Réédition numérique FeniXX (Robert Laffont)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le printemps des grands-parents arrive. Une nouvelle génération est en train d'éclore, celle des dix millions de grands-parents, qui s'intercale entre la génération des parents et celle des anciens. Avant cinquante-deux ans, une femme sur deux est grand-mère ; à cinquante-cinq ans, un homme sur deux est grand-père. Les officines de communication s'accordent pour prédire une France âgée, solitaire, et une individualisation forcenée des comportements. Et si c'était l'inverse qui se produisait sous nos yeux ? Comment ne pas voir que, pour la première fois dans notre histoire, des millions de personnes arrivent à l'âge grand-parental avec un bagage intellectuel ou un savoir-faire considérable : ce sont les générations qui ont connu l'explosion des professions qualifiées. Ce potentiel ne peut rester inutilisé. Le champ d'action qui s'ouvre à la solidarité inter-génération est immense. Les sociétés qui sauront l'aménager, s'en sortiront indéniablement mieux que les autres. Saurons-nous saisir cette nouvelle richesse du temps retrouvé ?

  • Une histoire violente, sauvage, qui se déroule dans une haute vallée, à la limite de la Provence et du Dauphiné, où les journées d'été grésillent au chant des cigales, où les nuits trempent dans l'eau glacée des torrents. Les Rebaz, riches paysans marqués par l'orgueil, ont comme servante Maria, la fille aux cheveux rouges, pure et mystérieuse. Maria aime la terre, avec « l'envie de s'y confondre, de s'y enfoncer dans son entier ». Mais, autour d'elle, les passions sont déchaînées : Angèle Rebaz, la mère, la déteste ; Victor, le fils aîné, la désire ; et lorsque la vieille tante Emma, pour jouer un bon tour à la famille qui attend son héritage, lègue à Maria ses vignes et ses bois, que Mathias, le beau berger dont toutes les femmes sont folles, devient amoureux de la jeune fille, alors le drame se noue, entraîné par la passion des sens et de l'argent, avivé par le « vent de traverse », le vent mauvais qui souffle dans la vallée. Des pages d'une poésie et d'une sensibilité passionnée alternent avec des scènes d'un réalisme truculent et impitoyable : on découvre un nouvel et audacieux écrivain.

  • « Un crime a été commis, rue des Francs-Bourgeois, sur la personne d'un prêteur sur gages. La victime a été poignardée à l'aide d'un coupe-papier lui appartenant. Le commissaire Florimond Faroux a été chargé de l'enquête. D'ores et déjà, celle-ci s'annonce difficile. Le mobile du crime peut aussi bien être le vol, que la vengeance. L'Identité Judiciaire a relevé, sinon sur le manche de l'arme, soigneusement essuyé, mais sur le théâtre du drame, plusieurs séries d'empreintes, dont certaines très intéressantes... ». Ces « empreintes très intéressantes » ne plaisent pas à Nestor Burma. Il a tout lieu de craindre, en effet, qu'elles ne soient les siennes...

  • Une histoire violente, sauvage, qui se déroule dans une haute vallée, à la limite de la Provence et du Dauphiné, où les journées d'été grésillent au chant des cigales, où les nuits trempent dans l'eau glacée des torrents. Les Rebaz, riches paysans marqués par l'orgueil, ont comme servante Maria, la fille aux cheveux rouges, pure et mystérieuse. Maria aime la terre, avec « l'envie de s'y confondre, de s'y enfoncer dans son entier ». Mais, autour d'elle, les passions sont déchaînées : Angèle Rebaz, la mère, la déteste ; Victor, le fils aîné, la désire ; et lorsque la vieille tante Emma, pour jouer un bon tour à la famille qui attend son héritage, lègue à Maria ses vignes et ses bois, que Mathias, le beau berger dont toutes les femmes sont folles, devient amoureux de la jeune fille, alors le drame se noue, entraîné par la passion des sens et de l'argent, avivé par le « vent de traverse », le vent mauvais qui souffle dans la vallée. Des pages d'une poésie et d'une sensibilité passionnée alternent avec des scènes d'un réalisme truculent et impitoyable : on découvre un nouvel et audacieux écrivain.

