Le pré aux clercs

  • Trente « bavures » par jour. C'est la moyenne statistique des accidents thérapeutiques en France : erreurs de diagnostic, négligence, ratages chirurgicaux, problèmes d'anesthésie... Environ 10 000 malades, chaque année, deviennent des victimes de la médecine. Décès, handicaps permanents, mutilations, coma... Et la réaction du corps médical, neuf fois sur dix, est la même : dissimulation, mépris, contre-attaque. Car on ne remet pas en question le savoir-faire d'un médecin. C'est la règle. Alors qu'aujourd'hui même, les hommes politiques sont mis en examen au moindre faux pas, les médecins sont-ils les derniers « intouchables » de notre société ? Sans en arriver à la dérive des États-Unis, où les chirurgiens refusent d'opérer si le patient ne signe pas une décharge, les médecins ne peuvent-ils vraiment pas être tenus pour responsables de leurs actes ? Quel est réellement le pouvoir du Conseil de l'Ordre, et comment les médecins fautifs sont-ils sanctionnés ? Ce livre donne la parole à tous les acteurs de ce dossier étouffé : associations de victimes, médecins, malades survivants. Un tableau sans concession, qui vous donnera les clés du débat.

  • Dans son principe, la morale s'est édifiée comme un ensemble de règles, dont la fonction première a été, jusqu'à notre époque, d'assurer la survie de la société ainsi que sa cohésion, le modèle demeurant toujours la loi de Moïse (la règle d'Or). Et pourtant, sous toutes les latitudes, l'histoire des hommes est maculée de sang. De nos jours encore, les massacres se multiplient, mais avec une ampleur aggravée par la technologie. Alors ? La morale n'est-elle qu'un outil politique servant à justifier toutes les croisades, toutes les exactions ? Quand des ministres, des responsables d'oeuvres caritatives, des chefs d'État, adoptent un discours moralisateur tout en hissant la corruption et le cynisme au niveau d'un art, n'est-ce pas l'idée même de morale qui s'efface dans l'esprit du citoyen ? Autrefois, la morale dominait les moeurs. Aujourd'hui, ce sont les moeurs qui font la morale, qui la malaxent, qui la redéfinissent sous l'impulsion d'une minorité de « déviants », lesquels, en refusant cette « règle d'or » de la vie en société, mènent à la disparition de tout sens moral, ou conduisent cette société à inventer une morale « de circonstance », de plus en plus éloignée d'une éthique sacrée ou matérialiste.

  • En matière de psychologie féminine, je ne dois pas être loin de la niaiserie absolue. J'ai toujours vécu à la surface des êtres, et Lucie me faisait découvrir de telles profondeurs, que je mis un certain temps à admettre leur existence. Dans les premiers jours, je me félicitais de la virtuosité qu'elle avait acquise au cours de sa tumultueuse existence. J'y trouvais égoïstement mon compte. J'éprouvais même - à l'égard de mes innombrables prédécesseurs - un vague sentiment de reconnaissance et de complicité. Je cohabitais donc sans déplaisir avec cette armée de fantômes débonnaires. Ils ne me troublaient ni le sommeil ni l'humeur. Ce fut ma période joviale...

  • Le cinéma, la télévision, les magazines, nous ont rendu familiers les visages de Don Patillo, d'El Gringo ou bien encore de la Mère Denis... Nés des hasards et des nécessités de la vie publicitaire, les compagnons de notre vie quotidienne doivent souvent plus à la fiction qu'à la réalité. George Killian - ou plutôt, de son vrai nom, George William Lett - existe, lui, en chair et en os : Jean-René Ruttinger a même rencontré (après l'avoir imaginé) cet Irlandais tranquille, que n'auraient pas désavoué les deux John - Ford et Wayne. George Killian - mais on l'a deviné -, c'est l'histoire d'une des plus fabuleuses campagnes publicitaires de ces dernières années : celle du lancement d'une bière rousse haut de gamme - connue aujourd'hui, jusqu'en Amérique, sous la marque George Killian. Une histoire exemplaire, un conte de fées, devenue un « classique » de la publicité.

