Religion & Esotérisme

  • Il y a plus de deux mille ans, Jésus de Nazareth, juif de Galilée, livra à ses contemporains une parole toute nouvelle, des mots et des enseignements étranges et forts, hors du commun.
    Comment cette parole fut reçue, comment elle bouleversa une société tout entière et comment fut-elle transmise jusqu'à nous ? C'est ce que Serge Bloch, illustrateur mondialement reconnu, et Frédéric Boyer, auteur de nombreux romans chez P.O.L, nous racontent dans ce livre, à travers un texte et des illustrations saisissantes, une vision personnelle et moderne de la vie de Jésus et de la mémoire qu'elle a laissé.
    Un récit illustré ultra contemporain, entre le beau livre et le roman graphique, qui parvient à restituer la force, la modernité, et plus encore, l'immense portée littéraire des Évangiles.

  • Caractéristiques de ce missel 2021 :
    Une introduction spirituelle pour chaque temps liturgique (Avent, Noël, Carême, Pâques)
    Une méditation de la Parole de Dieu pour chaque dimanche par :
    o Soeur Emmanuelle Billotteau, ermite bénédictine,
    o P. Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France de 2009 à 2014.
    o P. Thibault Van Den Driessche, journaliste assomptionniste
    o Soeur Anne Lécu, dominicaine
    o François Meusnier, diacre et modérateur de la communauté Ecclesiola (Toulon)
    o Bénédicte Draillard, journaliste à RCF
    o Michèle Clavier, théologienne.
    * des séminaristes de Saint-Martin
    Et toujours :
    Une vie de saint, mise en valeur dans une courte biographie.
    La prière universelle pour cause dimanche et fête.
    Des intentions de prières pour chaque semaine.
    Un commentaire biblique des Pères de l'Eglise.

    1 autre édition :

  • Dans ce livre, il y a toutes les histoires qui nous rassemblent. Elles racontent le mystère du peuple, son drame au sein de l'histoire du monde. Et le chemin de l'espoir. De la Genèse au Livre de Daniel, voici trente-cinq récits bibliques extraits de l'Ancien Testament comme vous ne les avez jamais lus ni vus ! S'adressant à toutes les générations et à tout public, ces histoires marquées par la puissance des textes de Frédéric Boyer et la modernité des illustrations de Serge Bloch racontent le monde dans lequel nous vivons et tentent de répondre aux grandes questions que se pose l'homme aujourd'hui.

  • Le grand mystique persan Rûmî, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs au XIIIe siècle, est l'auteur d'une oeuvre vaste qui ne cesse d'inspirer l'Occident. Aujourd'hui plus encore le souci que le soufi manifeste à l'égard de chaque élément du cosmos, la gratitude pour chacun et son souci d'humilité sont au coeur de notre modernité.
    Dans un essai éclairant, cheikha Nûr Artiran la femme qui dirige actuellement la confrérie héritière de Rûmî en Turquie, nous guide dans son oeuvre riche faite de poèmes, de contes et de traités mystiques. Elle place l'amour au centre de sa lecture : n'est-ce pas par amour que le derviche répète sa danse, métaphore d'une existence vouée à l'ardent amour du divin ? Cette femme très engagée pour la paix et le dialogue interreligieux dévoile ici les mystères de la doctrine mystique de Rûmî.

  • Cette lettre de Simone Weil, écrite en 1942 au Père Couturier, à la veille de son départ pour Londres où elle rejoint la Résistance, et quelques mois à peine avant de mourir à l'âge de 34 ans, est l'un des textes majeurs sur sa réflexion et son parcours spirituel.
    Elle présente en trente-cinq points, toutes les questions qui l'empêchent de se convertir totalement au christianisme. Trente-cinq obstacles entre elle et l'Église qu'elle souhaite universelle. Un court texte de la grande philosophe mystique qui dévoile la profondeur de sa réflexion et l'exigence de sa foi.
    Préface d'Antoine Guggenheim, professeur de théologie, fondateur et ancien directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins. Il a contribué au Cahier de L'Herne Simone Weil, publié en 2014.

  • Pour exprimer la proximité et la tendresse de Dieu dans cette période de pandémie, marquée par la douleur, la souffrance, la solitude et la peur vécue par une immense partie de l'humanité, le pape François s'est exprimé de plusieurs manières. À travers deux messages Urbi et orbi (à la ville de Rome et au monde), une lettre ouverte aux mouvements populaires, un message aux vendeurs de journaux de rue, une lettre à un ami, juge argentin de Buenos Aires, le pape ravive la foi des catholiques, donne des clés pour envisager sereinement la période après la pandémie. Il plaide pour l'assouplissement des sanctions internationales, l'allégement de la dette des pays pauvres et l'instauration d'un cessez-le-feu mondial.

