Poésie

  • Avec ce recueil, découvrez un inventaire poétique et étonnant des tranches les plus singulières du quotidien...
    Que reste-t-il ?
    Trois fois rien, et pourtant, sur le bord d'une assiette, sous la table d'une salle de classe, ou bien là sur la peau, à la commissure des lèvres d'un jeune homme amoureux : partout autour de nous, des recoins dans lesquels l'instant passé s'accroche en une trace, une miette... Un monde d'échos fragiles fait de témoins discrets. Un microcosme hésitant, ni contemporain, ni caduc, où le temps n'a pas su trancher.
    Au gré d'un inventaire inattendu, ce recueil nous révèle la singularité de ces petits vestiges du quotidien où se racontent en creux les histoires et les bouts de vie.
    Par un jeu de mise en page judicieux, cet ouvrage nous laisse ressentir, imaginer, suspecter la nature du sujet abordé et parfois nous tromper et emprunter de fausses pistes comme des faux-semblants, pour mieux nous surprendre au détour de la page suivante.
    Car ici les choses ne disent pas leurs noms.
    Laissant le lecteur aborder chaque nouveau chapitre sans idée préconçue, les textes ne dévoileront leurs titres -et par là même leur sens véritable- qu'une fois la page tournée.
    Grâce à une mise en page astucieuse, ce recueil vous emportera pas à pas dans son microcosme inédit et surprenant, semé de fausses pistes !
    EXTRAIT
    5
    Un jour, une forêt.
    Puis un million d'années dans le noir, enfermée,
    pour se voir un beau jour extirpée de sa tombe.
    Ça devait forcément porter malheur,
    remonter à l'air ce fantôme.
    5 : Pétrole
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Renaud de Chaumaray vit dans son pays Basque natal avec sa femme et ses deux filles. Il y exerce la profession de conseiller en écoconstruction. Contemplatif assidu, son environnement proche est pour lui une source intarissable d'inspiration. Que reste-t-il est son premier recueil à être publié.

  • Les légions de Senghor

    Karfa Diallo

    • Ex-æquo
    • 5 Décembre 2017

    Un recueil de poèmes en hommage à l'un des plus grands poètes africains.
    Écrire pour Senghor, aujourd'hui, c'est écrire pour la rencontre souhaitée, rêvée, vécue avec l'Ancêtre.
    Écrire pour Senghor, se sortir du souvenir de tout ce qui obsède et rentrer au village.
    Écrire pour son Royaume d'enfance, quitter les formes et les couleurs d'aujourd'hui.
    Écrire pour rendre grâce à l'Ancêtre qui nous inspire ce que nous sommes aujourd'hui.
    Écrire pour déplier et étaler la mémoire des mots qui nous ont fait naître, qui nous enracine, nous ouvre.
    Écrire pour Senghor, rendre ses Légions autrement visibles dans notre regard actuel et dans celui des autres.
    À tous ceux qui gardent encore en mémoire, les temps de déportations, de fuites obligées, les temps d'exils et de changements imposés. Aux autres aussi qui regardent tous ces départs précipités. Aux nègres premiers !
    Dans ses poèmes doux-amers, Karfa Diallo fait vivre la mémoire à vif de l'Afrique.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Essayiste, activiste et poète, Karfa Diallo est né à Dakar en 1971 et réside à Bordeaux depuis 1996 où il a fondé l'Association Internationale Mémoires & Partages. Considéré par Jeune Afrique comme « le Sénégalais qui veut réveiller la conscience de Bordeaux », Karfa Diallo, depuis vingt-ans, travaille la mémoire oubliée de la négritude à travers des manifestations, des ouvrages et des expositions dont la dernière est Senghor, l'Africain Universel. Son premier recueil de poèmes, Matins noirs, essai poétique pour une nouvelle négritude, est publié en 2011.