  • Symbole de tolérance au milieu des intégrismes, apôtre de la non-violence - alors que la violence nous cerne -, sa Sainteté le Dalaï-Lama, chef spirituel et politique du Tibet, prix Nobel de la paix, nous délivre un message d'amour et de sagesse depuis sa résidence d'exil à Dharamsala, accrochée au flanc des montagnes. Dans ce livre réalisé par une journaliste française, Frédérique Hatier, et qui rassemble l'essentiel de ce message à partir de ses écrits et de ses interventions, le Dalaï-Lama nous parle : de son histoire et de celle de son peuple ; du bouddhisme tibétain - religion, philosophie et règle de vie - qui peut proposer une alternative pour l'Occident ; de la vie, du monde d'aujourd'hui, de la violence, des souffrances infligées aux peuples, aux animaux, à la nature ; de la sagesse, de la méditation, des enseignements que l'on peut tirer du bouddhisme, même sans y adhérer ; du Samsâra, enfin, le cycle de la vie - naissance, mort et renaissance - qui constitue la base de l'existence.

  • « Si elle leur propose d'aller au resto, sur le ton qu'elle emploie pour nous envoyer au lit, pas étonnant qu'ils finissent tous par se barrer, les copains de maman ! » Thomas a dix ans, deux grands frères, des parents divorcés, une mère débordée, une mamie-câlin, un vieil ours borgne et râpé, une passion pour les trains électriques et, dans la tête, un rêve fou et absolu : se hisser un jour dans un wagon du Transandin... Seulement voilà : pour le réaliser, ce rêve, il faudrait rabibocher maman avec Sam, son dernier copain. Mais autant essayer de réunir un courant d'air et une étoile filante... Heureusement, il y a ses potes de l'école, Fred, Antoine et Christophe, qui ont, eux aussi, le plus grand mal à conjuguer famille avec papa-maman, mais qui ont leur propre idée sur le monde des adultes, confortée par un credo définitif : « Faudrait quand même pas que les parents nous prennent pour des billes ! »

  • Genève, printemps 1942. Pour Jakub H., rescapé de la terreur nazie, la rencontre d'Éléna représente le premier sourire de la vie retrouvée. L'homme et la petite fille ont le même âge, en vérité, car Jakub vient de naître : son passé, ses souvenirs sont restés de l'autre côté de la frontière, dans l'Europe occupée. Très loin du monde des adultes, Éléna et Jakub se prennent au jeu de l'amitié passionnée, puis, très bientôt, de l'amour. Voilà trois ans, Pascal Lainé a publié sous le titre "Le monde est un mensonge, Éléna", et sous le pseudonyme de Milan Reicha, une première version de cette histoire. « L'adoption d'un pseudonyme, précise Pascal Lainé dans la postface de ce livre, me fut imposée par des motifs contractuels, et ne répondait nullement à une volonté d'anonymat. Cette supercherie, pourtant, jeta son éclairage pervers sur plus d'une page de mon texte, dont la substance, finalement, fut affectée par cette tromperie initiale. » Et Pascal Lainé ajoute : « La première version de mon roman péchait, me semble-t-il, par un certain conformisme. Tous mes efforts, depuis lors, se sont portés sur la description de la relation érotique entre Éléna et Jakub : rien de ce qui les unit n'est innocent, bien sûr, puisque leur passion est dans son principe transgression et défi. Mais leurs plaisirs, à l'inverse, conservent jusqu'au bout l'innocence d'une relation absolument désintéressée, puisqu'elle est condamnée a priori par la société. C'est en tâchant de ne jamais résoudre cette contradiction première, fondatrice du drame, que j'espère avoir mieux approché, dans cette nouvelle version de mon roman, la « vérité » de Jakub et d'Éléna. »

  • Avant de se retrouver en prison, Aymar Bude de Fontségugne a eu le temps de passer un Doctorat en droit. Ses études juridiques, en lui faisant apparaître à quel point la Justice n'est pas égale pour tout le monde, ont achevé de le brouiller avec sa classe d'origine. C'est aux Baumettes qu'il rencontre César-Auguste, petit voyou marseillais, fils du dernier guillotiné de France, un exemple dont il veut être digne. Entre le bourgeois dévoyé et le jeune truand va naître une étrange complicité. Aymar lui fait découvrir la littérature, ce monde fictif où tout est permis, puis l'informatique et son univers virtuel... En sortant de prison, César-Auguste devient un auteur à succès, en appliquant les recettes découvertes dans ses lectures. Mais le milieu littéraire - plus pervers à ses yeux que le Milieu tout court - le dégoûte, et il s'enfuit loin de tout. Quand il revient, rappelé par son vieil ami Aymar, c'est pour s'apercevoir que son dernier livre fait un triomphe. On voit César-Auguste partout, donnant des interviews à la télévision, s'étalant à la Une des journaux... Le seul problème, c'est qu'il n'a pas donné ces interviews... Et qu'il n'a pas écrit ce livre.

