Contemporaine

  • Avec ce recueil, découvrez un inventaire poétique et étonnant des tranches les plus singulières du quotidien...
    Que reste-t-il ?
    Trois fois rien, et pourtant, sur le bord d'une assiette, sous la table d'une salle de classe, ou bien là sur la peau, à la commissure des lèvres d'un jeune homme amoureux : partout autour de nous, des recoins dans lesquels l'instant passé s'accroche en une trace, une miette... Un monde d'échos fragiles fait de témoins discrets. Un microcosme hésitant, ni contemporain, ni caduc, où le temps n'a pas su trancher.
    Au gré d'un inventaire inattendu, ce recueil nous révèle la singularité de ces petits vestiges du quotidien où se racontent en creux les histoires et les bouts de vie.
    Par un jeu de mise en page judicieux, cet ouvrage nous laisse ressentir, imaginer, suspecter la nature du sujet abordé et parfois nous tromper et emprunter de fausses pistes comme des faux-semblants, pour mieux nous surprendre au détour de la page suivante.
    Car ici les choses ne disent pas leurs noms.
    Laissant le lecteur aborder chaque nouveau chapitre sans idée préconçue, les textes ne dévoileront leurs titres -et par là même leur sens véritable- qu'une fois la page tournée.
    Grâce à une mise en page astucieuse, ce recueil vous emportera pas à pas dans son microcosme inédit et surprenant, semé de fausses pistes !
    EXTRAIT
    5
    Un jour, une forêt.
    Puis un million d'années dans le noir, enfermée,
    pour se voir un beau jour extirpée de sa tombe.
    Ça devait forcément porter malheur,
    remonter à l'air ce fantôme.
    5 : Pétrole
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Renaud de Chaumaray vit dans son pays Basque natal avec sa femme et ses deux filles. Il y exerce la profession de conseiller en écoconstruction. Contemplatif assidu, son environnement proche est pour lui une source intarissable d'inspiration. Que reste-t-il est son premier recueil à être publié.

  • Un recueil de poèmes qui vous embarque dans un voyage lyrique et nostalgique afin de mieux comprendre ce qui se cache en vous.
    De tous mes voyages est un recueil qui réunit soixante-six poèmes lyriques.
    Inspirée par ses nombreuses lectures, l'auteure a toujours ressenti cette envie irrésistible de peindre avec des mots les sentiments amoureux, le désir, la nostalgie, le temps qui passe. Elle entraîne les lecteurs à sa suite en parcourant des paysages de France et d'ailleurs et en traversant le temps.
    Laissez-vous porter par les rythmes, les sons, les images en vous plongeant dans ce livre qui ne demande qu'à être parcouru en une lecture ininterrompue.

  • Musc Nouv.

    Musc

    Claire Poirson

    Un recueil de poèmes sur les hommes, la rencontre avec ces derniers et l'amour.
    Quel est le féminin de « muse » ? Il n'y en a pas. La muse est nécessairement femme ; c'est ce que nous inculque la langue française. Et depuis Pétrarque, c'est ce que l'histoire poétique a choisi de garder.
    L'histoire de la poésie a été écrite par des hommes et avec des hommes. Les femmes sont les objets de l'amour, les muses, celles qui attendent patiemment leurs poèmes, sans fournir trop d'efforts si ce n'est celui d'être belles et bien parées. Mais où sont donc Sappho, Marceline Desbordes-Valmore, Rosemonde Gérard et Louise Michel ? Des femmes qui écrivaient l'amour et la liberté, des vivantes, pas des objets sur une étagère. Et si nous refusions de jouer le jeu ?
    Quel est le féminin de « muse » ? J'ai opté pour « musc » : le musc est un parfum animal, entêtant, curatif, excitant. Ce recueil est un ensemble de textes dédiés à quelques-uns des hommes qui ont jalonné ma vie : de la rencontre d'un soir à l'amour passion, de l'érotisme brut à l'amour doux, j'ai voulu y témoigner de mon histoire de femme. Je remercie mes muscs de m'avoir prêté leurs plumes.
    Découvrez la plume délicate de Clair Poirson et laissez-vous porter par ses mots.

  • Poèmes qui promènent le lecteur au pas de course d'un jogger halluciné.
    Dans une langue pleine d'images et d'attention pour toutes les consonnes et les voyelles - même les plus solitaires -, ces poèmes promènent le lecteur au pas de course d'un jogger halluciné, à travers "un pays qui pourrait ressembler à la France". Ils sillonnent les décombres et les splendeurs d'un paysage d'où s'arrachent, notamment, le silence de Vézelay sur les dalles de calcaire et la beauté grise du pont de Saint Nazaire. La poésie de Valéry Molet force la porte des démissionnaires pour leur dire que le monde vaut la peine d'être regardé. Elle renvoie à la solitude de la station d'épuration, au silence des chenils et la joie des bains de mer. Avec la puissance d'évocation des anciennes pierres, elle nous plonge dans des nuits de lunes partiales comme des abeilles, de lits entichés de croassements, de nuages fuyants dérangés par le froid.Le crématorium inutile, c'est le recueil de la volonté qui n'implique pas de sens particulier, de Vézelay contre les laideurs, de l'océan qui s'amuse et de la beauté des villes ouvrières. C'est un peu de laine dans l'acier. À la fin, il n'y a plus que des mots en forme de scoliose dont l'odeur rameute des fleurs industrielles.
    Il se pourrait, écrit Valéry Molet, que, encore une fois, les poètes aient raison.
    Découvrez le recueil de la volonté qui n'implique pas de sens particulier, de Vézelay contre les laideurs, de l'océan qui s'amuse et de la beauté des villes ouvrières.
    EXTRAIT D'AU BOUT DU ROULEAU
    « Au bout du rouleau ! » me dis-je parfois, en me mentant,
    Le matin surtout, ou en fin d'après midi quand l'acédie est un acide
    Lactique grimpant le long des muscles et des tempes
    Je me dis qu'il serait temps de tout arrêter.
    La perspective du front bas des promenades sylvestres
    Ou de la coupe en brosse des champs de maïs me fatiguent,
    Le désespoir est écoeurant comme la solitude que j'ignore,
    Pratiquant l'esseulement à l'instar d'une gymnastique,
    Je rue dans le haut-le-coeur et l'envie d'être différent.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    L'univers de Valéry Molet est à la fois urbain et accroché à la nature. Sous ses diverses formes. - Gérald Rossi, L'Humanité
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Valéry Molet est historien de formation et ancien élève de l'ENA (promotion Léopold Sédar Senghor). Il exerce des responsabilités depuis une quinzaine d'années dans l'administration des collectivités territoriales et des établissements publics. Il a publié des poèmes dans diverses revues. Le crématorium inutile est son premier recueil.

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