Littérature générale

  • Qui a tué le roi Hamlet ? Sa veuve, la reine Gertrude ? Son frère Claudius, devenu roi en épousant la veuve ? Le jeune prince Hamlet, visité par le fantôme de son père, les soupçonne tous deux... "Il est admis par tous qu'Hamlet est plus vivant qu'un homme qui passe." Alfred Jarry.

  • Trois êtres seuls et vulnérables se rencontrent dans l'espace virtuel d'Internet. Ils sont amadoués par un charlatan du nom impossible de « dieu l'amibe » et ils créent ensemble un culte despotique qui ne pourra que mener vers le désastre. Aussi cubiste

  • Champion et Ooneemeetoo, ce sont deux frères cris nés d'aurores boréales, élevés au rythme des rires et des sabots de caribou martelant le sol de la toundra. Un jour, ils sont envoyés très loin dans le sud dans un pensionnat autochtone, où une tout autre réalité les attend. Heureusement, la Reine blanche veille sur eux. Imprégnés à la fois de la magie et de l'humour de la culture crie, et du potentiel rédempteur de l'art, les frères se fabriqueront, l'un par la musique et le théâtre, l'autre par la danse, une liberté nouvelle.

    Véritable oeuvre d'équilibriste, le roman dépeint les rêves et les écueils que vivront ces garçons écartelés entre deux univers, et livre un hommage saisissant au pouvoir des récits.

    Dans la préface inédite à cette réédition, le romancier Louis Hamelin écrit qu'«?on ne peut qu'admirer le caractère terriblement prémonitoire de ce Champion et Ooneemeetoo?» paru plusieurs années avant les excuses of?cielles du Parlement canadien pour la création des pensionnats autochtones et l'Enquête nationale sur les femmes et les ?lles autochtones disparues et assassinées.

    Publié en anglais en 1998 sous le titre «Kiss of the Fur Queen» puis en français par Prise de parole en 2004, «Champion et Ooneemeetoo» connaît un succès qui ne se dément pas. Servi par une traduction extraordinaire signée Robert Dickson, il s'agit du seul ouvrage traduit de la collection BCF, qui pérennise les classiques de la littérature franco-canadienne.

    2 Autres éditions :

  • Habile métissage entre l´«africanité» et la «canadianité», «Les morts ne sont pas morts» raconte le choc des cultures à travers le destin de Terama, un Africain à cheval sur deux mondes que tout sépare. / Immigrant bien intégré au Canada, Terama trime dur pendant des années pour faire sa marque dans son pays d´accueil. Une nuit pareille aux autres, il entend la voix de Tongo, son père, qui l´interpelle d´outre-tombe. Ne croyant ni à Dieu ni à diable, Terama est persuadé qu´il est victime d´une hallucination ridicule. Il ignore la voix, qui revient pourtant incessamment. Jusqu´au jour où Terama admet l´inavouable, l´existence du culte primitif des ancêtres. Dans la chambre secrète qu´il aménage dans son logis à la manière des huttes votives, Terama renoue avec Tongo puis avec Makwaya. / Au fil de ces palabres nocturnes, Terama se rapprochera de son pays et de sa culture d´origine et sera amené à faire des choix douloureux pour lui et sa famille. En bout de ligne, parviendra-t-il à se réconcilier avec cette conviction profonde que la mort est inévitablement dans la vie ?

  • OEuvres fragmentées, poétiques et résolument modernes, les trois romans regroupés dans ce volume convient une multitude de personnages qui inventent et bâtissent leur quotidien dans ses dimensions réelles et imaginaires. Ces romans, qui précèdent «1953. Chronique d'une naissance annoncée», sont des oeuvres formatrices qui se démarquent déjà par la qualité de la recherche formelle et l'audace stylistique propres à Daigle.

    Un court texte en anglais, «Tending Towards the Horizontal», s'ajoute à l'ensemble.