  • « Un crime a été commis, rue des Francs-Bourgeois, sur la personne d'un prêteur sur gages. La victime a été poignardée à l'aide d'un coupe-papier lui appartenant. Le commissaire Florimond Faroux a été chargé de l'enquête. D'ores et déjà, celle-ci s'annonce difficile. Le mobile du crime peut aussi bien être le vol, que la vengeance. L'Identité Judiciaire a relevé, sinon sur le manche de l'arme, soigneusement essuyé, mais sur le théâtre du drame, plusieurs séries d'empreintes, dont certaines très intéressantes... ». Ces « empreintes très intéressantes » ne plaisent pas à Nestor Burma. Il a tout lieu de craindre, en effet, qu'elles ne soient les siennes...

  • Le printemps des grands-parents arrive. Une nouvelle génération est en train d'éclore, celle des dix millions de grands-parents, qui s'intercale entre la génération des parents et celle des anciens. Avant cinquante-deux ans, une femme sur deux est grand-mère ; à cinquante-cinq ans, un homme sur deux est grand-père. Les officines de communication s'accordent pour prédire une France âgée, solitaire, et une individualisation forcenée des comportements. Et si c'était l'inverse qui se produisait sous nos yeux ? Comment ne pas voir que, pour la première fois dans notre histoire, des millions de personnes arrivent à l'âge grand-parental avec un bagage intellectuel ou un savoir-faire considérable : ce sont les générations qui ont connu l'explosion des professions qualifiées. Ce potentiel ne peut rester inutilisé. Le champ d'action qui s'ouvre à la solidarité inter-génération est immense. Les sociétés qui sauront l'aménager, s'en sortiront indéniablement mieux que les autres. Saurons-nous saisir cette nouvelle richesse du temps retrouvé ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pascaline, à quatorze ans, aime passionnément son père, le beau capitaine Debrignières. Un jour, elle le surprend dans les bras d'une maîtresse. Inconsciente encore du sentiment qui la fait agir, elle prévient sa mère. Dès cet instant, l'atmosphère de la maison change : le père et la fille se dressent face à face ; le capitaine découvre soudain la complexité du sentiment qui l'attache à sa fille. Il s'en ira avec la femme que, déjà, il ne désire plus, pour libérer Pascaline d'une passion qui serait sa perte. Que fera la petite fille, privée trop brutalement du soutien de son amour ? À quelles tentations s'abandonnera-t-elle ? Depuis Vent de traverse, son premier roman, on sait quelle passion, quelle force, quelle maîtrise, sont la marque du singulier talent d'Yvette Dinville. Ces qualités, on les retrouvera ici, plus affirmées encore. Et l'on saluera, comme une extraordinaire réussite, la peinture vive et colorée, sensible et émouvante, de l'adolescence d'une enfant passionnée, et d'une famille riche en personnages pittoresques.

  • Depuis le 16 mars, les Socialistes n'en finissent pas de se réjouir de leur défaite. Déchargés de la gestion de la France, ils savourent en secret le génie cohabitationniste du président Mitterrand, et assistent avec amusement au chemin de croix de Jacques Chirac. De ce répit, que font-ils ? Peu de chose : transformer le P.S. en un vaste ranch de l'Ouest américain, où le règlement de compte est la seule activité tolérée... Aujourd'hui, l'idée même de la Gauche n'a-t-elle pas définitivement déserté le P.S. ? La nouvelle conscience politique de la jeunesse a surpris tous les Socialistes. C'est, paradoxalement, au faîte de sa puissance électorale, que le Parti socialiste donne l'impression d'une étrange inutilité. Pire : un parti qui ne sert à rien, est condamné à disparaître. Les Socialistes ressentiraient-ils les premiers symptômes du syndrome du dinosaure ? L'ambition de ce livre, est de mettre cet étrange mal en lumière, et d'en expliquer les raisons profondes, en même temps qu'il trace un étonnant et fidèle portrait des paradoxes et contradictions politiques de la France d'aujourd'hui. L'auteur, Rodolphe Delacroix, a vingt-quatre ans. Après le sursaut de ceux que l'on a appelés la "génération morale", voici la première - et brillante - entrée en politique d'un jeune homme qui n'hésite pas à rompre tranquillement avec tous les tabous idéologico-tactiques, pour dire que le parti-roi est nu, et qu'il mourra s'il ne se transforme pas.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pascaline, à quatorze ans, aime passionnément son père, le beau capitaine Debrignières. Un jour, elle le surprend dans les bras d'une maîtresse. Inconsciente encore du sentiment qui la fait agir, elle prévient sa mère. Dès cet instant, l'atmosphère de la maison change : le père et la fille se dressent face à face ; le capitaine découvre soudain la complexité du sentiment qui l'attache à sa fille. Il s'en ira avec la femme que, déjà, il ne désire plus, pour libérer Pascaline d'une passion qui serait sa perte. Que fera la petite fille, privée trop brutalement du soutien de son amour ? À quelles tentations s'abandonnera-t-elle ? Depuis Vent de traverse, son premier roman, on sait quelle passion, quelle force, quelle maîtrise, sont la marque du singulier talent d'Yvette Dinville. Ces qualités, on les retrouvera ici, plus affirmées encore. Et l'on saluera, comme une extraordinaire réussite, la peinture vive et colorée, sensible et émouvante, de l'adolescence d'une enfant passionnée, et d'une famille riche en personnages pittoresques.

