Sciences humaines & sociales

  • Dans cette Petite Conférence, Delphine Horvilleur s'interroge sur la façon dont nous comprenons le monde, et pour cela, sur la façon dont nous le racontons. L'importance du récit, les rabbins la connaissent mieux que personne. Elle évoque donc son métier de femme rabbin. Elle le définit comme un geste d'écoute et d'ouverture envers les autres, à partir de l'étude des récits bibliques. Elle explique comment les récits, les contes, les mythologies, les textes religieux ont mille choses à nous raconter. Comment ils cherchent continuellement à établir du lien entre les générations, à nous dire que la nouvelle génération n'est pas la copie conforme de l'ancienne et que le monde a besoin d'une mise à jour. À chacun de trouver le sens qui lui semble être le bon, car nous pouvons reconstruire le sens de la phrase et le sens du monde, afin qu'il soit pertinent pour nous tous.

  • L'Europe, depuis 1945, avait exporté ses guerres. Elle importe aujourd'hui une épidémie qui sème la confusion. Le coronavirus, produit de la mondialisation, déclenche une mécanique de forces techniques, économiques, dominatrices et du même coup remet en question le modèle de croissance. Cette crise sanitaire provient de nos conditions de vie, d'alimentation et d'intoxication. Ce qui était « divin » est devenu humain - trop humain comme dit Nietzsche. La loupe virale grossit les traits de nos contradictions et de nos limites. C'est un principe de réel qui cogne à notre porte. La mort, que nous avions exportée avec les guerres, elle que nous pensions confinée à quelques autres virus et aux cancers, la voilà qui nous guette au coin de la rue. Nous nous découvrons humains, mais sûrement ni surhumains ni transhumains. Trop humains ? Ou bien ne faut-il pas comprendre qu'on ne peut jamais l'être trop ? Une puissante et salutaire réflexion du plus grand philosophe français.

  • « J'ai peur que nous ayons les yeux plus grands que le ventre, et plus de curiosité, que nous n'avons de capacité : nous embrassons tout, mais nous n'étreignons que du vent. » Montaigne
    Étymologiquement dérivée de cura, le "soin", la curiosité apparaît tantôt comme un louable désir de connaître, tantôt comme la recherche insatiable de vaines nouveautés ou de vérités hors de portée de la condition humaine.
    Les auteurs rassemblés dans ce petit recueil, de Sénèque à Rousseau, en passant par Voltaire et Montaigne, oscillent en permanence entre un éloge de la "bonne curiosité, celle qui mène à l'apprentissage des sciences naturelles et des sciences de l'homme, et une profonde réflexion sur les limites de la connaissance. Cet appétit de savoir, soupçonné d'être le ferment de l'orgueil et de faire oublier la priorité de la foi, doit être bridé, voire censuré parfois, pour se recentrer sur l'essentiel.

  • Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • L'art de l'écoute

    Collectif

    Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • L'art de la douceur

    Collectif

    Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • Depuis le mythe de la tour de Babel, la diversité linguistique suscite d'innombrables questions : combien de langues y a-t-il sur terre ? Quelles sont leurs limites ? Pourquoi ce nombre diminue-t-il ? Est-ce que je peux inventer ma propre langue ? Les animaux parlent-ils une ou plusieurs langues ? Mathiars Énard explore toutes ces interrogations et finalement, en réponse à celle que nombre de personnes se posent : faut-il préserver la diversité des langues ? Ou, au contraire, ne serait-il pas magnifique de tous parler la même langue ? Il rappelle que le récit de l'aventure humaine est lié à la différence des langues.

  • Néandertal, qui a foulé notre sol il y a 350 000 ans, a longtemps été considéré comme un être fruste et brutal à l'allure d'un singe. Aujourd'hui les indices se multiplient suggérant que les Néandertaliens pratiquaient à peu près toutes les activités que l'on pensait l'apanage d'Homo sapiens. Ils étaient de grands chasseurs et d'habiles artisans et avaient des pensées métaphysiques, puisqu'ils enterraient leurs morts. Pour Marylène Patou-Mathis, Néandertal est victime d'un délit de sale gueule. Il se retrouve tout en bas de l'échelle, alors que Cro-Magnon est au sommet. La classification est importante en science. Mais en revanche, à quoi bon hiérarchiser ? Ça n'a ni sens ni intérêt. L'auteure aime faire le lien entre ses recherches et le présent. Elle cherche a comprendre pourquoi Néandertal a disparu et pourquoi il avait été si important de le dépeindre en inférieur. En préhistoire comme dans d'autres domaines, déconstruire les mythes permet d'ouvrir de nouvelles possibilités.

