SPM

  • Dictionnaire de la guerre de 1870

    Yves Moritz

    • Spm
    • 10 Février 2020

    Le premier objectif de la réalisation de ce Dictionnaire est de mieux connaître les grandes lignes de ce conflit qui a duré neuf mois et dix jours. Son deuxième objectif est de transmettre ce qu'a été cette guerre franco-prussienne méconnue en France et mal aimée par les Français. L'ouvrage s'inscrit dans les commémorations, en 2020 et 2021, des 150 ans des évènements de ce conflit franco-allemand. Ce Dictionnaire comporte 350 notices conçues dans un esprit pratique et pédagogique. Le préambule déroule la chronologie des événements entre le 19 juillet 1870 et le traité de Francfort du 10 mai 1871 : 98 dates, qui toutes reportent à une des notices. Leur lecture permettra de connaître et comprendre cette guerre, et de savoir pourquoi la France l'a tragiquement perdue.

  • La Compagnie du chemin de fer Paris-Orléans (PO) a permis à deux régimes successifs, la monarchie de Juillet et le Second Empire, de forger d'autres grandes compagnies et donner ainsi au pays l'ossature de la SNCF qui leur succèdera en 1938. Cet Almanach retrace l'épopée de la plus grande d'entre elles sur un siècle, pendant lequel banquiers, industriels et ingénieurs ont contribué au développement d'un réseau prévu à l' origine pour relier Paris à Orléans et qui, cent ans après, couvre tout l'Ouest, une partie du Centre et du Midi, passé de 132 kilomètres à plus de 8000.




  • David Crockett est l'un des plus grands héros de l'histoire des États-Unis. Engagé dans la milice, il combat les Indiens Creek durant la guerre de 1813-1815. Ce pionnier du Tennessee gravit l'échelle sociale. Sergent, colonel, juge de paix, il occupe divers mandats politiques locaux jusqu'à devenir député. Des livres de propagande à sa gloire réelle et supposée sont publiés. Il devient le « Lion de l'Ouest ». Le tueur d'ours est cependant battu aux élections législatives de 1835. Voyant sa carrière politique brisée, le Texas lui apparaît comme une Terre promise mais il se trouve désormais mêlé à la guerre d'indépendance menée contre le général Santa Anna. Au fort Alamo, il défend, avec ses hommes, une palissade en bois contre les assauts répétés des troupes mexicaines. Sa mort le 6 mars 1836 demeure pour tous une énigme.


  • L'abattement deNapoléon devant les défaites de 1813. Sa tentative d'empoisonnement en avril 1814. Ses entretiens tendus aux Tuileries avec les maréchaux Oudinot et Mortier... Autant de scènes parmi beaucoup d'autres, mêlées à de minutieuses descriptions des lieux que raconte le mameluck Ali, témoin proche et privilégié. Ce mameluck de fonction s'appelait en réalité Louis-Étienne Saint-Denis. Ses "Souvenirs" scrupuleux qu'il mit quinze ans à rédiger dans un style réaliste et direct en font un mémorialiste objectif et inclassable.

  • Richement illustré de documents inédits et de photos d'époque, cet ouvrage s'intéresse au regard que les enfants, français, anglais, allemands, autrichiens, belges ou alsaciens-lorrains, portaient sur cette guerre. A travers leurs textes et leurs dessins, leurs devoirs d'école, les courriers échangés avec le père mobilisé, leurs jeux et leurs jouets, on découvre la réalité de leur condition. Un album révélateur et qui nous interpelle à une époque où, cent ans après, les enfants sont toujours témoins, héros ou victimes des conflits qui ensanglantent la planète.