    Les textes, accompagnés d'un appareil critique mettant en contexte l'oeuvre et son auteure, donnent à voir toute la singularité de l'aventure romanesque de Daigle, figure incontournable de la littérature francophone au pays. Avec ce troisième tome se conclut la réédition, dans la Bibliothèque canadienne-française, des sept premières oeuvres de l'auteure acadienne plusieurs fois primée.

  • Dans «(12) abécédaires», Herménégilde Chiasson développe une pensée riche et originale, une lettre à la fois. Sur un mode fragmenté, il revisite des thèmes comme l'Acadie, la langue, la culture, l'identité, l'art, la psychanalyse, la spiritualité, le rapport à l'autre et au territoire - et bien d'autres encore. Au fil de ses exporations, Chiasson pose autant de questions qu'il apporte de réponses : il est un défricheur qui ne recule devant aucun territoire et il se tient à distance des vérités toutes faites. S'il aspire à l'universalité, le penseur se fait aussi polémiste et provoque le débat sur des sujets qui dérangent, comme l'acculturation ou le repli identitaire.

    Les douze abécédaires qui composent ce livre ont été lus en public au fil de diverses rencontres; ils sont ici rassemblés et publiés pour la première fois.

  • Deux heures du matin, 16 juin 1904. Leopold Bloom, un peu ivre, vient s'écrouler dans le lit conjugal, après une journée de dérive dans Dublin. Ce même jour, dans ce même lit, sa femme Molly l'a trompé. Ne retrouvant pas le sommeil, Molly s'abandonne au flot débordant de ses pensées. S'entremêlent alors confidences et désirs érotiques. Elle songe à sa journée avec son amant Boylan, à son mari, à l'amour, à son corps, à sa beauté... Dernier chapitre de l'immense roman de James Joyce, «Ulysse», «Molly Bloom» met en scène une parole féminine, puissante et libérée. Ce monologue est considéré par plusieurs comme l'une des plus extraordinaires incursions littéraires faites par un homme dans les jardins secrets de la féminité.

  • Un homme raconte par bribes une histoire de son enfance, celle d'un villageois mort et enterré qui serait revenu à la vie par une nuit étoilée. L'homme avait été découvert dans le cimetière aux côtés d'une jeune femme ivre morte, Effi.

    Celui que l'on a surnommé Lazarus est aphasique et amnésique, sans voix et sans empreintes digitales. Une policière, déterminée à percer son secret, ira à la rencontre des personnes qui auraient entouré cet être mystérieux. En filigrane se dessine le portrait d'un village du nord ontarien aux prises avec le poids du souvenir.

    Dans ce roman aux accents métaphysiques, à la frontière de la réalité et de l'onirisme, les villageois sont appelés à se questionner sur l'existence même des choses et des événements.

  • Lorsque vous me manquez
    Votre absence est légion
    Vous vous pavanez dans des tailles de guêpe
    Votre talle étrangère sucrée

    Les espaces vacants
    Les miels arrêtés

    Ces yeux
    Qui ne se posent pas
    Destins inassumés de petites places
    Ces joues
    Sans nouvelles ni papier
    Sans ailes ni bruit

    Lorsque vous me désertez
    Le vide me rappelle

    Dans un train qui file vers l'est, une femme médite sur l'éloignement amoureux de l'autre qui ne se rappelle plus qu'elle existe. Dans une maison, une femme - est-ce la même ? - songe à sa mère diminuée par la maladie d'Alzheimer. Ces deux formes d'oubli, qui se rencontrent de manière naturelle et discordante au fil d'un récit où tout s'estompe, provoquent colère et tristesse chez la personne en proie au souvenir.

  • Obsédée par son besoin de se faire autre et belle, Marie-Madeleine se rend dans une clinique où « on a l'habitude des coeurs malades comme le sien ». Elle se remémore alors sa vie d'avant : les clients qui lui ont permis d'amasser la somme nécessaire à l'opération, les amours destructrices et les amitiés complices, les élans de l'âme et les blessures qui ne guérissent jamais.