  • Cruosités

    Florence Barucq

    Expressions d'une humanité pleine de nuances.
    « Est-ce que tu veux bien sortir avec moi ? » Et David a dit oui, accompagnant ma poésie de son trait de génie, blanc et noir, comme l'humour, toujours en filigrane, contrasté comme la vie, pourtant peuplée d'une humanité pleine de nuances... Nous avons mêlé nos sangs d'encres, dans un monde exaspérant mais pas désespéré, un univers « sans Dieu, ni Maître » si ce n'est l'Amour ».
    L'auteur visite l'Humain comme un cabinet de curiosités, canalise tout ce qu'elle a pu en saisir, passant à la moulinette les petits monstres et les héros du quotidien. Son écriture oscille entre formes poétiques et textes hybrides, caustiques et réflexifs qu'elle nomme « cruosités » !
    Découvrez un recueil qui oscille entre formes poétiques et textes hybrides, caustiques et réflexifs : des cruosités !
    EXTRAIT
    POMMES
    Plus de parenthèse,
    Plus de pointillés...
    Cette fois-ci
    Je l'ai paumée !
    Lorsqu'une virgule lui déplaisait,
    Elle mettait un point final.
    Peut-être lui manquait-il une touche...
    D'humour !
    À PROPOS DES AUTEURS
    Historienne de l'art et ethnologue, Florence Barucq « fait » du journalisme dans la presse locale et spécialisée. Basque des racines à l'âme, Biarrote de naissance et de coeur, l'écriture est sa maison.
    David Lanaspa, DA, est né à Paris avec des crayons à la place des doigts ! Graphiste et illustrateur, amoureux de BD, il vit sur la Côte Basque.

  • Revisite de la tragédie nègre en la situant au 21ème siècle.
    Loin de la complainte des martyrs et des certitudes de héros, Karfa Diallo revisite la tragédie nègre en la situant dans un 21ème siècle en quête d'espérance. A travers les vicissitudes de personnages plongés dans la fournaise du Sahara, les humeurs des bidonvilles, la terreur des cales de navire, la boulimie des plantations, les rêves d'immigration engloutis au fond des océans, le désarroi des prostitutions, l'hypocrisie des banlieues, les trahisons des indépendances, les identités fouillées, il décrit l'énergie matinale qui résiste aux sables mouvants du désespoir promis.
    Une plongée personnelle dans le ventre nègre sans parachute, sans aucun personnage, aucun dialogue. Un unique monologue rythmé d'une succession de cris, de vers, de hurlements, de mots subtilement emboités pour donner naissance à des images symboliques d'une grande force. Une existence au monde qui surgit quand on ne l'attend pas, qui dément toutes les prévisions. Cette vie plus forte que la mort. D'ailleurs ces personnages semblent participer, sous nos yeux, à un rituel. Un sacrifice aux ancêtres, esprits supérieurs, une communion jusqu'à l'identification et enfin la charité par les nourritures célestes qui font la douceur de vivre. De Senghor à Mandela en passant par Martin Luther King et Malcolm X, sont convoqués ceux qui remplissent le vide, le creux de la négritude. Ce besoin de plénitude, de don et ce besoin de transformation pour être un homme nouveau. Un style qui rappelle celui d'Aimé Césaire, à qui il fait souvent allusion, mais aussi, de loin, un mélange de Charles Baudelaire (pour la sensualité mêlée à la crasse, à la violence) et de René Char (pour le style décousu et la multitude de sens à attribuer aux phrases).
    Découvrez un unique monologue rythmé d'une succession de cris, de vers, de hurlements, de mots subtilement emboités pour donner naissance à des images symboliques d'une grande force.
    EXTRAIT
    Noir est l'entrepont
    Entassés les uns contre les autres
    Terrorisés, désespérés
    Ecoutant les bruits, attentifs
    Au moindre craquement
    Au moindre mouvement du navire
    Noirs sont les corps
    Mal lavés
    Malades
    Meurtris, enchaînés, projetés les uns contre les autres
    Les fers déchirant leurs chairs
    Hurlant leur peur et leur douleur
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Karfa Diallo est juriste et Directeur de publication de la Revue « Triangle doré ». Il est Fondateur et Président de DiversCités, la Fondation du Mémorial de la Traite des Noirs.

  • Un recueil de poèmes qui vous embarque dans un voyage lyrique et nostalgique afin de mieux comprendre ce qui se cache en vous.
    De tous mes voyages est un recueil qui réunit soixante-six poèmes lyriques.
    Inspirée par ses nombreuses lectures, l'auteure a toujours ressenti cette envie irrésistible de peindre avec des mots les sentiments amoureux, le désir, la nostalgie, le temps qui passe. Elle entraîne les lecteurs à sa suite en parcourant des paysages de France et d'ailleurs et en traversant le temps.
    Laissez-vous porter par les rythmes, les sons, les images en vous plongeant dans ce livre qui ne demande qu'à être parcouru en une lecture ininterrompue.