  • A partir de son intense correspondance, en bonne partie inédite, tenue entre juin 1789 et juin 1790, le but de ce livre est de reconstituer avec précision le quotidien, à la fin du XVIIIe siècle, pendant un an, et ce qu'il implique du point de vue du ressenti, d'une fermière prénommée Angélique, qui s'est retrouvée seule à la tête de son exploitation et de sa famille, en l'absence de son mari devenu député à Versailles, puis à Paris. Ressortent de cette correspondance dense et intime entre une femme et son époux la fatigue du travail agricole, l'agacement, l'inquiétude concernant l'avenir des enfants, la déception, mais aussi la joie des moments partagés avec les voisins et la famille, et l'espoir suscité par cette nouvelle ère politique qui s'ouvre avec la Révolution.
    Ce livre permet d'appréhender dans leur intégralité, pour la première fois, les quatre saisons (presque) ordinaires d'une paysanne au XVIIIe siècle, de reconstituer en définitive « l'image de la vie même ».

  • Dans ce livre, l'auteur s'intéresse à la façon dont l'imagination travaille l'activité cartographique non seulement à ses débuts mais aujourd'hui encore où, grâce à des instruments perfectionnés, les cartes ont acquis un statut scientifique indéniable. C'est dans l'irréductible écart entre les cartes et le monde que s'exerce l'imaginaire de ceux qui les fabriquent comme de ceux qui les consultent. Si bien que les Atlas, aussi exhaustifs soient-ils, demeurent pour nous des machines à rêver et ne laissent personne indifférent. Et moins que quiconque les voyageurs et les artistes qui nous ont souvent révélé certaines dimensions inaperçues des cartes.

  • Qui sont les animaux, notamment les loups, mais aussi les grizzlys ou les ours polaires ? Que savons-nous d'eux ? Sont-ils des créatures de contes pour enfants ? Leur sont-ils réservés ? Dans cet ouvrage passionnant, Baptiste Morizot remonte la piste de la longue histoire par laquelle la modernité, notre époque, a construit sa représentation des animaux. L'idée d'« animal » qui semble si évidente n'est-elle pas au fond une chimère, comme le dragon ou le yéti ? L'animal qui existe dans notre esprit est bien éloigné des vrais animaux qui courent encore, en liberté, et qui méritent qu'on aille les pister, décrypter leurs traces et empreintes pour les découvrir, les comprendre et apprendre à partager la terre avec eux. Pour l'auteur, pister les grands prédateurs revient à faire attention à toute forme de vie.
    Baptiste Morizot, philosophe, maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille, consacre ses travaux aux relations entre l'humain et le vivant. Il est l'auteur du livre "Les diplomates, Cohabiter avec les loups sur une nouvelle carte du vivant"(Wildproject Editions) et "Sur la piste animale" (Acte Sud).

  • Comment devenir loup, ou fleur, ou cygne, tempête, feu, eau, ou pierre ? Les déesses et les dieux de l'Antiquité le peuvent sans peine et savent aussi obliger les humains à changer de forme. Zeus, le grand dieu souverain, est le maître de ces transformations. Il en joue comme il veut. Qu'est-ce que cela dit de nous- mêmes, de notre condition ? Avons-nous ces pouvoirs, ou n'est-ce que du rêve ? Poésie, jeux, films et science se posent ces questions. Pierre Judet de la Combe, qui est déjà venu au sujet d'Achille et d'Ulysse, revient pour nous parler de métamorphoses.

  • C'est en fait un condensé de son oeuvre, accessible à tous, que Françoise Héritier nous offre ici. Les différences objectives entre les sexes entraînent-elles des différences d'aptitudes, des différences dans le domaine juridique, professionnel, et la domination d'un sexe sur l'autre ? Ses différences sont-elles naturelles ou culturelles ? Une leçon limpide sur l'égalité entre hommes et femmes, loin d'être acquise dans le monde et même dans nos sociétés.

  • Qu'est-ce que l'écologie intégrale ? Qui sont les collapsologues ? Quels sont les défis de la permaculture ? Comment la ville peut-elle devenir écologique ? Éric de Kermel, écrivain, directeur de Terre sauvage, très impliqué dans les combats écologiques, nous livre ici les repères essentiels pour comprendre l'écologie d'aujourd'hui.
    La lucidité écologique, défendue aujourd'hui par un certain nombre de théoriciens de l'effondrement, doit être portée par l'élan de la joie : ce n'est pas un combat triste. Bien au contraire, dans le sillage de Laudato si' et de l'écologie intégrale, le cri de la terre se fait entendre en interrogeant le lien entre les hommes et le souci de soi. Cultiver ces différents liens est source de joie, de créativité. Il est possible de voir dans l'effondrement une chance de recommencement, pour chacun de nous. C'est cette piste que l'ouvrage explore au fil des entrées.