  • Né à Lorient dans une famille originaire des environs de Morlaix, engagé en qualité de mousse à l'âge de 13 ans, l'amiral René Constant Le Marant de Kerdaniel a servi dans la Marine de 1790 à 1848 sous trois républiques, quatre monarchies et deux empires. Il a passé vingt-trois années à la mer dont quatorze durant des périodes de guerre, et il a eu un rôle actif dans trois batailles : Trafalgar en 1805 ; le Grand-Port de l'île de France (île Maurice) en 1810 ; Cadix, durant l'intervention française en Espagne en 1823. Vice-amiral en 1836, préfet maritime à Cherbourg, il part à la retraite en 1845.

  • Les « anonymes » de la Résistance sont les oubliés de l'ombre, c'est-à-dire ces héros de la première heure qui ont osé agir en rejetant la collaboration avec l'Allemagne. Ce sont surtout les petits, les sans-grades, grâce à qui le travail de la Résistance a pu être accompli, comme des hôteliers, des passeurs, des assistantes sociales et des médecins, des prêtres, des policiers, des lycéens, des intellectuels, des fonctionnaires, des enseignants, des pasteurs. L'ouvrage remet en cause l'image largement diffusée d'une France sombrant dans le vichysisme et la collaboration. L'auteure distingue trois notions : Désobéissance civile, Résistance et Résistance spirituelle, prenant ainsi en compte toute l'étendue de cette première Résistance de 1940 à 1942, permettant notamment aux femmes et aux adolescents de s'imposer comme des acteurs de l'Histoire.

  • Auguste Nélaton suit l'Empereur depuis 1864 et est nommé "Chirurgien ordinaire" en 1866 et "Chirurgien Consultant des Maisons Impériales Napoléon" en 1869. Le retrouver ici, c'est partager avec lui les souffrances qu'a connues Napoléon III des années 1860 jusqu'à ce funeste 9 janvier 1873 et partager ses inquiétudes et ainsi prendre conscience des lourdes responsabilités de tout médecin en charge de la santé d'un chef d'Etat. En l'occurrence, comment ne pas s'interroger sur celle de Napoléon III face au contexte politique international à la veille de cette guerre de 1870.

  • Quand en 1770, le marin du Roi, Brestois, Mathieu Marie de Dall de Tromelin, épouse Anne Pierre de Chambellan, il ignore que l'héritage de sa femme, à Saint-Domingue, va engendrer des tourments qui marqueront leur vie jusqu'à l'indépendance de la Grande Île. Cette correspondance inédite nous éclaire sur Saint-Domingue et la marine de Louis XVI, mais aussi sur les pratiques sociales de planteurs à l'aube de l'effondrement de l'économie coloniale de l'île.

  • Napoléon Ier meurt le 5 mai 1821, prisonnier à Sainte-Hélène. L'autopsie alors réalisée n'expliquera jamais clairement les causes du décès : l'empereur aurait-t-il été victime d'un empoisonneur à la solde des Anglais ? Qu'en est-il du taux d'arsenic relevé dans ses cheveux ? Ne posait-il pas sa main sur l'estomac ? Le docteur Alain Goldcher, médecin français passionné de l'épopée napoléonienne, lève ici le voile sur la mort du plus célèbre des français.

  • Il y a quatre-vingt ans, en 1933, paraissait sur les écrans Fra Diavolo, parodie de l'opéra Auber qui rendit célèbres Stan Laurel et Olivier Hardy. Un mythe cinématographique était né. Leur carrière s'étend de 1917 à 1951, multipliant les succès avant un inévitable déclin. À l'inverse, d'autres acteurs du burlesque, Laurel et Hardy n'ont jamais été oubliés. Ce livre est un nouvel hommage rendu à leur génie comique, proposant une analyse de tous leurs films avec leurs meilleurs gags.

  • Joséphine, première femme de Napoléon dont elle a partagé la vie pendant 10 ans, est restée dans la mémoire collective comme l'impératrice des Français. Soucieuse de préserver un cadre de vie intime, la Malmaison, sans s'y enfermer, elle est en relation avec les meilleurs artistes de son temps - peintres, sculpteurs, orfèvres et ébénistes - et anime ainsi une véritable vie culturelle. Elle est également en rapport constant avec les sociétés civiles et militaires françaises et européennes.