  • Dans un entretien exceptionnel accordé au P. Marco Pozza, le pape François commente les articles qui composent le Credo. Son commentaire permet de saisir le sens de la foi : croire en Dieu, croire en un Dieu Père, Fils et Esprit saint, croire en l'Église comme un acte personnel et communautaire. « La foi, dit-il, c'est la réponse libre de l'homme à l'initiative de Dieu qui se révèle. Dieu parle aux hommes comme à des amis. » Avec des mots touchants et des exemples empruntés à la vie quotidienne, il témoigne de sa foi lumineuse de prêtre au service de l'humanité.

  • Remercier et rendre grâce, en pensée, en parole et en acte, est souvent difficile. Notamment pour ceux que le malheur personnel épargne ou au contraire pour ceux qui sont trop éprouvés. Comment donc une vie à première vue condamnée à ignorer ce sentiment de gratitude peut-elle donc le découvrir, soudain ou peu à peu ? La crise sanitaire mondiale du printemps 2020 peut-elle jouer un rôle dans cette découverte ? Comment penser que la gratitude reste si souvent un tourment ?
    Pourquoi certaines personnes estiment-elles que celui qui remercie atteste son infériorité, par rapport à celui qu'il remercie ? Probablement parce que remercier place dans une position où les êtres humains affrontent une asymétrie entre eux. Reconnaître cette asymétrie, la voir comme une fragilité, mais aussi une richesse, voilà le chemin philosophique et spirituel que propose dans ce beau texte la philosophe Catherine Chalier.

  • Pour la première fois, le p ape François explique ce qu'est la vocation
    de tout chrétien : annoncer l'Évangile dans le monde d'aujourd'hui.
    Dans ce texte simple et profond, plein d'anecdotes personnelles,
    François affirme que cette mission n'a rien à voir avec
    la stratégie pastorale et ses techniques de marketing. L'Église ne
    grandit que par l'attraction , lorsque les croyants font percevoir la
    présence de Dieu.
    Ce livre est destiné à durer dans le temps comme point de référence
    pour les croyants et les non-croyants qui veulent comprendre le
    moteur du christianisme.

  • Et si nos vies ne se suffisaient jamais d'être "tranquilles", au repos... Si, finalement, l'inquiétude, la curiosité, l'interrogation voire le doute, étaient les vrais moteurs de toute existence humaine en recherche ? Marion Muller-Collard propose ici une méditation qui peut s'adresser à tous, croyants ou non, et nous conduit à faire de notre "intranquillité" l'occasion d'une plus grande confiance, d'une disponibilité à l'imprévu, à ce qui arrive.

  • Jacques Ellul a composé un commentaire sur l'épître de Jacques d'abord parce qu'il n'en existait pas. Ensuite parce qu'il voulait montrer qu'à travers les sujets abordés (le service, la souffrance, l'épreuve de la foi, la tentation de la richesse...) il n'est pas question de morale, mais de liberté, et ainsi, toute l'approche du texte en est changée.
    Pour lui, cette épître (sans doute le texte d'un lettré) a une cohérence, une harmonie interne dont il souligne les lignes de force : le Dieu d'Israël est le Dieu qui libère ; le salut universel ; le caractère révolutionnaire de la Parole entendue à travers la Bible. Aucune philosophie, aucun religieux ne tient devant la Parole ; la Vérité n'est ni une catégorie philosophique, ni une somme de connaissances, ni une théorie scientifique unifiée et élégante. La Vérité est un homme. Jacques Ellul dans ce texte lumineux, totalement inédit, transmis par ses enfants, nous questionne : où es-tu, quelle place prends-tu dans le monde ?

  • L'encyclique Laudato si', publiée en juin 2015, marque un seuil dans la prise de conscience par l'Église catholique d'une nécessaire « conversion écologique ». Depuis cinq ans, ce texte du pape François a accompagné la conversion de nombreux lieux d'Église et l'émergence de nouvelles formes d'engagements chrétiens. Surtout parmi les jeunes générations qui y trouvent un motif nouveau pour vivre leur foi en lien avec les grands enjeux que le monde affronte. Quand l'écologie fait son entrée dans les milieux catholiques, elle révèle à la fois les fragilités et les inerties des Églises, et le travail de renouveau qui s'opère dans les périphéries souvent inattendues. Monastères, lieux nouveaux, création d'associations sont autant de signes de la diversité de l'écologie chrétienne, dite intégrale.
    Un portrait d'une génération montante par le spécialiste de ces questions en France.

