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  • Comment explorer plus de 22 siècles de l'histoire du vin en France !? Éric Glatre a sélectionné pour nous 36 des dates qui ont façonné les vignobles français tels que nous les connaissons aujourd'hui.

    De l'invention du tonneau à celle du bouchon de champagne, des premières lois des burgondes aux classements Grands crus, du travail des moines du moyen-âge aux prémices du marketing. La grande histoire des vins de France regorge de ces petites histoires qui sont le reflet de la diversité et de la richesse de nos vignobles.

    À la rencontre des premiers champagnes,

    Eric Glatre est historien mais surtout grand spécialiste de gastronomie et l'oenologie, il est l'auteur de plus d'une cinquantaine d'ouvrages sur ces sujets.

  • Les émeutes étudiantes du Quartier latin, en Juillet 1893, sont aujourd'hui à peu près totalement disparues des mémoires. Les premiers jours de ce mois, à la suite d'une « bavure » policière, la communauté étudiante de Paris, alors peu nombreuse mais très solidaire, volontiers brutale et frondeuse, s'insurgea, érigea des barricades, pratiqua une véritable guérilla urbaine contre les forces de l'ordre.

    Fidèle à leurs traditions, les étudiants formaient une communauté fière de son originalité, souvent turbulente et il ne s'écoulait guère de mois sans qu'aient lieu des charivaris bruyants, des bagarres et des échauffourées qui pouvaient dégénérer et prendre la figure de véritables émeutes. La plus violente fut celle qui enflamma le Quartier latin, les premiers jours de juillet 1893.

    Bernard Hautecloque est un historien et écrivain français. Il est notamment l'auteur de biographies des célèbres criminels du passé, comme Antoine-François Desrues, Violette Nozière ou Frédéric Moyse.

  • Dans cet ouvrage, publié à Londres en décembre 1942 et jamais réédité depuis 1945, l'auteure retrace en détail son propre parcours depuis les jours dramatiques de juin 1940 jusqu'à son arrivée en Angleterre et son engagement dans la France libre, un peu plus d'un an et demi plus tard, à la toute fin de l'année 1941.
    Conçu et rédigé dans le feu de l'action ou presque, c'est-à-dire sans attendre l'après-guerre, le livre possède d'abord la fraicheur d'un témoignage livré à vif. Récit précurseur, il figure au rang des tous premiers témoignages à paraître sur l'effondrement de la France et ses conséquences immédiates.
    D'une richesse rare, les pages de ce livre constituent bien une source de première main sur une période certes brève mais à la densité événementielle hors-norme

    Madeleine Gex-Le Verrier a presque 50 ans lorsque la guerre éclate et que la France capitule. À la tête de la prestigieuse revue L'Europe nouvelle, il est très introduite dans les milieux politiques et économiques. Ouvertement antifaciste, elle cherche à rejoindre de Général de Gaulle dès le mois de juin 1940, il lui faudra près d'un an et demi pour y parvenir. De ce périple à travers la France défaite, elle écrira ce livre.

  • Le soldat inconnu est, en France, avec le bleuet, le casque Adrian et nos 36 000 monuments aux morts, l'un des symboles emblématiques de la Première Guerre mondiale et de l'armistice du 11 novembre 1918. Il en est même le symbole universel pour avoir été « adopté » dans de nombreux pays

    Cependant, le Soldat inconnu n'est pas arrivé sans mal sous l'Arc de Triomphe. Loin de rassembler, ce combattant français anonyme a suscité, d'emblée, de nombreuses polémiques, devenant un point de crispation et de cristallisation des querelles idéologiques et politiques franco-françaises.

    C'est à la découverte de cette histoire méconnue que le lecteur est convié.

    Diplômé de droit et de sciences politiques, Christophe Soulard-Coutand a exercé de nombreux métiers dans la presse et les médias. Officier de réserve féru d'histoire, on lui doit notamment "Syndicats : 13 entretiens pour comprendre" aux éditions Gnos-Ellébore (2006), "Royan 14-18" au éditions Bonne Anse (2014), ou encore "Clemenceau au fil des jours" aux éditions Sud-Ouest (2013) et plus recemment "Guynemer, la légende et le mystère" aux éditions du Félin en 2017.