    Elle est sur le point de devenir elle.

    Chemin de croix poétique, «L'autre ciel» emprunte à la fois aux références bibliques et à l'ambiance en strass et néons du Village gai. Le récit interroge les limites du corps et exprime les tourments liés à une irrépressible quête d'altérité.

  • «Aux quatre vents de l'avenir possible» réunit les recueils publiés par ROBERT DICKSON (1944-2007), poète humaniste, traducteur zélé, scénariste, comédien, professeur d'université et animateur incontournable du paysage culturel et littéraire franco-canadien. Dix ans après son décès, la générosité de son être et de sa poésie continue de marquer les coeurs comme les esprits.

  • Ce n'est pas comme ça que ça aurait dû se passer. D'habitude, les choses sont différentes. Mais voilà, il y a les bouchons de circulation, la pression familiale, la curiosité ou la guerre, et soudain les événements prennent un tournant inattendu. Et cette chaleur qui pèse et exacerbe toutes les tensions...

    En dix-huit nouvelles, Aurélie Resch explore les désordres possibles lorsque le soleil, la fièvre ou le feu font sentir leurs effets et obligent les personnages à composer avec des circonstances extrêmes.

  • Di a 16 ans et habite la grande maison familiale perdue entre champs et forêts. Elle y vit dans une sorte d'enchantement aux côtés de Makati, sa mère adorée, de Paclay, son papa rêveur, et du beau Mario Morneau, deuxième mari de sa mère. Or, voici que l'arrivée de Peggy Bellatus et de ses effrayantes machines minières qui bouleversent la terre, les désirs et les secrets vient rompre ce fragile et merveilleux équilibre.

    Avec cette pièce «pour une femme seule», Michel Ouellette poursuit son exploration des frontières théâtrales : le personnage, composé comme un poème, s'exprime dans une langue bigarrée et joueuse, pleine de trous et de rebonds. Il en résulte un poème scénique tout en spirale, ludique et poignant.

  • Quelque part dans les entrailles minières de Sudbury siège un observatoire de particules élémentaires issues de la combustion du soleil.
    À l'ombre du réel, les mélancoliques se font chercheurs miniers, lecteurs du sol, en écho à un vieil ouvrage grec dont la paternité est incertaine.
    Dans les interstices de la connaissance, l'énergie s'obstine à naître à même l'effondrement. Un gouffre personnel se rabat lentement sur celui de plusieurs, puis sur celui de personne.
    «Problème trente» porte attention au point de convergence des humeurs noires et de la recherche subatomique, là où la pensée hésite encore entre la musique et l'idée.

    Avec ce recueil, le poète prolonge son questionnement sur le lieu et l'origine entamé dans «Le milieu de partout» (Prise de parole, 2014, prix Champlain).

  • Dans son quotidien régulé par les sonneries des radios-réveils et les bulletins météo animés par son ex, le gars tente tant bien que mal de ne pas s'affaisser. Seul, sans le sou, happé par un tourbillon dont il ne parvient pas à s'extirper, ce héros malgré lui se retrouve dans la boue jusqu'au cou. Mais avec le soutien de Super-Poulet BBQ, véritable ange gardien déplumé qui se métamorphose au gré des situations, il réapprendra peu à peu à vivre. Les leçons de résilience s'enchaîneront, malgré les retours à la case départ, et, grâce à une capacité incroyable à se réinventer, à sa ténacité, le gars trompera le désespoir, imaginera le beau temps et une volée d'oiseaux revenant du sud pour enfin renaître, peut-être, de ses cendres.

    Sous un ciel nuageux ponctué d'éclaircies, «Le gars qui voulait se faire phénix» cache une ode à l'autodérision, à l'importance de s'enfarger et de tomber pour mieux se relever.

  • À partir de leur exploration du parc national des Everglades, Daniel H. Dugas et Valerie LeBlanc cartographient dans cet essai poétique les effets de la présence humaine sur le milieu naturel, les traces qu'elle y dépose. «Everglades» est une ode à la beauté, à la fragilité et à la résilience d'une nature aux prises avec une espèce envahissante, la nôtre.

