Société des écrivains

  • Adn Nouv.

    Adn

    Frederic Memin

    Par une belle matinée de septembre, deux pêcheurs découvrent un cadavre remontant des entrailles du Lac du Der, le plus grand lac artificiel de France. Un crime qui ressemble tellement à un autre, qu'un fin limier de la Gendarmerie Nationale, Quentin Morvan, s'associe à une journaliste d'investigation, Agathe Meunier, la Star du petit écran, pour résoudre ce qui n'est que le début d'une série de crimes effroyables, tout en redorant l'image de la Gendarmerie, éprouvée par les troubles internes au pays, suite aux dernières élections présidentielles. Un regard personnel sur la société française actuelle et un mini Tour de France sous couvert d'une enquête palpitante, réalisée par un duo improbable, les menant aux portes de l'Enfer.

  • Coup de tonnerre, en 1937, dans le monde littéraire parisien : le Prix Renaudot échoit à Mervale, un « roman campagnard », édité par la Société des écrivains ardennais. Mais qui est donc son auteur, un certain Rogissart, happé - le 30 novembre 1937 - à la gare de l'Est, par les journalistes et les... grands éditeurs ? L'instituteur ardennais Jean Rogissart, entre ce jour-là dans la légende et, quand il meurt en 1961, il laisse une oeuvre romanesque considérable, exaltant les bois, les brumes, les hommes d'Ardenne, « le fer et la forêt ». Grâce à l'aide décisive du Conseil général des Ardennes, la Société des écrivains ardennais est heureuse et fière de pouvoir rééditer, en 1984, la version originale de Mervale, et d'y adjoindre le premier roman de Jean Rogissart : Coline, le meunier du Fays. André Dhôtel a écrit : « Le roman de Mervale s'ouvre avec l'appel d'un matin d'avril ». Cet appel, la Société des écrivains ardennais n'en doute pas, ira droit au coeur de tous ceux qui connaissaient Rogissart, mais regrettaient de ne plus trouver ses oeuvres. Puisse-t-il aussi permettre aux jeunes de découvrir LE romancier de l'Ardenne. Ce livre ouvre une nouvelle collection éditée par la SEA : Les classiques ardennais. Elle est vouée à la réédition des grandes oeuvres littéraires ardennaises actuellement introuvables.

  • Coup de tonnerre, en 1937, dans le monde littéraire parisien : le Prix Renaudot échoit à Mervale, un « roman campagnard », édité par la Société des écrivains ardennais. Mais qui est donc son auteur, un certain Rogissart, happé - le 30 novembre 1937 - à la gare de l'Est, par les journalistes et les... grands éditeurs ? L'instituteur ardennais Jean Rogissart, entre ce jour-là dans la légende et, quand il meurt en 1961, il laisse une oeuvre romanesque considérable, exaltant les bois, les brumes, les hommes d'Ardenne, « le fer et la forêt ». Grâce à l'aide décisive du Conseil général des Ardennes, la Société des écrivains ardennais est heureuse et fière de pouvoir rééditer, en 1984, la version originale de Mervale, et d'y adjoindre le premier roman de Jean Rogissart : Coline, le meunier du Fays. André Dhôtel a écrit : « Le roman de Mervale s'ouvre avec l'appel d'un matin d'avril ». Cet appel, la Société des écrivains ardennais n'en doute pas, ira droit au coeur de tous ceux qui connaissaient Rogissart, mais regrettaient de ne plus trouver ses oeuvres. Puisse-t-il aussi permettre aux jeunes de découvrir LE romancier de l'Ardenne. Ce livre ouvre une nouvelle collection éditée par la SEA : Les classiques ardennais. Elle est vouée à la réédition des grandes oeuvres littéraires ardennaises actuellement introuvables.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Écrire pour que chacun connaisse cette blessure d'un rapt d'enfant.Avec une plaie toujours ouverte. Je ne peux pas envisager l'hypothèse desa mort. Dans mon propre instinct de survie, mon enfant existe encore.Maxime rit, sans moi, quelque part dans le monde. J'espère qu'il ressentma présence malgré le silence. De quoi se souvient-il ? Garde-t-il encoredans son coeur la trace de l'amour de sa mère et de son père défunt ? »
    Après l'accident mortel de son mari et le kidnapping de leur fils, LucieDiaw a quitté Besançon pour Paris. Reniée par ses parents qui n'ontpas accepté qu'elle épouse un Sénégalais, elle se retrouve seule,désemparée, au chômage et plonge dans l'alcool. Cependant, elle gardeau fond d'elle le souhait de se relever de cette longue et douloureusechute. Grâce à des rencontres bénéfiques de personnes n'ayant pas étéépargnées par les vicissitudes de la vie, Lucie Diaw trouvera soutien,amitié et générosité sans faille. Des changements s'opéreront, au-delàde ses espérances. Mais ce qui ne tue pas rend-il vraiment plus fort ?
    Retraçant le parcours d'une femme dont le courage ne peut quelaisser admiratif, ce livre, bouleversant d'émotions, souligne aussile pouvoir de l'entraide et de la générosité humaines qui existentheureusement encore dans notre société de plus en plus individualiste.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Voilà mon pays, je suis heureuse et je voudrais déjà être dans les bras de mon petit Papa ! Il me tarde tant d'arriver. Patience, encore deux cent kilomètres et nous serons chez nous... » Dans ce récit autobiographique, Christiane Raymakers revient sur un épisode décisif de son enfance. En 1940, elle est contrainte de quitter sa Belgique natale pour se réfugier durant trois mois en France. Entourée de sa mère, ses deux grand-mères, sa soeur cadette et de ses tantes, son exil sera jalonné de péripéties. Elle relate cette expérience inoubliable avec une acuité et un sens du détail étonnants pour une enfant de cet âge. Comment ne pas partager son émotion lorsqu'elle retrouve son père et son cher foyer ? Ce témoignage empreint de sensibilité sur la Seconde Guerre mondiale participe à l'indispensable travail de mémoire enrichi par les délicates illustrations réalisées par son frère et les photographies de famille.