  • La lettre d'un homme décrivant à sa femme ce qu'il reste de leur maison après qu'elle fut rasée par l'artillerie allemande ; La canne sculptée par le Poilu Claude Burloux dans la boue d'une tranchée ; Le combat de la veuve Maupas pour la réhabilitation de son mari ou encore la présence de la délégation des gueules cassées à Versailles en 1919 sont autant de « petits sujets sur la violence du fait guerrier ».

    Stéphane Audoin-Rouzeau aime cette micro-histoire, Le temps court (le plus court possible parfois), l'incident (souvent minuscule), l'objet isolé ou l'image unique, et finalement l'acteur social dans sa singularité irréductible.

    Le texte est accompagné d'un cahier en couleurs illustrant les sujets du livre.

    /> Stéphane Audoin-Rouzeau est historien, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et président du Centre international de recherche de l'Historial de la Grande Guerre de Péronne, dans la Somme. Grand spécialiste de la guerre, en particulier du premier conflit mondial dont il a fortement contribué à renouveler l'historiographie.

  • Reçu premier à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, agrégé de philosophie en 1927, Jean Cavaillès fut l'un des intellectuels les plus brillants de sa génération. Gaston Bachelard, avec qui il noua une forte amitié, notait : «Jean Cavaillès avait une volonté de héros.» Lié dès le début au mouvement de résistance Libération, animé entre autres par Emmanuel d'Astier de La Vigerie, Jean Cavaillès fut arrêté par les Allemands en août 1943, puis condamné à mort et exécuté cinq mois plus tard. Gabrielle Ferrières retrace dans ce livre émouvant la vie d'un philosophe, inséparable de celle de l'homme d'action et de convictions.

    Le texte est suivi d'une étude de l'oeuvre de Jean Cavaillès par Gaston Bachelard.

    Gabrielle Ferrières (1901-2001) est la soeur aînée de Jean Cavaillès. Résistance, elle est arrêtée en même temps que lui en 1943. Après la guerre elle participe ainsi à la création de l'Association nationale des anciennes déportées et internées de la Résistance (ADIR) dont elle restera présidente ou vice-présidente pendant presque 50 ans.

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    Gilles Martinet disait de ce livre que c'était « l'un des meilleurs qu'on ait pu écrire sur la Résistance ». Et il faut bien dire que cette aventure incertaine, celle de la Résistance telle qu'elle fut vraiment, au plus haut niveau, est racontée ici par l'un de ses artisans les plus importants. Claude Bourdet est cofondateur avec Henri Frenay du réseau Combat, il crée et développe le service du Noyautage des administrations publiques et devient membre du Comité directeur des Mouvements unis de Résistance. Enfin, aux côtés de Jean Moulin, il en est membre du Conseil National de la Résistance dès mai 1943 avant d'être arrêté et déporté à Buchenwald.

    Ces mémoires sont une véritable référence pour qui veut comprendre ce que fut vraiment, de l'intérieur, la Résistance française.

    Claude Bourdet, né le 9 octobre 1909 à Paris et mort le 20 mars 1996 à Paris, est un résistant (alias Lorrain, dans la Résistance), déporté, compagnon de la Libération, écrivain, journaliste, polémiste et militant politique français de l'Union de la gauche socialiste (UGS) puis du Parti socialiste unifié (PSU) et du Mouvement pour le désarmement, la paix et la liberté.

  • En croisant les archives de l'INA et du Quai d'Orsay, La Révolution cubaine vue par la lucarne gaulliste (1959-1969) permet de revenir sur les relations franco-cubaines au cours de la présidence de Charles de Gaulle et de la première décennie castriste. Il porte également un regard inédit sur la télévision gaulliste, nouveau vecteur de connaissance pour les Français mais également outil de propagande pour le pouvoir qui la mit largement à profit afin de servir ses intérêts. Contre toute attente, la Révolution cubaine fut bien un moyen pour le général d'imposer ses choix en matière de politique intérieure et extérieure, avec l'aide des instances de contrôle de l'information chargées d'en préserver le plus possible les téléspectateurs de son contenu subversif.
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    Docteur en histoire contemporaine, professeur de culture générale et de techniques rédactionnelles pour à l'université catholique de Lille. En 2017, il a publié un premier essai intitulé Ernesto « Che » Guevara - La fabrique française d'un mythe (1957-1967).

