Littérature générale

  • Le mythe de Prométhée fait partie de l'histoire de la pensée, de la littérature et des arts en Occident ; il continue à y exercer une influence plus ou moins grande, mais jamais négligeable. Son rôle et sa survie ont déjà fait l'objet de travaux importants, tel le livre remarquable de Raymond Trousson, Le Thème de Prométhée dans la littérature européenne, édité une première fois en 1969. Toutefois, on ne s'est pas encore interrogé sur les références qui se multiplient à partir des années 1960 à propos d'avancées technologiques, sans commune mesure avec celles du passé. Dans un tel contexte, Prométhée est régulièrement présenté comme leur promoteur, pour le meilleur et pour le pire, et suscite dès lors admiration confiante ou crainte pessimiste pour l'avenir. Il n'apparaît donc pas inutile de remonter aux sources grecques qui ont été le point de départ de notre connaissance du mythe et d'étudier, à travers une confrontation entre le passé et l'actualité récente, la part de l'héritage et de l'innovation créatrice qui se manifestent dans les enjeux auxquels Prométhée a été rattaché par les Grecs et par nous.
    Monique Mund-Dopchie est docteure en philologie classique et agrégée de l'enseignement supérieur. Aujourd'hui professeure émérite, elle a mené toute sa carrière à l'Université catholique de Louvain où elle a enseigné la littérature grecque et l'histoire de l'humanisme. Ses recherches portent sur la survie des auteurs grecs dans la culture occidentale, particulièrement à la Renaissance. Elle est membre de la Classe des Lettres et des Sciences morales et politiques de l'Académie royale de Belgique.

  • Maudit ou mal-aimé, Brasillach le Collaborateur fut un grand écrivain. C'est un fait. La vie, souvent inséparable de l'oeuvre, entraîne pas mal de scories, toujours idéologiques, parfois insupportables. Pourtant, des pans entiers de cette oeuvre méritent d'être sauvés de l'oubli. L'auteur compte parmi les plus grands critiques de sa génération ; il fut brillant essayiste, romancier de talent et diariste de génie : n'ayons pas peur des mots. Rendons-lui au moins cette justice-là. Membre de la Classe des Arts de l'Académie royale de Belgique, Pierre Somville a enseigné l'Esthétique et la Philosophie de l'art à l'Université de Liège de 1987 à 2007. Il est Secrétaire Général de l'Institut Royal d'Histoire de l'art et archéologie de Bruxelles (situé au Parc du Cinquantenaire, MRAH) depuis 2009. Auteur de nombreux ouvrages, dont des études sur Dürer, Memling et le Caravage (Derouaux, Liège).

  • Après avoir, dans un premier temps, reposé le problème préalable et inévitable de l'idéologie célinienne dans un précédent ouvrage (Louis-Ferdinand Céline : mort et vif... !), Jacques Joset aborde désormais l'examen de ce qui fait de Céline un des plus grands écrivains français du XXe siècle : son écriture. à cet effet, l'auteur la compare d'abord au style de Marcel Proust, globalement considéré d'une manière dédaigneuse par l'auteur de Voyage au bout de la nuit, et en rassemblant ensuite les caractéristiques de l'écriture célinienne procurées par le Docteur Destouches à différents moments de sa vie littéraire. L'ouvrage est une tentative originale de comprendre les raisons de l'ébranlement produit dans les lettres françaises par l'écriture célinienne, encore timide dans Voyage au bout de la nuit (1932) et radicale dans les oeuvres de la trilogie allemande D'un château l'autre (1957), Nord (1960) et Rigodon (1969). Jacques Joset est philologue hispaniste et Professeur émérite de l'Université de Liège. Ses domaines de recherches sont la littérature espagnole médiévale et des Siècles d'Or, ainsi que la littérature hispano-américaine contemporaine. Il est membre de l'Académie royale de Belgique depuis 2012.

