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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Intellectuelle, artiste peintre, progressiste, féministe, républicaine, révolutionnaire..., c'est beaucoup pour une seule femme, même au plus fort du siècle des Lumières. La vie de Sophie de Grouchy, marquise de Condorcet, fut en effet. pleine de risques et de passions. Occultée pour la postérité par l'ombre de son célèbre mari, Sophie fut de celles dont on dit qu'elles ont connu un destin exceptionnel.
    Chanoinesse issue d'une famille d'aristocrates éclairés, Mlle de Grouchy est, dès l'adolescence, devenue athée par amour pour un oncle voltairien. Elle a vingt-deux ans lorsqu'elle épouse Condorcet.
    Non contente de s'engager dans le combat philosophique et politique, Sophie pratique avec brio l'art du portrait qu'elle a appris chez Mme Vigée-Lebrun. Ce talent lui sera d'un grand secours personnel et financier sous la Terreur, notamment lors de la clandestinité de Condorcet, lorsqu'elle se retrouvera seule pour élever sa fille.

  • Être ministre : un destin mais aussi un pouvoir. L'aventure se noue et se dénoue, mais l'histoire du ministre se lie à sa fonction, influe sur la façon dont il l'exerce. Bernard Chenot n'est pas un homme de parti, ni même un homme politique. Le Conseil d'État lui a donné une idée du service public, qu'il a développée dans ses conclusions de Commissaire du gouvernement, enseignée rue Saint-Guillaume, portée avec lui dans les cabinets ministériels, dans l'entreprise publique, dans les assemblées et jusqu'au gouvernement, de 1958 à 1962. Au cours d'expériences si diverses, dont il rapporte - non sans humour - quelques traits, l'auteur a vu se préciser et se vérifier sa conception de la démocratie. Celle-ci devrait conduire à instaurer un nouvel ordre de valeurs, qui ne soit pas commandé par des groupes de pression, ni même par des soucis électoraux, mais qui intéresse, directement et profondément, chacun d'entre nous. Les institutions de 1958 en donnaient la promesse. Nous ont-elles nourris d'illusions ? En reste-t-il une espérance ? Tel est le dernier mot du livre.

  • À une époque qui ne laissait pourtant pas la part belle aux femmes, le destin d'Artemisia Gentileschi (1593-v. 1653) fut aussi brillant que dramatique. Fille d'Orazio Gentileschi, peintre caravagesque, elle est élevée parmi les excentricités d'atelier et les querelles d'école. Lorsque sa mère meurt, elle n'a que douze ans. Son père l'initie très tôt à la peinture. Il confie, à l'un de ses amis, Agostino Tassi, le soin de lui donner des cours de perspective. Ce dernier séduit et viole la jeune fille, qui n'a alors que dix-huit ans. Il en résultera un procès resté dans les annales : l'agresseur fut condamné à un an de prison mais, humiliée, soumise à la question, Artemisia fut, elle, marquée à vie. Les soupçons continueront de peser sur elle, et elle devra sans cesse se battre pour rétablir son honneur. Un mariage plus ou moins heureux, la naissance d'une fille, une carrière réussie, une célébrité internationale, tout cela ne fut pas de trop pour retrouver dignité et renommée. D'une oeuvre forte, réaliste et violente, cette femme-peintre hors du commun sut faire l'étendard de sa revanche.

  • Je veux raconter une histoire, aussi simplement, aussi clairement que possible, une histoire comme on n'en raconte plus guère aujourd'hui, et pas n'importe quelle histoire, mais celle de Jean-Louis Solier, dit "Sans Peur". Ce "Sans Peur" a été, pendant la Révolution et le Directoire, jusqu'aux premiers jours du Consulat, une sorte de Chouan au pays des Camisards, situation étrange, comme l'aurait été celle d'un Bleu luttant presque seul, avec quelques dizaines de compagnons, contre toute la Vendée. Je voudrais raconter ses aventures comme si je les connaissais pour avoir couru à ses trousses avec une compagnie de la 113e demi-brigade, un peloton de hussards, ou une section des grenadiers de Marseille. L'histoire souffle des quatre points cardinaux, comme souffle le vent. Mais elle va où elle veut. A-t-elle un sens ? C'est un grand débat, et je ne voudrais pas me hasarder à répondre à cette question. Ce dont je suis sûr, c'est qu'à certains moments, elle coule de façon irrésistible, et que nul ne peut alors s'opposer à son cours. C'est ce qui s'est passé pendant la Révolution française. C'est ce qui peut se passer demain... et malheur à celui qui n'est pas en accord avec son temps.

