Mon Petit Editeur

  • Lorsque le sceau sera brisé, sur ce monde s'abattront les ténèbres. Un double meurtre est commis à Heavendale. Le meurtrier semble en quête d'un secret qui serait lié à Lain. Cette dernière décide de se lancer à la poursuite de ce mystérieux tueur. Dès lors, Lain découvre diverses révélations sur sa véritable identité. Des révélations au sujet des véritables raisons de la mort de la mère de Stan. "Qui est Lain ?" devient alors une question de plus en plus obsédante. De mystérieux hommes habillés de noir recueillent Lain. Mais où et dans quel but ? L'un des plus grands mystères de Lain Ikari est en passe d'être dévoilé.

  • Philibert, bachelier provincial, arrive à Paris pour ses études supérieures. Il va y découvrir un monde étudiant en pleine effervescence, une vie parisienne en trompe-l'oeil, les charmes de jeunes filles plus ou moins sages ou délurées, tout en étant confronté à sa propre solitude. Sensible, intelligent mais introverti et encore naïf, il se retrouve mêlé, à Nanterre puis à la Sorbonne, aux événements de Mai 1968. Étonnements et tribulations vont lui faire faire l'apprentissage de la vie et de la société des « Trente Glorieuses ». Ses aventures amoureuses, sa rébellion à contre-courant et sa personnalité le mèneront jusqu'à l'impensable !

  • Afin de réserver une surprise à ses élèves, le professeur de français, Monsieur Leroy, décide de passer la nuit dans le collège, ancienne bâtisse transformée en orphelinat pendant la Seconde Guerre mondiale et restaurée en tant qu'école pour garçons quelques années plus tard. Alors qu'il s'était endormi dans l'ancien dortoir, il est réveillé en sursaut par le spectre d'un enfant qui lui révèle la présence d'une bibliothèque secrète. Cette pièce renferme des livres rares que collectionnait le premier propriétaire des lieux. Depuis quelques jours, deux hommes malintentionnés s'introduisent de nuit dans le bâtiment à la recherche de cette fameuse pièce. Leroy, aidé du spectre de l'enfant, parviendra-t-il à les arrêter dans leur quête et à sauver la collection de livres ? C'est ce que vous découvrirez en lisant cette aventure riche en rebondissements.

  • Charly, au bout du rouleau, passe par accident pour un héros. Mais le destin s'acharne inexorablement, et sa désastreuse situation le rattrape. Qui n'a jamais senti par moments les rênes de sa vie lui échapper ? Qui n'a jamais souhaité revenir en arrière afin de remodeler la réalité à son avantage ? Le temps passe et s'écoule, parfois d'une douceur sédative, parfois avec une cruauté aux lignes tortueuses ; mais la résignation doit-elle pour autant l'emporter ? Doit-on accepter cette fatalité, être simple spectateur devant le film de sa vie ? On enquête ici sur sa propre vie, sur ses rêves oubliés. On y parle de science-fiction, du rapport au temps, mais pas seulement : car pour Charles Rosen, la rédemption n'est peut-être pas loin, là, juste là, au bout du chemin sinueux.

  • « Le chasseur blanc et son boy se penchèrent au-dessus de la fosse d'où sortait toujours la plainte. Recroquevillée sur elle-même, une très jeune femme noire, entièrement nue, protégeait de ses bras un primate difficilement identifiable à cause de la crasse couvrant son corps et de la faible luminosité dispensée par la lune. Mais Roger en était sûr, ce singe peu velu n'appartenait pas à la famille des chimpanzés ! »

