Loup IZAMBERT et l'écrivain-polémiste Claude JANVIER, plongez dans une enquête sur l'une des plus grandes tromperies contemporaines organisées par un pouvoir politique, main dans la main avec les dirigeants de l'Union « européenne » et les grands propriétaires privés de la finance et de l'économie. Un document indispensable pour comprendre la nature réelle de la crise ainsi que les enjeux d'aujourd'hui et de demain.

  • Au-dela des collines

    Nocenti Marie

    2036. Un virus inconnu déferle sur la Terre. Plus virulent qu'Ebola, plus mortel que la Grippe Espagnole, plus contagieux que le Covid-19, il plonge le monde entier dans le chaos.
    Mary, une jeune femme rescapée, tente de survivre à la pandémie en ralliant l'ouest des États-Unis dans l'espoir de trouver une communauté épargnée par la sauvagerie humaine.
    Faisant face à de multiples mauvaises rencontres, fusillades et attaques d'animaux sauvages, elle n'aura de cesse d'affronter les multiples dangers sur son chemin afin d'atteindre son but...

    « Au-delà des collines » est une fresque sauvage qui induit une réflexion sur les fondements des sociétés des pays riches et la démesure de notre civilisation. Dans une atmosphère post-apocalyptique, l'histoire est toutefois portée par un vent d'espoir.

  • Rose

    Le Prof De L'Etre

    Rose Larsène est retrouvée morte dans les toilettes du lycée Ronsard. C'est le troisième décès au même endroit en sept ans.
    Face à ce troublant hasard, Arthur Octobre, enquêteur renommé mais aussi ancien élève de cet établissement, va devoir lutter contre ses vieux démons pour faire éclater la vérité avec l'aide de son coéquipier Timo Lenormand...


    Cet hommage au genre policier, réflexion sur les notions de culpabilité et d'échec, n'est pas seulement une suite d'Ève mais aussi le début d'une nouvelle aventure.

  • Et si nous franchissions la frontière qui à la fois nous lie et nous sépare du monstre ?
    Au fil de ce recueil, l'auteur dissèque les différentes peaux du monstre, de transfigurations en métamorphoses, lui rendant tantôt son humanité ou sa bestialité, révélant aussi bien sa suprématie que ses bassesses.
    Quelle que soit sa forme, la monstruosité de l'Homme se donne en représentation là où vous ne la soupçonneriez peut-être pas... C'est ce que vous découvrirez dans ce livre hors normes.

  • C'est au cinéma des années 2010 que la revue 24 images consacre le dossier thématique de son numéro d'hiver. Dans cette rétrospective, il est question de la place de plus en plus grande du numérique, d'un bilan de 10 ans de festivals, de la mutation du cinéma d'animation, d'un retour en force de l'interstellaire, de la nouvelle scène indépendante torontoise, de cinéma chinois et de cinéma de genre. Pour ce numéro, plutôt qu'un index de films incontournables, les collaborateurs et collaboratrices vous proposent quatre avenues, soit la décennie vue par 10 cinéastes, les découvertes, les plans subjectivement mémorables et les fulgurances, soit 27 films étonnants, testaments, imprévisibles ou qui auront su marquer l'époque. Aussi au sommaire, des points de vue sur The Twentieth Century de Matthew Rankin, The Irishman de Martin Scorsese, Antigone de Sophie Deraspe, The Lighthouse de Robert Eggers et Wilcox de Denis Côté, entre autres.

  • L'inconfort du plaisir

    Alex Guirec

    Quand la vieille Fiat Panda de sa fille est retrouvée en Alsace, Bernard Challes reprend espoir. Sa fille est-elle toujours en vie, huit ans après sa disparition non résolue ? Il demande à son ami Erik Morny, Alsacien d'adoption, de reprendre l'enquête et de la retrouver.
    Erik déroule alors un fil d'Ariane qui l'ouvrira sur sa propre histoire de couple. Aidé par son amie et amante parisienne Juliette Mistival, ils découvriront ensemble que la sage Eva s'était ouverte à des plaisirs sensuels non conventionnels, parfois condamnés. C'est sur la piste de cette femme libre qu'ils vont désormais partir, sur une route charnelle dont ils ne sortiront pas indemnes, entre plongée dans le monde de la domination et soirées libertines.

