Le Masque

  • Les Beresford t.1 Nouv.

    Créés en 1922, Tommy et Tuppence Beresford sont deux jeunes détectives représentatifs de la jeunesse enthousiaste et libérée des années vingt. Ils vont mûrir au fil de l'oeuvre et accompagner l'auteur toute sa vie puisque son dernier roman leur est consacré. Agatha Christie a souvent confié que Tuppence, la moitié féminine de ce fringant duo, était son personnage favori. On peut presque dire qu'elle est son double en littérature.
    Mr Brown
    Le crime est notre affaire
    N ou M ?
    Mon petit doigt m'a dit
    Le cheval à bascule

  • L'instinct maternel Nouv.

    Richard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu'ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu'ils n'ont jamais pu avoir d'enfant. Edwige, la confidente de Jeanne, l'aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier. Edwige n'est pas dupe mais couvre son amie en l'assurant de son silence. À l'ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue. Blessée et dépitée, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison. Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l'intention de la supprimer.

  • Pour peu qu'une telle chose soit possible, sir Walter Scott, ancien conseiller de la reine d'Angleterre, est décédé de manière un peu trop naturelle. C'est donc à l'inspecteur John Rebus qu'il revient de faire une incursion dans l'aristocratie écossaise.

  • Un duo remarquable que le gang Holly et Ivy. L'une jouant la mère handicapée et l'autre la fille attentionnée. Un sketch bien rodé, qui permet surtout de voler en toute tranquillité.

  • Étrange idée que de faire chanter un petit fonctionnaire sans histoire. Mais l'inspecteur John Rebus flaire vite que, derrière cette tentative farfelue, se cache en réalité l'occasion de régler de vieux comptes.

  • Lorsqu'il enquête sur une femme retrouvée étranglée dans sa chambre d'hôtel, l'inspecteur John Rebus se voit confronté à une réalité bien plus triste et poignante qu'il ne l'avait imaginée.

  • L'inspecteur Holmes n'en revient pas : son supérieur, John Rebus, laisse lamentablement s'échapper un petit voleur à la tire et consacre un temps déraisonnable au propriétaire du magasin volé. Mais Rebus n'a rien laissé au hasard : en plus d'une idée derrière la tête, il a un gros poisson à ferrer.

  •   «  Nous devons fuir au plus vite  ! Ils savent  !  » déclare un email anonyme envoyé à la police. Une mauvaise blague aux lourdes conséquences, comme l'inspecteur John Rebus ne va pas tarder à le découvrir.

  • Bernie est le roi de l'évasion, même si la police le retrouve à chaque fois avec une facilité déconcertante. L'inspecteur John Rebus, quant à lui tenu en échec par un dealer retors, décide qu'il est temps de mettre cet incontestable talent au service d'une bonne cause.

  • Un fantôme amateur de bière. C'est à cet étrange phénomène que l'inspecteur John Rebus, désormais à la retraite et désoeuvré, choisit de consacrer son temps.

  • Lorsque le fils de Janis Playfair, amour de jeunesse de l'inspecteur John Rebus, disparaît sans laisser de traces, ce dernier revient dans la ville de son enfance et replonge dans ses souvenirs pour le retrouver. Il tient aussi là une belle occasion de régler de vieux comptes.

  • On peut bien jouer dans un conte de fées - Cendrillon, en l'occurrence -, la réalité qui se cache en coulisses est souvent loin d'être idyllique. Et quand l'actrice principale est assassinée, le conte de fées vire au cauchemar.

  • Quoi de plus gai que Noël ? On se rassemble, on festoie, on se gâte... On est sur un petit nuage et on ne se méfie plus. Et certainement pas d'un Père Noël.

  • Lorsqu'il aperçoit un accident de la route déjà pris en charge, l'inspecteur John Rebus pense n'avoir aucune raison de s'attarder. Sauf qu'il y a ce portable, retrouvé sur le bitume, et le bref message encore affiché à l'écran : «  Dis-moi  qui  tuer.  »

  • En cette fin d'année, l'inspecteur John Rebus s'autorise un petit cadeau  : résoudre simultanément deux affaires, et pas des moindres. Un Père Noël aurait dérobé au premier ministre écossais un collier de valeur, tandis qu'une rock star des années 1970 est portée disparue.

  • En allant rendre visite à son vieux mentor Ken Flatley, désormais en maison de retraite, l'inspecteur John Rebus ne s'attendait pas à de telles confidences. Le vieil homme est convaincu que les gens meurent un peu trop vite par ici...

  • C'est jour de manifestation à Édimbourg, et l'inspecteur John Rebus est bien décidé à l'éviter. L'occasion pour lui de réfléchir à ses idéaux de jeunesse et à l'homme qu'il est devenu.