  • La guerre de l'indépendance de la Grèce, qui s'étend sur une dizaine d'années, constitue avec l'expédition d'Espagne menée par le duc d'Angoulême en 1823, l'un des deux actes déterminants de la politique étrangère de la Restauration.

    Long, acharné, confus le plus souvent car étant de type guérillas et razzias, c'est un conflit atroce pendant lequel les belligérants multiplient les exactions sur les combattants et les populations civiles, femmes et enfants compris.

    Si la situation géographique de la Grèce attise la convoitise des « Puissances » de la fameuse question d'Orient, ce sont bien les opinions publiques européennes - entre poussée du romantisme et résurgence du christianisme - qui forceront leurs gouvernements à intervenir en faveur du peuple grec.
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    Antoine Roquette est historien, spécialiste de la Réstauration. Il a déjà publié aux éditions du Félin Le Concordat de 1817 et La Restauration et la révolution espagnole.

  • À son apogée, au XVIe siècle, l'Empire ottoman s'étendait sur trois continents. Puis il amorça son déclin. Les sultans ne pouvaient moderniser l'empire en préservant les règles théologiques sur lesquelles il reposait. L'Empire ottoman subit les pressions divergentes des puissances européennes puis, au XIXe siècle, miné par l'éveil des nationalismes, l'empire commença à se démembrer et perdit ses possessions européennes et africaines. En rêvant de reconstituer un ensemble turc asiatique, les Jeunes-Turcs précipitèrent son effondrement qui se produisit après la Première Guerre mondiale. La révolution kémaliste préserva l'empire d'une désintégration. Sur ses ruines, Mustafa Kemal édifia une République turque laïque et moderne.

    Yves Ternon est chirurgien et historien français. Spécialiste des génocides, il est l'auteur de nombreux livres sur le génocide arménien avant d'écrire ces dernières années sur le Rwanda.

  • L'aboutissement de plusieurs séjours effectués chez ces hommes du désert, au Niger en 1990-1991. L'auteur en rapporte leurs légendes et nous expose leur histoire passée et présente avec leurs drames courants : sécheresse, acculturation, résistance de la tradition...

  • Une histoire revue et corrigée de l'Europe vue sous l'angle de sa construction et de sa formation depuis les origines. Une critique de son élaboration depuis le traité de Rome, ainsi que des propositions originales. Spécialiste des questions européennes, Yves Salesse est maître de requêtes au Conseil d'Etat.

  • Quelle est la véritable nature du FPÖ qui, malgré ses prises de position xénophobes et nationalistes, essaie de passer pour une formation de la droite traditionnelle ? Ce livre répond à la question et donne raison à ceux qui pensent que ce qui se passe en Autriche doit inquiéter tous les démocrates.

  • Tchèque né en 1592, Comenius peut être considéré comme le fondateur de la pédagogie moderne. Philosophe, théologien, il défend l'idée d'une instruction publique obligatoire, d'une école ouverte à tous. Un essai historique et philosophique sur cet esprit universel, défenseur de la Bohème et précurseur de l'union de l'Europe.

  • L'Epopée de Gilgamesh, l'un des plus vieux textes de l'humanité dont de multiples éléments se retrouvent dans la Génèse et la mythologie, raconte les aventures du premier héros connu. Elle témoigne en termes mythiques, d'un mécanisme universel : crise dans la communauté, emballement de la violence...

  • Pour comprendre le Japon, sa stratégie économique, la permanence de son esprit guerrier, la constance de son comportement historique...

  • Avec l'allongement de la durée de la vie et les métamorphoses de la famille, les relations entre générations sont bouleversées. Être grand-père ou grand-mère autour de la cinquantaine - et même jusqu'à quatre-vingt-dix-sept ans - comme il est de plus en plus fréquent, a redistribué les rôles traditionnels. Véronique Châtel a donné la parole à ces grands-parents qui prennent leur destin en main. C'est un nouveau dialogue entre les âges qu'elle met à jour dans ce livre, en bouleversant les clichés sur l'art d'être grands-parents. Son enquête originale, documentée, et non sans humour, permet de saisir la photographie d'une époque en mutation. Aventuriers de la retraite active, ou flâneurs impénitents, tous annoncent une autre société, et ouvrent la voie à leurs enfants et petits-enfants. Mais « Demain les grands-parents » n'est pas un simple constat. C'est aussi l'annonce d'un futur proche, où, dans une France qui vieillit - certains s'en inquiètent -, la fonction grand-parentale revisitée sera le signe d'un nouveau temps. Il faudra concilier les vertus du passé et les gages de l'avenir, reconnaître et assurer, à chaque période de la vie, la même valeur et la même dignité.

