Romans & Nouvelles

  • Hanoi blues

    Jeanne Cordelier

    "En 1997, dans la moiteur et l'atmosphère oppressante d'un Vietnam rongé par la dictature et la misère, Alice, épouse délaissée d'un diplomate, rencontre Khanh, un peintre vietnamien, dont elle tombe amoureuse. Son amour pour lui, lié à sa soif de justice et de liberté, va l'amener à prendre des risques dont elle ne mesure pas toujours la gravité. Une nuit, Khanh sera renversé par deux sbires du parti et Alice, malgré ses privilèges diplomatiques, se verra refoulée à l'aéroport." Biblioteca, Paris.
    "Chère Madame, À travers votre écrit les lecteurs peuvent mieux connaître le Viet Nam, son peuple, son âme au temps présent... À mon avis, depuis la fin du temps colonial, aucun auteur européen n'a essayé de refléter notre pays dans sa vie intérieure. À ce titre, votre roman fera date... Vous avez su appréhender la vie, les moeurs et coutumes vietnamiens souvent difficiles à saisir pour un occidental...
    Votre, Tin"

  • L'instruit

    Jeanne Cordelier

    " Fuyant sa famille, son passé et marqué par le souvenir d'une authentique comtesse italienne, Régis Coulon parcourt Paris, paumé et sans attache. Errant, il va affronter les hasards et les travers de la ville. Un voyage qui lui fera découvrir un monde interlope où survivent une hollandaise fragile, un gynéco musicien, un chinois fanatique, un barman amateur de science-fiction... Se mêlent alors les ombres et les désirs, les secrets et les lâchetés qui pousseront Régis à vivre dangereusement et finalement grandir." Extrait de la quatrième de l'édition originale, alteredit, 2003." Je viens à peine de terminer la lecture de "L'Instruit". Quelle ne fut pas ma surprise! En effet, ayant encore en mémoire "Descendre à Bonne Nouvelle", je ne m'attendais pas à ce style. Quelle force! Votre plume dans ce roman, s'est transformée en pointe pour tailler la pierre. Ce livre, tel une sculpture, capte la lumière des personnages avec puissance et finesse pour nous renvoyer ce que l'on veut trop souvent se cacher. Cette misère de l'errance qui habille tant d'anonymes que l'on croise dans les rues des grandes villes et trop souvent maintenant dans les villages. J'ai été très sensible à cet amour qui n'ose pas dire son nom entre Régis et Joyce. La maladie de la jeune-femme est à demi-mots dévoilée. Sa maladie lui ressemble. Jusqu'au bout, elle la porte avec noblesse. Quant à Régis qui arrive à survivre dans cet enfer par la transmission et la main tendue, c'est une belle leçon d'humilité et d'humanité. Je n'ai qu'un regret, qu'il n'y ait pas davantage de scènes où la ville soit présente. Construite par votre plume un fantastique voyage.... " (Message d'une lectrice, 2003)

  • "Un recueil de 31 nouvelles, certaines très courtes, pleines d'humour et d'ironie, où transparaît la vraie tendresse de Jeanne Cordelier pour ses personnages." Biblioteca, Paris, 2001.
    "Descendre à Bonne Nouvelle est un recueil de 31 nouvelles où les émotions se mêlent à l'humour et où l'absurdité côtoie le cynisme. L'écriture de Jeanne Cordelier, auteure du best-seller La Dérobade, est toujours aussi tendre et incisive." Charlie Hebdo, 2001.

  • Chez l'espérance

    Jeanne Cordelier

    "Une tragédie chez les paumés. Un univers poisseux, blafard, imprégné de brume et de nostalgie, que ne renieraient pas Prévert et Carné! " Noëlle Loriot, L´Express

  • La Passagère

    Jeanne Cordelier

    " Dans la chambre d'un hôtel de Manhattan, une femme attend et rêve. Elle est venue aux États-Unis tenter de sauver l'homme qu'elle aime, arrêté par les agents du Narcotic Bureau pour trafic de stupéfiants. Cette femme, Sara, est l'enjeu d'une partie mortelle entre la police américaine qui a besoin de son témoignage et la mafia qui veut s'assurer de son silence. [...] Rien de plus rare qu'un style, qu'un ton, que ce privilège de savoir communiquer le bruit d'un coeur qui bat. En cela, Jeanne Cordelier est inimitable. " Paul Guimard. Édition originale Hachette 1981.

  • Malparade

    Jeanne Cordelier

    "[...] la chronique dérisoire et sublime d'un jeune homme rêveur qui n'ignore rien du désespoir, ni des vagues de lumière qui inondent parfois les jours ordinaires. Son histoire? Elle se déroule, d'un seul souffle, dans une zone hérissée de béton et d'ordures, entre un samedi matin et un dimanche soir, offrant au destin une poignée d'heures afin qu'il accomplisse sa besogne." Extrait de la quatrième de l'édition originale, Hachette 1985

  • "[...] Aux murs de la chambre des enfants sont fixées des images en couleurs du 'monde merveilleux de Walt Disney': la préférée de la narratrice est Blanche-Neige. Pendant que sa mère se rend au marché ou à des rendez-vous mystérieux au bout du pont de chemin de fer, elle subit les assauts de son père qui, d'attouchements en caresses plus traumatisantes, finit par la violer sur le 'lit normal', celui des parents, dans la chambre conjugale." "La petite fille, elle en peut plus, et pourtant il continue..." Jeanne Cordelier.

  • à l'arraché

    Jeanne Cordelier

    " À l'arraché est aussi un témoignage sur l'errance et sur l'amour, un amour moribond qui ne se résigne pas à rendre l'âme. Pudique et très juste, l'écriture sert ce récit où passent des personnages hors du commun et dont les péripéties se multiplient tant que le lecteur éprouve parfois l'impression paradoxale et agréable de lire un roman, sans cesser pour autant d'être touché par la véracité du propos. " L' Événement du jeudi, 1990

  • Sang et Plumes

    Jeanne Cordelier

    "Fourmillant de situations dignes des grands romans 'populistes' du XIXe siècle, toujours émouvants, Sang et plumes est une fois de plus une réflexion amère, ironique, mais non exempte d'espoir, sur la misère, un regard sur ces rejetés, ces oubliés qui n'auront peut-être jamais accès à la culture, qui ont peur des livres, et n'auront pas de place dans une société définitivement hostile." Françoise Ducout, Elle, 1987. Édition originale de Hachette, 1987.

    "Parole d´homme ou de racaille ? Ni l´une ni l´autre. Quand Sylvain Fantin prend sa plume, il est interné, comme autrefois dans sa banlieue." Jeanne Cordelier.


    "[...] Jeanne Cordelier excelle dans cette écriture, gouailleuse et tendre. Du Balzac punk de banlieue [...]." Cosmopolitan.

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