  • Pour son édition automnale, la revue 24 images se penche sur l'horreur politique. L'horreur qui « s'intéresse à ce qui se cache sous la surface des choses, à ce que l'hypocrisie collective tente de camoufler. [...] La communauté est le sujet de la politique. Elle sera donc, inévitablement le sujet de l'horreur politique. » (Alexandre Fontaine-Rousseau, éditorial) Pensez à Get out de Jordan Peele. Pensez à la série de films The Purge. Le dossier propose entre autres un article sur le slasher et l'Amérique, une analyse de l'horreur noire, un hommage au cinéma de Larry Cohen et un regard le cinéma de Tobe Hopper. Le dossier est complété par un index de 70 films à voir ou revoir. Retrouvez aussi les chroniques habituelles où il est cette fois entre autres question des séries Too Old to Die Young et Now Apocalypse et de la place de la politique dans l'industrie du divertissement. Le numéro se clôt avec des points de vue critiques de films sortis récemment.

  • Noir comme la neige

    Martin Demoulin

    Je suis sans nouvelles de Blanche depuis sept jours.
    À Saint-Barnabé, c'est comme ça, tout le monde compte les jours. Chacun d'entre nous tient son propre carnet de bord. Les anciens l'exhibent fièrement tandis que les nouveaux tout juste débarqués peinent à aligner deux mots sans trembler. Certains à cause de leur consommation excessive de la veille. C'est un rituel auquel peu d'éclopés échappent. D'autres à cause du manque. Ceux-là sont plus rares. D'après les statistiques, la plupart débarquent chargés comme des mules.
    Et d'après ce que je peux observer, les chiffres ne mentent pas. Devant mes yeux défile une triste réalité.

  • Février 2008. Au plus fort de la crise structurelle qui menace la presse quotidienne, une série de meurtres traumatise la régie publicitaire du média Sud-Est Éclair, dirigée par un patron tyrannique et haï de son personnel. Le tueur frappe de l'intérieur.
    Au même moment, un cargo de la Compagnie Maritime de Marseille disparaît brusquement après avoir été attaqué par des pirates en Mer Baltique.
    Apparemment, aucun point commun entre ces deux faits divers.
    Pourtant, le tueur en série agit avec la complicité d'un mafieux russe qui est aussi impliqué dans le plan de terrorisme international dont la phase 1 est l'abordage du "Nordic Sea".
    Cyriel Di Borgiera, de la brigade criminelle de Marseille, et Orlando Caprio, grand reporter à Sud-Est Éclair, devront remonter les deux pistes jusqu'à leur point de convergence, croisant tout une galerie de personnages aussi cupides que dangereux.


    "De chaînes et de sang" est un roman addictif, où le suspense et les coups de théâtre ne manquent pas. L'auteur réussit à faire l'amalgame entre un simple fait divers et le terrorisme international dans une leçon d'imagination et de rigueur.

  • Le sourire d'un ange

    Nocenti Marie

    Finlande. Luukas, musicien professionnel, se retrouve seul pour élever son fils Matias après la disparition de sa femme.
    France. Après une seconde d'inattention, la vie d'Elisa bascule tragiquement.
    Cet homme, cet enfant, cette femme, brisés par les épreuves, découvrent alors qu'une seule rencontre peut bouleverser leur destin.
    Après être partie en Finlande pour fuir ses démons, Elisa va constater que la vie peut être aussi belle que cruelle...