  • « Yannick Gallard a trente-deux ans et demi, il est en train de mourir et tout va très bien. C'est vrai, quoi. Ç'aurait pu être pire. La fin aurait pu se faire désirer : débarquer après des mois de pleurs et de questionnements existentiels, avec son odeur d'escarres et de désinfectant, cerise sur un cancer ou une abomination neurodégénérative. Elle aurait aussi pu la jouer sournoise et l'emporter dans son sommeil sans lui laisser l'opportunité de faire ses adieux ; voire, plus sale encore, lui sucer le cerveau sur du bitume brûlant après un accident de la route, savourant ses râles de souffrance, l'horreur de son corps disloqué, la sirène d'une ambulance qui n'arrive pas à temps. Trente grammes de paracétamol constituent une option assez plaisante, en fin de compte. »  Dans ce roman en forme de déclaration d'amour à la peinture, Gabrielle Massat met en scène un trafiquant d'art toulousain et son amant tueur à gages dans leur course folle contre la montre, contre les flics, contre la mort. Un polar viscéral et addictif.« Dans  Trente grammes, la romancière toulousaine revient dans sa ville. À travers la course contre la montre d'un trafiquant d'art pour sauver son amant se dessine un roman noir de crime, et rouge de passion amoureuse  »  Lire
    « Un polar viscéral et addictif. »  RFI
    « Porté par des scènes et des dialogues brillants, ce roman d'action devient une histoire d'amour déchirante. Depuis Le Goût du rouge à lèvres de ma mère, paru l'an dernier, Gabrielle Massat est la nouvelle révélation du roman noir français. » Le Parisien Week-end 

  • 1933. Si on lui avait annoncé qu'elle renoncerait à sa lune de miel pour embarquer sur une croisière de luxe en Europe, Louisa Cannon ne l'aurait pas cru. C'était compter sans l'appel du devoir, surgi sous les traits d'un mystérieux homme à la solde des services secrets anglais.
    En ces temps d'inquiétude politique, ni la relation extra conjugale de Diana Mitford avec un agitateur notoire ni le soutien véhément de sa soeur Unity pour Hitler ne passent inaperçus, et Louisa, par sa position d'ancienne chaperonne des deux soeurs, est apparemment la personne idéale pour les espionner. Seulement, lorsqu'elle s'est résolue à endosser ce rôle inconfortable, Louisa était loin d'imaginer la tournure funeste qu'allait prendre son voyage...
    Plus que jamais, fiction et réalité se mêlent sous la plume virevoltante de Jessica Fellowes, qui retrace des années d'audace et de doutes, des intrigues politiques autant que personnelles, des femmes auréolées de splendeur comme de scandale.
    Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Valérie Rosier
    « Étude de moeurs, chronique historique basculant vers le thriller, mélange de personnages historiques et fictifs, c'est un roman à énigmes passionnant et plus complexe qu'il n'y paraît. »  Télé Z

  • Les strip-teaseuses de l'Old Opera ne vont pas se laisser marcher sur les pieds. Que cette soi-disant princesse Nirvena, danseuse vaguement russe débarquée d'un bastringue de Toledo les snobe, passe encore. Mais qu'elle sème le chaos dans le programme et fasse son strip en enlevant tout, au mépris du règlement de la boîte, c'est trop. Que peuvent bien faire les autres après ça ? Leur numéro est fichu. Sans compter que ce genre d'exhibition attire toujours un tas d'empoisonnements. Car, aussi bizarre que ça paraisse, tout le monde n'aime pas les femmes nues...  Gypsy Rose Lee, narratrice géniale et sulfureuse, nous emmène dans les coulisses d'un double meurtre au coeur d'un cabaret burlesque du New York des années 1940. Une plongée violente et sensuelle dans un monde où les femmes gagnent leur argent à coups de déhanchés et n'ont rien à cacher, à part leur passé.
      Traduit de l'anglais (États-Unis) par Michel Le Houbie et Léo Malet« Un régal ! »  L'Alsace«  Dans un huis clos aux péripéties rocambolesques, ce texte joue avec les codes de la comédie et du roman policier pour mettre en scène des personnages hauts en couleur. Un texte original et délicieux. »  Télé 7 jours« Un petit bijou. »  L'Obs« C'est le « hot polar » de votre été, avec crêpages de strings et de chignons, et meurtres à gogo au cabaret. »  Le Point« En 1941, l'icône du burlesque américain mettait en scène sa vie au coeur d'un cabaret new-yorkais dans un roman noir au ton acide digne d'un Chandler. »  Les Inrockuptibles
    « Il faut démasquer le criminel, et cette aventure ne manque ni de panache, ni de suspense, ni d'humour. Cette plongée au coeur même d'un monde du spectacle pailleté est totalement réjouissante. »  Madame Figaro

