Nouvelle Cité

  • Après 25 ans d'enseignement, elle revisite les relations intenses construites - jamais acquises - avec ces adolescents attachants, parfois malmenés par la vie. Par ses réussites, mais surtout par ses échecs, elle raconte comment son « être enseignant » s'est construit à l'école des adolescents : motiver l'indolent, canaliser le créatif, éconduire le séducteur, avouer sa propre violence, rechercher le décrocheur, accompagner les familles quand un jeune quitte cette vie...
    C'est une femme perméable à ses émotions, à celles de ces jeunes, et qui veut le meilleur pour eux. Sa famille n'est jamais loin, avec ses propres défis et on y découvre que la mère courage de Tango 2 a forgé l'enseignante mais que le contraire s'est opéré également...
    Un récit tonique, humble et puissant, qui rend hommage à tous ces enseignants engagés et passionnés, promoteurs de vraies relations éducatives auprès des jeunes.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Agathe de MINIAC enseigne l'histoire-géographie au collège avec passion. Elle est également mariée et mère de cinq enfants, auteure de Tango 2. Une famille presque comme toutes les autres(Éd. Nouvelle Cité, 2020).

  • Tandis que les outils numériques fleurissent et ne cessent d'évoluer, la communication dans l'Église peine et se cherche encore. Animé par sa foi et son désir de partager Jésus comme un "bon plan", Amarù Cazenave transmet son expérience personnelle de la télévision sur les réseaux sociaux et dans l'Église institutionnelle à travers son site Jésus Box. Sa passion de transmettre l'invite à mettre à disposition des outils, des savoir-faire, mais surtout aider les communicants à se poser les bonnes questions pour trouver des réponses créatives. Mais parce que créativité rime avec sincérité, c'est tout un chacun qui est en mesure de faire du neuf pour annonce la Bonne nouvelle. Amarù Cazenave propose ses réflexions quotidiennes poour challenger sa créativité et celle de l'Église.

  • Après avoir été interné à la Tour de Londres pendant seize mois, Thomas More, chancelier de Henry VIII, sera décapité le 6 juillet 1536. Il nous reste de cette captivité ses magnifiques correspondances notamment avec sa fille Meg : « En toute bonne foi, Meg, j'espère que sa tendre pitié gardera ma pauvre âme sauve et me fera louer sa miséricorde. C'est pourquoi, ma très chère fille, que ton esprit ne se trouble de rien de ce qui pourrait m'arriver en ce monde. Rien ne peut arriver que par la volonté de Dieu. À travers ces Lettres de captivité de Thomas More, Jacques Mulliez et Xavier de Bengy nous livrent la sensibilité profonde de Thomas More grâce à ses écrits. Il nous permet de s'imprégner de sa spiritualité et sa confiance en Dieu, et en Christ, l'exemple parfait et son modèle, non seulement pour lui, mais pour les siens. Une figure capable véritablement d'aider chacun à donner un sens à sa vie.

  • Madeleine Delbrêl (1904-1964) a cherché à comprendre la foi qui l'a « éblouie » un 29 mars 1924, après une période d'athéisme par une lecture intensive d'auteurs spirituels a nourri sa soif, parmi lesquels les saints du Carmel. Ce livre met à jour l'influence de cette spiritualité chez Madeleine et fait apparaître la connivence profonde qu'elle a entretenue tout au long de sa vie avec les réformateurs du Carmel, Thérèse d'Avila et plus particulièrement avec Jean de la Croix. La rencontre de Dieu, dans l'expérience de la nuit de la souffrance et dans la recherche de la beauté, la contemplation comme transformation de la personne et vie missionnaire en sont quelques points communs. Mais si Madeleine puise dans cet héritage, elle l'actualise par le questionnement propre de son temps : l'athéisme croissant provoque ainsi le croyant à une conversion permanente, qui s'incarne dans un amour fraternel toujours plus dépouillé de soi et répondant à l'amour de Dieu.