  • « Il m'arrive de penser que tout est mise en abîme. Mais à une échelle si grande qu'il nous est impossible de voir nos existences autrement que comme des ramifications anarchiques. Chacun de nous est à la fois la petite et la grande matriochka d'autre chose. Et si Dieu existe, c'est d'être la plus petite, l'indivisible. Cet ovale lisse et minuscule que j'aimais tenir enfin entre mes mains, enfant. Dans le désordre des poupées russes éventrées, éparpillées au sol par moitiés, tenir au creux de ma paume ce noyau dur solide, irradiant d'une inviolable unité. »
    Dans ce livre, Marion Muller-Colard part à la rencontre de Nikola Zaric, sculpteur suisse décédé en 2017. Son oeuvre lui révèle que « la vie ne se trace pas en ligne mais en ronde. »

  • Les crises sanitaires perçues dans l'Antiquité peuvent nous donner quelques pistes de compréhension de la crise sanitaire que nous venons de vivre. L'historien David Hamidovic montre que chaque civilisation entretient son propre rapport à la mort, son propre imaginaire issu d'un long et lent processus culturel. Cet imaginaire à l'oeuvre s'appuie en partie sur des ressorts très anciens. Le Moyen Âge occidental a fourni la matrice à la perception européenne des crises sanitaires à cause de différentes épidémies dévastatrices. Mais cette perception n'est pas née en Europe au Moyen Âge. Elle repose en grande partie sur un héritage venu du Proche-Orient ancien, notamment la culture biblique prenant place dans le judaïsme ancien et le christianisme primitif. Comprendre la nature de cet héritage, c'est connaître l'imaginaire contemporain à l'oeuvre pour le mettre à distance. Comprendre notre imaginaire de la crise sanitaire, c'est aussi pouvoir agir sur celle-ci.

  • Anne Lécu nous invite à une nouvelle méditation biblique pour en découvrir une facette inattendue : la force symbolique du texte quand il convoque la nature. Elle cueille auprès de quelques arbres ou plantes une prière singulière. Souvent comparés aux humains, ces végétaux nous enseignent une manière d'habiter notre relation avec Dieu. Ainsi l'amandier, figure la prière du veilleur car le mot hébreu qui le désigne, "shaked", dérive du verbe qui signifie « être attentif, veiller ». C'est cette étymologique l'on retrouve dans le livre de Jérémie. Le cèdre incarne la prière du bâtisseur, le chêne, celle du sage, le figuier celle du gourmand, etc. Qu'il s'agisse du Cantique des Cantiques, du livre de la Genèse, l'arbre guide la méditation spirituelle et ses différents moments. Le règne animal est également l'occasion de méditer le texte de la Bible, ainsi de quelques oiseaux qui s'invitent pour un temps de méditation sur le sens de la relation entre l'homme et la Création.
    Ces textes ont été l'objet d'une première parution dans "Prions en Eglise"

  • Comment trouver sa voie ?
    Mais surtout comment prendre
    confiance en soi pour s'accomplir ?
    Certes, personne n'est irremplaçable, et pourtant
    chacun est unique. Il se pourrait même que toute
    personne ait une mission à accomplir. Dans ce livre
    étonnant, Jean Moubourquette propose à chacun
    d'entre nous, où que nous en soyons sur le chemin
    de notre existence, de trouver la voie de la réalisation
    de soi et de sa mission.

  • De but 2019, le climat est lourd dans les milieux catholiques. Les re ve lations et les scandales se succe dent : l'effondrement menace... Comme pour l'effondrement écologique, faut-il choisir entre une résignation sourde (un climato-scepticisme) ou bien des solutions personnelles isolées (un néo-survivalisme) ? Isabelle de Gaulmyn explore une troisième voie, celle de la "transition catholique", c'est-à-dire celle d'un christianisme de liberté, construit avec des chrétiens à l'action inspirante. Elle est partie à la rencontre de personnalités comme Anne Lécu, dominicaine, médecin en prison, auteur de nombreux ouvrages, comme François Sureau, avocat et écrivain, Gilles Rebèche, diacre dans le Var et écrivain, ou encore Vincent de Conninck qui travaillait pour le Secours catholique dans la Jungle de Calais, etc. De l'Ardèche à Lille, en passant par Lyon ou Le Mans, la liberte de dire les choses prend le pas sur tout. Les propos sont décapants. Après son « Histoire d'un silence », la journaliste engagée nous offre ici un hymne à la parole libre et inspirante. Ce voyage peut répondre à la question : comment va-t-on s'y prendre pour réinventer une vie chrétienne ? Car penser l'effondrement, c'est aussi penser un recommencement.

