Média 1000

  • J'étais une pâtissiere très chaude Nouv.

    Bien que d'une intelligence très affûtée, Lætitia n'éprouvait qu'un intérêt très limité pour les études. Les hormones s'en mêlant, elle préfère bientôt explorer des territoires autres que celui du savoir académique en frottant sa peau à celle de ses camarades et devient vite accro aux plaisirs de la chair... Incapable de s'en sevrer, elle s'y consacre avec tant d'application qu'elle doit bientôt se réorienter. Choisissant, sans grande conviction, une formation en pâtisserie, elle découvre entre les mains expertes d'un maître-queux très inventif qu'on peut beaucoup s'amuser, à grands coups de chantilly et de crèmes diverses, dans les laboratoires où se fabriquent des gâteaux, dont on ne se doute pas quand on les achète, de tout ce qu'ils ont pu voir. Dommage qu'ils ne puissent pas parler...

  • Les copines coquines Nouv.

    Les " coquines " en question, Martine et Louise, fréquentent le même lycée ; si la première est encore pucelle, la seconde a vu le loup depuis longtemps. Elle n'a froid ni aux yeux, ni aux fesses. Il faut dire qu'elle a de qui tenir : joyeuse divorcée, sa mère ne manque pas d'hommes dans sa vie. Louise s'est mis en tête d'entraîner sa copine, qui ne demande pas mieux. On commence par parler de ses dissertations au téléphone mais, très vite, la conversation dévie vers des sujets plus scabreux, et chacune à tour de rôle se caresse pendant que l'autre raconte. Par exemple, de quelle façon Louise, qui a repéré un pion très bandant, entreprend de l'aguicher pendant un exercice surveillé. De là à lui demander de venir chez elle pour des leçons très particulières, il n'y a qu'un pas vite franchi. Mais voilà que la mère de Louise la supplante auprès du mignon surveillant ! Du coup, Louise, pour se venger, s'envoie le bel amant italien de sa mère. Ne croyez surtout pas que ça s'arrête là ! Ceci n'est qu'un début... Nos deux coquines n'ont pas fini d'en voir des vertes et des pas mûres !

  • Est-ce bien moi cette femme vicieuse ? Nouv.

    Abandonnée par son mari, Marie-Thérèse décide de partir en vacances toute seule. Elle veut se reposer, faire le vide... Ah bien oui, le vide ! C'est le plein, qu'elle va faire... Et pour la question du repos, vous repasserez. A peine
    est-elle dans le train que ça démarre. Mais pourquoi se laisse-t-elle faire si facilement par ce type vicieux et autoritaire qu'elle ne reverra jamais ? Peut-être pour ça, justement... Un inconnu, le hasard, quelques minutes d'un plaisir violent, dérangeant... A la plage, se dit-elle, je me reposerais. Tu parles, Charles. Assez opulente, elle a emporté un vieux maillot qui laisse déborder ses appas de toutes parts. Vous pensez si les voyeurs sont à la fête ! Elle n'ose plus bouger, Marie-Thérèse, car dès qu'elle écarte les cuisses... je ne vais pas vous faire un dessin. Dire qu'elle était exhibitionniste et qu'elle ne l'avait jamais su ! Prise fermement en main par un mentor très distingué, elle va mettre les bouchées doubles. Et pas seulement pour manger des hot-dogs...

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    J'ai plus de 18 ans
    Nouv.

    À dix-sept ans, François Pignon est encore un puceau comme les autres, doublé d'une tête de turc que martyrisent ses camarades - la faute à son patronyme, tourné en ridicule dans Le Dîner de con. Mais tout change pour lui lorsque une tante complaisante et fort bien roulée l'invite à partager ses vacances d'été - et pas uniquement ses vacances : déniaisant le vigoureux jeune homme, la cougar l'initie à toutes sortes de plaisirs interdits. Au fil de ces deux mois de baise débridée, et grâce à des rencontres torrides orchestrées par sa tante, François se transforme en homme, en vrai. Dès son retour au lycée, il met à profit ses nouveaux talents pour prendre sa revanche et enchaîner les conquêtes, jusqu'à séduire sa prof d'anglais, femme aussi vicieuse que gourmande...