  • « Trois gouttes d'eau ! Mes triplés Dominique se ressemblent comme trois gouttes d'eau. Pourtant, l'un d'eux est mâle, l'autre femelle et le troisième "une sorte de compromis entre ces deux tendances sexuelles", définition d'un goût plutôt douteux fournie par ma copine Thérèse d'Avila, la nouvelle psychologue. »

  • Un long raid à travers le Zanskar, la plus haute vallée habitée du monde, avec des cols à plus de 5000 mètres d'altitude. L'aventure en famille... C'est ce qu'ont vécu les Delpech, Nadine et Daniel, avec leurs enfants Benoît (8 ans, à gauche sur la photo) et Clément (6 ans et demi, à droite), alors que tout le monde, médecins en tête, leur déconseillait d'emmener de si jeunes garçons aussi haut. Une folie ? Sûrement. Mais surtout une aventure extraordinaire, que Nadine Delpech raconte dans ce récit plein d'émotion, avec ses moments d'angoisse lors d'éboulements, d'avalanches, d'extrême isolement, de franchissements de torrents furieux, ou de passerelles branlantes, mais aussi ses moments de joie, de rires, de rencontres avec les habitants de ces vallées perdues. Le récit optimiste et passionnant d'une longue marche à travers l'Inde et l'Himalaya.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Le radeau de la mémoire est tout ce qui subsiste de la vie emportée, jour après jour, sur le vaste océan de l'oubli. Né à Anvers en 1920, l'auteur raconte son itinéraire de soixante années, voyage tortueux entre la réalité et le rêve, dont il n'a en rien fixé la direction ni le mouvement. Conquis à dix-sept ans par le surréalisme, il fera en premier la connaissance de Magritte qu'il fréquentera assidûment pendant un quart de siècle. Du peintre il nous livre un portrait inattendu, celui de l'homme secret dont, quinze ans après sa mort, deux ou trois révélations ont quelque chance de stupéfier. De l'enfance interminable à la guerre démesurée, du bureau oppressant à la haute mer, de l'Amérique fantasque à la Chine irrespirable, l'auteur, en se découvrant aux autres, se montre aussi à lui-même, se composant et se défaisant à travers les morsures de l'ennui et les éclairs de la passion. Pourtant, il n'a guère le souci de vouloir se connaître, se bornant devant une vie qui n'est pas accomplie à éprouver un étonnement permanent mais tranquille, autant que faire se peut.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Après vingt-six ans d'un régime de parti unique et d'une politique socialisante, le premier suffrage démocratique de l'Algérie propulsait un mouvement qui se proposait d'établir une nouvelle forme de dictature. Dès le premier tour, le Front islamique du salut (FIS) obtenait 188 mandats. Il devenait certain que, trois semaines plus tard, il disposerait de plus de la moitié des 430 sièges soumis au verdict des électeurs. Beaucoup de citoyens, comme le gouvernement, avaient parié sur un score électoral islamiste évoluant entre le quart et le tiers des votants. Ce fut le choc. Les intégristes pavoisaient. Les adversaires étaient consternés. Quel était ce parti qui se réclamait de l'Islam et de la Charia, le droit canon musulman ? Pourquoi le plus moderne des pays arabes s'est-il retrouvé dans cette situation ? Quelles sont les causes de cette dérive ? Comment le FIS est-il parvenu à séduire tant d'individus, tant d'hommes et surtout tant de femmes ? » Rachid Mimouni

  • La banlieue, ce n'est pas que la Haine. Bien sûr, dans les cités « à problèmes » de tout l'Hexagone il y a les tensions, les affrontements, les flambées de violence... Mais il y a aussi des femmes et des hommes, des jeunes et des adultes, des Français et des immigrés qui vivent ensemble, qui s'arrangent, qui se débrouillent alors que leur cité est parfois livrée à elle-même, dans des zones « franches » où la police ne pénètre presque plus. Ce livre est une chronique de la banlieue vue de l'intérieur, de tout un monde en rose et noir qui vit parfois avec ses propres règles mais qui vit quand même, avec ses histoires d'amour, ses éclats de rire, ses absurdités et ses trouvailles étonnantes. L'histoire de Wahab, de Khouna, d'Éric et de tous les autres, c'est le roman vrai des cités comme vous ne les avez jamais vues. À moins d'y être né.