  • « La joie de vivre me manque ce soir. L'envie de continuer aussi. Même si je continuerai parce qu'il n'y a que ça à faire pour l'instant. Quelque chose me manque ce soir. Mon âge me manque aussi. Je ne sais pourtant pas si une autre vie aurait été mieux puisque je suis bien consciente qu'il y a vraiment pire. C'est juste que je manque d'air et de simplicité ce soir. Oui... Cette planète manque de gens honnêtes envers eux-mêmes aussi. Ce soir, je ne sais plus comment je veux avancer mais je sais que ça va aller. » Au fil du temps qui passe, une jeune femme hypersensible et intrigante raconte les plaisirs simples de la vie qui l'emplissent de joie, comme aimer les étoiles. À fleur de peau, elle vit tout avec tant d'intensité et de profondeur qu'elle en est incomprise et ressent souvent une solitude qui l'épuise. Et pourtant, elle l'aime, cette vie, elle veut vivre et se bat continuellement pour y parvenir du mieux possible. Secrète et réfléchie, elle confie à demi-mot ses tourments, ses peurs, ses questionnements intérieurs et les contradictions de son coeur. Dotée d'une maturité rare pour son âge, elle décrit la vie comme « une énergie, une force ou même un pouvoir. Un cadeau, mais quelque chose de lourd ». L'écriture se révèle un exutoire qui lui permet d'alléger son mal-être, d'effectuer son introspection, de cheminer vers une quête identitaire, d'apprivoiser qui elle est. Mais comment cette jeune femme attachante trouvera-t-elle le bon équilibre afin que sa grande émotivité devienne son alliée pour vivre plus sereinement, malgré les blessures de la vie ?

  • Frania est une jeune Polonaise courageuse qui, après avoir perdu sa mère, a pris soin de ses cinq jeunes soeurs. Elle a connu le drame de la guerre, de l'occupation allemande avec tous ses dangers, et a dû encore faire un deuil, celui de son frère, mort lors d'une charge insensée de la cavalerie polonaise contre les blindés de la Wehrmacht. Ses malheurs continuèrent quand son père exigea qu'elle épouse un homme qu'il avait choisi. Frania prit alors la fuite, quitta la Pologne et arriva en France. Elle trouva un emploi de serveuse dans un café-restaurant. Mais sa beauté ne laissait pas de marbre certains clients irrespectueux, allant jusqu'à la violence d'une tentative de viol. Heureusement, Frania trouvera protection auprès de Jean, un Polonais naturalisé, qui deviendra son mari. Le jeune couple connaîtra le bonheur, auquel s'ajoutera la naissance de leur fille unique. Pourtant, la vie leur réservera encore son lot de surprises et, surtout, de schémas qui, étrangement, se reproduiront... De sa plume dentelée de douceurs, René Bard relate à merveille les allégresses de l'amour et de ses émotions. Avec talent, il nous susurre de ne pas oublier nos premiers émois amoureux, afin de ne pas interdire à nos enfants ce que nous avons aussi vécu passionnément à leurs âges...