  • Les veuves vicieuses Nouv.

    Frédéric est un puceau ; son cousin lui parle d'une jeune veuve qui s'ennuie dans son pavillon de banlieue ; Hongroise, Jouja est très accueillante avec les jeunes gens, surtout s'ils sont timides. Elle donne la tétée devant eux, elle les introduit dans son intimité. Avec une telle initiatrice notre naïf ne tarde pas à devenir un pervers accompli. Une autre veuve, libraire de son état, matrone insatisfaite, achèvera de le " former ". Notre Frédéric se vautre dans les délices de la chair mûre. Mais quoi, il est jeune, et tous ses copains s'envoient des jeunettes qui n'ont pas l'air d'avoir froid aux fesses ! Le voici donc sur la route, où une jeune Hollandaise lui permet d'établir certaines comparaisons entre la chair mûre et la chair fraîche. Les deux ont leurs charmes, en définitive. En arrivant à Arles, au Poisson Banane, Frédéric achèvera son éducation... Quelques années plus tard, sous le pseudo de Carlo Vivari, il écrira des romans cochons ! Voilà ce que c'est que d'avoir rencontré quelques veuves en retard d'affection ! On finit dans la peau d'un pornographe...

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    J'ai plus de 18 ans
    Nouv.

    Gilles, un artiste intéressé par l'érotisme, mène une agréable vie de dilettante. Il est toujours disponible pour les femmes et elles le lui rendent bien. Il faut dire qu'il ne les contrarie jamais. Pour lui, leurs " désirs sont des ordres ", aussi se montrent-elles sous leur vrai jour : capricieuses, autoritaires, perverses... Ainsi, Hélène lui rend-elle visite quand ça lui chante, pour se faire " sauter " sur un fauteuil bas où, renversée, elle retrousse sa jupe, écarte le devant de son slip, se fait pénétrer. Ensuite, elle file chez un autre homme. Et voilà que Gilles retrouve Solweig, une jeune fille qu'il avait perdue de vue. Elle aussi profite de la complaisance de notre " soumis sans le savoir ". Elle s'exhibe nue devant lui, ne lui permet pas de la toucher, lui ordonne de se masturber... Et comme Gilles s'exécute avec plaisir, elle va de plus en plus loin avec lui, l'attache, le punit, l'habille en femme, le sodomise... Gilles, l'homme qui ne sait pas dire non aux femmes, est devenu leur esclave. Jusqu'où iront-elles ?

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    J'ai plus de 18 ans
    Nouv.

    Que faire d'une nouvelle vie, sinon découvrir des plaisirs qui semblaient jusque-là interdits ? Leila n'a plus envie de subir la domination de son mari, et de victime elle devient prédatrice. Elle chasse dans le Paris nocturne et découvre des plaisirs nouveaux, comme pervertir d'innocents jeunes gens et jeunes filles...
    Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Elle a une revanche à prendre... Son ex-mari et sa maîtresse le découvriront à leurs dépens !
    Dans ce texte, Sylvain Parker s'est inspiré de la vie d'une jeune femme qu'il connaît bien, qu'il a aidée à assumer le libre choix de ses désirs.

  • J'étais l'institutrice Nouv.

    En 1987, Thérèse avait trente ans. Elle sortait de l'école du Louvre, elle était fauchée, vivait tant bien que mal en donnant des conférences sur l'art. Elle avait aussi un amant, un homme marié, et leur liaison était sans histoires. Mais voilà que poussée par le besoin d'argent, elle accepte un étrange contrat. Il s'agit, contre une somme fabuleuse, de servir de préceptrice au fils d'un émir du pétrole qui veut apprendre le français. Elle arrive donc un beau soir dans un château du Limousin où habite le rejeton richissime. En fait de leçons de français, c'est à un festival d'éducation anglaise que nous allons assister, et c'est l'élève qui punira sa maîtresse. Capricieux, pervers, cruel, dominateur, le fils de l'émir va faire de son " institutrice " une véritable esclave sexuelle ; et non content de la tourmenter lui-même, il invitera ses amis, de jeunes paysans des environs à partager l'aubaine. Pourquoi, me demanderez-vous, Thérèse a-t-elle accepté cela ? Seulement pour l'argent ? Je lui ai posé la question... J'attends toujours sa réponse.