  • Cinq adolescents vont passer leurs vacances dans une base scientifique au pôle Nord. Le professeur Grant, père de Jean, a fabriqué une combinaison composée de l'antigel d'un tardigrade et du tissu vivant d'un blob, qui devrait permettre aux membres de la base de descendre sous la banquise pour trouver un précieux minerai. Pour ne pas éveiller les soupçons des Pôldoves, scientifiques des pays limitrophes ayant leur base aussi sur le Pôle, l'équipe voyage à bord d'un faux iceberg. Mais leur expédition tourne au drame lorsqu'un des membres est atteint d'un mal étrange dû à un virus préhistorique, trouvé dans une carotte de glace... Ce virus deviendra une arme bactériologique convoitée par une puissance étrangère. Heureusement, face aux nombreux dangers qui les guettent, les cinq amis pourront compter sur la présence de deux êtres exceptionnels, le blob « Blobby » et le tardigrade « Elliot ». Deux êtres d'exception, en effet, et ils existent vraiment ! Le blob n'est ni plante, ni animal, ni champignon et pourtant, il se déplace, voit, sent, respire, s'accouple... Il n'a pas de neurones et pourtant, il est capable d'apprendre et de résoudre des problèmes... Le tardigrade, minuscule par sa taille, mais grand par ses dons extraordinaires ! Il est capable de survivre dans des conditions extrêmes, de réparer son ADN et a même été envoyé dans l'espace !

  • Une fin de week-end, Xavi, étudiant en biologie, doit regagner Martigny où il effectue un stage. À Romont, où habite sa famille, un copain lui propose de prendre en vitesse une bière avec leur bande de potes avant de partir. Il s'attarde un peu et manque son train. Quand il arrive chez lui à Martigny, il trouve son colocataire assassiné. Il est accusé du meurtre et incarcéré. Il s'évade rapidement... S'ensuit alors une série de conséquences, d'événements et de péripéties qui se poursuivront sur quelques mois puis rebondiront quelques années plus tard. Il faudra longtemps avant que le jeune homme et sa famille découvrent la nature de la menace que fait peser sur eux un impitoyable réseau de trafiquants d'êtres humains et qu'ils en soient enfin libérés.

  • V.i.t.r.i.o.l.

    Xavier Prokesch

    Guillaume aurait pu mener une vie tranquille et confortable sur les rives du lac de Genève. Mais il n'a pas envie de rentrer dans ce moule d'une vie assoupie. À la mort accidentelle de ses parents dans un accident d'avion, il comprend que le non-conformisme coule peut-être dans ses veines : son grand-père, grand flic, est aussi franc-maçon. Sa grand-mère, d'origine portugaise, se revendique de filiation insolite. À 20 ans, Guillaume est un historien-chercheur défendant une thèse qui lui est chère : la Confédération helvétique a été fondée grâce aux templiers. L'Ordre du temple, quel bel idéal ! Il accumule les faits et les preuves, mais l'université suisse ne veut pas de cette hypothèse. Trop dérangeant. Mais Guillaume est repéré par une étrange fondation, Neofutura, où il découvrira l'alchimie spéculative, et le voilà bientôt parti pour la jungle amazonienne... V.I.T.R.IO.L. est à la fois un roman initiatique, un conte philosophique et un roman d'aventures.

  • En 1962, François, 16 ans, bouleversé par la mort de Flora, sa jeune fiancée, s'enfuit de la maison du fond de l'impasse, dans la banlieue parisienne, où il est né et a vécu avec ses grands-parents. Vingt ans plus tard, devenu médecin au Canada, il rentre en France, quelques mois avant l'élection présidentielle de mai 1981, et installe son cabinet dans cette maison. Pendant ces vingt ans, la population de l'impasse s'est complètement renouvelée, avec l'arrivée, notamment, de l'immigration maghrébine. Avec ses patients, François fait des rencontres qui vont changer le cours de sa vie. Il y a notamment Thiyya, la belle jeune femme berbère dont il tombe amoureux, qu'il va courtiser jusqu'à Essaouira ; Victorine, une vieille femme dont le cancer est en phase terminale, qui lui demande d'abréger ses souffrances ; Patrick, le jeune drogué atteint du SIDA, à l'époque où il n'existe aucun traitement contre cette terrible maladie ; Marielle, la brillante avocate, qui va le défendre avec passion devant la cour d'assises où le médecin se trouve mis en accusation... Après Impasse Valmy (2013) qui abordait notamment les drames de la guerre d'Algérie et de l'avortement clandestin vécus par François, adolescent dans la France des années soixante, Jean-Pierre Hoss brosse cette fois, à travers l'histoire de François devenu médecin, une fresque de la vie en banlieue dans les années quatre-vingt, et évoque certaines questions aujourd'hui encore en pleine actualité.