  • « J'ai senti le vent hurler en moi, mais je ne pensais pas qu'il allait m'emporter. » Ektra, jeune femme issue d'une famille modeste, croule sous les responsabilités. Mais, un soir de décembre, sa vie bascule : dans son appartement lugubre, plongé dans le noir, elle bute sur quelque chose... ou plutôt quelqu'un. Des yeux rouge rubis la fixent. Est-ce sa propre conscience qui faillit ? Ou est-ce la réalité ? Embarquée de force par ce mystérieux individu et faite prisonnière, Ektra va découvrir un monde qui ne ressemble en rien à sa réalité. L'homme lui révèlera alors qu'elle est la « fille du diable ». Entre violence et espoir, qu'est-ce qu'Ektra va découvrir ? Réalité ou folie ? De surprises en rebondissements, Sarah Arnaudin nous fait perdre nos repères en nous embarquant dans un fascinant labyrinthe de mystères, de secrets et de révélations, pour mieux nous emporter dans un univers parallèle captivant et à couper le souffle. Et qui sait ? La réalité d'Ektra est peut-être aussi la nôtre.

  • "Lorsque j'ai fait mon stage de programmation neurolinguistique à Royan en 1994, on m'a donné les outils pour redresser la barre même par gros temps. On m'a appris à adapter mon objectif final nécessaire à mon élan de vie en fonction des imprévus. On m'a appris à réagir devant une barrière infranchissable par sa hauteur et qu'il ne fallait pas hésiter à la contourner, pour continuer à avancer. Je vais essayer de mettre cette leçon en application car la vie ne s'arrête pas aujourd'hui, elle va continuer encore un peu et je suis persuadé qu'elle sera encore merveilleuse." À travers cet ouvrage, Patrick Mainard se confie au lecteur en lui partageant son journal de bord. Il y raconte sa passion pour la mer qui lui a été transmise très jeune, les sacrifices qu'il a faits pour celle-ci, son retour mouvementé aux Antilles, mais aussi une période au goût amer où la souffrance a su le secouer plus violemment que ne l'auraient fait des vagues en colère. L'auteur démontre ainsi que malgré les difficultés rencontrées au fil du temps, de manière générale, il faut toujours garder le cap car la vie n'a de limites que celles qu'on lui donne.

  • « Avance ! Vil baudet poussif ! Enfoiré de mulet geignard ! Vaincus, nous nous abattions, avachis, devant cette icône mouvante, lumineuse et païenne, devant cette vestale électronique, gardienne de chaque foyer microscope et microcosme dans les cités et hameaux perdus de la ceinture planétaire : "La Télé !!!..." » D'une écriture ne ménageant pas le lecteur, Frédéric Gayoso dépeint le triste tableau de l'Homme moderne qui court sans cesse sombrement après l'argent, s'abrutit avec des écrans, au point de perdre sommeil et sens de la communication. Maniant néologisme et franchise avec virtuosité, l'auteur décrit les défauts qui mènent notre société à sa déchéance. Dans cet ouvrage au ton mordant, Frédéric Gayoso ne liste pas des fléaux de civilisations pour critiquer gratuitement ce qui le révolte. Loin de là, il invite, non pas à « trouver » mais, à disposer de notre temps afin de réapprendre à communiquer et à créer intelligemment.

  • « Les jours s'égrenaient avec cette infernale et désespérante régularité qui caractérise le temps qui passe. Chacun d'entre eux me rapprochait un peu plus des heures sombres qui viendraient inexorablement marquer d'une pierre noire la fin de mon rêve éveillé. » Le personnage principal se remémore avec nostalgie des souvenirs vieux de trente ans. Suite à une grave maladie, le jeune homme avait été envoyé en convalescence à Saint-Aubin en Sologne. La fille aînée du médecin qui l'hébergeait ne l'avait pas laissé indifférent. Son monotone quotidien parmi la petite communauté des villageois avait alors trouvé son sens. Mais réveiller le passé enfoui ne se fait pas sans douleur et ses rêveries ont la saveur amère des regrets.