  • Un pied dans la tradition, l'autre dans la modernité, la France des Lumières développa de la Chine une vision particulière, parfois dérangeante, qui nous éclaire sur les conditions dans lesquelles l'Occident pense l'Autre, et l'ailleurs. Si le contexte a changé, les modalités selon lesquelles la Chine fut perçue au XVIIIe siècle n'en retiennent pas moins, à l'occasion, notre regard, comme le font les miroirs. Docteur en philosophie et lettres de l'Université libre de Bruxelles, Christophe Van Staen est chercheur à l'Université de Shanghai, Jiao Tong (SJTU). Il a publié de nombreux travaux sur Rousseau et les Lumières.

  • La littérature est à la source de la culture chinoise. Bien avant nous, la musique s'y est associée dans les cérémonies rituelles ou galantes et dans les différentes formes d'opéras chinois. Au moment où la Chine s'ouvre aux échanges avec l'Occident, cette musique doit réagir à l'arrivée d'instruments qu'elle ne connaît pas comme les violons ou les pianos. Se posent alors deux questions : comment préserver le caractère culturel original d'une musique soumise à une appropriation adaptée d'éléments occidentalisants tout en préservant un fort caractère artistique malgré un dirigisme politique qui entend s'imposer ? Passionné de musique, Jean-Marie André est chimiste de formation. Spécialiste de la chimie quantique des polymères, il est lauréat du Prix Francqui (1991). Membre de l'Académie royale de Belgique depuis 1992, il en a été le Président (2008) et le premier Président du Collège Belgique (2009-2011).

  • La logique rationnelle, omniprésente dans notre vie quotidienne comme dans la recherche scientifique, n'est pas la seule fonction de l'intelligence. Il en est une autre, affective et intuitive, nourrissant toute une gamme de comportements : ceux qui relèvent de l'analogie, de la métaphore et du symbole. L'oeuvre d'art, en ses multiples champs, peut en être un lieu d'application des plus significatifs, si le coeur vous en dit... Membre de la Classe des Arts de l'Académie royale de Belgique, Pierre Somville a enseigné l'Esthétique et la Philosophie de l'art à l'Université de Liège de 1987 à 2007. Il est Secrétaire Général de l'Institut Royal d'Histoire de l'art et archéologie de Bruxelles (situé au Parc du Cinquantenaire, MRAH) depuis 2009. Auteur de nombreux ouvrages, dont des études sur Dürer, Memling et le Caravage (Derouaux, Liège).

  • Cet essai propose une grille de lecture de la réalité où se débat non seulement la pensée du malade, mais celle de tous les autres. Des spirales de documents s'élèvent de millions de colloques singuliers vers de nombreux groupes qui les relaient en haut-lieu. Chacun dans leurs rôles, les individus opèrent comme des lanceurs passeurs de produits dérivés des soins aboutissant à des critères scientifiques, des lois et des budgets. Le « système » ne peut tenir que si les citoyens qui en bénéficient ont tous conscience des indissociables liens entre la qualité technique, son sens et sa valorisation financière. Trop souvent, un déni des limites brouille la perspective sur les mutations en cours. Une nouvelle culture de liberté responsable doit pourtant émerger si nous voulons préserver l'assurance maladie solidaire. Heureusement, des signes avant-coureurs permettent d'espérer. Jean Creplet d'abord ingénieur, devient médecin puis cardiologue. Il a dirigé le département de médecine de l'Hôpital Bracops et le service de cardiologie du CHU de Charleroi. Il est l'auteur de La troisième révolution de la médecine. János Frühling, né à Budapest, est spécialiste en médecine nucléaire et en radiothérapie-oncologie. Il a été Médecin-Directeur général à l'Institut Bordet et Secrétaire perpétuel de l'Académie royale de Médecine de Belgique. Il a présidé l'Ordre des Médecins du Brabant francophone. Membre de l'Académie des Sciences de Hongrie.