  • La dynamique du don est constamment à l'oeuvre dans nos organisations car c'est un des moteurs de l'activité économique et sociale. À condition néanmoins que les dons circulent librement entre les personnes. Quelles sont les conditions de cette circulation ? Et quelles sont celles qui la bloquent ? Un tel dysfonctionnement est effectivement chose courante dans les entreprises : dons du collaborateur ou du manager qui ne sont ni vus ni reçus, dons arrachés sans consentement aux équipes, dons empêchés par les processus gestionnaires. Il en résulte des frustrations et des ressentiments qui provoquent des tensions dont la source est souvent incomprise par les managers et les collaborateurs eux-mêmes. Cet ouvrage permet de mieux comprendre certaines situations induites par des dons qui, n'arrivant pas à circuler, se tarissent et perturbent profondément les relations de travail. En se fondant sur des cas stylisés tirés de situations réelles, il montre combien la capacité à recevoir est fondamentale pour assurer la circulation des dons : les dons qui ne sont pas reçus sont perdus. Pour éclairer cette circulation, l'ouvrage fait appel à la loi du don découverte par Mauss, et l'enrichit doublement. Il procure aussi des clés à ceux et celles qui veulent reconnaître et encourager la circulation des dons et participer à ce mécanisme social à la fois puissant et délicat.

  • La place des personnes homosexuelles ou transgenres en Église est l'un des prochains grands défis pastoraux. L'Écriture et la théologie semblent s'opposer à leur pleine intégration, mais qu'en est-il exactement ? Partant d'une lecture contemporaine de l'Écriture, l'auteur retraverse ensuite l'histoire pour comprendre le discours sexuel de l'Église qui s'ancre dans les philosophies stoïciennes, puis dans la morale naturelle au Moyen Âge pour enfin se reconnaître dans les philosophies personnalistes au XXe siècle. Mais depuis Vatican II jusqu'au pape François, l'Église repense la vie affective à la lumière des sciences humaines et montre de nouvelles avancées. Dans la dynamique du chemin parcouru par le magistère ces dernières décennies, de nouveaux éclairages peuvent certainement permettre un chemin pacifié sur les diverses sexualités qui composent nos sociétés, une voie de dialogue qui combine tradition et temps nouveaux. J'entends déjà les objections de membres de la communauté chrétienne : « Mon Père, c'est contre nature », « Vous libéralisez le vice » ou « La Bible pourtant condamne l'homosexualité ». Prenons le temps de nous interroger afin d'aider ces personnes à faire face à leurs défis, et d'aider leurs proches à comprendre comment s'est construite la parole d'Église dont nous sommes héritiers.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bernard Massarini, prêtre lazariste - congrégation fondée par saint Vincent de Paul -, a passé plusieurs années en Bolivie puis a occupé différents ministères en France. Il accompagne depuis longtemps des personnes LGBT+ qui cherchent à vivre leur foi au sein de l'Église catholique et anime formations et retraites sur le sujet.

  • Christine a un père qui souffre d'Alzheimer, Paul un fils en situation de handicap et Claire un mari qui vient d'être victime d'un AVC. Ils sont 11 millions à prendre soin d'un proche fragilisé par la maladie, le handicap et/ou le grand âge. Ils font partie de ces « aidants » qui s'ignorent, qui donnent de leur temps, de leur énergie et leur vie pour des proches, des voisins, des amis. Il faut aujourd'hui réussir à combiner travail, famille et aide à des personnes en difficulté, avec un poids affectif, physique, financier peu considéré. L'auteur a été elle-même aidante à son insu, et cela l'a interrogée. Elle a fondé La Compagnie des Aidants pour former, accompagner, soutenir ces aidants, indispensables auprès de leur proche fragilisé, souvent invisibles aux yeux de tous. En parallèle, elle lutte pour leur reconnaissance et leur prise en compte dans toutes les sphères de la société. Elle nous fait découvrir son histoire et celle de nombreux aidants qu'elle a croisés sur son chemin. Des histoires d'amour, d'engagement, de responsabilité, de culpabilité et, trop souvent, de sacrifices. Mais ce sont aussi de multiples informations, conseils, points d'attention qui font de ce livre un guide précieux pour tout aidant.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    À la suite d'une longue expérience d'aidante, Claudie Kulak a fondé l'association La Compagnie des Aidants. Engagée depuis déjà dix ans sur le sujet, elle a reçu le 18 février 2020 la médaille de Chevalier de l'Ordre national du Mérite pour son engagement à cette cause.

