FeniXX réédition numérique (Éditions de la Nouvelle République)

  • D ES milliers de châteaux ponctuent les rives de la Loire, comme autant de témoins de son passé. « Châteaux d'hommes » ou « Châteaux de femmes », féeriques, aristocratiques, campagnards, romantiques ou diaboliques, tous marqués par une histoire d'amour, de mort ou de guerre qui leur laissa son empreinte, ils font partie de notre imaginaire et du monde le plus secret de nos légendes et de nos rêves. Qui d'entre nous, un jour ou l'autre, ne s'est laissé bercer par ces histoires qui s'incrustent dans les murs de « nos » châteaux ?

  • Peinture sociale minutieuse de la bourgeoisie tourangelle au début du vingtième siècle.

  • 987 - 1987... Le millénaire du sacre d'Hugues Capet sera fêté dans toute la France... et en particulier à Orléans. Pourquoi aucun des historiens qui se sont penchés à cette occasion sur le sujet n'a-t-il souligné cette étrange ville du sacre, Orléans, quand tous les rois alors se faisaient sacrer à Reims ? Pourquoi Orléans ? Jacques-Henri Bauchy nous l'explique, ainsi que de nombreuses énigmes archéologiques de notre région. La crypte de Saint-Aignan a-t-elle été témoin d'un des premiers bûchers dans l'histoire de l'antisémitisme ? Le triforium de Saint-Benoît-sur-Loire illustre-t-il un burlesque duel judiciaire du Xe siècle ? Livre d'histoire, « Orléans et le sacre des Capétiens » est aussi un formidable roman d'espionnage dans un contexte historique minutieusement reconstitué. Comment Hugues a-t-il réussi à évincer les derniers prétendants légitimes ? Quel rôle obscur a joué Gerbert d'Aurillac, le pape nécromancien, dans une élection contestée ? De quoi est réellement mort, fort à propos, le roi Louis V ? L'interprétation subtile de la diplomatie officielle et secrète de l'époque, ainsi qu'une iconographie en grande partie inédite, font de ce livre « le livre du millénaire ».

  • La guerre s'est achevée en Val de Loire. Le fleuve a été le dernier et vain espoir d'un sursaut, d'un ressaisissement général qui aurait pu arrêter l'armée allemande dans sa marche victorieuse. Pour les historiens, sur la Loire, la guerre est finie. Aussi se sont-ils peu attardés - à quelques exceptions près - sur les combats qu'ont livrés certaines unités et des groupes souvent disparates, constitués au hasard de la retraite par des officiers, des sous-officiers et des soldats qui ne pouvaient pas tolérer de céder sans se défendre devant l'envahisseur. Comme ces deux jeunes civils blessés à Gien au combat. Comme ce soldat volontaire du dernier instant tué à Saumur. Quelques hauts faits sont entrés dans l'Histoire. Sur la Loire, c'est l'heure de vérité, le moment décisif qui signifie que tout est perdu. C'est le gouvernement à Tours quand les Allemands entrent à Paris. C'est la rupture entre Paul Reynaud et ses partisans qui envisagent de quitter la France pour poursuivre la lutte en Afrique du Nord aux côtés de nos alliés et Pétain qui, avec les siens, soutient Weygand dans son projet d'armistice. Sur les ponts de la Loire, c'est la fin d'une guerre. C'est aussi, on peut l'écrire aujourd'hui, l'éveil de l'esprit de résistance qui conduira un jour à la victoire finale.

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