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  • Né en 1754, à Saint-Pétersbourg, Paul était le fils de Catherine II et (officiellement) de Pierre III, qui fut chassé du trône par son épouse en 1762, avant d'être assassiné une semaine plus tard. Sans doute la vie scandaleuse de sa mère, le dédain haineux qu'elle lui manifesta, les humiliations qu'il subit, la mort tragique de son père théorique, contribuèrent-ils à faire du tsar Paul Ier, pour les historiens, une énigme psychologique. Une partie de ses sujets crut à la démence de leur souverain, sous l'influence des ragots et des calomnies forgés par les conjurés qui allaient l'assassiner, mais sous l'influence aussi des inconséquences du personnage. Paul Ier était intelligent, pieux, travailleur, imaginatif, cultivé et généreux. Mais il était impatient, nerveux, orgueilleux, imprévisible, coléreux, versatile et - héritage de sa jeunesse - sa méfiance devint quasiment maladive. Il prit systématiquement le contrepied de ce qu'avait fait sa mère, favorisa les serfs, rétablit les peines corporelles contre la noblesse, exigea des officiers et des fonctionnaires un service qu'ils avaient perdu l'habitude d'accomplir, s'attirant ainsi une hostilité qui explique sa fin. Animé d'abord d'une véritable phobie anti jacobine, il s'éprit ensuite de Bonaparte, au point de mener une politique antibritannique qui coûtera cher au pays. Ses foucades, ses oukazes, ses interventions dans la vie quotidienne des gens (vêtements, coiffure, horaires des repas), contribueront à nourrir une rumeur de folie soigneusement entretenue. Ce sont ses familiers qui, avec la complicité tacite de son fils Alexandre, formeront le complot qui aboutira à son étranglement dans la nuit du 23 au 24 mars 1801. Marina Grey s'est livrée à des recherches approfondies, pour nous donner un récit captivant des tribulations sur l'assassinat de cet étrange tsar.

  • Ce livre a été achevé pendant l'hiver 1956-1957. Depuis, les événements ont éclairé d'une lumière très vive la thèse - ou plutôt - le diagnostic de l'auteur. Les « princes qui nous gouvernent » sont à ce point attachés au système qui les fait ce qu'ils sont, qu'ils préfèrent l'abdication de la France au redressement qui serait le salut. Or, ce redressement, nécessaire à l'existence de la France et à la liberté des Français, est possible, mais il exige des « princes » un acte de courage. Quelle erreur commettent-ils en ne le comprenant pas ! Le régime ne résistera pas à certaines épreuves et, après avoir tout perdu, pour n'avoir pas osé s'attaquer au seul problème, celui de l'autorité politique, nos princes seront, eux-mêmes, des épaves perdues. Se ressaisiront-ils avant qu'il soit trop tard ?

  • Être ministre : un destin mais aussi un pouvoir. L'aventure se noue et se dénoue, mais l'histoire du ministre se lie à sa fonction, influe sur la façon dont il l'exerce. Bernard Chenot n'est pas un homme de parti, ni même un homme politique. Le Conseil d'État lui a donné une idée du service public, qu'il a développée dans ses conclusions de Commissaire du gouvernement, enseignée rue Saint-Guillaume, portée avec lui dans les cabinets ministériels, dans l'entreprise publique, dans les assemblées et jusqu'au gouvernement, de 1958 à 1962. Au cours d'expériences si diverses, dont il rapporte - non sans humour - quelques traits, l'auteur a vu se préciser et se vérifier sa conception de la démocratie. Celle-ci devrait conduire à instaurer un nouvel ordre de valeurs, qui ne soit pas commandé par des groupes de pression, ni même par des soucis électoraux, mais qui intéresse, directement et profondément, chacun d'entre nous. Les institutions de 1958 en donnaient la promesse. Nous ont-elles nourris d'illusions ? En reste-t-il une espérance ? Tel est le dernier mot du livre.