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    J'ai plus de 18 ans
    Nouv.

    Aaah, Mouillette... Charlotte, 18 ans - c'est son vrai prénom, mais ses amis la surnomment ainsi parce qu'elle est une vraie fontaine - est une jeune fille des années 80, libérée sexuellement (très !) et avec un coeur d'artichaud. Elle saute sur le premier - ou la première - venu(e), partouze avec ses copains, bronze sans gène la chatte à l'air... mais s'interroge : le beau Charli l'aime-t-elle ? Le gentil Charli supportera-t-il une pareille cochonne, à la libido brûlante et insatiable ? Mouillette est un récit d'initiation sexuelle et sentimentale aussi lubrique que plein de vie. Aucun roman de la collection " Les Nouveaux Interdits " ne contient autant de scènes porno... et aucun n'est une telle ode à la jeunesse, à la beauté, à la frivolité et à la fraîcheur.

  • Le copain de Lydie, qui redouble comme elle sa terminale, est surnommé Biscuit ; au cours de leurs jeux sexuels, il lui demande souvent de le sodomiser avec un gode. Un soir, intrigué par son comportement, elle le suit en cachette et découvre qu'il se rend dans un établissement où des hommes viennent se soumettre à des femmes. Elle fait connaissance de la maîtresse des lieux, Melinda, une jeune beauté qui la subjugue, et croit déceler en elle des capacités qui feraient de Lydie une excellente dominatrice. Elle lui fait découvrir, de sa main, que souffrance et plaisir ne sont pas éloignés l'un de l'autre, mais au contraire forment un tout. Lydie hésite longuement, mais malgré ses craintes, elle se sent fortement attirée par cet univers. Peu à peu, elle subit une profonde métamorphose, qui la fait devenir ce que Melinda avait deviné : une sadique perverse. Voilà comment, à la fin de l'été, simultanément à sa rentrée à la fac, Elodie en fera une autre... au donjon.

  • Jean, un mari délicat, complaisant à l'extrême, a compris que le fantasme secret de sa femme était d'être prise par deux hommes à la fois. Comme il met le bonheur de sa femme au-dessus de tout, il invite son ami Marc. Jean n'a pas encore osé forcer tel orifice secret de sa dame, ce sera l'occasion de réparer cet oubli. On ne le dira jamais assez, le désir de faire plaisir à une femme pousse vers des pentes savonneuses... Surtout quand on a une jolie épouse et de nombreux amis. Après Marc, il y aura Pierre, et puis Claude, et Philippe, François... Jean se fait le metteur en scène des voluptés de sa femme, qui ne sait plus dire non. Il faut dire qu'il y trouve son compte, jusqu'à élargir le cercle... d'une façon très singulière (et dont nous n'osons pas vous parler sur cette couverture). A ne pas mettre entre toutes les mains...

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    J'ai plus de 18 ans

    Un récit candauliste à couper le souffle !
    Violaine a vraiment beaucoup de chance. À 29 ans, la voilà mariée à un homme qu'elle aime. Et lui, l'aime-t-il ? Mais oui, deux fois plus qu'elle ne pouvait l'espérer. Il l'aime au point de vouloir la partager avec d'autres hommes afin de leur faire connaître son bonheur. Et la coquine épouse n'a rien, mais alors absolument rien, contre ce caprice marital. Tout à fait complices, Violaine et son mari passent successivement du rôle dominant au rôle dominé. Quelquefois, l'amant est lui aussi dans la confidence, ce qui accroît le plaisir du mari en même temps que sa honte. Exhibition de Violaine, humiliation de l'épouse ou du mari, martinet, prostitution, rien n'est exclu pour alimenter le fantasme et provoquer le plaisir. Mais au bout du compte, une certitude : les amants ne sont que des comparses, le couple s'aime et jouit intensément.