  • Le Soleil est notre étoile : il donne lumière et chaleur rendant possible la vie sur Terre. Il émet également un flux continu de particules qui viennent peupler l'espace interplanétaire : le vent solaire. Parfois, de violentes éruptions apparaissent à la surface du Soleil. Elles peuvent générer de belles aurores mais modifient aussi les caractéristiques de l'environnement spatial de la Terre où circulent les satellites artificiels, perturbant ainsi les communications, le positionnement par GPS et provoquant bien d'autres effets présentés dans ce livre. Docteur en sciences physiques, Viviane Pierrard est maître de recherche à l'Institut d'Aéronomie spatiale de Belgique (IASB) où elle dirige l'équipe « Vent solaire » du département de Physique spatiale. Elle est également professeur invité à l'Université catholique de Louvain (UCL) dans le département de Physique (Faculté des Sciences).

  • Chacun a eu dans sa maison, sous forme de dalles, cheminées, bibelots, des pierres et marbres. Ces matériaux se sont formés dans des milieux variés, souvent des mers peu profondes et sont les témoins de près d'un demi-milliard d'années d'histoire de notre région ! Cette richesse géologique représente aussi une fabuleuse richesse archéologique et patrimoniale dans l'utilisation exceptionnellement variée qui en a été faite, depuis l'époque romaine jusqu'à nos jours. Donner à chacun l'occasion d'identifier et de comprendre ces pierres et marbres est le but de ce livre. Frédéric Boulvain est diplômé en géologie des universités de Bruxelles et Paris-Orsay. Professeur à l'Université de Liège, il y dirige le laboratoire de Pétrologie sédimentaire et y enseigne la sédimentologie et la géologie de la Wallonie. Il est membre de l'Académie royale de Belgique. Francis Tourneur est géologue et Secrétaire général de l'ASBL Pierres et Marbres de Wallonie. Il enseigne à l'Université de Liège (Faculté d'Architecture) et à la kuleuven (Centre Lemaire).


  • Toute lecture de Camille Lemonnier est d'emblée biaisée par l'identification systématique, établie de son vivant même, à un « Zola belge ». La présente étude se propose de réévaluer la pertinence de ce poncif, en établissant sa généalogie et son impact sur la postérité du mythe Lemonnier, en déterminant aussi ce qui rapproche ces deux géants et ce qui les distingue strictement, en tentant enfin de réaffirmer, par-delà la ténacité du stéréotype, l'originalité foncière du « Maréchal des Lettres ».


    Frédéric Saenen enseigne le FLE à l'ULiège. Son roman L'Enfance unique a reçu le Prix George-Garnir de l'ARLLFB. Essayiste amateur de cas épineux (Drieu la Rochelle, Albert Caraco) et critique littéraire (Le Carnet et les instants, Parutions.com), il est rédacteur en chef de la Revue générale depuis 2018.

  • Avant la venue de la modernité, qui parlait d'amour en Chine, et en quels termes ? À quelles occasions pouvait se relâcher le contrôle exercé sur les sentiments et leur expression ? Comment l'amour s'entrelaçait-il à la littérature et comment s'accommodait-il de la question des genres ? Ces interrogations sont au coeur de ce petit ouvrage. Elles nous feront croiser les thématiques du deuil, de l'onirisme et du fantomatique. Le deuil, parce que la perte de l'être aimé pouvait constituer un trauma suffisamment puissant pour dynamiter le rocher que les conventions confucéennes faisaient peser sur les coeurs. L'onirisme et le fantastique, parce que les barrières dressées entre les genres étaient réelles, bien que sans cesse transgressées.
    Détentrice d'un doctorat d'Études de l'Asie orientale de Paris VII/Collège de France, Françoise Lauwaert est sinologue et anthropologue. Elle a enseigné la langue et la culture chinoises à l'Université libre de Bruxelles et est membre du Laboratoire d'Anthropologie des Mondes contemporains et du centre de recherches EASt.