  • « Tous les habitants du quartier le connaissent, et la plupart d'entre eux, du moins ceux qui font partie de sa génération et qui sont encore vivants, reconnaissent volontiers l'ardeur dont il a toujours fait preuve au travail. Il était considéré, autant par ses amis que par ses ennemis, comme un travailleur pugnace, acharné, obstiné ; qui ne s'arrêtait que quand il avait atteint l'objectif qu'il s'était fixé. Chaque matin, on le voyait passer de bonne heure en sifflant ; l'oeil vif et la démarche alerte, il allait d'un bon pas cultiver son champ. » Après une dure vie de labeur, N.F. a été frappé de cécité à 70 ans. Plongé dans une obscurité angoissante, et sentant sa santé se détériorer au fil du temps, il retrouve, à 93 ans, un peu de réconfort et de compagnie pendant les neuf années de visites régulières de son filleul, revenu au pays, lui apportant détente et évasion. Ensemble, ils discutent de nombreux sujets et échangent leurs impressions communes sur la société et ses dysfonctionnements, à commencer par la destruction progressive et régulière du lien social. Ils évoquent et partagent des souvenirs, souvent empreints d'une douce nostalgie, d'une Martinique d'antan que regrette le vieil homme. Plus qu'un bel et poignant hommage à son parrain, le narrateur pousse un véritable cri du coeur. Il nous entraîne dans une profonde réflexion quant à notre rôle d'être humain : faisons-nous suffisamment preuve de patience, d'empathie et de générosité à l'égard des personnes âgées et/ou handicapées pour tenter d'apaiser leur souffrance, les délivrer de leur isolement, rendre moins cruel et plus supportable leur quotidien ?

  • Entre le verre à moitié plein ou à moitié vide, Cécile et Nicolas Belleux et leurs trois enfants ont choisi tout simplement de voir au-delà du verre. Quand Valentin, leur petit de dix ans, est atteint d'une tumeur au cerveau, leur réaction est totalement inattendue : malgré les opérations à haut risque, la radiothérapie et les obstacles inévitables, la famille a fait preuve d'un état d'esprit hors norme tourné vers la joie, le dépassement de soi et surtout la confiance en la Vie. Grâce à leurs fidèles amis, Virginie et Frank Gay et leurs deux enfants, les Belleux vont découvrir le pouvoir de l'entraide. Cette histoire est une source d'inspiration pour chacun et une leçon de vie ponctuée de rencontres humaines incroyables. Pour devenir Aventurier de l'entraide, il n'y a qu'un pas... Qu'attendez-vous ?

  • Pendant les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, Marcel Dusaussois et Martine Doos ont constaté, avec les yeux de l'innocence outragée, à quel point l'être humain est capable du pire. Ils ont voulu parier que ce même être humain est aussi capable du meilleur... que par la voie de l'amour, il est appelé à rejoindre une dimension qui transcende la matière, hors de l'espace vécu et de sa temporalité. Leurs tableaux et leurs écrits témoignent de leur idéal, à la recherche de la part de divin qui se trouve au coeur de chaque être vivant... Leur perception de notre monde peut paraître étrange. Elle résulte de leur soif de penser par eux-mêmes, et de la recherche du sens qu'ils voulaient donner à leur vie. Certains les ont taxés de rêveurs irréalistes. Mais qu'est-ce que la réalité ? La leur n'est sans doute pas la vôtre... Quoi qu'il en soit, leurs oeuvres interpellent chacun de nous, et même si elles peuvent déranger, elles nous forcent à nous demander à quoi nous attachons finalement de l'importance...