  • Un quart de siècle s'est écoulé, le village de Reneux a bien changé et le monde aussi. Émile et Aurélie ont grandi. Ils exercent, à Reneux, la profession dont ils avaient rêvé à l'âge tendre. Lui est médecin, elle est vétérinaire. Ils vont être confrontés à des événements qui pourraient se produire n'importe où en ces temps troublés. Ce récit n'a pas une vocation polémique, mais il ne peut ignorer la réalité d'un contexte angoissant pour beaucoup d'Européens. Le « politiquement correct » n'y trouve pas toujours son compte, mais la réalité dépasse la fiction et cela donne bonne conscience à l'auteur. Les inquiétudes des personnages du livre sont celles de nos contemporains, donc les vôtres aussi.

  • Atataka

    Romuald Chery

    « Obscur -lumineux Deux énergies croisées, Au coeur de l'Asie. » « Monarque dilaté Prétendant me courtiser Menteur à la cour ! » Poète romantique, symboliste talentueux, amoureux et respectueux de la prosodie japonaise, Romuald Chery nous fait découvrir ses haïkus sur la nature, les saisons, les circonstances de la vie, l'existence humaine. Il fait ici l'éloge de cet art vieux comme le monde et soumis à des contraintes formelles d'ordre métrique, de césure. Bashô, Issa et Shiki sont incontestablement ses maîtres. Atataka est un recueil de poésie calme au sens moral, optimiste, esthétique, ouvert au monde par sa contribution au dialogue des cultures et des civilisations.

  • Marie Joly est éducatrice en Planification familiale naturelle. Elle a développé l'enseignement de cette méthode de planification familiale au Viêt Nam pendant plus de vingt ans à Hà Nôi et dans plusieurs provinces. Elle a commencé avec les services de santé de l'État. Puis les dirigeants lui ont demandé « d'aller travailler avec les catholiques, car ils nous chassent quand nous leur parlons de nos méthodes de contraception qui reposent sur l'avortement et la stérilisation. Peut-être qu'ils vous écouteront. » Grâce au soutien de madame le professeur Duong Thi Cuong et avec l'aide du docteur Pham Xuân Tiêu, elle a pu coopérer avec la paroisse de Thai Hà à Hà Nôi qui enseigne la méthode dans les provinces du nord du pays. Dans le district de Kim Son à majorité catholique, les femmes paysannes rencontrées ont prouvé avec enthousiasme que la méthode est applicable même par des familles très simples. Dans une seconde partie du livre, Marie et Jean Bernard racontent à quatre mains des récits de leurs voyages, des histoires et des légendes. Certaines sont très connues, d'autres leur ont été transmises.

  • Je lance un défi aux faiseurs de romans, aux chirurgiens de la pellicule, aux bricolages de scénaristes et d'effets spéciaux. J'invite le lecteur à entrer dans les eaux glaireuses du réel. De cette réalité que nul n'a osé imaginer. « Les terrifiants pépins de la réalité », disait Jacques Prévert...