  • Seize ans après la parution de son ouvrage La Bible dévoilée, immense succès, où l'archéologue Israël Finkelstein présentait ses découvertes (se rapportant à un travail de 1970 aux années 2000) qui aboutissaient à une remise en question de l'historicité de nombre de récits bibliques, il refait dans ce livre une nouvelle mise au point des découvertes les plus récentes.
    Deux évolutions fondamentales dans son travail : d'abord l'utilisation des méthodes scientifiques les plus modernes comme l'imagerie multispectrale ou l'analyse moléculaire, qui ont permis des avancées considérables dans la connaissance des sites et objets fouillés. Deuxième évolution : son intérêt croissant pour l'analyse critique exégétique et son travail avec des chercheurs dans ce domaine.
    Voilà pourquoi il publie aujourd'hui avec le bibliste Thomas Rmer, cet ouvrage sur les dernières découvertes des origines de la Bible, archéologie et exégèse s'étant mutuellement enrichies.
    L'auteur : Israël Finkelstein est un archéologue israélien. Il est directeur de l'Institut d'archéologie de l'Université de Tel-Aviv et coresponsable des fouilles de Megiddo.

  • Madeleine Delbrêl (1904-1964) a traversé le siècle dernier. Après sa conversion à l'âge de 20 ans, elle est devenue assistante sociale. Avec quelques compagnes, elle a choisi de vivre l'évangile, en plein monde, en coude-à-coude avec les habitants d'Ivry sur Seine. Elle a ouvert un chemin de sainteté dans la vie ordinaire au point que l'Église s'apprête à la reconnaître comme « Bienheureuse ».
    Son expérience spirituelle marquée par un amour profond de l'évangile et de ses contemporains offre des clés pour vivre la foi aujourd'hui. Pour elle, la foi ne trouve son sens plénier que dans le partage de la vie ordinaire de nos contemporains. « Tout cette foule dans notre coeur » n'est pas une biographie de plus, mais une invitation, à travers l'expérience et les textes de Madeleine Delbrêl, à découvrir que les croyants n'ont pas le choix « entre partir ou rester », et que toute vie est prise, bénie, rompue et appelée à être donnée. Par son exemple, cette femme de peu nous remet, en quelque sorte, sur la route, et invite à se questionner sur le sens du don et de la solidarité.

  • Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé L'Église, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques: pauvreté, charité, miséricorde. Son souci se porte vers les plus humbles qui souvent ne connaissent comme prière que le Je vous salue Marie.

  • "Une main sur la beauté du monde, l'autre main sur la souffrance des hommes, les deux pieds dans le devoir du moment présent." François Varillon
    Peu de temps avant sa mort, le Père Varillon recevait Charles Ehlinger pour des séries d'entretiens. Celui-ci va recueillir les confidences et les explications du penseur et théologien sur diverses questions : son itinéraire, ses jeunes années à Lyon, sa formation de jésuite, "la spiritualité des laïcs", les communautés de foyer dont il s'est occupé pendant plus de 30 ans, sa passion pour Fénelon et Paul Claudel. Mais aussi les questions simples et essentielles, plus universelles, qui tourmentent chaque individu : la vie et la mort, la crise de la civilisation occidentale et du christianisme.
    Un livre essentiel qui nous dévoile encore davantage du parcours et des repères de ce grand penseur.

  • Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde.
    Il sort dans le monde entier un commentaire surprenant du Notre Père : « Quand vous priez dites : Notre Père ».

  • Lucetta Scaraffia a créé en 2012 l'unique journal féminin du Vatican, le mensuel "Les femmes, l'Église, le monde", supplément de l'Osservatore Romano. Elle en a démissionné avec son équipe sept ans plus tard, et s'en est expliquée dans une lettre adressée au pape François, dénonçant l'emprise masculine sur le travail de son équipe. Dans ce nouveau livre, elle raconte l'aventure de ce mensuel et elle élargit son propos en dénonçant la situation des femmes au Vatican, (les religieuses notamment dont certaines ont été abusées, sexuellement, spirituellement et moralement) où tout est organisé pour que les femmes aient accès au "moins" : moins de formation, moins d'écoute, moins de responsabilités... Elle s'interroge sur les raisons de cette déviance du christianisme, (puisque Jésus avait une grande considération pour les femmes, qu'il avait choisies comme premiers témoins de la résurrection). Cette féministe modérée, prône une "réconciliation", et montre que la nécessaire réforme de l'Église passera par une plus grande place des femmes. Un essai très accessible, engagé, profond.

  • Pour le P. Raphaël Buyse, le secret du bonheur et d'une vie réussie tient dans l'accueil et l'écoute des gens simples qu'il a côtoyés tout au long de son ministère de prêtre. Son récit donne une saveur à l'Évangile révèle le visage d'un Dieu qui n'a cessé de le surprendre. Avec humour et tendresse, il tente de dessiner les traits du visage insaisissable d'un Dieu qui ne se laisse pas enfermé par les définitions qu'en donnent les hommes.
    Le témoignage de Raphaël Buyse montre qu'on ne peut se lier à Dieu qu'en liant sa vie propre à celles et ceux que le destin nous fait rencontrer.

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