  • Le cercle

    Edwige Iwy

    En Angleterre, durant l'époque victorienne où les découvertes sont légions, Charles Wilson et Carolyne Fisher rêvent de découvrir le continent qui leur fait face, une mer emplie de diverses richesses. Passionnés par les matières scientifiques, les deux enfants essayent alors d'inventer un engin propre et silencieux capable d'explorer les lointains horizons, et réalisent leur première maquette à propulsion élastique.
    Séparés lors de leur scolarité, ne se voyant que pendant de rares vacances, les deux enfants rusent pour correspondre pendant plusieurs années, chacun contribuant par sa réflexion et ses expériences à améliorer leur futur bateau ; un grand tournant se dessine quand ils décident de le rendre également submersible. Peu à peu, au fil des ans, ils construisent leur projet dans le plus grand secret, épaulés par le père de Carolyne.
    Pendant cette période, de sombres événements surviennent. Des usines innovantes brûlent, des aéronefs sont détruits, les plans de nouvelles inventions disparaissent ou sont volées juste avant les dépôts de brevets, et des ingénieurs sont assassinés. Chaque sabotage est signé d'un cercle et deux lignes, signature d'une mystérieuse société secrète appelée le « Cercle », qui fait piétiner la police et prend de plus en plus d'ampleur.
    Le Cercle ayant eu vent de leur projet, l'étau finit par se resserrer autour de Carolyne et Charles, qui vont être entraînés bien malgré eux dans des péripéties inquiétantes...

  • Photomontage

    Jean-Louis Bec

    "Photomontage" est un recueil de sept histoires angoissantes ayant pour dénominateur commun la Photographie.
    L'idée de base de chaque nouvelle : un portrait photographique n'est pas qu'une image à un instant donné. Réelle ou virtuelle, la photo est parfois liée au corps pour le remplacer ou le modifier, et parfois liée à l'âme, pour en révéler la nature cachée sous forme de spectre ou de silhouette évanescente.
    Des appareils photos argentiques "magiques" capturent une partie de la personnalité, d'autres, numériques, la modifient à des fins thérapeutiques. Pour le meilleur et surtout pour le pire...


    "Photomontage" est un livre fort, prenant, intense et concis. Les nouvelles délivrent une atmosphère générale étouffante, digne des meilleurs livres d'épouvante.
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  • Sous les apparences

    Sullian Loussouarn

    Jonathan, la quinzaine, fait sa rentrée à Ardenne, une petite ville dominée par quelques dynasties bourgeoises. Le garçon, du genre surdoué, le nez toujours plongé dans ses livres, n'a pas le caractère frivole des adolescents de son âge et a toujours été moqué et rejeté. C'est pourquoi ses parents aisés, vivant en Italie, lui ont accordé un éloignement et une indépendance relative puisqu'il est surveillé de près par Ella, une amie de sa mère.
    Dès le premier jour, Jonathan est fasciné par la beauté de Selenna, une jeune fille aveugle de sa classe. Celle-ci est mise à l'écart par tout le lycée et même toute la ville, pour un événement datant de deux ans ayant entraîné sa cécité. Lui, va à sa rencontre, l'aide, la défend et tombe vite amoureux. La famille de Selenna est méfiante, puis cède devant la sincérité du garçon.
    Au fil du trimestre, commence à se dévoiler la chape de secrets qui entoure Selenna et plombe la ville. Pire, quelqu'un cherche à la tuer. Que s'est-il donc passé deux ans auparavant ? Pourquoi toute la ville lui en veut-elle ?


    Dans "Sous les apparences" du jeune et prometteur Sullian Loussouarn, plongez-vous dans une atmosphère mystérieuse et étouffante, savourez les révélations au compte-goutte distillées par l'auteur et découvrez des personnages aux personnalités sensibles et complexes.

  • Plafond céleste

    Thierry Moral

    Après être revenue avec un guide de musée pour retrouver une gourmette perdue par sa fille, Delphine et le guide se retrouvent bloqués pendant trois jours dans la grotte qu'ils venaient de visiter quelques minutes plus tôt.
    Enfermés dans le noir, ne pouvant sortir, ils paniquent et commencent à avoir des hallucinations...
    Le guide cynique devient peu à peu une sorte de sage stoïque immobile cherchant à voir les étoiles à travers la roche.
    Delphine, perdue dans sa vie et dans son couple, se transforme rapidement en une maman hyène décidée à abattre tous ceux qui se dressent sur son passage.
    Après la découverte des deux survivants, leurs proches vont constater que de nombreux changements radicaux ont eu lieu, pour le meilleur et surtout, pour le pire...