  • Prêtre, septuagénaire, ancien curé d'une banlieue ouvrière, Jean Laborrier a choisi, vers la fin de son existence, d'être aumônier d'hôpital, à Chalon-sur-Saône. À sa suite, nous pénétrons dans le monde de la santé, vu à travers ce ministère particulier qu'est celui de l'aumônier. Les visites occupent, bien sûr, l'essentiel de son temps, avec leur cortège d'histoires cocasses, graves, où, parfois, on sent la présence de Dieu. Pourtant, là ne s'arrêtent pas les préoccupations de l'auteur. Confronté sans cesse à la souffrance et à la mort, il s'interroge - et nous interroge - sur le sens du mal, sur la mort, et aborde avec courage les mille questions auxquelles les hommes d'aujourd'hui sont confrontés, depuis l'avortement jusqu'aux tentatives de suicide, provoquées souvent par un monde en mal d'humanité et de chaleur. Ce sont justement ces qualités qui courent tout au long de ces lignes. On sent, derrière la réserve de l'aumônier, l'homme qui pense sans cesse - et dit parfois - à ceux qu'il visite : « Je viens pour vous voir, et non pour vous avoir ».

  • Prêtre, septuagénaire, ancien curé d'une banlieue ouvrière, Jean Laborrier a choisi, vers la fin de son existence, d'être aumônier d'hôpital, à Chalon-sur-Saône. À sa suite, nous pénétrons dans le monde de la santé, vu à travers ce ministère particulier qu'est celui de l'aumônier. Les visites occupent, bien sûr, l'essentiel de son temps, avec leur cortège d'histoires cocasses, graves, où, parfois, on sent la présence de Dieu. Pourtant, là ne s'arrêtent pas les préoccupations de l'auteur. Confronté sans cesse à la souffrance et à la mort, il s'interroge - et nous interroge - sur le sens du mal, sur la mort, et aborde avec courage les mille questions auxquelles les hommes d'aujourd'hui sont confrontés, depuis l'avortement jusqu'aux tentatives de suicide, provoquées souvent par un monde en mal d'humanité et de chaleur. Ce sont justement ces qualités qui courent tout au long de ces lignes. On sent, derrière la réserve de l'aumônier, l'homme qui pense sans cesse - et dit parfois - à ceux qu'il visite : « Je viens pour vous voir, et non pour vous avoir ».

  • Eugène Forget, premier président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), joua très tôt un rôle actif dans l'organisation de la profession : comices, syndicats, mutuelles, coopératives. Il fut aussi premier président de la Fédération nationale des SAFER (Société d'aménagement foncier et d'établissement rural), et premier président de l'IFOCAP (Institut de formation des cadres paysans). Si, en 1946, aux heures difficiles, il est choisi comme président de la FNSEA, c'est parce qu'il est reconnu comme l'homme du rassemblement et de l'unité paysanne. Eugène Forget, en effet, n'est pas un « politique », mais un homme de terrain, un agriculteur à part entière. Exploitant qualifié, il sut passer de la polyculture à une production arboricole prospère, grâce à un savoir-faire manuel allié à une grande capacité intellectuelle. Il reste aujourd'hui attentif à toutes les innovations techniques et juridiques, et plaide avec clarté les idées qui lui sont chères. Il nous fait revivre, avec bonheur, sa vie d'enfant, sa jeunesse, ses diverses responsabilités dans le monde agricole, et laisse transparaître l'apport de la foi chrétienne dans sa propre histoire. Ce livre, important pour le monde agricole et pour les personnes qui veulent le comprendre, saura aussi toucher tous ceux qui s'intéressent à l'histoire politique contemporaine. Eugène Forget est, en effet, un des acteurs et des témoins privilégiés des grands événements de notre siècle.