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  • « Un prêtre n'a pas droit à l'amour et il ne cesse d'aimer », écrit Serge Rezvani dans sa préface au très beau livre de Jacques Laval.
    Il a fallu à ce dominicain de soixante-quinze ans un certain courage pour vivre et pour écrire sa vie. Son livre pourra scandaliser ou simplement bouleverser, mais nul n'y restera indifférent. A l'heure actuelle, beaucoup dans et hors l'Église veulent savoir comment la purification se passe dans un corps, dans un coeur de prêtre, et quel est le véritable visage d'une vocation.
    Au gré d'une existence riche d'émotions et d'événements qui le mènent aux quatre coins du monde, Jacques Laval nous conte sans complaisance sa quête de l'amour, depuis les premières rencontres adolescentes jusqu'aux ultimes espérances de l'homme âgé. Emporté par les mouvements de son coeur et les impulsions de sa sensualité, il nous révèle sa recherche de l'amitié à tout prix, de l'amour des hommes qui, incluant l'amour de Jésus-Christ, le déchire et le passionne.
    Sans craindre d'être suspect, il dépasse les hypocrisies et s'expose pour que le lecteur s'interroge lui aussi. En publiant ses mémoires intimes, en faisant la part du feu, de la honte, voire du ridicule, Jacques Laval nous donne sa plus simple prière.

  • La Palestine au temps de Jésus. Dans le vacarme de la Pâque, Jérusalem grouille de pèlerins, de marchands et de soldats. Emboîtant les pas du Christ dans les derniers jours de sa vie, ce roman nous fait pénétrer dans les méandres d'un plan secret tramé par Judas. La mort du crucifié bouleverse la ville. Ébranlée par un rêve prémonitoire, la femme de Ponce Pilate mène l'enquête dans l'entourage des disciples, et se retrouve face au linceul de celui qu'ils disent ressuscité... Vingt siècles plus tard, un vieux cardinal angoissé, doutant de la résurrection des morts, est, lui aussi, frappé par la vue du Saint Suaire. Bouleversé, il se lance, à son tour, dans une investigation qui le mènera beaucoup plus loin qu'il n'avait imaginé. Car, par-delà suspense et rebondissements, l'aventure scientifique du Suaire est déjà un roman en soi : de la science-fiction qui serait vraie. Orchestrée de main de maître par Hubert Monteilhet, l'intrigue de ce grand roman historique, entre épopée et enquête scientifique, est au service d'une confrontation féconde entre les Évangiles et la science.

  • Intégrer la dimension éthique dans toutes nos décisions et actions : but généreux, mais qui peut sembler hors d'atteinte dans la vie professionnelle, où l'on est quotidiennement confronté aux nécessités économiques. Or, bien des difficultés, dans le management d'une entreprise, sont dues à une mauvaise prise en compte des aspects humains. Pour remédier à ces conflits et à ces dysfonctionnements souvent désastreux, nous devons donc remettre l'éthique, c'est-à-dire la loyauté, l'altruisme et la disponibilité, au coeur des rouages de l'entreprise. Comme le montre Jacques Benoit, ce renversement des priorités est tout à fait possible, et l'éthique constitue même un capital précieux. Tirant des enseignements de ses réussites et de ses échecs, celui qui fut le premier patron noté et élu n'apporte pas de réponse toute faite, mais propose à chacun des pistes pour trouver sa réponse. À mille lieues de l'éthiquement correct, la simplicité de son propos permet de comprendre l'essentiel par le bon sens et l'intelligence du coeur. Facile d'accès et libre de ton, cet ouvrage dépasse, par son message, le strict cadre de la vie dans l'entreprise. C'est à chacun qu'il s'adresse : en effet, nous sommes tous concernés par cette dimension d'amour et d'éthique, en famille, avec nos amis, nos collègues, nos relations, et dans toutes les situations de la vie quotidienne. L'éthique selon Jacques Benoit : une réponse simple et efficace au désordre du monde.