  • Depuis le 16 mars, les Socialistes n'en finissent pas de se réjouir de leur défaite. Déchargés de la gestion de la France, ils savourent en secret le génie cohabitationniste du président Mitterrand, et assistent avec amusement au chemin de croix de Jacques Chirac. De ce répit, que font-ils ? Peu de chose : transformer le P.S. en un vaste ranch de l'Ouest américain, où le règlement de compte est la seule activité tolérée... Aujourd'hui, l'idée même de la Gauche n'a-t-elle pas définitivement déserté le P.S. ? La nouvelle conscience politique de la jeunesse a surpris tous les Socialistes. C'est, paradoxalement, au faîte de sa puissance électorale, que le Parti socialiste donne l'impression d'une étrange inutilité. Pire : un parti qui ne sert à rien, est condamné à disparaître. Les Socialistes ressentiraient-ils les premiers symptômes du syndrome du dinosaure ? L'ambition de ce livre, est de mettre cet étrange mal en lumière, et d'en expliquer les raisons profondes, en même temps qu'il trace un étonnant et fidèle portrait des paradoxes et contradictions politiques de la France d'aujourd'hui. L'auteur, Rodolphe Delacroix, a vingt-quatre ans. Après le sursaut de ceux que l'on a appelés la "génération morale", voici la première - et brillante - entrée en politique d'un jeune homme qui n'hésite pas à rompre tranquillement avec tous les tabous idéologico-tactiques, pour dire que le parti-roi est nu, et qu'il mourra s'il ne se transforme pas.

  • Le premier roman de Philippe Saint-Gil, La meilleure part (dont fut tiré le film d'Yves Allégret), nous contait la lutte d'un jeune ingénieur contre les éléments et les hommes dans la construction d'un grand barrage... Avec ce nouveau roman, nous ne quittons pas le monde des hommes : La machine à faire des dieux est l'histoire d'une amitié. Dans la solitude de sa case, un soir, un ingénieur français au Cameroun évoque la personnalité exceptionnelle de celui qui fut son meilleur ami, Marc, mort à la guerre. Autour de cette ombre, un drame va se nouer, rapide et brutal... Document sur la vie d'un ingénieur en Afrique, roman aux mille péripéties, La machine à faire des dieux est une oeuvre virile et bouleversante.