  • Eugène Forget, premier président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), joua très tôt un rôle actif dans l'organisation de la profession : comices, syndicats, mutuelles, coopératives. Il fut aussi premier président de la Fédération nationale des SAFER (Société d'aménagement foncier et d'établissement rural), et premier président de l'IFOCAP (Institut de formation des cadres paysans). Si, en 1946, aux heures difficiles, il est choisi comme président de la FNSEA, c'est parce qu'il est reconnu comme l'homme du rassemblement et de l'unité paysanne. Eugène Forget, en effet, n'est pas un « politique », mais un homme de terrain, un agriculteur à part entière. Exploitant qualifié, il sut passer de la polyculture à une production arboricole prospère, grâce à un savoir-faire manuel allié à une grande capacité intellectuelle. Il reste aujourd'hui attentif à toutes les innovations techniques et juridiques, et plaide avec clarté les idées qui lui sont chères. Il nous fait revivre, avec bonheur, sa vie d'enfant, sa jeunesse, ses diverses responsabilités dans le monde agricole, et laisse transparaître l'apport de la foi chrétienne dans sa propre histoire. Ce livre, important pour le monde agricole et pour les personnes qui veulent le comprendre, saura aussi toucher tous ceux qui s'intéressent à l'histoire politique contemporaine. Eugène Forget est, en effet, un des acteurs et des témoins privilégiés des grands événements de notre siècle.

  • Découvrez la nouvelle thématique de Ce que dit la Bible sur... : l'eau, un élément fragile et pur comme la foi !
    Du passage des Hébreux à travers la mer Rouge, l'aventure de Jonas jeté à la mer, à Jésus marchant sur les eaux du lac de Tibériade, cet élément joue un rôle de premier plan dans l'interprétation des signes de l'action de Dieu. Violente et incontrôlable comme au Déluge , la mer est le lieu de forces obscures pour la mythologie antique. Mais elle devient aussi source de purification puis de sacrement par l'eau qui jaillit du côté du Christ à sa mort.
    Ce que dit la Bible sur l'eau nous offre le regard que la Bible nous transmet sur cet élément vital et aujourd'hui menacé de pénurie sur notre planète ?
    Cet ouvrage est empli de spiritualité et invite son lecteur à ne pas oublier que la Bible parle avant tout d'hommes réels !

  • La période que nous vivons n'est pas simple. Les prêtres vivent leur ministère dans une époque d'incertitudes, eux aussi. Celles-ci peuvent susciter des peurs comme des élans. La mission du prêtre n'est pas de réussir à sauver le monde par des tactiques et des stratégies missionnaires, mais de réussir à vivre sa vocation avec passion. Si le monde prêche la production et la réussite, l'Évangile prêche la fécondité.
    L'auteur propose de revisiter l'ordination sacerdotale comme un retour aux sources pour épondre aux défis de notre temps laborieux. Les crises encouragent les prêtres à veiller sur leur humanité, à soigner leur intériorité, à cultiver les désirs et à ne pas étouffer leurs rêves. Il s'agit d'une vocation formidable, signe dans une monde en quête de repères.

  • De tout temps, les charismes ont été bien plus qu'une affaire purement religieuse. Ils ont pour mission d'embellir la terre, et pas seulement les religions et les églises. Dans le même temps, on voit invariablement se mettre en place, autour des charismes, des dynamiques sociales, éthiques et spirituelles extrêmement délicates et souvent dangereuses, étant donné leur immense force qui peut être orientée, souvent involontairement, vers des objectifs néfastes aussi bien pour les personnes que pour les organisations charismatiques elles-mêmes.
    Il est fort difficile, pour les responsables d'organisations charismatiques, de prendre conscience de la crise du charisme qu'eux-mêmes sont en train de créer, parce que, justement, susciter une crise et un déclin est totalement étranger à la conscience des fondateurs et des leaders.
    L'esprit qui anime cet ouvrage est d'offrir une « grammaire des crises » dans les mouvements et communautés, reconnaître les premiers signaux faibles d'un déclin et agir au moment où le processus est encore réversible.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Luigino Bruniest bibliste, économiste et éditorialiste pour le quotidien italien « L'Avvenire ». Il est l'auteur de nombreuses publications traduites dans le monde entier, sur l'économie et plus récemment sur la Bible.