  • « La supériorité de l'homme tient principalement à la taille de son cerveau qui représente 2 à 3 % du poids de son corps et, surtout, consomme 25 % de son énergie contre 8 % pour les grands singes. Naissant prématurés, alors qu'un poulain trottine après sa naissance, les bébés d'hommes sont tributaires, des années durant, de leur entourage qui leur assure nourriture, protection et éducation. Naître sous-développés permet aux humains de bien mieux se prêter à l'éducation et à la socialisation. Pourtant, pendant deux millions d'années ils demeurèrent des créatures faibles et marginales. C'est Homo sapiens qui commence à chasser de petites créatures et à privilégier la cueillette. Trois étapes majeures jalonnent cette courte histoire : la révolution cognitive, il y a 70 000 ans, la révolution agricole, il y a 12 000 ans et la révolution scientifique il y a 500 ans. » Guy Jacques dresse un tableau concis et complet de la genèse de l'espèce humaine à travers les siècles, évoquant les avancées majeures qui ont rythmé son développement. Grâce à sa créativité, l'homme a dépassé ses capacités physiques (multipliant outils et innovations techniques, ce qui lui permet de surpasser toutes les performances animales), intellectuelles et artistiques (Einstein, Pasteur, Mozart, Cézanne, Shakespeare), privilégiant l'échange des savoirs. Cet « animal moderne » s'est adapté aux changements climatiques et environnementaux, faisant longtemps un usage intelligent et optimisé de ses sens. De sa plume didactique et clairvoyante, l'auteur retrace les conjectures de l'Évolution et rappelle à tous, qu'en dépit de son apparente supériorité dans le règne animal, l'Homme n'en reste pas moins une partie intégrante de l'écosystème, un être soumis aux mêmes lois de la nature que tous ses congénères. Mais il est en train de l'oublier, d'où une démographie insensée, un changement climatique majeur, une perte de biodiversité...

  • Itinéraires

    Jamil Berry

    "Ce médecin, arrivant au chevet de son patient, était attendu comme le messie. Il n'y avait pas moins de huit personnes pour l'accueillir malgré l'heure tardive. Ce tableau « vivant » du médecin et de son mourant, me donnèrent conscience non seulement de la notoriété du métier, mais surtout de son importance vitale. Je me souviens de m'être juré à moi-même que plus tard, j'en ferai mien." Un véritable mode d'emploi romancé des études et de la carrière médicale. Mais pas que ! C'est exactement ce que doit savoir tout parent dont l'enfant se prépare à embrasser la carrière médicale. Tout lycéen qui en rêve. Tout étudiant en Médecine. Tout Interne des Hôpitaux, tout jeune spécialiste hésitant entre une carrière en hôpital ou en clinique et toute autre personne curieuse d'être invitée dans le sacro-saint des blocs opératoires. La Médecine, par son côté universel, est un chez soi permanent qui assimile toutes les cultures, et annule toutes les frontières. L'auteur nous livre son expérience professionnelle multiple et variée, et termine sur quelques réflexions plus générales portées sur l'actualité, traitant de sujets légers ou graves. Jamil Berry livre au lecteur un assortiment multicolore d'idées, et par la même occasion rend hommage à ses patients « qui lui ont tant appris ».

  • « Je regarde la photographie de ces onze hommes à leur arrivée en Russie, entourant leur chef, le commandant Tulasne, avec leurs uniformes dépareillés, émouvants dans leur improvisation : vestes d'aviateurs français, bottes iraniennes, culottes de cheval empruntées aux Russes, gants de cuir dépareillés, chapkas, écharpes anglaises, et déjà, à la ceinture, un TT 7,65. Sur cette photo, personne ne sourit. Ils ont raison. Aucun ne survivra dans l'année qui vient, sauf ces deux-là, agenouillés au premier rang. » Dans un récit foisonnant servi par une belle écriture, l'auteur nous livre quelques souvenirs familiaux attachés à l'histoire du Normandie-Niémen - le régiment de chasse le plus glorieux de l'aviation française. Ce récit est aussi une étude psychologique attachante sur les motivations et les états d'âme de cette poignée de pilotes qui ont choisi de servir la France Libre au sein de l'immense armée rouge.

  • La découverte du directeur de la banque, pendu dans son bureau, vient agiter la pourtant si paisible ville de Sainte Mary Mead : meurtre ou suicide ? Deux autres décès s'ensuivent, et l'enquête s'avère compliquée pour les enquêteurs Hercule Poirot, Ariadne Oliver et Jane Marple. Oeuvrant dans la même agence, les trois acolytes à fort caractère vont s'affronter dans une quête de la vérité. Hercule Poirot, qui se trouve impliqué dans l'affaire, se révélera sous un nouveau jour, et Mrs. Lemon, la fidèle secrétaire de l'agence, va connaître bien des difficultés à canaliser les détectives, chacun cherchant à prouver qu'il est le meilleur. À cela s'ajoutent des histoires sentimentales, qui viendront pimenter l'affaire... Nigel Van Vooren s'ingénie, une fois de plus, à dynamiser les mythiques héros d'Agatha Christie, gardant intacts leurs traits de caractère, tout en les faisant évoluer dans un cadre contemporain.

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