  • Astrid Montre-moi ce que tu as dessiné. (Elle prend la lanterne et se dirige vers Henri. Il ouvre son carton et Astrid prend la feuille en main) Je ne vois que quelques traits, ce n'est qu'une esquisse. Comment vas-tu pouvoir terminer mon portrait. Et puis comment as-tu fait pour dessiner, tu étais dans le noir, il n'y avait aucune lumière pour éclairer ton papier. Henri Ce que j'ai tracé, Astrid, c'est la partie invisible de toi-même, je n'avais pas besoin de lumière. Ce soir, je t'ai demandé de mettre la lanterne près de toi, en fait elle n'était pas indispensable. Dans l'obscurité, ma main aurait fait ce croquis, celui que tu as sous les yeux. Tu es une femme insaisissable... (Soupçons - Acte II, scène 2)

  • Quand le jeune Antoine Costasier prend conscience dans un café parisien qu'il n'arrive plus à suivre les conversations sur la musique de ses trois amis pianistes, Camille, Paul et Alexandre, il se retrouve pris au piège de ses propres doutes et incertitudes sur le sens à donner à son existence, ce qui va bouleverser son destin et celui de toute une génération...

  • Ariane

    David Draule

    Je crois que l'amour, comme la vie, pour se développer a besoin de certaines conditions. Je ne sais lesquelles. Peut-être changent-elles selon les personnes, les époques, le moment historique, la culture... L'amour est une chimie, d'autres diraient alchimie, très complexe. Probablement aussi complexe que celle de la vie. Mais je crois qu'il y a certains éléments qui ne peuvent pas manquer : sincérité, fidélité, désintéressement, générosité, disponibilité... Et aussi les circonstances qui font que la rencontre, élément essentiel sans lequel il n'y a pas d'amour, soit possible. Après la vie, le hasard, le destin... ou je ne sais trop quoi fera le reste.

  • Ce texte de « pseudo-fiction » évite la banalité des souvenirs personnels en privilégiant l'approche du vocabulaire comme base de la mémoire. C'est bien par les mots que la mémoire atteint un but parfois surprenant. Elle est notre patrimoine qui se désintègre quand les mots n'ont plus d'écho. Le passé ressurgi conduit moins à la nostalgie qu'à l'étonnement. Ce qui fut vécu apparaît comme relevant de l'inconnu. Il en résulte une évocation - où l'humour n'est pas absent non plus qu'une discrète poésie - qui aboutit à une sorte d'ethnographie traitant des humbles - essentiellement ceux du monde paysan - mais aussi d'un style d'éducation et de formation intellectuelle devenu exotique. Les guerres qui ont ravagé les terres picardes sont vues par des témoins « d'en bas » avec une authenticité prenante. Les modes de vie d'une ruralité à jamais disparue laissent des traces inscrites dans le langage. Un personnage féminin au parcours modeste s'impose au gré des souvenirs en dépit de son apparente insignifiance. L'écriture alternant les formes verbales du passé et du présent rend perceptible le jeu de la mémoire et des mots. Ces pages sont un hommage à la langue française, à la variété et à la richesse des mots qu'il convient de révérer et de préserver, sans que le parler du vieux pays soit oublié, celui des gens dont nous venons avec plus ou moins d'intermédiaires.

  • Nous sommes en 2100, la Révolution démographique a débuté seize ans auparavant. Depuis lors, chaque pays a l'obligation de réduire sa population des deux tiers en un siècle tout en étant libre d'appliquer la formule qui lui convient. Le monde est désormais divisé en deux groupes de pays : les Eugènes, qui appliquent un eugénisme pur et dur et les Randoms, dont le taux de natalité est réduit au moyen d'un tirage au sort des femmes en âge de procréer. Gaia et Adam vivent dans un pays de Randoms et Gaia fait partie des femmes auxquelles il est interdit d'avoir un enfant. Elle découvre qu'elle est enceinte en raison du dysfonctionnement d'une puce contraceptive. Dans ce nouveau monde où, coûte que coûte, il faut arriver à une réduction démographique permettant la survie de la Terre, de nombreuses mesures dictatoriales ont été adoptées. Dans ce contexte, vouloir un enfant malgré l'interdiction peut avoir des conséquences graves. Gaia est prête tout pour garder cet enfant, mais cela peut entraîner Adam dans une situation catastrophique pour lui, comme pour leurs amis qui sont prêts à les aider...