  • Longtemps larvé, l'antagonisme entre le Saint-Siège et l'État français se mua, à partir de 1808, en un duel féroce scandé d'épisodes dramatiques comme l'excommunication de Napoléon ou l'enlèvement de Pie VII. Les contributions réunies dans ce livre s'attachent notamment à interroger la manière dont ces évènements ont été vécus par les catholiques de l'Empire. Quelles motivations ont inspiré leur soumission ou leur résistance ? Quels liens peut-on établir avec les oppositions politiques à Napoléon ? Comment cette crise a nourri les controverses internes au catholicisme ?

  • Evoquer la marine de Napoléon conduit presque inévitablement à prononcer les noms d'Aboukir et de Trafalgar, deux des plus cinglantes défaites navales subies par la France. Pour autant, Napoléon ne s'est jamais désintéressé des affaires maritimes. En 1815, la Restauration hérite d'une marine régénérée. Le Second Empire signe le retour en force de la marine sous le sceau de la liberté des mers et du commerce. Ce renforcement de la présence française sur les mers du globe assure à la France un nouveau droit d'intervention. Les évolutions sont nombreuses et la comparaison des stratégies maritimes et des hommes qui les conduisent permettent de comprendre les permanences et les changements de ce secteur.

  • La brocante, c'est la balade, le souvenir et la retrouvaille. Le deuxième passe-temps du Français toujours à la recherche de ses origines et de la Fortune.
    La brocante, c'est l'art, l'antiquité, le bric à brac et la vadrouille. Dans cet ouvrage, l'auteur nous accompagne sur le chemin de la découverte pour révéler ce qui reste caché au plus grand nombre.

  • Dans cette édition intégrale critique des Rêveries politiques du futur Napoléon III, Francis Choisel nous fait découvrir l'histoire de sa rédaction et de sa publication, dans les débats politiques du temps et le confronte aux écrits et discours postérieurs de leur auteur, ainsi qu'à son action une fois parvenu au pouvoir.
    Ce petit livre composé à quatre mains, celles de l'Empereur et celles de son historien, offre au lecteur un véritable condensé de la doctrine bonapartiste.

  • Entre l'entrée en guerre de la Russie contre la France révolutionnaire en 1798 et la chute du Second Empire, les relations entre les deux empires ont été faites de conflits et de réconciliations. Austerlitz, Friedland, Campagne de Russie, guerre de Crimée, congrès de Paris de 1856, venue du tsar en France en 1867 en sont autant de témoignages. Mais au-delà des cycles de guerres et de paix, les relations entre les deux empires ont aussi été économiques, scientifiques et culturelles ; elles se traduisent par des échanges nombreux que favorisent les voyages entre les deux pays. Cet ouvrage vise ainsi à mieux comprendre la richesse des relations nouées entre la France et la Russie sous les Premier et Second Empires.

  • Quelles condamnations les différentes familles politiques françaises ont-elles portées à l'encontre du régime de Napoléon III ? Quelles formes ces oppositions ont-elles prises ? Quelle postérité ces lectures critiques du Second Empire ont-elles eue ? C'est à ces questions que tente de répondre cet ouvrage, fruit d'une journée d'étude organisée par l'Institut Catholique d'Études Supérieures, son centre de recherche (le CRICES) et la Fondation Napoléon. En dernière analyse, les contributeurs cherchent à préciser la place du Second Empire dans l'histoire politique française contemporaine.

  • Comment rédiger un certificat médical pour "faire du tir" et que faut-il écrire ? Engage-t-on sa responsabilité pour établir un certificat lors d'une demande d'inscription à l'examen du permis de chasser ou pour rédiger un document pour ce patient qui vient d'hériter du fusil du grand-père et qui veut le conserver ? Cet ouvrage explique les arcanes de la législation des armes et détaille les diverses situations pour que ces certificats ne deviennent pas une source d'inquiétude supplémentaire à une époque où la détention et l'usage d'une arme provoquent une angoisse sociétale.