  • Jolie étudiante, Elodie, un soir de rut, se laisse embarquer par Dave à la terrasse d'un bistrot ; il la saute d'emblée dans les toilettes, puis dans un jardin public. A sa grande surprise, Elodie se découvre exhibitionniste : ça l'excite horriblement d'être vue en train de se livrer aux jeux de la chair. Elle ne tarde pas à se livrer en compagnie de son nouvel amant à des jeux à trois, et accepte d'être filmée pendant ses ébats. Elle peut donc se voir telle que les autres la voient ; c'est un bouleversement. Plus question pour elle de se contenter de ses anciens plaisirs. Plus on est de fous libidineux autour d'elle et plus elle prend son pied. Faut-il s'étonner qu'après un séjour au Cap d'Agde, dans un hôtel naturiste, elle en vienne à tourner " un bout d'essai " dans un film porno ? Après ce " bout d'essai ", il en viendra d'autres, Elodie va parcourir toute la gamme des plaisirs de la chair... Même les plus " bizarres "... Vous avez dit bizarre ? Comme c'est bizarre.

  • Jeune infirmière, Yoyo revient dans le château familial pour servir de garde-malade à son cousin Gaëtan. En l'attendant, il s'amuse à tourmenter une jeune institutrice anglaise, Janet, pudibonde et vicieuse à la fois, ce qui est toujours un mélange intéressant. Avec l'arrivée de Yoyo, qui prend les choses en main, Janet va en voir de toutes les couleurs. Quant aux soins diligents qu'elle donne à son cousin, ils ont de quoi ravigoter un mort. Pendant ce temps, tout autour du malade, la vie continue. Un récital des plus délicieuses cochonneries comme seul Christian Defort sait nous en mijoter. A lire de préférence à deux.

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    J'ai plus de 18 ans

    Paris brûle-t-il ? Peut-être, mais dans ces rues livrées aux émeutes, c'est surtout Samy et Clara qui ont le feu au cul ! Le premier est un ex-étudiant cynique et séduisant, qui hésite entre se révolter et rentrer dans le rang, la seconde est une jeune nihiliste en quête
    de sensations extrêmes, prête à tout pour jouir un peu plus fort : ces deux-là étaient fait pour s'entendre et leur rencontre sera explosive ! Exhib et gilets jaunes, vol à la tire et gorges profondes, voitures en flammes et sodomie, laissez-vous tenter par le premier vrai porno politique !
    François Fournet n'aime qu'une chose : que ça chauffe. Salons, boulevards, banlieues ou capitale, peu importe pourvu que ça flambe.

  • Gilles, un artiste intéressé par l'érotisme, mène une agréable vie de dilettante. Il est toujours disponible pour les femmes et elles le lui rendent bien. Il faut dire qu'il ne les contrarie jamais. Pour lui, leurs " désirs sont des ordres ", aussi se montrent-elles sous leur vrai jour : capricieuses, autoritaires, perverses... Ainsi, Hélène lui rend-elle visite quand ça lui chante, pour se faire " sauter " sur un fauteuil bas où, renversée, elle retrousse sa jupe, écarte le devant de son slip, se fait pénétrer. Ensuite, elle file chez un autre homme. Et voilà que Gilles retrouve Solweig, une jeune fille qu'il avait perdue de vue. Elle aussi profite de la complaisance de notre " soumis sans le savoir ". Elle s'exhibe nue devant lui, ne lui permet pas de la toucher, lui ordonne de se masturber... Et comme Gilles s'exécute avec plaisir, elle va de plus en plus loin avec lui, l'attache, le punit, l'habille en femme, le sodomise... Gilles, l'homme qui ne sait pas dire non aux femmes, est devenu leur esclave. Jusqu'où iront-elles ?

