Littérature traduite

  • Au terme d'un voyage collectif en Europe, un dessinateur japonais fait étape en solitaire à Paris, dans l'idée de visiter les musées de la capitale. Mais, cloué au lit de sa chambre d'hôtel par une fièvre insidieuse, il se trouve confronté avant tout à une forme de solitude absolue, celle des souffrants en terre étrangère, privés de tout recours immédiat, au coeur de l'inconnu. Alors que le mal lui laisse quelque répit, il met son projet à exécution, et se perd dans les allées bondées du Louvre. Très vite, il va découvrir bien des facettes insoupçonnées de ce musée-monde, à la rencontre d'oeuvres et d'artistes de diverses époques, au cours d'un périple oscillant entre rêve et réalité, qui le mènera pour finir à la croisée des chemins entre tragédie collective et histoire personnelle.

  • Le Shaolin Cowboy traverse un désert sans fin à dos d'une mule particulièrement bavarde et un poil philosophe, lorsqu'il tombe dans le guet-apens du Roi Crabe et de ses (très) nombreux hommes de main.
    Le voyageur devra alors faire preuve d'habileté au kung-fu pour se débarrasser de ses (très) nombreux adversaires.
    Si seulement il n'avait pas massacré la famille du roi-crabe en dégustant un plateau de fruits de mer.
    Et pour tant, les ennuis ne font que commencer...

  • Après le succès de l'édition en deux tomes et en noir et blanc, Les Chats du Louvre de Taiyô Matsumoto paraît en intégrale et en couleur! C'est une première mondiale qu'un mangaka aussi renommé que Taiyô Matsumoto demande à l'une des meilleures coloristes françaises de mettre en couleur son histoire. Isabelle Merlet-Rouger (coloriste de Blutch, Philippe Dupuy, Pascal Rabaté, Bastien Vivès et bien d'autres) a relevé le défi haut la main et nous propose une nouvelle vision de cette histoire magnifique.

  • Matsumoto a développé un univers poétique et onirique très personnel. Avec Les Chats du Louvre, il nous invite à découvrir les véritables habitants du musée qui veillent sur ce lieu et ses oeuvres depuis l'origine, de drôles de chats qui changent d'apparence la nuit...

  • José Muñoz se souvient de son quartier d'enfance, en Argentine, à Buenos Aires. C'est son berceau natal qu'il dessine, les rues et les habitants d'alors. Muñoz est habité par ses souvenirs, lui a fui son pays en 1972, alors âgé de 30 ans. La dictature a forcé son exil. Muñoz révèle ses souvenirs et donne un livre nostalgique, mélancolique et crépusculaire. Il a demandé à son jeune ami le poète argentin Alejandro Garcia Schnetzer d'écrire des textes qui illustreraient ses dessins. Ainsi, se dessine le portrait sensible d'un quartier modeste de Buenos Aires, qui prend vie par la force de ses encres.Retour ligne automatique Son graphisme traduit l'atmosphère et les émotions de la ville. Entre pointillisme et grand éclat de noir, Muñoz révèle l'âme de la capitale argentine ; les jeux d'ombre et de lumière rappellent tant les décors que ses habitants. Les textes de Garcia Schnetzer révèlent aussi le souffle des dessins et enracinent une réalité passée. Poème et dessins consignent une mémoire.

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