    Cet ouvrage bilingue français-anglais, qui comporte de magnifiques oeuvres photographiques et composites réalisées par les auteurs, est tiré en quantité limitée.

    ---

    Through their exploration of the Everglades National Park, Daniel H. Dugas and Valerie LeBlanc document, in this poetic collection, the effects of human presence in the natural world and the traces left behind. «Everglades» is an ode to the beauty, the fragility and the resilience of nature faced with the invasiveness of a particular species, ours.

    This bilingual book, in French and English, displaying gorgeous photographic and composite visuals created by the authors, was printed in limited quantities.

  • Une femme et un homme s'engagent dans un jeu de séduction qui les mènera à révéler leurs secrets refoulés. Au milieu de la mer, sur un bateau, un quai, une plage ou encore sur le sol froid d'une cuisine, ELLE et LUI se retrouvent dans un espace entre mémoire et fantasme, entre souvenir et dessin à la craie, entre enfance et vieillesse, entre départ et saut dans le vide... Ils chercheront alors à se libérer d'un passé qui les écrase, les empêche de vivre pleinement la spontanéité de leur désir.

    Pièce à l'univers obsessionnel, «Un quai entre deux mondes» explore le déracinement et l'enracinement comme deux chimères trop souvent bercées de mensonge et d'illusion.

  • Marc Bérard, à dix-sept ans, doit tout quitter. Il doit laisser derrière lui les rues pavées, les arcades de jeu, le confort matériel de la vie en ville pour rejoindre son oncle, un guide de chasse, dans la grande forêt d´épinettes du Nord. Un endroit sauvage, peu habité, totalement à l´opposé de ce qu´il a toujours connu. Tout d´abord inquiet, décontenancé, Marc Bérard apprendra rapidement à se mesurer à son nouvel environnement. À en apprécier la rigueur et la beauté, et à faire face aux dangers constants qui le menacent. Surtout, à se fier à ses propres ressources, condition essentielle à la survie dans la forêt boréale.

  • David Lonergan a beaucoup écrit sur le milieu culturel acadien au cours de sa carrière de journaliste et de chroniqueur. Dans «Regard sur la littérature acadienne (1972-2012)», il propose un regard éclairé sur les principales oeuvres publiées dans les quarante ans qui ont suivi la fondation des Éditions d'Acadie. Au récit centré sur les oeuvres s'ajoutent quelques indications biographiques et des mises en contexte pertinentes.

    Cet ouvrage, écrit dans le style direct et facile d'accès qui caractérise la plume de l'auteur, saura intéresser les passionnés de littérature acadienne tout comme ceux qui désirent s'y initier. Formant un diptyque avec Paroles d'Acadie?: Anthologie de la littérature acadienne (1958-2009), il témoigne de la grande vitalité de la production acadienne contemporaine.

  • je ne suis plus au centre
    d'aucun univers
    personne n'attend mon prochain livre
    je sais maintenant
    que la mort n'est pas d'actualité

    il y a dans le détachement
    une lucidité rassurante
    des moments
    qui confèrent presque à la grâce
    si près qu'on peut la sentir

    cela me suffit
    ce théâtre d'ombres
    à l'intérieur de soi

    Les deuils sous toutes leurs formes traversent une existence et suscitent colère, regret, angoisse, tristesse, que la poésie parvient à apaiser. «Longtemps j'ai porté mes deuils comme des habits trop grands» propose un pèlerinage à la fois universel et intime vers la connaissance de soi. Ce recueil, qui marque le retour de Stefan Psenak à la poésie après une quinzaine d'années de silence, est celui d'un poète qui s'est éloigné de l'urgence par de longs détours et qui a retrouvé dans la douleur et la pensée en marche un chemin vers la parole.