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    J'ai plus de 18 ans

    Un homme séduit sa belle-mère et sa belle-soeur... Quel coquin !
    Après une jeunesse aventureuse à l'étranger, Victor est de retour en région parisienne. C'est l'occasion de renouer avec la famille. Et quelle famille ! D'abord, il y a la mère, Thérèse - qui n'est pas sa mère, plutôt sa belle-mère, la seconde épouse du père. Celui-ci ayant disparu, c'est l'occasion de régler des comptes intimes. Par-devant, par-derrière, en buvant comme des trous, rien ne fait peur à nos débauchés familiaux. En revanche, la soeur de Victor, Marianne, n'est pas une belle-soeur, elle, c'est une vraie ; elle n'en est que plus exigeante. De toute façon, une belle-soeur, il y en a déjà une : Célia, l'épouse du frère aîné ; elle aussi en veut pour son compte... Et en outre, elle désire faire tester, téter aussi - allez, ne lésinons pas, on est en famille ! - Aline, une jeune fi lle au pair qu'elle désire engager comme bonne à tout faire (vraiment " tout "). Croyez-moi, le cher Victor n'a pas de temps à perdre devant la télé !

  • Une jeune fille vit à la colle avec un étudiant, qui au bout d'un moment introduit une seconde fille dans l'appartement. Comme la narratrice ne sait pas où loger, elle reste avec le nouveau couple dont elle partage le lit. De cette cohabitation forcée va naître une étrange relation entre les deux filles, car la nouvelle arrivée aime beaucoup faire l'amour devant la première. Peu à peu, un sentiment très fort naît entre les deux filles qui finissent par partir ensemble et, après diverses péripéties, se retrouvent à " payer leur loyer en nature " chez un vieux monsieur qui aime beaucoup voir les dames s'aimer entre elles...

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    J'ai plus de 18 ans

    Le récit d'une jeunesse érotique et libérée, au coeur des années 70...
    Une singulière amitié associe dans la plaine du Forez, Aimé, fils de l'ancienne bonne des Terrance, et Charles, le fils aîné de ces derniers. Prenant Aimé sous son aile, Charles va l'entraîner dans les parties fines de ses amis bourgeois. Nous sommes au temps de Bardot, et toutes les filles ressemblent à des caniches bien bouclés. Nos deux lascars s'amusent comme de vrais fous. Mais l'affaire se corse avec l'arrivée d'Alison, une jeune Anglaise au pair venue donner des leçons de langue vivante aux enfants Terrance. Un peu gourde, faussement naïve, elle va devenir le jouet docile des deux coquins. Les deux garçons ne sont pas les seuls à profiter des faiblesses d'Alison. Ayant découvert ce qu'ils font avec elle, Jacqueline, la soeur de Charles, oblige sous la menace la jeune Anglaise à se prêter aux jeux lesbiens et à se soumettre aux punitions les plus scabreuses. Vous n'avez là qu'un faible aperçu de l'intrigue de ce roman très complexe où filles et garçons, matrones bien en chair et fausses dévotes se livrent à un singulier chassé croisé.

  • Le narrateur, étudiant à Toulouse, faisait le barman dans une boîte de nuit. C'est là qu'il a rencontré Mylène, une fille très riche, très vicieuse, qui, alors qu'il la raccompagnait chez elle en voiture, s'est exhibée à lui d'une façon particulièrement vicieuse. Il en est devenu fou, notre grand dadais, de sa poupée lubrique. Elle l'a entraîné dans diverses rencontres avec des copines, ou d'autres messieurs, et il a perdu, bien vite, tout ce qui lui restait de naïveté. Comme ils s'entendaient très bien, Mylène et lui, ils ont décidé de se marier. Un mari bien complaisant et une femme bien vicieuse sont faits pour bien s'entendre, non ? Mylène emmène donc son chéri chez sa maman, Adrienne, une femme d'affaires de quarante ans qui a renoncé à toute vie sexuelle pour se consacrer uniquement au travail. Vous devinez la suite, non ? Ah, la vie de famille ! Il n'y a que ça de vrai !