  • Buenos Aires, 1981.Alors que l'Argentine vit sous la violence de la dictature militaire, l'inspecteur Joaquín Alzada fait chaque jour face à une population désespérée et terrifiée. Mais il y a pire  : devoir affronter le vide laissé par les opposants au régime, qui disparaissent mystérieusement, par milliers.Dans ce tumulte, Alzada a choisi de se tenir loin des questions politiques, et de profiter d'une vie simple au côté de sa femme Paula.Jusqu'à ce que son frère, Jorge, disparaisse à son tour.  20 ans plus tard.Le pays traverse une nouvelle crise économique et la révolte gronde dans les rues de Buenos Aires.Alzada ferme les yeux et courbe l'échine en attendant patiemment sa retraite. Mais lorsqu'un cadavre atterrit dans une benne à ordures et qu'une femme s'évanouit dans la nature, la double enquête contraint l'inspecteur à affronter les fantômes du passé et son implication dans l'une des périodes les plus sombres de l'histoire argentine.  Parfois, faire acte de repentance est la seule manière de survivre... Un premier roman noir qui nous plonge brillamment dans deux périodes clés de la vie d'un homme et de son pays.Traduit de l'anglais par Julie Sibony« La romancière Eloisa Diaz signe un roman joliment maîtrisé situé dans un contexte historique tourmenté où les drames familiaux se sont mêlés à la grande tragédie nationale. Et où la neutralité est devenue poison. »  Le Journal du Dimanche
    «  Repentance, premier roman de l'avocate Eloisa Diaz, s'impose comme un subtil conte moral et une terrifiante évocation historique, et, comme un bon polar, d'une grande noirceur. »  Le Figaro magazine

  • Charlie Mortdecai, aristocrate dégénéré et  marchand d'art banni de Londres pour ses sales  combines, s'est exilé sur la petite île de Jersey  avec Joanna, sa femme, et Jock, son homme  de main. Là, en compagnie d'escrocs fiscaux et  d'insulaires consanguins, il espère pouvoir continuer  sa petite vie incognito. C'était compter sans  l'agression de la femme d'un de ses amis, qui le  force à sortir du bois pour démasquer le coupable.
    D'autant que les attaques, diaboliques,  se multiplient : Mortdecai va rapidement devoir  résoudre cette affaire pas très catholique...
    Une aventure savoureuse, où Mortdecai  brille plus que jamais par sa mauvaise foi, son  indécence et son adorable perfidie.
    « Vous ne trouverez rien de plus  inconvenant et de plus délicieux pour  vous accompagner sous la couette. »  Stephen Fry
    Traduit de l'anglais par Claire Breton

  • Elizabeth, Joyce, Ibrahim et Ron frisent peut-être les quatre-vingts ans, mais ils en ont encore sous le capot. Leur passe-temps favori :s'atteler, tous les jeudis, à de vieilles affaires de meurtre, pour en découvrir le fin mot là où la police a échoué. Jusqu'à ce que la nouvelleleur parvienne : Tony Curran, l'associé du directeur de leur village de retraite, vient d'être retrouvé assassiné dans sa cuisine.Ni une ni deux, Elizabeth convoque ses trois acolytes et lance le Murder Club sur la piste du tueur, toutes cannes dehors. Quand il s'agit de tromper l'ennui et de doubler la police, il ne faut jamais sous-estimer les personnes âgées.Succès absolu au Royaume-Uni, Le Murder Club du jeudi nous entraîne, entre rires et larmes, sur le chemin tortueux des émotions  humaines. Car, derrière le meurtre, ce sont les liens tissés au crépuscule d'une vie que Richard Osman dépeint avec brio.Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Sophie Alibert« Tellement drôle et intelligent ! Atrocement bien. »  Ian Rankin« Les fans de romans policiers vont être captivés. »  Harlan Coben« Un polar formidable ! »  France Info TV« Richard Osman livre un premier roman savoureux. Déjà un phénomène au Royaume - Uni. »  Point de vue« Un régal de suspense. »  ELLE« Acide, raffiné et hilarant ! »  Biba
    « On craque pour ce quatuor d'octogénaires dans ce cosy crime espiègle, déjà carton en librairie outre-Manche. »  Télé Poche
    « Un cosy mystery  irrésistible qui mettra vos méninges à rude épreuve. » France Dimanche

  • Depuis deux mois qu'elle est veuve,  Imogen a eu le temps de s'habituer au froid
    que sa situation jette dans les conversations.
    Mais avec cet étudiant odieux, à la réception de  Myrtle, c'est différent. Comment ce jeune crétin  ose-t-il insinuer qu'Imogen a tué Ivor ? Elle doit  déjà endurer le fils de son défunt époux, qui a  décidé de s'installer chez elle, l'omniprésence  de sa belle-fille, Dot, et l'arrivée imminente de  la première femme d'Ivor... Une accusation de
    meurtre, c'est trop. Son mari a disparu dans un  accident de voiture, Imogen le sait bien. Mais  alors pourquoi les papiers d'Ivor sont-ils en  désordre ? L'un des invités aurait-il fouillé ses  affaires ? Et pourquoi sa bouteille de whiskey  est-elle posée au pied de son fauteuil préféré ?
    « Celia Fremlin déroule l'histoire en  nous laissant chaque fois toucher du  doigt une explication, avant de nous  entraîner toujours plus loin.  D'une ingéniosité sidérante ! »  The Times
    Traduction révisée de Michel Duchein.

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