  • à contre emploi

    Clémence Bodoc

    Quête du job idéal et confrontation avec le réel, comment ne pas y perdre son âme ? Mathilde et Noémie, vingt-trois ans, sont deux soeurs, jumelles mais si différentes... Elles font leur entrée dans le monde du travail : le siège d'un fleuron de l'industrie française dans une tour à La Défense pour l'une, et le QG d'une start-up du monde des médias basé dans un appartement du 13e arrondissement de Paris pour l'autre.Deux univers que tout oppose, et pourtant, au fil des mois, un dénominateur commun se dessine. De désillusions en découragements, de déceptions en violences, les deux vingtenaires déchantent d'un monde qu'elles n'avaient pourtant pas eu le temps d'idéaliser. Si l'on est trop jeune pour être déjà en burn-out, trop impliquée pour tomber dans le bore-out et trop déterminée pour se laisser placardiser... que reste-il comme porte de sortie ? Le job idéal n'existe pas. Ce n'est pas faute de l'avoir cherché, mais sur la piste de cet échec annoncé, Mathilde et Noémie feront une découverte inattendue : l'équation du bonheur a plusieurs inconnues...

  • Les défis historiques auxquels nous sommes confrontés provoquent constamment la générativité et la dynamique d'une pensée nouvelle, capable de repenser (et vivre) le rapport à l'autre et qui rappelle donc un thème classique de la philosophie, celui du rapport entre unité et multiplicité. L'ontologie trinitaire, plus qu'une discipline ou une catégorie de pensée, est avant tout un lieu où se produit la vérité de soi et de l'autre, qui à la fois les comprend et les transcende et qui a pour icône le cri de Jésus Abandonné, dans lequel le don total et radical de soi-même qui s'opère là au maximum, celui de la perte de l'autre, n'exclut pas, mais oblige plutôt, la confiance et la relation avec l'autre. L'ontologie inédite de l'ontologie trinitaire est qu'elle parle d'unité avec l'autre plutôt que de diversité. Notre identité profonde ne se produit pas dans un sujet isolé, mais parmi des personnes différenciées, capables de vivre dans le don de soi, l'un avec, pour et dans l'autre mutuellement. Cette habitation mutuelle conduit à une unité réelle et toujours surprenante, car toujours nouvelle par rapport aux sujets qui l'habitent. Voici le défi auquel aujourd'hui et l'événement trinitaire nous poussent à réfléchir.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Comment repérer une authentique vocation ? Comment y rester fidèle ? La riche expérience de l'auteur l'autorise à voir le centre de gravité de tout appel (à la vie religieuse ou conjugale) autour des questions d'idéal et d'idéalisation, et donc de dés-idéalisation. L'idéal est une réalité psychique qui peut être ambivalente, ce qui veut dire qu'elle recèle une énergie considérable qui peut honorer la vie ou se retourner contre elle. Les figures d'Abraham, de Samuel, Osée, Paul et d'autres nous aideront sur ce chemin subtil, à l'écoute de l'Esprit Saint. Nous nous glisserons aussi dans l'intimité entre Jésus enfant et la Vierge Marie qui nous montrera que le premier appel de tout enfant est celui de la vie et qu'il se conjugue en idéaux qui ne cessent de réclamer leur validation au tout long de la vie. Péché, culpabilité, pardon et miséricorde sur soi seront habilement dénoués pour se frayer un chemin de vie et de bonheur.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Psychanalyste. - Membre de la Fraternité des moines apostoliques diocésains (en 2000). Jean-François Noël est prêtre du diocèse d'Aix-en-Provence et psychanalyste. Il a notamment publié Le point aveugle (Cerf), Le désir inconscient de Dieu (DDB), L'écharde dans la chair (DDB) et Travailler à être soi (Salvator). Une fois par semaine, le curé d'Istres et de Saint-Mitre-les-Remparts (13), reçoit des patients dans son cabinet de psychanalyse. Pour lui, la thérapie est un moyen de retrouvailles avec soi-même et un chemin de conversion