  • Premier numéro de son nouveau format, entre le livre et la revue, cette édition estivale de 24 images consacre un riche dossier au cinéma de 1968. C'est l'occasion pour les collaborateur.trice.s. de la revue d'envisager les événements de 68, dont le fameux mois de Mai, dans un spectre plus large que celui du cinéma français, dont la contribution n'en reste pas moins mémorable. C'est donc sur les réalisatrices cubaines, les collectifs japonais, les étudiants mexicains, les cinéastes québécois, les documentaristes américains et les cinématographies de l'Europe de l'Est que se braquent les projecteurs des auteur.trice.s. Le dossier est agrémenté d'une liste de 68 films, des années 1960 à aujourd'hui, qui semblaient refléter le mieux les bouleversements vécus par le cinéma durant les années 60 et après. Tous sont porteurs de l'esprit contestataire, révolté et subversif au coeur de Mai 68. Le numéro est complété par les chroniques : jeu vidéo et cinéma, recension d'écrit, série télé, et autres critiques de sorties récentes.

  • Le 29 décembre 1890, le massacre des Sioux à Wounded Knee marque la fin des guerres indiennes.
    De passage dans la région, John Parker va faire une rencontre qui va bouleverser sa vie. Malgré les préjugés, il épouse une Indienne et deux enfants naîtront de cette union heureuse. Mais en cette fin du dix-neuvième siècle, ceux qui osent se mélanger sont encore l'objet de la haine et de l'incompréhension. Leur bonheur bascule brutalement dans l'horreur quand sa femme est retrouvée morte. Ses assassins ne seront jamais retrouvés.
    Devenus adultes, la vie des enfants de John sombre à nouveau dans la violence quand le destin met sur leur chemin les meurtriers de leur mère. Déchirés entre deux cultures, rejetés par leurs peuples respectifs, ces jeunes métis, ni blancs ni indiens, vont devoir se battre contre les préjugés pour faire triompher la justice et trouver leur place dans la société.

  • Eve

    Le Prof De L'Etre

    Ève, jeune romancière en devenir, est assassinée exactement comme l'héroïne de son manuscrit. Daniel Merton, son ancien enseignant de collège, décide de se lancer à la recherche du coupable et interroge tour à tour les proches d'Ève.
    Mais qui était-elle vraiment ? Faut-il se fier aux versions de ceux qui la connaissaient ? Le professeur va vite s'apercevoir qu'il est difficile de reconstituer ce puzzle.
    Entre fiction policière et réflexion sur la célébrité, Ève se jouera de vous et vous apprendra qu'il ne faut se fier à personne dans ce roman.

  • « Il faut que je me souvienne encore et encore de ce que nous avons été, de ce jour où tout a basculé et de ce que nous sommes devenus. Il faut que je me rappelle, pour que les belles choses me donnent la force et que les mauvaises me condamnent. »
    Si Roméo et Juliette avaient vécu au vingtième siècle, ils se seraient appelés Jules et Jeanne.
    Tous deux ont grandi dans un petit village du Sud Touraine durant la Seconde Guerre mondiale. Jeanne est issue d'une famille résistante, Jules vit quant à lui dans la collaboration avec l'ennemi allemand.
    Et c'est dans cet univers d'affrontement et de règlement de compte que les deux enfants vont devoir s'aimer. Mais à quel prix ?
    Pour continuer de vivre leur amour impossible, les deux jeunes amants ne choisissent ni le couteau, ni le poison, mais la folie pour armure, et l'hôpital psychiatrique comme refuge... Ainsi pourront-ils vivre l'un près de l'autre malgré les lourds secrets qui rongent Jules.
    Ce roman raconte leur folle utopie.