  • Larvatus prodeo. La formule intrigue. Elle aurait été lancée par le tout jeune Descartes en 1619, au moment de faire son entrée dans le « théâtre du monde ». Palabres sans incidences ? Confession d'apprenti philosophe ? Devise d'un intellectuel soucieux de se prémunir d'une saine prudence ? Autant d'hypothèses qui, sans vraiment s'exclure, s'imposent au lecteur d'hier et d'aujourd'hui. Comment ne pas évoquer l'apparent paradoxe issu de cet aveu explicite : celui qui allait consacrer toute son oeuvre à la recherche de la vérité aurait-il usé sans scrupules de stratégies de dissimulation ? L'oeuvre de dévoilement des sciences appelée de ses voeux, la nécessité de soumettre toute certitude apparente à l'épreuve du doute hyperbolique sont-elles réellement compatibles avec le port d'un masque, fût-il salutairement légitime ? Il était utile de se livrer enfin à un tel questionnement, en confrontant les sources primaires aux réactions du lectorat et des correspondants du philosophe, aux discours des exégètes contemporains de son oeuvre comme des spécialistes actuels. Anne Staquet est docteur en philosophie de l'université Laval et agrégée de l'enseignement supérieur de l'ULB. Elle enseigne à l'Université de Mons, où elle dirige le service de Philosophie et d'Histoire des Sciences.

  • La vie telle que nous la connaissons sur Terre nécessite la présence d'eau liquide, de nutriments et d'énergie. La recherche spatiale, depuis les observations effectuées depuis la Terre jusqu'aux missions d'exploration, a permis de mettre en évidence la présence d'eau liquide dans notre système solaire, sous la surface gelée de certaines lunes de Jupiter et de Saturne. La présence d'eau liquide plus loin dans le système solaire n'est donc pas exclue. Ces mondes de glace sont-ils pour autant habitables ? Ou, autrement dit, les conditions nécessaires à la vie s'y retrouvent-elles réunies ? Dans cet ouvrage à la portée de tous et richement illustré, l'auteur convie le lecteur à un passionnant voyage aux confins du système solaire. Mathématicienne et géophysicienne, Véronique Dehant est Chef de Service à l'Observatoire Royal de Belgique et Professeur extraordinaire à l'Université catholique de Louvain. Auteur d'un précédent volume dans la collection, Habiter sur Mars ?, elle est Membre de l'Académie royale de Belgique et Docteur Honoris Causa de l'Observatoire de Paris.

  • Célestin Deliège (1922-2010) a joué un rôle capital dans la prise de conscience des problèmes posés par la création et la diffusion des musiques nouvelles depuis 1950. Les experts réunis dans ce recueil font le point sur une série de questions qu'il avait été parfois le premier à soulever et à étudier. Ils rendent hommage à sa perspicacité, à son exigence et à l'originalité de sa réflexion sans en faire l'éloge béat, mais dans l'esprit de discussion et de débat contradictoire chers au chercheur et pédagogue qu'il était et qui n'a cessé de préconiser une musicologie critique. Contributions de Moreno Andreatta, Simha Arom, Pierre Bartholomée, Pierre-Albert Castanet, Jean-Pierre Devroey, Pascal Decroupet, Valérie Dufour, Bernard Foccroulle, Fabien Lévy, Maxime Joos, Nicolas Meeùs, Jean-Jacques Nattiez, Jean-Marie Rens, Robert Wangermée

  • Octave, quinte, quarte, tierce, ton, demi-ton, coma, accord, bémol, dièse, armure, tonalité, mode, tempérament : tous ces éléments du solfège ont une définition mathématique précise que ce livre propose de décrypter. Le fonctionnement physique des instruments de musique y est également analysé pour expliquer leurs timbres. Sur un ton résolument pédagogique l'auteur propose un voyage passionnant à la frontière entre science et musique. Jean-Louis Migeot enseigne à l'Université libre de Bruxelles et au Conservatoire royal de musique de Liège. La société Free Field Technologies qu'il a créée est un des leaders mondiaux dans le domaine de la modélisation des phénomènes acoustiques.