  • Rien ne prédestinait Agathe et Nicolas à une aventure aussi déroutante. Un petit garçon vient au monde. À 2 ans, d'étranges somnolences le saisissent, le langage et le pas se font hésitants, et une incroyable - et dangereuse - résistance à la douleur se révèle. La fratrie s'agrandit et d'autres enfants présentent bien vite des symptômes ressemblants. Agathe prend peur, s'interroge, se révolte contre le Ciel face à ces comportements inédits et devant lesquels la médecine s'avoue d'abord bien impuissante. Pourquoi ? Et quelle est cette étrange maladie qui saisit ses enfants ? Il faudra toute la patience, l'humour, l'ingéniosité de ce couple et de ceux qui les entourent pour que chacun se laisse apprivoiser par ces enfants attachants mais différents car affectés d'une maladie génétique extrêmement rare appelée "syndrome de crises encéphalomyopathiques métaboliques récurrentes-rhabdomyolyse-arythmie cardiaque-déficience intellectuelle". Et lorsqu'on est issu d'un milieu favorisé où tous réussissent, comment vaincre la morsure de la comparaison avec les autres familles sans problèmes apparents ?
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Agathe de Miniac est professeur d'histoire-géographie. Elle et son mari Nicolas ont cinq enfants, dont trois sont atteints d'une maladie génétique extrêmement rare appelée Tango 2.

  • Une enfance sans affection, sous les coups si elle n'était pas première de la classe. Rose-Line a grandi sans respirer, sans exister, pour ne pas déranger, pour ne pas être vue, pour ne pas penser. En elle, les signes d'une vie intérieure empêchent l'asphyxie et libèrent même le goût d'une vie radicale. Mais en aura-t-elle la force ? L'édifice de sa construction est fragile mais son désir d'aimer est plus grand. Néanmoins, un jour, tout craque et s'effondre. Elle reste dans une « absence, un rêve éveillé » plus de cinq ans, tandis que les médecins y voient un caractère irréversible. Des miracles jalonnent son itinéraire de survie ; Sa présence est palpable. Peut-on vivre à nouveau quand on a tout éteint en soi, quand tout à été abîmé ?
    Le praticien m'interrompt une seule fois, à peu près à mi-parcours de mon exposé. Il me dit : « Avez-vous conscience que vous avez été torturée d'une manière rare ? »
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Rose-Line Coureau est agrégée de Lettres, enseignante retraitée depuis peu. Elle est aujourd'hui engagée auprès du diocèse d'Albi.

  • Le Pape François invite toute l'Église à « accompagner, discerner et intégrer la fragilité ». La finalité de De la libération à la vie dans l'Esprit est de proposer des pistes pastorales concrètes pour consoler les personnes blessées par les circonstances de la vie, par une approche nouvelle qui passe par un accompagnement personnel des processus de croissance, « petit pas » après « petit pas ».
    À partir d'une anthropologie personnaliste, les différentes blessures de l'existence sont explicitées ainsi que les obstacles possibles au don de soi, en vis-à-vis des différentes prières d'Église qui peuvent être proposées. On y trouvera les critères de discernement d'une prière de consolation et d'une prière de délivrance.
    Quels sont les différents conditionnements qui peuvent influencer les comportements et les choix d'une personne ? Comment proposer un chemin de conversion pour une plus grande liberté avec la grâce de Dieu ? Comment prévenir et mieux accompagner spirituellement la crise du milieu de vie ou l'épuisement de type burn-out ?
    Les prospectives pastorales sont nombreuses : monde de la santé, famille et dynamique du couple, vie consacrée ou sacerdotale, personnes en situation de précarité ou la pastorale des jeunes. La paix et la joie en jailliront.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    François BUET est prêtre de l'institut Notre Dame de Vie et médecin en soins palliatifs à la clinique Sainte-Elisabeth sur Marseille. Il a récemment obtenu à la faculté du Camillianum à Rome (université pontificale du Latran) un doctorat en théologie (magna cum laude) pour la pastorale de la santé. Il est aumônier des retraites Agapè Notre-Dame du Puy. Médecin en soins palliatifs à Marseille, il est aussi engagé auprès d'un dispensaire au service des plus pauvres avec le Secours catholique d'Avignon. Il est l'auteur de Prier 15 jours avec frère Luc, Moine et médecin à Tibhirine et de L'accompagnement spirituel de la personne en soins palliatifs (Ed. Nouvelle Cité).