  • « Bel arbre Mon corps sous ton dôme Je vois la terre tourner Et tes atomes Pleuvent sur mon esprit purifié Épris de ta splendeur »

  • « Enfant, je me réfugiais en toi... t'attendais, te désirais... Te voir, seulement te voir... » Biographe inventive, observatrice amusée, Mathilde ressemble à France Terrassin. Elle a su tracer un récit sincère et poétique, grâce à son attachement aux mots : un style singulier pour un conte initiatique touchant qui vient explorer avec originalité l'univers familial.

  • La revanche

    Salim Teurki

    Tout est-il déjà joué avant d'avoir essayé ? Sam, jeune de quartier, opposé à l'expression « c'est le berceau qui détermine ta vie future », essaiera d'aller au bout de son rêve et de celui de ses parents. Il tentera de le réaliser à travers le travail, l'abnégation et le respect des valeurs inculquées par ses parents. Passé par la joie, le doute, la tristesse, les difficultés de la vie, Sam, avec vérité et sincérité, aura pour seul mot d'ordre : une revanche sur la vie.

  • « Vous voyez mes mains ? Je vais les laisser bien à plat pour ne pas être tentée de les mettre sur votre petite gueule... » Depuis qu'elle est au chômage Gwladys ne se reconnaît plus ; elle si respectueuse, si polie, devient agressive, se fâche avec son compagnon, ses amies, rate les rares entretiens d'embauche qu'elle décroche et est obligée d'avaler tous les soirs une dose de whisky pour réussir à s'endormir. Elle se réfugie dans les bras du beau Stan pour se prouver qu'elle peut encore plaire à un homme à défaut de séduire une entreprise et finit un soir au commissariat pour avoir voulu dénoncer, à sa façon, un système dont elle se sent prisonnière. Heureusement, elle a ses trois copines chômeuses qu'elle n'aurait jamais rencontrées sans cette formation d'anglais car tout les oppose : leur âge, leur milieu social et leur parcours ; pourtant elles vont s'apprivoiser, se soutenir, pleurer et rire ensemble. Elle a aussi Léo, son fils, pour qui elle refuse de baisser les bras et grâce à qui elle va se découvrir un talent. Plus qu'une compensation, cette découverte va devenir une véritable thérapie et peu à peu lui ouvrir de nouveaux horizons.

  • C'est l'histoire de Catherine. Elle a cinq ans et va bientôt avoir une petite soeur. C'est le début du cauchemar. Des phénomènes étranges apparaissent..., des étoiles que personne d'autre ne voit se promènent près de sa chambre, dans les arbres. Elles entrent par la fenêtre et veulent la dévorer. C'est aussi l'histoire de Claire, sa maman. Une histoire à deux voix... ou peut-être même trois, car il y a aussi la voix de la folie, celle de Camille qui se love entre la mère et la fille, qui s'insinue dans leur relation. Leur relation pourtant si belle quand elles étaient deux...

  • Sa soeur

    Gill Ronan

    Le jeûneur achève le règne du potentat qui exile les sujets dans l'étroitesse des foyers, partout où le monde fait par l'homme ne devient pas scène pour l'action et la parole. Il est dépris de la glu des foyers, de l'intimité des familles, il apporte le glaive qui sépare l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère ; il aura pour ennemis les gens de sa maison. Le jeûneur jeûne car il s'emploie au dénuement, échappé de l'emprise exacerbée de la quantité. Le jeûneur, par le miracle de la nudité dont il s'est emparé et de la dépossession qu'il met en oeuvre, engage, par capillarité, la génération, à se délester de l'énorme excédent pétrolifère que représente l'objet.

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