  • Librarius est un homme marginal et fantasque, du genre à rêver sa vie plutôt que de la vivre.
    Tombé amoureux de la belle Suzanne, qui ne rentre également dans aucun moule prévu par la société, il lui a promis qu'un jour, il l'emmènerait sur une île déserte afin d'échapper à ce monde qui ne leur convient pas.
    Le projet est insensé, mais les rencontres que le hasard mettra sur le chemin de ce doux rêveur vont rendre ce dessein réalisable, au prix de multiples péripéties...


    Réjouissant, poétique, absurde, jubilatoire... Les adjectifs ne manquent pas pour définir ce conte onirique, qui entraîne le lecteur bien loin des sentiers battus auxquels il est habitué.

  • Au cours d'une plongée sur l'ile du Frioul, Antoine Bogossian tombe sur une caméra contenant d'étranges images.
    Ces dernières le conduisent à penser que les savants allemands avaient découvert en 1944 le secret de l'énergie libre et perpétuelle.
    Or, soixante-dix ans plus tard, leur prototype est peut-être toujours actif, enfoui sous les décombres des fortifications du Frioul, bombardées à la libération de Marseille.
    Son enquête le lance alors sur les traces d'une chercheuse alsacienne, peut-être encore vivante, et le fait remonter au drame des « Malgré Nous », ces Alsaciens enrôlés de force dans les rangs nazis.

  • C'est en mode bilan, comme chaque fin d'année, que se présente le numéro de décembre-janvier de 24 images. La rédaction y présente son palmarès annuel, qu'elle a d'ailleurs fait passer de 10 à 15 titres jugeant que la qualité des productions était trop grande pour se limiter à dix. De plus, la rédaction avait envie de soutenir plus de 10 films et d'inclure une plus grande variété de propositions. Pour parer à d'éventuelles récriminations, elle précise que son palmarès est davantage celui des films vus par la rédaction qu'un réel palmarès annuel, mais qu'intitulé leur numéro « bilan septembre-octobre-novembre-début décembre 2017 » leur semblait beaucoup moins vendeur... « Des films modestes, mais grandioses. » voilà ce qui résume leur bilan. Le film occupant leur première place, The Florida Project, est d'ailleurs de cette trempe. Le numéro souligne aussi la vitalité d'un certain cinéma de genre, l'arrivée au long-métrage de jeunes talents québécois prometteurs et la grande forme de vétérans.

  • 24 images consacre au cinéaste américain David Lynch sa seconde livraison automnale. Artiste multidisciplinaire, et avec le succès populaire de Twin Peaks : The return, un des rares cinéastes à encore relever le défi de rassembler critique, cinéphile et grand public, Lynch est un touche-à-tout. Le premier article du dossier présente d'ailleurs son travail d'artiste visuel. Puis, avec de multiples et divers angles d'approches, les collaborateurs de ce dossier spécial abordent la filmographie du cinéaste, de ses premiers courts-métrages à Inland Empire, son dernier film avant le retour de Twin Peaks en 2017, en passant par The Elephant Man, Dune, Blue Velvet, Lost Highway et Mulholland Drive. Se définissant comme un « constructeur de mondes », il est certes un créateur hors-norme probablement le plus célèbre des cinéastes narratifs d'avant-garde selon Dennis Lim. Ses films sont loin d'avoir épuisé leurs mystères, malgré l'abondance d'écrits qu'ils ont suscités et susciteront encore.

  • Le phare

    Jean-Bernard Lemal

    Julien Lesage est retrouvé mort au pied du phare de Cap Lopez, l'unique monument notable de la bourgade de Port Gentil, capitale pétrolière du Gabon.
    La vie paisible et dorée des expatriés est tout à coup bousculée par cet événement tragique. Les marabouts savent quant à eux que c'est la source de malédictions à venir.
    Simon N'Guele, l'inspecteur de police local, n'a pas accès à ce milieu. Il demande alors l'aide de son ami Markus Lanier, journaliste, pour enquêter sur le passé et les ambitions de cette mystérieuse communauté.
    Et une femme va très vite se démarquer : Véra Lesueur, l'épouse du directeur de Nation Oil...

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