  • Chacun naît dans la ou les langues qu'on parle autour de lui. Mais qu'est-ce qu'une langue maternelle ? Et qu'arrive-t-il quand on en apprend une autre ? Si chaque langue dessine un monde, qu'est-ce qui se dessine quand on en parle plusieurs ? Passer d'une langue à l'autre, en apprenant, en traduisant, c'est s'aventurer dans une autre manière de faire passer le sens. Toutes ces manières, quand on les frotte les unes aux autres, s'enrichissent : on comprend mieux ce que l'on essaie de dire quand on sait que cela se dit autrement, dans une autre langue, avec des mots qui ne disent peut-être pas tout à fait la même chose.

  • Il est simple de voir dans le cours des choses et des événements matière à désespérer. Ce recueil de courts textes philosophiques affirme qu'on peut être heureux... malgré tout. Des récits étonnants, des éclairs d'humour, des anecdotes poétiques sous-tendent une vraie réflexion philosophique. Ils invitent à penser la vie quotidienne et à y trouver des raisons de sourire, de résister, d'espérer.

  • Le temps

    Etienne Klein

    L'heure qu'il est, le temps qu'il fait, l'espace du souvenir ou de la prévision : de quelque côté qu'on l'aborde, par le passé, le futur ou le présent, le temps s'échappe et nous fuit. Il est sans matière et pourtant nous habitons en lui, nous sommes emportés par lui, comme tout ce qui existe. Etienne Klein, à la fois physicien et philosophe, propose ici quelques pistes pour cerner la plus immédiate et la plus difficile de toutes les questions.

  • L'étymologie du mot cabane veut dire « petite maison » c'est pourquoi on a pensé que les cabanes étaient à l'origine de l'architecture. Mais on ne fait pas des cabanes comme on construit des maisons, en suivant des plans. Pour une cabane, on se débrouille sur place avec ce que l'on a, on bricole avec des planches, des draps, de la ficelle. On trouve des chaises, des branches, un arbre tout entier et on invente un monde.
    Les cabanes, on s'y abrite et on y voyage. Elles nous protègent et nous exposent à la fois. Ces constructions sont souvent liées à la nature, mais on en trouve aussi en ville dans des lieux un peu retirés, sous des arcades ou des ponts où les SDF peuvent espérer dormir en paix. Ces cabanes sont des espaces précieux qui permettent de mieux vivre. Enfants comme adultes, nous avons tous besoin de construire des cabanes : c'est ce que démontre avec brio Gilles Tiberghien dans ce formidable texte plein d'originalité.

  • Dans ce témoignage exceptionnel, Michael Lonsdale revient sur son parcours personnel et évoque avec sensibilité, respect, admiration les grandes personnalités qui l'ont marqué à jamais. Il revoit sa vie de comédien ayant joué avec les plus grands metteurs en scène et réalisateurs et aussi sa vie d'homme ayant vécu seul avec sa mère jusqu'à ses derniers instants. Ils s'appellent Laurent Terzieff, Marguerite Duras, Jean Tardieu, Luis Bunuel, Georges Pérec, Aimé Césaire, tous ont eu une influence immense sur le cours de sa vie. Ce témoignage unique, où le grand comédien parle comme il ne l'a jamais fait de ces rencontres qui ont éclairé sa vie est illustré de ses propres peintures, elles aussi inédites.
    L'auteur : Michaël Lonsdale est comédien. Il a joué avec les plus grands metteurs en scène et cinéastes. Il a remporté un César pour son interprétation de frère Luc dans le film de Xavier Beauvois Des hommes et des dieux. Il est l'une des voix chrétiennes appréciées du grand public.