  • Quand le docteur Anton Störck annonça en 1760 qu'il avait découvert un moyen de soigner le cancer par la ciguë, le public crut entrevoir l'abandon de la pratique d'excision qui, avec toutes les douleurs qu'elle imposait, dominait depuis l'Antiquité la thérapie de la maladie. Les récits qu'on présente ici restituent les hésitations, les angoisses et les espérances que suscita l'application du remède du docteur Störck - avec ses criants échecs mais aussi de supposées réussites. On évoque les causes que la médecine du temps attachait à l'origine de la maladie : contusion qui dégénère, effets de la contagion ou de l'hérédité, perturbations d'ordre moral (frayeur, colère, excessive « mélancolie »). Cet épisode de l'histoire du cancer est remis en contexte dans la problématique des rapports qu'entretiennent la médecine dictée par la Faculté et les thérapies parallèles, à l'horizon de la « naissance de la clinique » décrite par Michel Foucault. Daniel Droixhe est professeur émérite de l'Université libre de Bruxelles et chargé de cours honoraire de l'Université de Liège. Il est membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Secrétaire de la Société wallonne d'étude du dix-huitième siècle, il a développé le programme « Môriåne » de recherche sur les éditions clandestines liégeoises du dix-huitième siècle.

  • Nested at the bottom of the Syrian-African rift, the Dead Sea contains mineral riches that were coveted since Antiquity by all its riparian tribes. Today, an Israeli company and a Jordanian company, as tightly bound as Siamese twin-sisters, exploit these riches. How was this site formed? Who discovered the process implemented for its exploitation? Is that process viable? Could a potable water production process be grafted unto it? What will this site become in the distant future? Doctor in Applied Sciences (ULB, Université Libre de Bruxelles), Samuël J. Wajc taught Chemical Engineering at the VUB (Vrije Universiteit Brussel) until 1988. He then redirected his career toward industry and, as chief engineer of the corporate Research and Development Centre of Israel Chemicals, contributed to the improvement of production processes in various domains. He is an associate member of the Royal Belgian Academy.

  • L'écriture a bouleversé le destin de l'humanité et a affecté sa manière de penser le monde et d'agir sur lui. Car elle n'est pas seulement une technique permettant de fixer une parole qui, sans elle, serait volatile : elle est aussi une recréation originale des langues qu'on lui confie et un art de l'espace, comme la peinture ou l'architecture.
    On trouvera ici l'esquisse d'une théorie générale des écritures, dont l'originalité est de se fonder sur des concepts à la fois linguistiques et sémiotiques.

    Jean-Marie Klinkenberg est professeur émérite de l'Université de Liège, où il a enseigné les sciences du langage, et spécialement la sémiotique et la sociolinguistique. Docteur honoris causa de plusieurs universités, il est membre de l'Académie royale de Belgique.

  • Le « printemps arabe » fut une surprise pour tous : les gouvernements des pays concernés, les observateurs étrangers, mais aussi les intellectuels arabes. Néanmoins, nombre d'entre eux avaient déjà inclus dans leurs oeuvres des scènes de révolte populaire, qu'elles soient fictives ou réelles, depuis l'époque coloniale jusqu'à cette fin d'année 2010, marquée par la révolution du jasmin à Tunis. Depuis, d'autres poètes, nouvellistes et romanciers ont pris la plume pour décrire à leur manière les différentes révoltes qui constituent ce fameux printemps, affrontant la difficulté de s'emparer d'un événement en cours, aux contours encore mal définis, qui par nature demanderait un temps de réflexion et de maturité pour en parler de la meilleure façon. Nous proposons ici une analyse de quelques-uns de ces textes, dus à des auteurs connus et moins connus, qu'ils soient d'Égypte, de Syrie, de Libye, du Qatar ou du Maroc. Xavier Luffin enseigne la langue et la littérature arabes à l'Université libre de Bruxelles. Il a traduit une douzaine de livres (romans, nouvelles, théâtre, poésie), essentiellement d'auteurs du monde arabe (Égypte, Liban, Soudan, Maroc, Tunisie, Palestine), mais aussi de Turquie et du Libéria. Il est également l'auteur de Religion et littérature arabe contemporaine. Quelques aspects critiques (2012).

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