  • Depuis deux siècles le recours aux produits ou comportements addictifs devient de plus en plus massif dans notre société. Les styles de vie n'engendrent pas toujours le bonheur attendu ; par des substances licites ou non, ou par des comportements répétés, on cherche à oublier l'objet de l'insatisfaction qui nous pousse dans une spirale où les proches sont à leur tour aspirés, parfois violemment.
    A travers sa longue expérience de médecin alcoologue, l'auteur Pierre Radisson s'appuie sur sa connaissance de l'alcool, « mère de toutes les addictions », pour permettre un accueil, des conseils et une compréhension du processus de dépendance et du chemin qui peut en libérer la personne, en aidant aussi l'entourage, souvent démuni.
    Alcool et addictions, de l'emprise à la liberté, très pratique aussi, conduit sur une voie qui comprend trois étapes : l'indépendance vis-à-vis du produit, l'indépendance affective, le dépassement de l'ego.
    Par un travail du "petit pas", progressif et délicat, c'est une vraie liberté qui est possible, en profitant de ses failles, en acceptant l'imperfection heureuse de notre vie.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pierre Radisson est Docteur en médecine de l'Université Claude Bernard de Lyon. Il accompagne depuis plus de 20 ans les personnes alcooliques.

  • Prier 15 jours avec le Père Jacques de Jésus (1900-1945) nous présente un jeune homme devenu prêtre en 1925 avant de rejoindre les Carmes déchaux en 1932. Plus tard il entend l'appel à suivre Jésus au désert : « On ne sait pas le bien que l'on peut réaliser à distance, uniquement par la prière ». Il anime des retraites et est remarqué pour sa profondeur, son union à Dieu, son humilité et son sens de la justice.
    Par « obéissance » à ses supérieurs, il fonde et dirige le Petit-Collège Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus d'Avon. Il y déploie les multiples ressources pédagogiques de son âme d'éducateur. Il veut que « ses » enfants deviennent des hommes accomplis, conscients de leur responsabilité future, qu'ils soient des saints en germes.
    En ce contexte de seconde guerre mondiale, son coeur d'homme, de prêtre est blessé par les actes de barbarie du régime nazi. En janvier 1943, il accueille sous une identité d'emprunt trois enfants juifs. Le 15 janvier 1944, la Gestapo encercle le Petit-Collège et arrête les trois enfants et le Père Jacques de Jésus. C'est alors qu'il prononce ces mots immortalisés par le titre d'un film : « Au-devoir les enfants, continuez sans moi ! ».
    A la prison de Fontainebleau, il murmure à de rares visiteurs : « Il faut des prêtres dans les prisons, si vous saviez... », « Il y a trop de malheureux, trop de souffrances, je le sens, il faut que je reste ». Fontainebleau, Compiègne, Sarrebruck, Mauthausen, Gusen, Linz... D'étape en étape, son coeur et son être s'enflamment de charité. Stimulant par son attitude, il réchauffe par sa parole. Pour tous, il témoigne en acte de la dignité de l'homme, de tout homme. Il s'éteint le 2 juin 1945 à Linz.
    Il est honoré à Yad Vashem comme un Juste parmi les nations.
    Son procès en canonisation est à l'étude à Rome.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Didier-Marie Golay est membre de la Province de Paris de l'Ordre des Carmes Déchaux. Il est vice-postulateur de la cause du père Jacques de Jésus. Il a publié de nombreux ouvrages sur les saints du Carmel.

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