  • Sources du manque

    Raoul Louis

    Plongez au coeur d'un recueil de poésies inédites.?
    Avec le vent, l'herbe désignait la venue du voyageur. Le retour vers la maison, avec la parole laissée là, les gestes à revêtir dans le froid de tant d'années. Nous attendions de lui, les grandes Odes blanches dans la lumière cassante. L'érosion des pierres aux terres arides, la patiente alchimie : nous nous étions apprêtés pour recevoir leur parfum. Mais rien de tout cela ne nous a été donné. Allant à sa rencontre, nous n'avons vu que la dissolution d'un corps, un éparpillement d'oiseaux, dans l'éloquence de la pluie.
    EXTRAIT
    Il y a longtemps que l'on ouvre plus ce qui permettait l'échange des souffles. Maison vide. Ceux d'ici sont partis en laissant des fenêtres vieillissantes. Au croisement du regard il n'y a plus ces fenêtres coiffées, ces couettes qu'on dénouait le soir, pour laisser parler les lampes.

  • Si la peur

    Gilles Bizien

    C'est vers l'universel qu'il faut aller.
    "Un poète, un écrivain, doit mettre au monde des oeuvres qui témoignent du haut dégré d'intelligence de l'espèce humaine. Et cela dans le but d'étouffer chez l'homme les penchants pour la destruction, le mercantilisme, la violence, l'asservissement... Il doit être un émissaire de sa propre culture et des cultures contemporaines que le génie humain à sû développer. Il doit être un miroir de ce que nous sommes sans en occulter la moindre part. C'est vers l'universel qu'il faut aller. Chaque peuple possède un héritage à transmettre, un morceau du puzzle universel. Un héritage spirituel témoignant de son rapport au monde. Les écrivains, les poètes, les artistes, sont sans doute les symboles les plus marquants de cet héritage culturel. Ils ont en eux les ressources qui permettent de rendre visible l'universel. Je dis souvent que l'universel est atteint quand le visible et l'invisible se rejoignent. La littérature et à plus forte raison la poésie, doivent nous parler de l'homme, de sa condition, de son génie, sans cependant écarter les abysses de ténèbres inhérents à sa nature. La littérature et la poésie doivent véhiculer les composantes universelles de l'homme. Parfois même en prenant des parties prix peu défendables à première vue. Mais est-ce véritablement un paradoxe ? Bien sûr, l'universel est un langage abordable et compréhensible par tous. Bien sûr, je le répète encore, le champ de valeurs universelles, valeurs que certains appellent négatives lorsqu'elles décrivent la monstruosité de l'homme ou positives lorsqu'elles se bornent à décrire les sentiments les plus nobles de l'espèce humaine, adopte des formes, des genres, des styles, des singularités multiples. L'universel est une boule à facettes dont chaque fragment est un témoignage précieux qui ne peut être réduit à un positionnement politique. La création dans cette acceptation, se situe au-delà des clivages et des luttes d'influence. La création n'est que témoignage spirituel ». Gilles Bizien
    La littérature et à plus forte raison la poésie, doivent nous parler de l'homme, de sa condition, de son génie, sans cependant écarter les abysses de ténèbres inhérents à sa nature. 
    EXTRAIT
    sable comme des aérolithes
    grains collés à la peau
    qu'est-ce qui rendra possible
    le souffle les petits chevaux
    au sommet de l'écume
    maintenant que nous sommes
    plus âgés que la pierre
    c'est vers l'incandescence la hauteur
    qu'il faut se tourner
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Gilles Bizien est né le 27 octobre 1970 à Harfleur (76). D'une famille bretonne, il passe son enfance et son adolescence à Brest. Attaché à ses racines, il garde un lien émotionnel fort avec la Bretagne. Il écrit depuis son plus jeune âge. La création prend une grande part dans sa vie mais il aime aussi la mer, sentir le sable humide sous ses pieds, deviner des étoiles derrière l'horizon, voyager par les êtres, échanger, contempler les mondes passés, présents et à venir. Il est membre de l'Association des écrivains bretons.