  • Au XVIe siècle, avec la même ferveur que dans le Nouveau Monde, trois cents ans plus tard, les monts Métallifères de Bohême furent le théâtre d'une course inattendue vers la richesse. Ce ne fut pas une « fièvre de l'or » mais une « ruée vers l'argent ». L'aventure de Joachimsthal mobilisa des mineurs et des ingénieurs, des théologiens et des médecins... Elle suscita l'intérêt jaloux des monarques et des banquiers. Car cette fièvre est à l'origine de la création d'une monnaie commune : le thaler d'argent. Et d'une étrange maladie... Avec cette saga de la « civilisation de l'argent », Philippe Flandrin fait surgir les figures des mutins du Batavia, le calvaire de Rimbaud au Harrar, rappelle les rivalités entre chrétienté et islam et les conflits du capitalisme naissant... Le thaler - d'où dérive le mot dollar -, qui s'imposera comme la valeur de référence du Saint-Empire germanique, conquiert les pays du Rhin, l'Autriche mais aussi la Pologne et la Scandinavie. Il devient, par le jeu des relations commerciales, la monnaie d'échange entre l'Europe et l'Empire ottoman, les Indes, puis l'Afrique et certains pays d'Orient. Une diffusion ininterrompue jusqu'à nos jours puisque, au début des années 1980, certains pays envisagèrent de lui faire rejouer un rôle monétaire majeur. Le thaler d'argent ? Une clé précieuse pour comprendre l'essor économique occidental.

  • De questions faussement naïves en réponses de bon sens, Joseph Poli, journaliste de la presse écrite et chroniqueur à FR3, fait le portrait de la société française, de sa richesse et de ses injustices. Il s'attaque aux faux-semblants du discours politique... et trace des chemins d'avenir.

  • Raconte l'histoire de sa terre natale en présentant le récit des grands moments qui ont fondé ces provinces divisées entre Flamands et Wallons. Sur un ton léger et érudit, il montre combien, aujourd'hui divisée linguistiquement, tiraillée entre France et belgitude, catholiques et socialistes, la Belgique n'est pas un mirage.

  • 30 000 femmes souffrent chaque année d'un cancer du sein, et les prévisions des experts laissent supposer qu'une femme sur dix en serait atteinte au seuil de l'an 2000. Au-delà des statistiques, fondé sur des entretiens, cet ouvrage essaie de montrer que conjointement aux multiples facteurs qui l'induisent, le cancer du sein est la marque d'un mal-être, conséquence d'un ou de plusieurs chocs subis par ces femmes blessées. « Cancer et sein, ces vocables associés restent, malgré le nombre croissant de guérisons, une malédiction pour les femmes. C'est justement cette malédiction et cet opprobre que nous avons voulu démystifier, écrit Betty Hania, en débusquant la genèse de cette maladie, et en analysant ses mécanismes psychologiques. C'est en nous attachant au pourquoi d'une féminité prise de court et battue en brèche que nous formions le voeu d'offrir, dans ce livre, un antidote rationnel contre la peur par essence irrationnelle, voire la phobie des femmes face à cette maladie. » « Voici un livre vivant sur le cancer du sein. Un livre témoignage, témoin non pas d'une seule histoire, mais d'un bouquet d'histoires de femmes. Elles ont chacune leur parcours, leur vécu, leurs expressions, mais Betty Hania a su mettre en avant avec intuition et intelligence le dénominateur commun à tous ces événements, sans se mettre à la place du médecin, ni du psychothérapeute. Elle a su ne pas tomber dans une pensée trop psychologisante. Elle a su rendre à chaque femme qui témoigne dans ce livre son authenticité. Nous retrouvons dans ces récits un condensé de ce que nous rencontrons dans notre pratique médicale. » Docteur Sylvain Mimoun, extraits de la préface

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une analyse de divers auteurs et de l'histoire récente de l'Iran, l'étude du statut de la femme dans l'islam, les contradictions des intégristes et l'explication du comment les femmes iraniennes ont pu croire à la vertu libératrice du tchador.

  • Tout savoir sur l'origine des noms bretons et leurs significations.

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