  • La loi de bioéthique 2019, qui prévoit notamment l'extension de la PMA aux couples homosexuels, est un enjeu politique pour le gouvernement. Il faut éviter l'explosion produite par la loi ouvrant le mariage pour tous en 2012-2013.
    Loup Besmond de Senneville, journaliste à La Croix, nous livre ici les fruits d'une enquête qui dépeint la méthode d'Emmanuel Macron, sensée déminer ce sujet ultra-sensible... Car en coulisse, le chef de l'État s'est personnellement impliqué, organisant des dîners discrets auxquels il a convié les protagonistes de tous bords. Plus encore, il est lui-même l'instigateur de nombreux aspects de cette proposition de loi, inspiré par quelques intellectuels très proches de lui.
    Que peut changer cette loi ? Quels en sont les enjeux ? Le philosophe Martin Steffens donne des clés pour comprendre, vivre et dépasser les débats existants. Comment les chrétiens peuvent-ils se situer face à ces évolutions ?
    Cet ouvrage unique déplace la question. Et si le combat relevait, plutôt que d'un débat éthique et théorique, d'un véritable défi spirituel?

  • Mes combats

    Simone Veil

    De 1974 à 2008, de différents postes de ministre à la présidence du Parlement européen et jusqu'au Conseil constitutionnel, Simone Veil a marqué la vie politique française de multiples façons. Cet ouvrage rassemble les grands discours qu'elle a écrits tout au long de son parcours politique. D'une force et d'une modernité étonnantes, qu'ils portent sur l'Europe, les droits des femmes ou la mémoire de la Shoah, ils révèlent une personnalité d'une intelligence aussi extrême que sa sensibilité, qui n'a jamais cessée d'être habitée par le souvenir obsédant des six millions de Juifs exterminés pendant la Seconde guerre mondiale. Des photos, dont beaucoup sont inédites, de Philippe Ledru, un photographe devenu ami de Simone Veil, complètent l'ouvrage.

  • La star de la littérature jeunesse, Susie Morgenstern, poursuit dans ce deuxième livre « pour adultes » son récit de sa vie amoureuse.
    À plus de 70 ans, après avoir vécu trente années dans le souvenir de son premier mari, le mathématicien Jacques Morgenstern, elle rencontre, par internet, Georges, plus âgé, veuf lui aussi, et suisse. Une rencontre détonante, racontée avec un humour irrésistible, qui avec légèreté et finesse, ouvre à toutes les questions graves : le bouleversement dans la famille, l'accompagnement de la maladie, les difficultés d'adaptation... et qui met l'accent sur l'élan de vie retrouvé, la joie, la sexualité, l'entente profonde... Un formidable témoignage sur l'amour des séniors.

  • Ce livre raconte l'incroyable destin d'un jeune esclave cubain, vendu à un marchand espagnol, puis engagé comme domestique par un clown anglais. Il arrive à Paris en 1886 et s'impose rapidement comme mime, danseur et comédien. Avec son compère Foottit, ils inventent la comédie clownesque et deviennent des stars de la Belle Epoque, avant de sombrer dans l'oubli. Pendant six ans, Gérard Noiriel a mené l'enquête de La Havane à Paris, pour retrouver les traces de Chocolat et pour tenter de comprendre pourquoi nous l'avons oublié. Il découvre des archives inédites, rencontre des descendants, recueille des témoignages : l'artiste Chocolat sort peu à peu de sa nuit. Commence alors le combat pour réhabiliter sa mémoire. Combat qui suscite d'abord le scepticisme et l'indifférence, jusqu'au jour où le cinéma s'empare de ce personnage pour lui rendre la popularité qu'il n'aurait jamais dû perdre.

  • Du dix-neuvième siècle à aujourd'hui, Vidocq est porteur d'un destin qui interpelle, celui d'un fils de boulanger devenu bagnard, d'un bagnard devenu policier. Sa vie est ponctuée d'aventures qui rendent son existence bien plus riches que la plupart de celles que nous connaissons et que nous vivons. Son destin nous parle toujours, à nous qui vivons un siècle et demi après lui et qui aimons autant les histoires de voyous, de lascars, de braquages, que les enquêtes policières. Nous sommes fascinés par Vidocq bagnard et par Vidocq policier, comme nous le sommes par Jean Gabin en commissaire Maigret et par Jean Gabin en Pacha, ou par Lino Ventura en inspecteur dans Garde à vue et par Lino Ventura en Tonton flingueur.
    De son vivant, il est déjà une source d'inspiration pour les romanciers, et pas des moindres : Hugo, Balzac, Alexandre Dumas, Eugène Sue, Edgar Allan Poe...
    Il est l'ancien bagnard devenu le chef de la brigade de sureté de Napoléon et un policier aux méthodes efficaces, mais contestables.
    Cette biographie originale, qui allie une récit mené tambour battant à des encadrés informatifs sur des thématiques comme Le bagne, La police sous le 1er empire, Les bas-fonds de paris, dévoile un Vidocq passionnant, à l'existence plus riche et plus complexe que le simple cliché du forçat repenti.

empty