  • En terre douce de Bretagne, il existe des secrets seulement connus des pierres...
    Une jeune écolière entend un étrange appel, tandis qu'une tempête venant de l'océan approche. Pendant ce temps, un druide échevelé se presse dans le bois du Kador, à la recherche d'informations précieuses, pendant que ses enfants courent la lande après d'évanescentes lueurs et s'égarent.
    De vieilles choses enfouies vont se réveiller. Les gardiens présents sur les falaises ne sont qu'en sommeil et les fleurs secouées par le vent chantent leur retour.
    Quand l'écume se mêle à la brume, entrez dans la lumière irréelle de la Bretagne. Peut-être entendrez-vous les galets vous raconter la légende perdue de Crozon.
    Une légende bretonne sous la forme d'une épopée en vers qui mêle thriller et fantastique !
    EXTRAIT
    Entre les pins les deux garçons courent pleins d'ardeur
    « - Gaëtan attend moi, après, tout seul, j'ai peur ! »
    L'enfant tombe dans le houx, se blesse et pleure.
    Puis il se console en voyant dans l'herbe une lueur.
    Au bout d'un moment Gaëtan appelle en vain
    Ronan son petit frère n'est plus derrière,
    Il n'y a plus personne dans le bois de pins
    Sauf l'océan qui rugit ample et fier.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après avoir fait des études de droit, Rémy Lasource est devenu fonctionnaire.
    Il a travaillé quelques années en banlieue nord de Paris au contact des policiers et des magistrats. Il vit aujourd'hui en limousin. Son univers littéraire se partage entre le fantastique et le thriller.

  • Poèmes qui promènent le lecteur au pas de course d'un jogger halluciné.
    Dans une langue pleine d'images et d'attention pour toutes les consonnes et les voyelles - même les plus solitaires -, ces poèmes promènent le lecteur au pas de course d'un jogger halluciné, à travers "un pays qui pourrait ressembler à la France". Ils sillonnent les décombres et les splendeurs d'un paysage d'où s'arrachent, notamment, le silence de Vézelay sur les dalles de calcaire et la beauté grise du pont de Saint Nazaire. La poésie de Valéry Molet force la porte des démissionnaires pour leur dire que le monde vaut la peine d'être regardé. Elle renvoie à la solitude de la station d'épuration, au silence des chenils et la joie des bains de mer. Avec la puissance d'évocation des anciennes pierres, elle nous plonge dans des nuits de lunes partiales comme des abeilles, de lits entichés de croassements, de nuages fuyants dérangés par le froid.Le crématorium inutile, c'est le recueil de la volonté qui n'implique pas de sens particulier, de Vézelay contre les laideurs, de l'océan qui s'amuse et de la beauté des villes ouvrières. C'est un peu de laine dans l'acier. À la fin, il n'y a plus que des mots en forme de scoliose dont l'odeur rameute des fleurs industrielles.
    Il se pourrait, écrit Valéry Molet, que, encore une fois, les poètes aient raison.
    Découvrez le recueil de la volonté qui n'implique pas de sens particulier, de Vézelay contre les laideurs, de l'océan qui s'amuse et de la beauté des villes ouvrières.
    EXTRAIT D'AU BOUT DU ROULEAU
    « Au bout du rouleau ! » me dis-je parfois, en me mentant,
    Le matin surtout, ou en fin d'après midi quand l'acédie est un acide
    Lactique grimpant le long des muscles et des tempes
    Je me dis qu'il serait temps de tout arrêter.
    La perspective du front bas des promenades sylvestres
    Ou de la coupe en brosse des champs de maïs me fatiguent,
    Le désespoir est écoeurant comme la solitude que j'ignore,
    Pratiquant l'esseulement à l'instar d'une gymnastique,
    Je rue dans le haut-le-coeur et l'envie d'être différent.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    L'univers de Valéry Molet est à la fois urbain et accroché à la nature. Sous ses diverses formes. - Gérald Rossi, L'Humanité
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Valéry Molet est historien de formation et ancien élève de l'ENA (promotion Léopold Sédar Senghor). Il exerce des responsabilités depuis une quinzaine d'années dans l'administration des collectivités territoriales et des établissements publics. Il a publié des poèmes dans diverses revues. Le crématorium inutile est son premier recueil.