  • Dans le débat sur l'euthanasie, la passion l'emporte souvent sur la réflexion. Donner la mort, ou se donner la mort : voilà des actes qui sont loin d'être anodins. Le développement technologique des soins intensifs, place aujourd'hui le médecin devant la possibilité, sinon l'obligation, de gérer la vie finissante. Au-delà des difficultés issues de cette situation nouvelle, le terme même d'euthanasie est lourd d'ambiguïtés. S'il désigne, communément, les procédés destinés à rendre la mort plus douce, diverses pratiques s'en inspirent, qui peuvent être radicalement opposées d'un point de vue éthique. Geste de liberté individuelle, suicide, meurtre ou délivrance : la violence des arguments fait écho à celle de l'enjeu. Pour tenter d'y voir clair, une vingtaine de spécialistes d'horizons divers - médecins, psychologues, juristes, infirmières, psychiatres et représentants des religions - ont constitué, pendant plusieurs années, un groupe de travail collectif. Confrontant leurs convictions et leurs approches, parfois éloignées, souvent complémentaires, dans une volonté de dépassionner le débat, ils ont construit une réflexion approfondie sur la fin de vie, les soins palliatifs et l'accompagnement des mourants. Original et accessible à tous, cet ouvrage propose, face au désarroi des soignants et à la détresse des familles, une vision apaisée de la fin de vie, qui s'appuie sur la dignité de chaque personne.

  • Fugue ou enlèvement : la disparition d'un enfant est le drame que redoutent tous les parents. Quand elle découvre, abasourdie, que sa fille est tombée dans les griffes d'une secte, Marie Joly réalise soudainement qu'un tel malheur n'arrive pas qu'aux autres. Refusant de baisser les bras, elle ne cesse de se répéter : « Tout, je ferai tout pour sauver Sara ! ». La seule arme de cette mère bouleversée : l'entêtement de son amour. Elle décide de retrouver coûte que coûte l'esclave muette et résignée qu'est devenue sa fille. Commence alors une lutte acharnée contre l'emprise affective et morale que la secte exerce sur Sara, prisonnière volontaire.

  • Répondant à des questions de parents, dévoilant le fonctionnement réel d'un lycée, décrivant les rapports des élèves avec l'institution, prenant position sur les réformes, Odette Christienne livre un éclairage sur le système éducatif, qui permettra aux uns et aux autres de se positionner, afin de réussir ensemble le parcours scolaire de leurs enfants. Programmes, notations, laïcité, affectation des personnels enseignants, partage des responsabilités, rôle des parents... : celle qui fut accusée d'être élitiste, mais qui se définit au contraire comme républicaine, partage le fruit de son expérience. Souhaitant que l'école ait la même rigueur envers tous les enfants et préférant s'occuper des élèves plutôt que de faire du papier, cette femme de coeur et de conviction résume son propos en une formule limpide : éduquer, c'est responsabiliser.

  • Généticien réputé, Giovanni Collodi est un homme austère, comme cette Italie du sud dont il est originaire. Après des études à Rome et à Berkeley, il est nommé à l'Institut Pasteur, à Paris, où il rencontre Hélène, qui mène avec passion une vie partagée entre la recherche et le piano... Profondément amoureux, ces deux êtres vont s'installer en Provence. Mais, absorbés par leurs recherches, ils voient leur désir d'enfant brisé net par le cancer qui emporte prématurément la jeune femme. Désespéré, Giovanni, l'homme d'une seule femme, n'en renonce pas pour autant à leur projet. Un enfant ? Après tout, il sait en faire, dans son laboratoire... Mais son désir se heurte à son sens moral. À qui confier ses doutes et ses interrogations ? Au moment de transgresser et de créer un Pinocchio moderne, Giovanni, en proie à la plus vive inquiétude, se tourne vers les figures mythiques des origines de la vie : Prométhée, Narcisse, Pygmalion... Quelques mois plus tard, naît Clara...

  • 2 août 1998 : un coup de téléphone bouleverse les vacances de la famille. Charlotte apprend la mort imminente de son père, qu'elle n'a pas vu depuis plus de vingt ans et dont elle va organiser l'enterrement. Débute alors pour la jeune femme un douloureux parcours initiatique : un voyage à Nevers pour un ultime rendez-vous avec le père.