  • Écrit à la première personne par son héroïne, « Le libertinage du retroussé » est une ode à l'amour lesbien, aux dessous féminins et à leur parfum, dans laquelle des jeunes femmes charmantes virevoltent de plaisir en plaisirs, dans l'allégresse et la bonne humeur. Orpheline, Lucette quitte sa pension à la fin de ses études pour venir habiter chez sa tante Hélène de Tigny. Cette femme qui préfère les femmes va parfaire son éducation pour la laisser rapidement voler de ses propres ailes et explorer les délices des amours féminines. Ce roman très fétichiste, signé par une mystérieuse G. Donville et illustré par Herric, loue avec délice les fanfreluches luxueuses des années trente : combinaisons, jupons, chemises, culottes fendues et jarretières, tout un amas flou de dessous en soie, dentelle ou satin. Suggestif et voluptueux.

  • Chemin faisant, je vous rapporterai quelques faits ou documents tombés dans l'ombre ou dans l'oubli : le couteau de Bontems, la vie sexuelle de Violette, les « mobiles » de Gorguloff, la terrine du chef cuisinier de Hanovre, le pistolet du marquis... entre autres. Des petits aspects amusants en passant par le crime... Ce qui permettra de découvrir quelques secrets de gestion de l'appareil répressif. Car, pourquoi se le cacher, le crime est un spectacle passionnant. Un roman-policier, et parfois des plus subtils... mais VÉCU ! Avec des vraies balles, des vrais surins et des vrais cadavres... Des vrais attendus intimes. Des vraies canailleries de monnaie et des vraies impulsions d'alcôve. Qui dit mieux ? Et cinquante ou nonante ans plus tard, c'est encore plus intéressant. La perspective du temps qui passe... L'aisance de l'historien dégagé des contraintes de l'immédiat... Découvrez donc sans complexes les aventures qui sont narrées ici... Les tragédies des autres sont parfois bien savoureuses. Sans compter que le crime, dans sa perversion et dans ses excès, est fort souvent un lumineux révélateur de l'époque, de ses misères, de ses complaisances aussi. Voyez par-ci, voyez par-là... Comment trouvez-vous... cela ? Une chanson du bon vieux temps. Car toute société a les crimes qu'elle mérite. On va frapper ! Les trois coups... Place au théâtre ! Alphonse Boudard

  • Paru en 1938, ce roman érotique écrit à la première personne nous conte l'initiation sexuelle d'une jeune fille de la bourgeoisie provinciale, de ses premières expériences incestueuses avec son demi-frère jusqu'à son mariage avec un riche Américain qui, juste avant la cérémonie, lui rendra un hommage très particulier. Ce roman coquin, écrit dans un style rapide et talentueux, porte la marque d'un véritable écrivain. Paru à l'origine sous le titre "Une jeune fille à la page", il a été attribué à Michèle Nicolaï, auteur de nombreux romans galants et policiers de l'entre-deux-guerres, et illustré par Paul-Émile Bécat, Grand Prix de Rome, qui réalisa de nombreux portraits d'écrivains mais orna également de nombreux ouvrages érotiques destinés aux bibliophiles.

  • Depuis les temps les plus reculés, quiconque peut prédire ce qui va arriver occupe une position inégalable aux yeux des autres. Celui qui dit l'avenir peut donc l'anticiper : c'est ce qui a toujours fasciné... et fait peur à la fois. Aujourd'hui encore, ce don mystérieux garde une aura particulière. Le Livre des prophéties explore la prophétie sous toutes ses formes, à travers l'histoire et dans le monde entier. Qu'il s'agisse de la Sibylle, de la Pythie de Delphes, des chamans péruviens, de Mahomet ou des prophètes de l'Ancien Testament, le prophète était le porte-parole des dieux. Quant aux rêves prémonitoires, à la divination ou à d'autres formes plus modernes de la prophétie, ce sont autant de voies d'accès à la connaissance du futur. Découvrez tous les voyageurs spirituels : druides, augures romains, magiciens, Cazotte, Nostradamus, Merlin. Pénétrez dans l'univers des grands utopistes comme Léonard de Vinci ou Jules Verne et tant d'autres personnages qui, se fondant sur la science et la raison, imaginent l'avenir...