  • Poesies saisonnieres

    Thierry Jouet

    • Ex-æquo
    • 30 Novembre 2018

    Un hymne poétique à la nature.
    Thierry Jouet présente au fur et à mesure des saisons, de septembre 2017 à août 2018, ses poèmes classiques, néoclassiques, quatrains, poésies libérées, dans un premier temps, puis viennent les haïku sur les évènements les plus marquants de l'année. Un hommage aux écrivains, poètes, peintres, musiciens, aux personnages passés et actuels, un hymne à la nature.
    Laissez-vous surprendre par ce recueil de poésie végétale plein d'audaces et de surprises, comme un hommage à la nature.
    EXTRAIT DE Yeux rieurs gourmands de paysans
    La longère de famille, fleurie, dos au laurier-cerise,
    Près de la rivière, bordée de frênes têtards, d'aulnes noirs,
    Abrite cet esprit joyeux, au torse poilu, l'oeil qui frise,
    Dont le brave tricot de peau révèle les gens de terroirs.
    Ses traits burinés dégagent un certain parfum de jeunesse,
    Le regard engagé, sain et clairvoyant du chasseur-cueilleur,
    Laissant entrevoir un homme sage, plein
    d'humour, de finesse,
    Il affiche ce visage franc de paysan, d'orpailleur.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Thierry Jouet est fils de paysan, jardinier, professeur de biologie végétale, d'horticulture, et d'aménagement paysager. Il crée le site internet Le Jardin des Jouet sur l'histoire des jardins et du paysage à travers les arts http://thierry.jouet.free.fr en 1999. Handicapé en 2002, suite à une morsure d'araignée, il devient paralysé en fauteuil roulant électrique, démissionne de la fonction publique d'État pour invalidité et découvre en 2015 le processus de l'écriture. En juin 2016, il se déclare auteur végétal et devient écrivain paysan en janvier 2018.
    Il est membre de l'association des écrivains et artistes paysans A.E.A.P, et de la société des écrivains de Vendée S.E.V. Il écrit dans plusieurs revues de poésie, certains de ses poèmes ont été primés lors de concours en 2018. Il intervient dans les spectacles de lectures de poésies et dans les écoles. Il donne des conférences et est invité dans les Salons du livre.

  • Bazar poetique 2

    Alain Fontaine

    Un recueil de poésie où se côtoient haïkus, méditations poétiques et écriture hors des chemins classiques.
    Ce second recueil de poésie d'Alain Fontaine vous entraîne dans un tourbillon décousu de petites sucreries parfois acides (Mort d'une catin), souvent tendres (Avant de m'en aller) ou amusantes (Juste un mot ... tard le soir). Tantôt profonds ou légers, ces tableaux nous incitent à nous arrêter, sourire, profiter, méditer. « Revivent ces instants où le coeur vagabond a arrêté le temps, l'espace d'un frisson ! »
    Entre deux interrogations sur la quête qui anime le poète, « pausez-vous » le temps d'une respiration sur ses « coucous façon Haïku ». Lecteurs, écrivains et écrivaillons, poètes et rimailleurs, chansonniers et rêveurs qui cherchez les mots justes pour densifier les mystères du coeur et qui vous heurtez implacablement aux voies de l'indicible, peut-être trouverez-vous ici, en dehors des chemins de la prosodie classique, quelques éléments pour nourrir vos émotions et vos aspirations.
    L'auteur vous invite à nouveau pour ce deuxième Bazar Poétique : venez flâner avec lui, en jouant sur les formes, l'émotion, et en partageant ses interrogations à la recherche de l'âme du poète : qui est-il ?
    Dans le second volume de ces Bazars Poétiques, prenez le temps de partager les réflexions et plaisirs du poète.
    EXTRAIT De Mort d'une catin
    Les couleurs de la mort t'invitent à leur sabbat.
    Le jour te semble gore et tu sombres déjà.
    Si ton âme vicieuse offrait ton corps aux chiens,
    Dans tes nuits vaporeuses, tu fus belle putain.
    Tu t'échoues, pourriture dans ta fange insipide.
    Sans fard ni fioriture tu rejoins le grand vide.
    Qui gardera de toi le moindre souvenir
    A part ces vieux soldats que tu as fait jouir ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alain Fontaine : passionné, la Vie lui a attribué son tripe A : Apprendre, Aider, Aimer. Il aime jouer avec les mots tantôt avec provocation, souvent avec auto dérision, toujours avec tendresse. Il s'inspire de ses rencontres pour nourrir son esprit vagabond, imaginant sans relâche ce que peut vivre ou ressentir « l'autre » : le poète en manque d'inspiration, le condamné à mort...

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