  • Deux cent vingt ans après son lancement, l'expédition d'Égypte continue à fasciner. Vraie découverte scientifique, elle a aussi été une conquête coloniale, pensée comme telle, qui s'est du reste prolongée après le départ de Bonaparte. Ce volume propose des regards neufs sur l'expédition, depuis le rêve oriental de Bonaparte et son approche de l'islam jusqu'aux codes utilisés par l'armée sur place, en passant par le rôle de la flottille organisée sur le Nil pour conquérir la haute Égypte, l'action de Berthier et de Marmont, le spleen de l'armée, l'administration du pays, pour finir par une réflexion sur la question d'Orient et la mémoire de l'expédition telle que Napoléon a voulu la construire en dictant sa vision des événements passés.

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  • Au XIXe siècle, Paris avait encore des aspects bucoliques. Jusqu'au milieu du siècle, des maraîchers cultivaient dans l'enceinte de la capitale et la ville était cernée par deux « arrondissements ruraux », celui de Saint-Denis au nord, et de Sceaux au sud. On produisait de tout autour de Paris. Mais la base de culture était céréalière car la capitale ne devait jamais manquer de pain afin d'éviter les disettes et prévenir les émeutes qui avaient tant marqué les temps révolutionnaires. Les cultivateurs de la Seine ont su résister longtemps à la pression foncière et à l'appel de l'industrie. Cette symbiose ville-campagne peut apparaître comme un modèle de gestion raisonnée de l'environnement, à l'heure où se pose la question des circuits courts de distribution et où les jardins urbains renaissent de façon à remettre le producteur tout près du consommateur.

  • Jacques-Joseph de Naylies (1786-1874) a laissé des mémoires conservés par ses descendants et demeurés, pour l'essentiel, inédits. Engagé en 1805, capitaine en 1814, il fait de cette époque de combats et de bouleversements incessants un récit mêlant des observations sur la vie militaire, sur les combats, sur les pays où il est en campagne et sur leurs habitants. Son analyse de l'histoire en train de s'écrire frappe par sa lucidité. Naylies rend hommage au génie de Napoléon mais constate son insatiabilité de pouvoir. « La vue se posait tristement sur des centaines de pareils tumuli recouvrant autant d'hécatombes offertes au dieu de la guerre, non pour défendre la patrie envahie mais pour satisfaire l'ambition effrénée d'un conquérant » écrit-il en revenant, en 1846, sur les champs de bataille de sa jeunesse.

  • Où en est l'historiographie française et francophone, en ces temps de mondialisation accélérée ? La recherche historique française est demeurée féconde dans chacune des quatre grandes périodes de l'histoire, cet ouvrage en donne un aperçu pour chacune d'entre elles. Les échanges et les interactions entre les traditions historiographiques de différents pays sont à l'ordre du jour, mais des spécificités de chacun perdurent. La France a eu et a encore une tradition marquée d'ouverture, qu'il faut pouvoir maintenir dans un contexte de crise globale, présente et future. L'historiographie française et francophone est en plein renouvellement. Des champs nouveaux s'ouvrent à la recherche, qui font largement appel à des approches transversales et pluridisciplinaires, voire transdisciplinaires.

  • Point d'orgue de son voyage au Québec, le « Vive le Québec libre ! » lancé le 24 juillet 1967 par le général de Gaulle du haut du balcon de l'Hôtel de Ville de Montréal est un acte mûri, l'aboutissement d'un processus engagé depuis 1960 après l'enclenchement de la « Révolution tranquille ». C'est aussi le rappel fort d'un principe gaullien par excellence : le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Le fondateur de la Ve République a jeté les bases d'une coopération dynamique entre la France et le Québec, véritable agent actif de la francophonie. Les contributions réunies dans cet ouvrage éclairent les diverses problématiques et soulignent la profondeur des liens.

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