  • En 1219, au milieu de brigands, de chevaliers, de pénitents et de gueux en armes, François d'Assise s'embarque pour les croisades. Posant ses pas dans ceux du Christ, il part prêcher la pénitence sous les remparts de Babylone. Au cours de ce périple, il va à la rencontre du sultan d'Egypte, Malek al-Kamel. Les deux hommes nouent un étrange dialogue. Qui, d'Allah ou de Dieu, détient la vérité ?

  • En 1776, le comte de Cagliostro inspire à Londres bien des convoitises lorsque les gens découvrent qu'il peut prédire par sa science les numéros gagnants de la loterie. En France, il vit à Strasbourg en 1780, puis à Bordeaux trois ans plus tard, avant de s'installer à Lyon où il fonde la franc-maçonnerie égyptienne.

  • Victime de la terreur d'État orchestrée par le régime communiste de Pékin, le peuple tibétain, bouddhiste et non-violent est, depuis un demi-siècle, plongé dans l'horreur. Monastères rasés, transferts de population, répression sanglante, désastre écologique : dans l'indifférence des nations, la Chine étrangle le Toit du Monde et bafoue les droits de ses habitants. La civilisation tibétaine est en danger de mort. En 1959, le Dalaï-Lama dut fuir vers l'Inde. À Dharamsala, où il établit son gouvernement en exil, un combat s'est engagé, par l'éducation et la transmission de la culture, contre cette mort programmée. Le chef spirituel et temporel du Tibet n'a jamais pu retourner dans son pays. Cependant, celui pour qui le seul vrai garant de la paix est en soi, ne cesse d'adresser au monde un message de tolérance et de compassion. Menée à partir de rencontres avec le Dalaï-Lama, son entourage et des réfugiés tibétains, cette enquête mêle de bouleversants témoignages à la réflexion historique et philosophique. Ces paroles d'hommes et de femmes, révèlent que la puissance de l'esprit est une forme essentielle de résistance à la barbarie. Enrichi de nombreuses photos inédites, ce document sans concession, pose la question cruciale de l'avenir du peuple tibétain, et lance un appel au monde occidental. Au risque d'ébranler nos consciences tranquilles. les auteurs s'interrogent sur le double langage en matière de droits de l'homme en Chine et au Tibet, Un plaidoyer à lire de toute urgence !

  • Mêlant les voix de plus de cent Quarante poètes « mystiques » contemporains, de langue française, cette anthologie explore les différentes voies du dialogue ininterrompu qu'ils entretiennent avec Dieu. Donnant à lire et à méditer, elle surprend par l'audacieux éclectisme de ses choix et la richesse foisonnante des auteurs retrouvés ou découverts, de Guy Allix à Simone Weil, de Blaise Cendrars à Dominique Cerbelaud, en passant par Xavier Grall, Angèle Vannier, Patrice de La Tour du Pin, Lanza del Vasto, Marie Noël...
    Leurs textes - dont un certain nombre d'inédits - composent un regard polyphonique sur une fin de millénaire empreinte de sacré. Une manière de renverser les idées reçues et de donner à tous l'occasion de s'émerveiller devant une bouleversante cathédrale de splendeur, et de redécouvrir le fulgurant pouvoir de la poésie : illuminer la vie.

  • Avocat au barreau de Marseille, l'auteur dessine un panorama des orateurs. Il examine ensuite la déontologie de l'orateur : que doit-on utiliser pour convaincre ? Et il propose un atelier verbal pour acquérir le savoir-faire de l'orateur : la recherche des arguments, leur mise en forme et leur ordonnancement.

  • Fanfan et Petite-Fleur sont inséparables. Leur enfance est un monde à part, magique et fragile. Mais un jour tout bascule, Fanfan a frappé Petite-Fleur et elle décide d'aller rejoindre les sirènes qui ont emmené la grand-mère morte, Babouchka. Un conte plein de sagesse sur la magie de l'enfance, les rêves brisés et l'amour salvateur.

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