  • L′inspecteur Bourdodieu exerce ses talents dans un commissariat de Marseille un peu spécial. Fort en gueule et chaud de la braguette, il est toujours prêt à lever son verre et à baisser son slip. Tout le monde l′apprécie, les hommes pour bâfrer et trinquer à mort, les femmes pour le reste. Ne croyez pas pour autant que ce soit un Adonis, loin de là, mais si les filles tombent à ses genoux, c′est qu′il possède un jouet devant lequel elles sont en extases. A commencer par... sa supérieure hiérarchique, la commissaire Stéphanie, qui aime bien se faire culbuter sur son bureau, entre deux affaires pressantes. Et voilà que le professeur Farigoli, un savant " atomique " italien menacé par une organisation internationale débarque à Marseille en compagnie de sa fille, une pulpeuse brune nommée Angelina qui n′a pas froid aux fesses ! Voilà une enquête qui commence bien, non

  • L'héroïne de ce roman, jeune femme moderne et célibataire, s'ennuie dans son boulot et dans sa vie jusqu'au jour où les circonstances mettent sur la route une maison de passe clandestine...
    L'héroïne de ce roman, jeune femme anonyme et célibataire, s'ennuie. Sa sexualité explosive ne suffit pas à la combler, jusqu'au jour où... Découvrant l'existence d'une maison de passe clandestine aux pratiques extrêmes, elle décide de " goûter " aux menus sexuels proposés par les propriétaires.
    Notre héroïne devient bientôt une cliente régulière de l'établissement, dans lequel tous ses fantasmes - des plus avilissants aux plus étranges - prennent vie.
    Insatiable est un premier roman-feu d'artifice où tous les curseurs du désir et du plaisir sont dans le rouge. Une plongée vicieuse et excessive dans le chaos du sexe...
    Pour Claire Von Corda, écrivaine et musicienne issue de l'underground, le porno est avant tout une question de style. Si elle ne rechigne pas à mettre en scène, dans ses histoires, sa propre vie ou celle de ses proches, il ne faut pas non plus croire tout ce qu'elle raconte.

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    J'ai plus de 18 ans

    Jeune poupée bien en chair, Marion attirait souvent les regards de Bruno, l'amant de Céline...
    Jeune poupée bien en chair, Marion attire souvent les regards de Bruno, l'amant de Céline. Comment cette dernière, quadragénaire ardente, en viendra à l'utiliser comme appât et à la partager avec lui, c'est ce que Marion nous conte dans sa confession. Au début, un peu surpris, l'homme n'ose pas trop y croire ; mais il se laisse vite convaincre. Est-ce pour retenir un amant qui se lassait que Céline lui offre Marion ? Ou pour le plaisir pervers d'initier à la débauche une oie blanche ? Et Marion, pourquoi accepte-t-elle ? Elle n'est pas sotte, elle a bien compris pourquoi Céline aime tant la déshabiller devant Bruno. Ce n'est plus une surprise quand on l'introduit enfin dans un lit où il suffira de se serrer un peu. Le plus étonnant, c'est que même après le départ de Bruno, les liens qui associent les deux femmes sont devenus si forts qu'elles ne pourront plus jamais faire l'amour avec un homme l'une sans l'autre. Et je ne vous ai pas tout dit !

  • " Elle ne se sentait vivre que lorsqu'elle jouissait ! "
    Hermine, jeune fille de bonne famille, vivait en province avec ses parents, dans un beau manoir. Cela commence comme un roman de la bibliothèque rose. Mais voila, ce n'en est pas un. Orpheline, Hermine va découvrir de très vilains livres dans la bibliothèque de papa. Et ces vilains livres vont lui donner de non moins vilaines idées. Elle est riche, elle dispose donc du pouvoir. Et elle est bien décidée à s'en servir. Avec son amie, Marie-Bée, pour commencer. Puis avec sa gouvernante Annette. Mais ces jeux entre dames vont vite lui paraître insuffisants. Elle va donc s'intéresser au jardinier. Le goût des messieurs lui venant, elle va faire venir des " clients " pour s'amuser avec eux à d'étranges jeux que la morale réprouve. Dans une pièce spécialement aménagée pour les plaisirs du sexe, un jeune ingénieur va lui installer une insolite machine. Est-il besoin d'en dire davantage ? Ce n'est pas pas Peau d'Ane, certes, mais c'est quand même un conte de fée. Pour grandes personnes, cela va sans dire. Et même, pour grandes personnes très averties.

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