  • Le dernier volet des aventures des chevaliers de la Table ronde racontée avec des mots d'aujourd'hui pour des lecteurs du XXIème siècle Vivant dans une forêt isolée, élevé dans l'ignorance de la chevalerie par une mère soucieuse de le protéger, Perceval a peu de chances de revêtir un jour l'armure. Mais le destin fera de lui le plus grand chevalier de la Table ronde. Le plus grand par les armes, peut-être. Le meilleur par le coeur, sans aucun doute. Car lui seul peut retrouver le chemin du château du Graal et mettre fin au mal qui dévore le roi pêcheur ainsi qu'à la désolation qui s'acharne sur le royaume d'Arthur.
    Dernier volet de la légende arthurienne, ce troisième tome clôt les aventures du roi Arthur, de ses chevaliers, de Guenièvre, de Morgane. Talismans et lames nobles, saints ermites et ravissantes jeunes femmes, tournois et duels impitoyables... Ici, les chevaliers sont confrontés plus que jamais à la magie et au merveilleux.
    Dans cette trilogie enfin complète, Claudine Glot et Marc Nagels nous proposent une nouvelle vision du monde chevaleresque, résolument moderne et inédit, redonnant à tous les personnages de l'aventure arthurienne fraîcheur et humanité.

  • Grâce à ce grimoire illustré et authentique de sorcellerie, devenez maître des formules magiques et des rituels de diseurs de sort, et imprégnez-vous de leur culture et de leur histoire.
    Les sorciers et les sorcières ensorcellent, intriguent, effraient, fascinent. Mais qui sont ces créatures qui osent défier les lois naturelles grâce à des formules magiques? Créatures de rêves ou vieilles femmes repoussantes, incarnation du diable pour certains, guérisseurs pour d'autres, les légendes les plus folles vont bon train.
    Édouard Brasey explore le monde magique des sorciers, et nous livre leurs outils, formules, pentacles, pactes et philtres magiques.
    Pour compléter ce traité de sorcellerie quotidienne, l'auteur remonte l'histoire, du Moyen Âge et de la Renaissance - temps où la suspicion d'être sorciers vous menait au bûcher -, à la cour des rois, où pouvoir et magie noire s'alliaient à merveilles. Enfin, des extraits de textes sulfureux consacrés aux sorciers adeptes de la magie noire viennent clore cet ouvrage : Histoire de la démonologie et de la sorcellerie de Walter Scott et La Sorcière d'Henri de Numal. L'ensemble du Traité est richement illustré de gravures et d'illustrations anciennes.
    Dans le monde des sorcières, les formules sont reines. Prenez garde à ne pas vous faire ensorceler par ce livre...

  • Immeubles qui disparaissent, maisons du diable, châteaux et monastères hantés... Edouard et Stéphanie Brasey ont traqué les meilleurs histoires de hantises pour vous faire frémir de plaisir !
    Les lieux, paraît-il, ont une âme. Ils ont en tout cas une mémoire. Ils conservent, imprimé dans les murs des vieilles maisons, des appartements inoccupés, des châteaux au passé historique (le Petit Trianon), des maisons possédées par des présences démoniaques (Amityville), mais aussi des prisons, des asiles (celui d'Athens aux Etats-Unis), des cimetières, le souvenir des êtres humains qui, au fil des années ou des siècles, y ont vécu, aimé, souffert, avant d'y mourir de leur belle mort, ou le plus souvent d'une mort douloureuse, violente ou tragique. Ces défunts, emportés contre leur gré dans un autre monde inconnu, qui les intriguait, les effrayait sans doute, les terrorisait peut-être, ont parfois du mal à se détacher de ces lieux où ils ont vécu leur vie et aussi l'instant de leur mort. C'est pourquoi ils ont la tentation de revenir de leur trépas dans le cadre qui leur est familier et auquel ils se sentent toujours attachés... Esprits malins et frappeurs, poltergeists, portes qui claquent, planchers qui craquent, fenêtres qui s'ouvrent brutalement, escaliers qui disparaissent, lustres qui tombent, fantômes qui chantent des airs d'opéra... Les enquêteurs de l'étrange vous aident à les reconnaître et les chassent loin de vos demeures. Amateurs de sensations fortes, voilà de quoi alimenter vos prochaines nuits blanches !

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