  • Le premier roman de Philippe Saint-Gil, La meilleure part (dont fut tiré le film d'Yves Allégret), nous contait la lutte d'un jeune ingénieur contre les éléments et les hommes dans la construction d'un grand barrage... Avec ce nouveau roman, nous ne quittons pas le monde des hommes : La machine à faire des dieux est l'histoire d'une amitié. Dans la solitude de sa case, un soir, un ingénieur français au Cameroun évoque la personnalité exceptionnelle de celui qui fut son meilleur ami, Marc, mort à la guerre. Autour de cette ombre, un drame va se nouer, rapide et brutal... Document sur la vie d'un ingénieur en Afrique, roman aux mille péripéties, La machine à faire des dieux est une oeuvre virile et bouleversante.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Je sais que le temps de l'enfance s'achève. Je sens trop bien que mes beaux jours sont comptés. Mais je ne me laisserai pas faire. Non. Je demanderai ma part d'héritage et je ferai mon baluchon pour voyager comme mon oncle Ferdinand. J'irai en expédition, je ne sais trop où encore. Chercher de l'or dans l'Ouest ? Chasser les tigres au Bengale, ou bien les ours blancs au fin fond de l'Arctique ? Je ne me laisserai pas faire. » Ainsi parle le jeune Clovis Jhie, qui passe ses dernières vacances d'été en liberté, au chalet que ses parents ont loué près d'Oka. Dans une tendre complicité, Clovis entraîne Mario, son frère cadet considéré comme anormal, à la conquête de l'Islam, guidé par les instructions d'une encyclopédie populaire dont il reçoit les tomes par la poste. Les combats se déroulent dans la sablière, l'été file, et le tome 7 n'arrive toujours pas avec la suite de l'Histoire. Puis, l'hospitalisation de Clovis lui fait découvrir l'amour, et voit approcher la fin de l'épopée. À son retour au chalet, bien des choses ont changé, et d'abord le visage de l'enfance. L'automne venu, les parents placent Mario dans un orphelinat ; mais c'était sans compter sur sa révolte et sur la connivence de Clovis.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Je sais que le temps de l'enfance s'achève. Je sens trop bien que mes beaux jours sont comptés. Mais je ne me laisserai pas faire. Non. Je demanderai ma part d'héritage et je ferai mon baluchon pour voyager comme mon oncle Ferdinand. J'irai en expédition, je ne sais trop où encore. Chercher de l'or dans l'Ouest ? Chasser les tigres au Bengale, ou bien les ours blancs au fin fond de l'Arctique ? Je ne me laisserai pas faire. » Ainsi parle le jeune Clovis Jhie, qui passe ses dernières vacances d'été en liberté, au chalet que ses parents ont loué près d'Oka. Dans une tendre complicité, Clovis entraîne Mario, son frère cadet considéré comme anormal, à la conquête de l'Islam, guidé par les instructions d'une encyclopédie populaire dont il reçoit les tomes par la poste. Les combats se déroulent dans la sablière, l'été file, et le tome 7 n'arrive toujours pas avec la suite de l'Histoire. Puis, l'hospitalisation de Clovis lui fait découvrir l'amour, et voit approcher la fin de l'épopée. À son retour au chalet, bien des choses ont changé, et d'abord le visage de l'enfance. L'automne venu, les parents placent Mario dans un orphelinat ; mais c'était sans compter sur sa révolte et sur la connivence de Clovis.

  • C'était un désolant spectacle que celui de la veuve qui se lamentait dans le couloir glacial de la gare de Modane, près du cercueil de son mari. Le narrateur, sur le chemin de vacances italiennes, ne pouvait manquer d'y être sensible. Il s'attache donc à la veuve, et d'autant plus que - d'étape en étape - tandis qu'ils roulent vers le sud, la jeune femme dévoile à son compagnon ébloui de très rares mérites. Jusqu'où iront-ils ainsi ? Ici, tout est finesse, légèreté, humour. Quelques notes graves, ici et là, donnent pourtant la véritable dimension de cette histoire. Mais le plaisir l'emporte : plaisir de la route, du ciel, et de cette surprenante découverte à laquelle nous convie Paul Chaland.

  • Vous vous êtes souvent demandé ce que sont devenus les « hommes nouveaux » de la Libération, ces inconnus fantastiques, sortis de la nuit de l'oppression, héros authentiques ou imposteurs, à la fois féroces et magnanimes, à la fois juges et coupables, à la fois bourreaux et victimes... Si vous voulez les revoir (sans danger), si vous voulez les comprendre (pour essayer de les aimer) et si, à travers eux, vous voulez comprendre une époque aussi cruciale que déconcertante, dont l'influence pèse encore sur la vie de la France et sur votre vie, lisez ce roman. C'est un livre qui donne la clé d'une époque. Avec une lucidité impartiale, l'auteur a peint la fresque extravagante du « Paris année zéro » - une fresque émouvante et grandiose, qu'aucun cinéaste n'a osé jusqu'ici prendre comme toile de fond.

empty