  • «Des mines littéraires» propose, à partir d'une analyse d'oeuvres marquantes de Daniel Saint-Germain, Jeanne-Mance Delisle, Jocelyne Saucier, Jean Marc Dalpé, Doric Germain, Hélène Brodeur, Michel Ouellette et d'autres, une lecture comparative de l'imaginaire littéraire minier de l'Abitibi et du Nord de l'Ontario, deux régions fondées sur l'industrie extractive.

    Basé sur la notion de chronotope de Bakhtine - les éléments de description spatiaux et temporels des récits -, l'ouvrage est divisé en trois parties. La première se penche sur la typologie de la mine mythique et l'imaginaire des mines industrielles de la littérature européenne ; la deuxième, sur l'esthétique nordique et la notion de frontier, qui structurent la littérature des mines en Amérique du Nord. La dernière partie analyse l'impact du chronotope minier sur les rôles conférés aux personnages fictionnels, à leur fatalité de n'exister que pour servir le mythe de la mine. L'ouvrage s'intéresse également aux particularités différenciant les deux corpus, qu'il s'agisse par exemple de l'importance accordée au militantisme ouvrier ou à la dimension symbolique de la mine.

    Avec cette étude, Isabelle Kirouac Massicotte creuse un champ de recherche peu exploré dans les études littéraires au pays.

  • Amants fidèles
    Au clair d'une lune entière
    Nos ébats sont des feux
    Prières d'enfants torrents de rire
    Miroir des saintes tendresses

    Parcours indécis des affluents
    Entre les sables et les roches
    Le lichen et les nouvelles pousses
    Les effluves du jour s'amoncèlent
    Se marient et s'unissent

    Duplication et multitude
    Le rythme naissant croît
    Et se meut la soif plénière
    L'appel est lancé

    Nipimanitu

    «Nipimanitu (L'esprit de l'eau)» offre une poésie spirituelle et mystique de l'effondrement, écrite dans l'urgence de tout dire. En trois mouvements - amour intégral, chute et trahison, puis résilience et retour à la vision claire -, il livre un chant révolutionnaire, puisant aux sources de la conscience, du rêve et de la mémoire, qui appelle à une transformation radicale de notre regard sur le monde.

    La poésie symboliste de Ross-Tremblay traduit une métaphysique profondément innue qui repousse les limites du langage. L'auteur y exprime une cosmogonie qui aspire à l'immanence et à l'osmose entre l'humain et ce qui fonde sa vie.

  • Dans un immeuble gris, quatre solitudes occupent un espace-rêve. Le temps, parfois décalé, y avance sans avancer.

    Écrite comme un songe fragmenté, la pièce chorale «Et si un soir» s'inspire de l'obscurité qui rend possible l'exploration d'une intimité qu'on ose rarement avouer à haute voix, et où l'inaction, ce moment d'avant le geste, est la source même de la tension.

  • Figure littéraire méconnue, pionnière des lettres et du journalisme en Alberta, Magali Michelet a passé une décennie à observer et à décrire la vie des colons. Au fil de ses chroniques, elle a démontré un engagement soutenu à l'égard de la francophonie albertaine et de la survivance du fait français, tout en s'intéressant à des questions encore d'actualité comme l'immigration, l'éducation et le féminisme. Son souci du détail, la finesse de sa plume et son humour font de ses textes des témoignages appréciables de la condition de la femme francophone albertaine au début du XXe siècle.

    La présente anthologie rassemble près d'une centaine des chroniques écrites entre 1906 et 1916. Les textes prennent une multitude de formes qui démontrent l'étendue du talent de Magali Michelet, de la saynète à la correspondance en passant par la chronique mode et le texte d'opinion. Accompagné d'une introduction critique de Sathya Rao, professeur agrégé au département de langues modernes et d'études culturelles de l'Université de l'Alberta, qui situe l'oeuvre dans son époque, cet ouvrage est, à ce jour, la seule publication d'envergure sur la vie et l'oeuvre de l'autrice.

empty